Films à voir par genre et par titre

Catalogue généré le 11/02/2022 à 01:50:11 avec Ant Movie Catalog - Total: 254 films.

 

Action
Animation
Aventure
Comédie
Comédie dramatique
Documentaire
Drame
Fantastique
Horreur
Policier
Science-fiction
Thriller

 

Liste des films par genre

 

Détail des films

Titre traduit (Titre original)
Général Genre Pays Année Durée
Réalisateur Acteurs
Adresse Web
Synopsis
Critique
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Catwoman (Catwoman)

181 
Action USA 2004 104 min.
Pitof Lambert Wilson , Halle Berry , Benjamin Bratt , Sharon Stone , Frances Conroy , Alex Borstein
http://cinema.tiscali.fr/fichefilm.aspx?id=FI015254&file=http
Synopsis :

Patience Philips aurait aimé être artiste mais, excessivement timide, elle se contente de travailler au service communication de Hedare Beauty. Dirigée par le tyrannique George Hedare et sa femme, cette grande société de cosmétiques s'apprête à lancer sur le marché un produit révolutionnaire. Patience découvre que la fameuse crème antirides est dangereuse. Découverte par le service sécurité de l'entreprise, la jeune femme est éliminée et son corps jeté à la mer. Elle finit par être déposé sur la terre ferme. Et là, un chat lui insuffle une force mystérieuse qui la ressuscite. Quand Patience se réveille, elle n'est plus la même. Elle est devenue féline, sensuelle, agressive, sûre d'elle, incroyablement forte et bien décidée à se venger. Voila Catwoman.
Critique :

CHATTE DE GOUTTIERE
Il y a des équations cinématographiques dont il faut se méfier. « Halle Berry + réalisateur français + Hollywood » en est un brillant exemple. Après Mathieu Kassovitz et son falot GOTHIKA, c'est au tour de Pitof de tenter sa chance outre-atlantique, en adaptant le comic « Catwoman ». Le résultat est absolument catastrophique mais permet au moins de tirer une conclusion intéressante : les supers héros ne font pas de bons films à tous les coups ! CATWOMAN est peut-être encore plus mauvais que DAREDEVIL, c'est dire, et on n'y trouve rien à sauver. Malgré son costume sexy et lacéré, Halle Berry a autant de charisme qu'un mérou. Tout en enchaînant les invraisemblances, le scénario est parfaitement indigent et ne réserve aucun moment de suspense ou de surprise. Et, en guise de mise en scène, Pitof se contente d'enchaîner les plans lourdement truqués, tournoyant dans tous les sens. On dit que les chats dorment 17h par jour. Pas étonnant quand on voit ces piteuses aventures plus pachydermiques que félines. Prions pour que Catwoman n'ait pas neuf vies !
Mcinema.com (Camille Brun)
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Dernier Samouraï (le) (The Last Samurai)

279 
Action USA 2002 144 min.
Edward Zwick Tom Cruise (le capitaine Nathan Algren), Billy Connolly (Zebulon Gant), Tony Goldwyn (le colonel Benjamin Bagley), Timothy Spall (Simon Graham)
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=46943.html
Synopsis :

En 1876, le capitaine Nathan Algren vit avec les souvenirs des batailles sanglantes menées contre les Sioux. Fort de son expérience au combat, il devient conseiller militaire pour le compte de l'empereur japonais soucieux d'ouvrir son pays aux traditions et au commerce occidentaux et d'éradiquer l'ancienne caste guerrière des samouraïs. Mais ceux-ci influent sur le capitaine Algren, qui se trouve bientôt pris entre deux feux, au coeur d'une confrontation entre deux époques et deux mondes avec, pour le guider, son sens de l'honneur.
Critique :

Fiche technique :

Budget : 100 millions de dollars
Box Office France : 2 212 212 entrées
Box Office Paris : 462 463 entrées
Box Office USA : 111 127 263 $
N° de visa : 109498
Couleur : Couleur
Format du son : Dolby SR + Digital SR-D + DTS & SDDS
Format de projection : 2.35 : 1 Cinémascope
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais

Secrets de tournage :


Le Dernier samouraï met en scène un véritable événement historique, la dernière grande révolte de l'ordre des samouraïs qui finit par disparaître à l'issue du conflit. Le personnage incarné par Tom Cruise est quant à lui partiellement fictif et s'inspire très librement de l'ouvrage La Noblesse de l'échec d'Ivan Morris centré sur le destin de Saigo Takamori, resté célèbre pour sa rébellion contre un gouvernement japonais qu'il avait aidé à mettre en place.


Les costumes du Dernier samouraï sont signés Ngila Dickson, chef costumière sur la trilogie du Seigneur des anneaux. Sur ce projet, elle collabora avec Akira Fukuda-san, ancien costumier sur certains films d'Akira Kurosawa, et Sengoku Sensai, responsable de la garde-robe de la famille impériale.


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From Paris With Love (From Paris With Love)

521 
Action France 2008 93 min.
Pierre Morel John Travolta (Charlie Wax), Jonathan Rhys-Meyers (James Reece / Richard Stevens), Kasia Smutniak (Carolina), Richard Durden (Ambassadeur Bennington), Amber Rose Revah (Nichole), Chems Dahmani (Rashid), Mostefa Stiti (Dir Yasin), Didier Constant (Le Fonctionnaire Des Douanes), Alexandra Boyd (Le Chef De La Délégation), Melissa Mars (La Prostituée ''wax''), Frédéric Chau (Le Serveur Chinois), Farid Elouardi (Le Barbu), David Clark (Un Agent De L'Ambassade Americaine), Eric Godon (Le Ministre Des Affaires Etrangères), Michael Vander-Meiren (Le Flic), David Gasman (Le Touriste Allemand), Safia Monney (Le Touriste Américain), Sami Darr (Le Maquereau Pakistanais), Bing Yin (M.Wong), François Bredon (Le Gros Dur), Tam Solo (Le Pakistanais Suicidaire), Luc Besson (L'Homme Qui Sort De La Voiture).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=135259.html
Synopsis :

James Reese travaille comme assistant personnel de l'ambassadeur américain à Paris. Fort de cette position d'insider', il se voit parfois contacté par les Forces Spéciales, à qui il rend quelques menus services. Une vraie frustration pour lui qui se rêve en agent secret, et qui ne demande qu'à sortir de l'ombre pour jouer les gros bras. Alors que se prépare un sommet international, le miracle arrive : on lui confie une vraie mission, et un vrai partenaire, Wax, qu'il récupère le jour même à l'aéroport. Mais pour James, la confrontation aux méthodes musclées de cet agent surentraîné ne sera pas de tout repos...
Critique :

Note de la presse : 2/5
Note des spectateurs : 3/5 (Pour 1738 notes : 18 % de *****, 18 % de ****, 27 % de ***, 9 % de **, 28 % de *)

Fiche technique :

Box Office France : 330 007 entrées
Budget : 38 000 000 euros
Couleur
Format de production : 35 mm
Tourné en : Français, Anglais

Secrets de tournage :

Un "buddy-movie" noir et violent
Le réalisateur Pierre Morel résume From Paris With Love : "Lorsque j'ai lu le scénario, cela commençait comme un "buddy-movie" avec de l'humour, à l'image du personnage un peu déglingué de Wax (John Travolta), cet espèce de fou furieux complètement exubérant. Je me suis donc dit que c'était une comédie. Mais au milieu de l'histoire, il y a une petite dérive qui change la tonalité du film, qui le plonge dans un univers et une ambiance plus noirs. Finalement, quand j'y réfléchis, je trouve que ce qui fait la force des "buddy-movie" comme la quadrilogie de L'Arme fatale par exemple, c'est qu'ils revêtent toujours un aspect vraiment sombre. Je trouve que le contraste entre l'action noire et brutale et la comédie fonctionne bien en général. (...) Pour moi, From Paris With Love est donc un exercice de style intéressant, l'idée de faire un truc drôle qui dévie vers le franchement glauque me plaisait bien."

Tournage à Paris et en banlieue parisienne
Le tournage de From Paris With Love s'est notamment déroulé à Paris et en banlieue parisienne, à Poissy, dans les Yvelines. Les scènes tournées dans cette ville devaient initialement se dérouler à Montfermeil, en Seine-Saint-Denis, mais des échafourées près du lieu de tournage ont contraint la production à changer ses plans.

Première français pour Travolta
From Paris With Love offre à l'acteur John Travolta l'occasion de travailler pour la première fois en France. "Cela faisait des années que j'avais envie de tourner un film en France. En trente ans c'est le premier film que je fais ici", déclare-t-il. "J'ai adoré l'atmosphère des plateaux français. Je suis très attaché au côté affectif d'un tournage, mais ce qui compte le plus pour moi sur un plateau c'est la concentration, le travail et la complicité des équipes. En France, il y a une véritable éthique de travail. J'ai vraiment adoré cette expérience."

Pierre Morel : action !
From Paris With Love est réalisé par le Français Pierre Morel, fidèle de l'écurie Besson et spécialiste du cinéma d'action. C'est en effet à lui que l'on doit Banlieue 13 et Taken. Il déclare, au sujet de ce nouveau film : "J'avais envie d'enchaîner avec encore plus d'action. C'est en partie pour cette raison que j'ai voulu réaliser From Paris With Love et aussi parce que ce film me permettait d'explorer le concept du duo. Taken est un film de solitaire. D'un bout à l'autre de son aventure, le personnage de Liam n'a pas de copains, pas de partenaires, rien ! Alors que dans From Paris With Love, c'est un échange entre deux personnages."

Bons baisers de Paris !
Adi Hasak, qui a travaillé à l'adaptation du scénario de From Paris With Love, réconte l'origine du titre : "La production m'a confirmé ce titre alors que nous étions encore en train de travailler sur le plan du scénario. On m'a dit que le titre du film était From Paris With Love. Et c'est tout ! Luc Besson était à Paris, introuvable. De mon côté, je tentais de déchiffrer le message qu'il essayait de m'envoyer à travers ce titre. Allions-nous basculer vers une comédie romantique ? Je me suis arraché les cheveux pendant des heures en essayant de trouver. Je suis retourné à mes notes, au synopsis, etc.. Puis j'ai fini par revoir Luc et lui ai dit : "Luc, ce titre est génial mais pourquoi celui-là". Et il a répondu : "Tu ne comprends pas pourquoi ?". J'ai répondu : "Non. Je présume que c'est un hommage à From Russia with Love ?". Il m'a répondu : "Oui. Mais la principale raison vient d'une réunion avec mon comptable où nous avions besoin de trouver un titre pour ce projet. Nous nous sommes dits que ce serait drôle qu'au lieu de From Russia with Love, on l'appelle From Paris with love ??!!". Et du coup ce titre est resté !"

Le nouveau Look de Travolta
Avec From Paris With Love, John Travolta adopte un nouveau look : il est désormais chauve et porte le bouc. Une première pour l'acteur, qui a apprécié l'expérience : "Le look plutôt original de Wax est issu d'une réflexion commune de Pierre Morel, Luc Besson et moi-même. Je venais juste de finir L'Attaque du métro 123 où j'avais un look assez dur également. Je trouvais que cela fonctionnait bien, mais je voulais y rajouter quelque chose de plus. Du coup, j'ai décidé de me raser la tête, de me laisser pousser le bouc et de m'habiller comme les soldats de fortune. Vous savez, ces types sont presque tous stylés, maintenant. Nous avons regardé les images de ces gars qui portent des armes à feu, des écharpes, des vestes en cuir et des pantalons de parachutistes. Ils sont vraiment fascinants !"

Un entraînement pour Travolta ? Pas besoin !
Pierre Morel, le réalisateur de From Paris With Love, raconte que John Travolta n'a pas eu besoin de beaucoup s'entraîner pour son rôle. "Même s'il est aujourd'hui un peu plus âgé, je crois que John a conservé une mémoire physique", explique-t-il. "C'est un atout parce que lorsqu'on lui montre une chorégraphie de combat, au bout de quatre, cinq ou six répétitions, il la connaît par coeur ! Il n'a pas ce besoin de dépassement que beaucoup d'acteurs ont. Il n'a pas vraiment besoin de s'entraîner énormément car il a encore ce côté très félin, très élastique. Les scènes avec des flingues, au bout de trois fois, il a compris. Il y a d'ailleurs dans le film quelques séquences qui sont volontairement chorégraphiées comme une danse entre lui et ses partenaires. Nous les avons travaillées pour cela et il les a assimilées rapidement."

Un buddy-movie pour Rhys-Meyers
L'acteur Jonathan Rhys-Meyers, qui s'essaie pour la première fois au cinéma d'action, évoque le "buddy-movie" qu'est From Paris With Love : "En fait c'est une sorte de relation d'amitié entre un adulte et un étudiant. James Reese doit passer au-delà de pas mal de trucs ringards et pas très moraux, alors qu'il est très attaché à l'éthique. On peut dire que c'est un "buddy movie" dans lequel vous avez des personnages qui ont des idéaux différents, tout en ayant un objectif commun qui est d'aller de l'avant."

Révélation
From Paris With Love permet de découvrir une jeune actrice italienne inconnue en la personne de Kasia Smutniak. La jeune femme réconte au sujet de cette expérience, la première de cette ampleur : "C'est mon premier tournage à Paris et j'ai été très chanceuse ! Avant From Paris With Love, je venais juste de terminer un tournage de deux mois dans une prison en Roumanie. C'était vraiment un changement d'être dans un endroit aussi incroyable que Paris."
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Insaisissables 2 (Now You See Me 2)

882 
Action USA 2016 130 min.
Jon M. Chu Jesse Eisenberg, Mark Ruffalo, Woody Harrelson, Dave Franco, Daniel Radcliffe, Lizzy Caplan, Jay Chou, Sanaa Lathan
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=223199.html
Synopsis :

Un an après avoir surpassé le FBI et acquis l’admiration du grand public grâce à leurs tours exceptionnels, les 4 Cavaliers reviennent ! Pour leur retour sur le devant de la scène, ils vont dénoncer les méthodes peu orthodoxes d’un magnat de la technologie à la tête d’une vaste organisation criminelle. Ils ignorent que cet homme d’affaires, Walter Marbry, a une longueur d’avance sur eux, et les conduit dans un piège : il veut que les magiciens braquent l’un des systèmes informatiques les plus sécurisés du monde. Pour sortir de ce chantage et déjouer les plans de ce syndicat du crime, ils vont devoir élaborer le braquage le plus spectaculaire jamais conçu.
Critique :

On prend quasiment les mêmes et on recommence. A part Lizzy Caplan qui remplace Isla Fisher dans le rôle de l'atout féminin du quatuor magique, « les quatre cavaliers » se reforment pour contrer les plans d'un millionnaire geek (Daniel Radcliffe) à la recherche d'une puce qui lui permettrait de pirater tous les ordinateurs de la planète. Les fans du premier « Insaisissables » en retrouveront tous les ingrédients : humour, tours spectaculaires, retournements de situation. Avec en prime de l'exotisme — la moitié du film se passe à Macao — et des révélations. Pas grand-chose de nouveau sous le chapeau, mais le tour de passe-passe s'avère toujours aussi distrayant.
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John Wick 2 (John Wick: Chapter Two)

946 
Action USA 2017 123 min.
Chad Stahelski Keanu Reeves, Common, Laurence Fishburne
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=235341.html
Synopsis :

John Wick est forcé de sortir de sa retraite volontaire par un de ses ex-associés qui cherche à prendre le contrôle d’une mystérieuse confrérie de tueurs internationaux. Parce qu’il est lié à cet homme par un serment, John se rend à Rome, où il va devoir affronter certains des tueurs les plus dangereux du monde.
Critique :

La mise en scène d’action est un art aussi vieux que le cinéma lui-même, et “John Wick 2” le rappelle en ouverture avec un joli clin d’œil. Des images d’une cascade de la star du muet Buster Keaton sont projetées sur un grand mur, au son d’une “muscle car” rugissante et d’une moto qui finalement déboulent à l’écran. “C’est une façon de dire au public que vous êtes au cinéma, qu’on ne se prend pas au sérieux”, ont décrypté Keanu Reeves et le réalisateur Chad Stahelski pour “Paris Match”. “C’est un cool petit univers dans lequel on vous invite, un film d’action pour vous amuser”.

C’est avec cet esprit que le premier John Wick avait ravi le public et la critique, il y a trois ans. D’une histoire rebattue et un rien ridicule sur le papier - un légendaire tueur à gage sort de sa retraite pour venger la mort de son chiot - Keanu Reeves et ses comparses avaient tiré un polar étonnamment bon, explosif, roublard, soigné. A l’épreuve de la suite, forcément dépourvue de l’effet de surprise, “John Wick 2” réussit en restant fidèle à cette ligne. Celle d’un film de genre assumé, et impeccablement exécuté.

Keanu Reeves excelle en tueur ténébreux, monté sur ressort

Comme le premier, ce “chapitre deux” est une série B de classe supérieure dans laquelle le réalisateur, ancienne doublure de Reeves sur “Matrix”, apporte à la mise en scène tout son savoir de cascadeur en chef. Ici, pas de montage épileptique, pas de caméra à l’épaule, secouée jusqu’à la nausée. Non, ici les poursuites, les affrontements, avec ou sans arme, sont méticuleusement chorégraphiés, puis cadrés, filmés et montés pour être vu, contrairement à la grande mode des dix dernières années (oui “Taken”, c’est de toi que l’on parle).

Keanu Reeves, à qui “John Wick” a rendu ses galons de star de l’action, s’est entraîné quatre mois pour livrer cette performance de redoutable machine de mort, montée sur ressort. Entre deux coups de feu, il excelle encore dans ce personnage de tueur ténébreux, solitaire et réticent, taillé pour lui. Autour du rôle-titre, le scénario s’attache à développer le monde intriguant des tueurs à gages de haut niveau, pour éviter l'écueil de la redite - Oui Taken, encore toi... Enfin, l'esthétique et le ton empruntent toujours le meilleur du “kung-fu” et du “gun-fu” (la même chose, avec des armes à feu), du néo-noir et du western.
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Kung Fu Jungle (Yi ge ren de wu lin)

821 
Action Chine/Hong-Kong 2014 100 min.
Teddy Chan Donnie Yen (Hahou Mo), Wang Baoqiang (Fung Yu-Sau), Charlie Yeung (Detective Luk Yuen-Sum), Bing Bai (Sinn Ying)
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=230421.html
Synopsis :

Hahou Mo, maître en arts martiaux, se rend à la police après avoir tué un homme à main nue. Trois ans plus tard, en prison, il apprend à la télévision qu'on a retrouvé le cadavre d'un autre homme tué lui aussi à main nue. Ce dernier était un spécialiste du combat aux poings et semble avoir été vaincu par cette même technique. Hahou Mo est certain de l'identité du tueur et des prochaines victimes, et cherche à sortir de prison à tout prix pour aider le capitaine Luk Yuen-Sum chargé de l'enquête…
Critique :

Un bon petit film de kung-fu, ça fait toujours du bien ! Honnêtement, le scénario est mince, ne présente aucune originalité mais est prétexte à de nombreuses scènes de baston. Les scènes de combat sont le plus important dans ce genre de cinéma. De ce côté, on est plutôt gâté avec de belles chorégraphies. On a quand même connu Donnie Yen plus entreprenant et impressionnant mais il assure toujours le spectacle. Au final, le divertissement est correct, sans étincelle, et plutôt à réserver aux fans du genre.
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Never Surrender (The Cage) (Never Surrender (The Cage))

569 
Action USA 2009 87 min.
Hector Echavarria Hector Echavarria (Diego Carter), Patrick Kilpatrick (Seifer), James Russo (Jimmy), Silvia Koys (Sandra), Anderson Silva (Combattant), Quinton Rampage Jackson, Damian Perkins.
http://en.wikipedia.org/wiki/Never_Surrender_%28film%29
Synopsis :

Un champion de MMA décide de participer à des combats de freefight underground où la seule issue est de tuer son adversaire. Conscient qu’il joue sa vie, il peut plus reculer…
Critique :


Note des spectateurs : 3/5 (Pour notes : )

Fiche technique :

Couleur
Tourné en : Anglais
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The Green Hornet (The Green Hornet)

1200 
Action USA 2011 117 min.
Michel Gondry Seth Rogen, Cameron Diaz, Jay Chou, Christoph Waltz, Edward Furlong, Edward James Olmos, Tom Wilkinson, David Harbour
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=28983.html
Synopsis :

Le directeur du journal Daily Sentinel se transforme la nuit en super-héros connu sous le nom de Frelon Vert. Il est secondé par Kato, l'expert en arts martiaux.
Critique :

Quand le réalisateur d'"Eternal Sunchine of the spotless mind" s'attaque à un super-héros rétro et iconique, le cocktail s'annonce pour le moins surprenant... Et le résultat dépasse en outrance toutes les attentes !
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The Master of kung-fu (Dao shi xia shan)

863 
Action Chine/Hong-Kong 2015 119 min.
Chen Kaige Wang Baoqiang, Aaron Kwok, Chang Chen, Chiling Lin, Wah Yuen, Jaycee Chan
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=240898.html
Synopsis :

Après avoir été expulsé de son monastère, un jeune moine entame un périlleux voyage et se retrouve confronté à de nombreuses épreuves
Critique :

Ce film n'a pas l'histoire la plus développée qui soit, bien qu'elle soit belle, mais comme indiqué sur sa page, c'est "un incontournable pour les fans du genre". Une superbe réalisation de kung-fu, à l'esthétisme la plus aboutie qu'il m'ait été donnée de voir, sans exagérer. Je pense que les scènes de combat ont été très dures à faire, et c'est ça que je récompense dans ma note, en plus du côté vraiment réussi de cet esthétisme asiatique de toute beauté. Et en plus, c'est bien joué. Je vous le recommande si vous aimez ce genre de film.
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Zodiac (Zodiac)

803 
Action USA 2007 156 min.
David Fincher Jake Gyllenhaal, Mark Ruffalo, Anthony Edwards, Robert Downey Jr., Brian Cox, John Carroll Lynch, Richmond Arquette, Bob Stephenson
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=59320.html
Synopsis :

Zodiac, l'insaisissable tueur en série qui sévit à la fin des années 60 et répandit la terreur dans la région de San Francisco, fut le Jack l'Eventreur de l'Amérique. Prodigue en messages cryptés, il semait les indices comme autant de cailloux blancs, et prenait un malin plaisir à narguer la presse et la police. Il s'attribua une trentaine d'assassinats, mais fit bien d'autres dégâts collatéraux parmi ceux qui le traquèrent en vain.Robert Graysmith, jeune et timide dessinateur de presse, n'avait ni l'expérience ni les relations de son brillant collègue Paul Avery, spécialiste des affaires criminelles au San Francisco Chronicle. Extérieur à l'enquête, il n'avait pas accès aux données et témoignages dont disposait le charismatique Inspecteur David Toschi et son méticuleux partenaire, l'Inspecteur William Armstrong. Le Zodiac n'en deviendrait pas moins l'affaire de sa vie, à laquelle il consacrerait dix ans d'efforts et deux ouvrages d'une vertigineuse précision...
Critique :

Sollicité davantage par la réflexion que par l'action, le spectateur se trouve partie prenante de cette enquête quasiment ésotérique qui oblige les différents limiers à aller juqu'au bout de leurs limites. Cette traque usante pour les nerfs et pour les cerveaux est parfaitement rendue par un scénario marathon servi par des comédiens qui donnent à cette fiction le relief de la réalité.
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9 vies de Fritz le chat (les) (The Nine Lives of Fritz the Cat)

964 
Animation USA 1974 76 min.
Robert Taylor Skip Hinnant, Reva Rose
https://en.wikipedia.org/wiki/The_Nine_Lives_of_Fritz_the_Cat
Synopsis :

It is the 1970s; Fritz the Cat is now married, on welfare, and has a child named Ralphie, who casually masturbates. As his wife screams at him for being an irresponsible father and husband, Fritz sits on the couch, staring off into space, smoking a joint. Tired of listening to his wife nag at him, he fades off into his own little world, imagining what life would be like for him if things were different
Critique :


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Astérix chez les Bretons (Astérix chez les Bretons)

904 
Animation France 1986 79 min.
Pino van Lamsweerde Roger Carel, Pierre Tornade, Serge Sauvion, Pierre Mondy, Nicolas Silberg, Henri Labussière, Roger Lumont
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=2373.html
Synopsis :

Les Romains ont volé un peu de la célèbre potion magique de Panoramix. Astérix et Obélix vont tout faire pour récupérer ce bien précieux.
Critique :

5ème adaptation animée de Asterix . Jules Cesar a décidé de conquérir la Grande Bretagne . Mais il se retrouve confronter à un petit village de coriace bretons qui lutte contre l'envahisseur . les romains sont sur le point de gagner et de soumettre les bretons . Jolitorax l'un des habitants du village décide alors de partir en gaule demander de l'aide à Asterix son cousin germain . Asterix et obelix décide de partir pour la Grande Bretagne avec un tonneau de potion magique pour aider jolitorax et les bretons à lutter contre l'envahisseur romain . Leur périple jusqu'en Grande Bretagne va leur réserver bien des mésaventures ... Cette 5ème adaptation en dessin animée de la célébre bande dessinée " asterix " est bien sympa . Ils ont décidé d'adapter la bd " Asterix chez les bretons " . Le film est très fidèle à la bd . On trouve meme quelques ajouts sympathique qui ne figurait pas dans la bd.
Pour cette nouvelle aventure Asterix et obelix vont partir en Grande Bretagne pour aider un breton nommer jolitorax et son village à lutter contre l'envahisseur romain ce qui va les embarquer dans quelques péripéties hilarantes . L'humour est bien présent pour notre plus grand plaisir avec quelques gags hilarants.
L'animation est correct . Le doublage est une fois de plus réussit avec les voix de Roger carel et Pierre tornade qui double à merveille les personnages d'astérix et obelix . La musique est bien sympa et colle très bien à l'ambiance du film . Un bon divertissement pour petits et grands .
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Astérix et Cléopâtre (Astérix et Cléopâtre)

901 
Animation France 1968 72 min.
René Goscinny, Albert Uderzo Roger Carel, Jacques Morel, Jacques Balutin, Micheline Dax, Henri Labussière, Bernard Lavalette, Serge Sauvion, Pierre Trabaud
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=106.html
Synopsis :

Cléopâtre ne peut pas supporter les remarques désobligeantes de Jules César : depuis les pyramides, a remarqué l'empereur romain, plus aucune construction majeure n'a vu le jour sur le sol égyptien. L'architecte de la reine, Numérobis, a donc trois mois pour bâtir le plus beau des palais. En plus du peu de temps qui lui est accordé, il doit faire face aux attaques des Romains. Il décide donc de faire appel à son vieil ami Panoramix et à sa potion magique. C'est aussi l'occasion pour Astérix et Obélix de venir donner un coup de main...
Critique :

2ème adaptation animée de " asterix " . En Égypte la reine cleopatre a fait le pari avec Jules césar que son peuple égyptien serait capable de construire un palais gigantesque en seulement 3 mois . Pour gagner son pari cleopatre fait appelle à l'architecte numérobis . Ce dernier décide de demander de l'aide aux irréductibles gaulois . Il espère que la potion magique de panoramix , la ruse d'Asterix et la force de obelix l'aideront a acomplir sa tâche . Les 3 gaulois se rendent en Égypte pour tenter de construire le palais a tant . Mais les romains de Jules cesar ainsi que amonbofis un architecte concurent qui est jaloux que numérobis est été choisi par cleopatre pour construite le palais vont leur mettre bien des bâtons dans les roues pour empêcher la construction du palais ... Cette deuxième adaptation en déssin animée de la célébre bande dessinée " asterix " est réussit . Albert Uderzo et René coscinny les créateur de la bd Asterix ont décidé d'adapter sur grand écran la bd " Asterix et cleopatre " . Un très bon choix vu qu'il s'agit d'une des meilleures bd . Le dessin animée est très fidèle à la bd . De plus le film réussit a se démarquer de la bd grâce à des ajouts sympathique qui ne figurait pas dans la bd et a quelques numéros musicaux assez sympathique . On retrouve avec grand plaisir l'esprit de la bd grâce nottamant a sont lot d'humour et de personnages hilarants . L'animation est réussit et même si elle a viellit ( le film date quand même de 1968 ) elle garde un charme désuet très sympathique . Le doublage est encore une fois tres réussit grâce notamment aux voix de Roger carel , jaques Morel ou encore Micheline Dax qui donne superbement vie aux personnages de Asterix , obelix et cleopatre . La musique est très sympa et colle tres bien a l'ambiance du film et a l'esprit d'Asterix . Un bon divertissement pour petit et grands .
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Astérix et la surprise de César (Astérix et la surprise de César)

903 
Animation France 1985 121 min.
Paul Brizzi, Gaëttan Brizzi Roger Carel, Serge Sauvion, Henri Labussière, Roger Lumont, Michel Barbey, Séverine Morisot, Patrick Prejean, Jean-Pierre Darras
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1079.html
Synopsis :

Lorsque Falbala et Tragicomix sont kidnappés, celui qui leur a porté atteinte n'imagine pas qu'il vient de réveiller la colère du petit village gaulois. D'autant qu'Obélix est amoureux de Falbala...
Critique :

Quatrième adaptation animée de " asterix " . Asterix et obelix se lance dans une folle aventure pour retrouver falbala et son amour tragicomix deux gaulois du village qui ont été enlever par les romains pour être offert en cadeau a césar a Rome ... Cette 4ème adaptation en dessin animée de la célébre bande dessinée " asterix " est bien sympa . Le film est l'adaptation de deux bandes dessinées à savoir " asterix légionnaire " et " asterix gladiateur " . L'histoire est donc un bon mix des deux albums . Le dessin animé est bien fidèle à la bd " Asterix légionnaire " . Un peu moin fidèle à la bd " asterix gladiateur " même si il reprend quelques passages de la bd . Mais bon ce mix des deux albums donne une bonne histoire à la fois trépidante et drole. L'histoire est bien sympa avec Asterix et obelix qui vont se lancer dans une folle aventure pour tenter de retrouver falbala et tragicomix enlever par les romains . Va commencer alors pour eux une série de mésaventures hilarantes et trépidante . L'humour est bien présent grâce à quelques passages assez drole ( Asterix et obelix engager dans la légion romaine ... ) et repliques hilarantes ( Asterix je peut être aimable avec lui ? ) . Il y a aussi une bonne dose d'aventure et d'action ( la course de char ... ) . Tout les ingrédients pour passer un bon moment donc pas le temps de s'ennuyer . On voyage avec plaisir avec Asterix et obelix entre les déserts d'Afrique et les arène de rome . L'animation est réussit . Le doublage est encore une fois très réussit avec les voix de roger carel et Pierre tornade qui double à merveille les personnages d'astérix et obelix . Sans oublier la musique très sympa avec nottament la chanson " Asterix est la " de plastic Bertrand qui colle bien a l'ambiance du film . Un bon divertissement pour petit et grand.
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Astérix et le coup du menhir (Astérix et le coup du menhir)

905 
Animation France 1989 81 min.
Philippe Grimond Roger Carel, Pierre Tornade, Henri Labussière, Marie-Anne Chazel, Julien Guiomar, Henri Poirier, Roger Lumont, Patrick Prejean
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=5014.html
Synopsis :

Lorsqu'Obélix percute le pauvre Panoramix avec un menhir, le druide s'évanouit et, au réveil, devient incapable de retrouver la formule de sa potion magique. Astérix et son fidèle compagnon vont alors devoir s'employer pour déjouer les tours des Romains et d'un étrange devin...
Critique :

6e adaptation animée de asterix . Après avoir reçu accidentellement un menhir sur la tête le druide panoramix a perdu la raison et est incapable de préparer la potion magique . Asterix et obelix tenteront de trouver une solution au problème et seront confronter à un devin qui profite de la naïveté des gens du village pour les escroquer ... Cette 6e adaptation en dessin animée de la célèbre bd asterix est très sympa . Pour cette nouvelle adaptation ils ont décider d'adapter deux bd a savoir " le combat des chefs " et " le devin " . Le film est très fidèle a l'album " le devin " , un peu moins fidèle à l'album " le combat des chefs " même si ils reprends quelques bons passage de la bd . Mais bon ce mix des deux albums forment une histoire très sympa . Asterix et obelix vont devoir trouver une solution pour aider le druide qui a totalement perdu la raison et qui est incapable de préparer la potion magique et parallèlement ils vont être confronter à un devin sans scrupule qui escroque les gens du village ce qui va les embarquer dans de nouvelles mésaventures hilarantes . L'humour est bien présent avec son lot de gag cocasse et de répliques hilarantes . L'animation est très réussie . Le doublage est encore une fois niquel avec Roger carel et Pierre tornade toujour parfait pour doubler les personnages d'Asterix et obelix .sans oublier Marie Anne Chazel qui double a merveille bonemine la femme du chef abraracourcix . La musique est bien sympa et colle bien à l'ambiance du film . Un bon divertissement.
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Astérix et les Indiens (Astérix et les Indiens)

906 
Animation France 1994 85 min.
Gerhard Hahn Yves Pignot, Roger Carel, Pierre Tornade, Craig Charles, Howard Lew Lewis, Henry McGee, Geoffrey Bayldon, Christopher Biggins
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=12011.html
Synopsis :

Jules César, excédé d'être humilié par les irréductibles Gaulois, décide de faire enlever Panoramix. Les romains l'emmènent au bout du monde afin qu'il tombe dans le vide, or en le catapultant, le druide attérit en Amérique et est recueilli par une tribu d'indiens. Astérix et Obélix, ayant assisté à l'enlèvement de leur ami, ont suivi la galère des ravisseurs et débarquent eux aussi sur ces terres mystérieuses, dont personne ne soupçonnait l'existence.
Critique :

7e adaptation animée de Asterix . En 50 avant Jésus Christ toute la gaule est occuper par les romains . Toute ? Non car un petit village gaulois continue de résister à l'envahisseur grâce à la potion magique du druide panoramix qui leur donne une force surhumaine . Jules césar exaspérer par la situation décide de faire kidnapper le druide pour l'emmener au bout du monde . Asterix et obelix vont alors tenter de le ramener mais Ils vont échouer aux Amériques ou ils vont vivre quelques péripéties hilarantes ... Cette 7e adaptation en dessin animée de la bd asterix est pas mal et assez sympathique . Le film est l'adaptation de la bd " la grande traversée " . Le film est assez fidèle à la bd dans l'ensemble même si sa diffère sur la fin mais sa donne lieu à un scénario assez sympathique à la fois drole et trépidant . Asterix et obelix vont se lancer à la poursuite d'une galère romaine qui a kidnapper le druide . Mais ils vont échoué bien malgré eux aux Amériques ou ils vont vivre quelques péripéties hilarantes quand ils vont être confronter à une tribu indienne . Le film contient pour notre plus grand plaisir son lot de gag sympathique et de repliques amusantes . L'animation est assez réussie . Ce changement de décor aux Amérique est bien sympa et assez dépaysant grâce à des dessins assez soigné qui nous montre les vastes étendues américaines . Le doublage est une nouvelle fois niquel grâce aux voix de Roger carel et Pierre tornade qui double toujour à merveille les personnages d'Asterix et obelix . Le film contient quelques numéros musicaux assez sympathique qui devrait plaire au jeune public . Un bon petit divertissement pour petits et grands.
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Astérix et les Vikings (Astérix et les Vikings)

907 
Animation France 2006 78 min.
Stefan Fjeldmark, Jesper Møller Roger Carel, Jacques Frantz, Lorànt Deutsch, Sara Forestier, Pierre Palmade, Pierre Tchernia, Bernard Alane, Marc Alfos
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=54220.html
Synopsis :

C'est l'événement ! Le petit village gaulois accueille Goudurix, le neveu du chef, et Astérix et Obélix sont chargés d'en faire un homme, un vrai. Sous ses airs arrogants, cet ado qui arrive de Lutèce n'est qu'un gros froussard et l'entraînement de choc qu'il va subir risque de ne pas y changer grand-chose...Au même moment, les Vikings débarquent en Gaule, décidés à trouver un "champion de la peur" qui pourra, comme l'a promis leur mage, leur apprendre à voler, puisque, selon lui, "la peur donne des ailes"...Lorsque Goudurix est enlevé par les Vikings, c'est la catastrophe ! Astérix et Obélix doivent tout faire pour le retrouver. Pendant qu'ils se lancent à sa recherche jusque dans le Grand Nord, leur jeune protégé, embarqué malgré lui dans un infâme complot, va découvrir la belleet intrépide Abba et s'apercevoir que l'amour fait parfois l'effet d'un coup de poing...D'après l'oeuvre de René Goscinny et Albert Uderzo. Droits d'adaptation : les Editions Albert René.
Critique :

Trempez l'album d'Astérix et les Normands dans une potion numérique, vous verrez apparaître une colombe voyageuse baptisée SMS, un Viking bas du casque sosie de Schwarzenegger, une donzelle sans cervelle pseudo-féministe, une boîte de nuit où l'on se déhanche sur du funk et du rap... Innovations inutiles qui ne perturbent pas les deux héros de la célèbre BD de Goscinny et d'Uderzo, dont les gauloiseries d'usage restent fidèles à leur réputation. En résumé : quand ils sont là, on s'amuse, quand ils s'éclipsent, on se crispe
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Douze Travaux d'Asterix (les) (Douze Travaux d'Asterix (les))

902 
Animation France 1976 82 min.
René Goscinny, Albert Uderzo plus Roger Carel, Jacques Morel, Pierre Tornade, Henri Labussière Micheline Dax Jean Martinelli
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=4365.html
Synopsis :

L'Empereur César ne supporte plus que le petit village gaulois résiste encore et toujours. Il propose alors un défi à Astérix, Obélix et tous leurs amis : s'ils remportent les douze épreuves qu'il leur soumet, il ne les attaquera plus.
Critique :

Troisième adaptation animée de " asterix ". L'histoire se déroule en 50 avant Jésus Christ . Toute la gaule est occuper par les romains . Toute ? Non un petit village peupler d'irréductible gaulois résiste encore et toujour a l'envahisseur grâce a la potion magique du druide panoramix qui donnent aux gaulois une force surhumaine . Jules césar commence a être vraiment exaspéré de la situation . Dans son entourage certains pensent que ses gaulois sont des dieux et qu'il est impossible de les vaincres . Jules césar qui ne croit pas du tout que ses gaulois sont des dieux propose alors aux gaulois de participer a 12 épreuves que seuls les dieux pourrait réussir . Si ils réussissent les épreuves Jules césar reconnaîtra que c'est des dieux et se soumettra a eux . Si ils échouent ils devront se soumettre a césar . Les gaulois asterix et obélix se lance alors dans l'aventure pour tenter de remporter les 12 travaux imposer par césar ... " les 12 travaux d'asterix " est l'une des meilleures adaptations en dessin animée de la célébre bd " asterix " . Cette 3ème adaptation en dessin animée d'astérix est très réussit . Ils ont eu la très bonne idée de ne pas adapter une bande dessinée mais d'écrire une histoire totalement originale pour le film . Et ce que l'on peut dire c'est que c'est très réussit .on a pas de déception de voir une de nos bande dessinée préférer être mal adapter a l'écran . Non on se laisse embarquer dans une histoire totalement originale et inventif dont on ne connaît rien a l'intrigue et qui nous réserve bien des surprises . L'animation est très réussit . L'histoire est très prenante . L'humour est très présent avec des répliques hilarantes et quelques séquences vraiment drôles ( la maison qui rend fou , l'épreuve avec les crocodiles , l'épreuve du restaurant , les fantômes ...) . On prend plaisir a suivre nos personnages préférés dans une successions de mésaventures hilarantes . L'esprit de la bd est totalement respecter et c'est très agréable . Le doublage est très réussit nottament grâce a Roger carel et pierre tornade qui double a merveille les personnages d'asterix et obélix et qui leur donnent une vrai personnalité . Pierre tornade remplace avec brio jaques Morel pour le doublage d'obélix. Un très bon divertissement pour petits et grands .
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Fritz le chat (Fritz the Cat)

963 
Animation USA 1972 80 min.
Ralph Bakshi Skip Hinnant, Rosetta LeNoire, John McCurry, Judy Engles, Ralph Bakshi
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=38835.html
Synopsis :

Les errances de Fritz the Cat, etudiant contestataire a la recherche du plaisir sexuel. Un personnage d'une B.D. underground, chef de file de la contre-culture americaine des annees soixante
Critique :

Incroyable qu'un cartoon soit aussi subversif, et pourtant, c'est le cas. Sorte de mélange en version dessin animé de "Orange mécanique" et de "If...", mélangé à du porno, "Fritz The Cat" est u ndes plus grands dessins animés de l'histoire. A mettre, absolument, hos de portée des moins de 18 ans, même si je l'ai vu, pour la première fois, à l'âge de 12 ans et me suis bien marré à l'époque quand même.
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Immortel (Immortel (ad vitam))

184 
Animation France 2003 102 min.
Enki Bilal Charlotte Rampling , Linda Hardy , Thomas Kretschmann , Frédéric Pierrot , Thomas Polard
http://cinema.tiscali.fr/fichefilm.aspx?id=FI014808&file=http
Synopsis :

2095. Pour conserver son immortalité, Horus, le dieu à tête de faucon, ne dispose que de sept jours. Son plan : séduire la troublante Jill, une femme mutante aux cheveux bleus, apparue mystérieusement à New York. Pour cela, il prend possession du corps de Nikopol, un prisonnier politique, condamné trente ans plus tôt et congelé dans un pénitencier géostationnaire. Jill est prise en charge par un médecin de la résistance qui enquête sur des malversations et s'inquiète d'une dérive eugénique de la société. Au même moment, New York, où cohabitent humains, mutants et extraterrestres, est en ébullition. La période électorale a commencé...
Critique :

HEUREUX MORTELS
Enki Bilal le dit lui-même, IMMORTEL est une libre adaptation de ses bandes dessinées. Mieux vaut alors ne pas chercher à retrouver tous les éléments marquants de sa « trilogie Nikopol ». En fait, IMMORTEL est plus qu'une transposition : une excroissance du même univers. Une zone floue à la frontière des genres. Et c'est dans ce mystère que le film trouve sa force. Film d'action dont on ne comprend pas les enjeux, visite virtuelle d'un monde imaginaire, histoire d'amour contrarié, IMMORTEL est tout cela à la fois. Dès les premières minutes, on est plongé dans un trip hallucinatoire et sublime où chaque image mériterait d'être stoppée et contemplée. Même les défauts indéniables participent au charme de l'ensemble. Ainsi, les plans numériques ont beau être à tomber, il n'en reste pas moins qu'un comédien en chair et en os ne peut être confondu avec son avatar animé. Et grâce à cette différenciation, les trois véritables rôles de comédiens (Jill, Nikopol et Elma Turner) gagnent en épaisseur et en pouvoir fascinant Maquillée de bleu, Linda Hardy, ex-Miss France, est splendide et captivante. On ne sait pas si Horus accède à l'immortalité, mais Enki Bilal et son film ont l'air bien partis !
Mcinema.com (Camille Brun)
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J'ai perdu mon corps (J'ai perdu mon corps)

1069 
Animation France 2019 81 min.
Jérémy Clapin Hakim Faris, Victoire Du Bois, Patrick d'Assumçao, Bellamine Abdelmalek
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=227493.html
Synopsis :

A Paris, Naoufel tombe amoureux de Gabrielle. Un peu plus loin dans la ville, une main coupée s’échappe d’un labo, bien décidée à retrouver son corps. S’engage alors une cavale vertigineuse à travers la ville, semée d’embûches et des souvenirs de sa vie jusqu’au terrible accident. Naoufel, la main, Gabrielle, tous trois retrouveront, d’une façon poétique et inattendue, le fil de leur histoire...
Critique :

Au défi de signer un film d’animation pour les grands en guise de premier long-métrage, Jérémy Clapin ajoute celui d’en faire un puzzle sensoriel. S’y entremêlent deux parcours. Celui de Naoufel, un livreur de pizzas, issu de l’immigration marocaine, dont la sensibilité et l’attention au monde ont été aiguisées par une vie parsemée de drames (mort prématurée de ses parents, accident du travail). Et celui d’une main baladeuse qui s’échappe d’un laboratoire de dissection et survit aux agressions urbaines (pigeons, rats, trafic automobile) pour retrouver son propriétaire. Lequel n’est autre que Naoufel.

Cette adaptation du roman « Happy Hand » de Guillaume Laurant est un pur triomphe de cinéma. Portrait tendre et lucide d’un rêveur amoureux traversé par une poésie de série B horrifique, il n’a pas volé ses prix à Annecy et à la Semaine de la Critique.

Nicolas Schaller
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James Et La Pêche Géante (James And The Giant Peach)

570 
Animation USA 1996 80 min.
Henry Selick Paul Terrry (James), Pete Postlethwaite (Vieil Homme), Mike Starr (Beat Cop), Mario Yedidia (Street Kid), Joanna Lumley (Aunt Spiker), Steven Culp (James' Father), Michael Girardin (Journaliste # 1), Tony Haney (Journaliste # 3), Kathryn Howell (Woman In Bathrobe), Jeff Mosley (Hard Hat Man), Al Nalbandian (Cabby), Chae Kirby (Newsboy), Cirocco Dunlap (Girl With Telescope), J. Stephen Coyle (Acteur), Sue Turner-Cray (Actrice), Emily Rosen (Actrice), Pete Postlethwaite (Vieil Homme), Richard Dreyfuss (Centipede (Voix)), David Thewlis (Earthworm (Voix)), Simon Callow (Grasshopper (Voix)), Jane Leeves (Ladybird (Voix)), Susan Sarandon (Miss Spider (Voix)), Pierre Hatet (Le Vieux Monsieur (Voix Française)), Michel Mella (Le Mille-Pattes (Voix Française)), Gérard Surugue (Le Ver De Terre (Voix Française)), Bernard Alane (La Sauterelle (Voix Française)), Joanna Lumley (Aunt Spiker), Evelyne Grandjean (La Coccinelle (Voix Française)), Lucienne Charoni (Le Ver Luisant (Voix Française)), Miriam Margolyes (Aunt Sponge), Frédérique Tirmont (L'Araignée (Voix Française)).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=11674.html
Synopsis :

A la mort de ses parents James tombe sous la coupe de ses tantes, Eponge et Piquette, deux abominables megeres qui le reduisent en esclavage. Un soir, un mysterieux personnage lui offre un sac rempli de langues de crocodile phosphorescentes aux vertus magiques.
Critique :


Note des spectateurs : 3/5 (Pour 988 notes : 12 % de *****, 44 % de ****, 27 % de ***, 0 % de **, 17 % de *)

Fiche technique :

Couleur
Format du son : Dolby Digital
Format de projection : 1. 66
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais

Secrets de tournage :

CD audio
Jeremy Irons est le narrateur du CD audio du film James et la pêche géante.
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Persepolis ()

602 
Animation France/USA 2007 95 min.
Marjane Satrapi, Vincent Paronnaud Sean Penn (Ebi, Marjane'S Father (English Voice)), Iggy Pop, Gena Rowlands (Grandmother (English Voice)), Chiara Mastroianni (Marjane (Voix)), Catherine Deneuve (Tadji, Marjane'S Mother (Voix)), Danielle Darrieux (Marjane'S Grandmother (Voix)), Simon Abkarian (Ebi, Marjane'S Father (Voix)), Gabrielle Lopes Benites (Marjane As A Child (Voix)), François Jerosme (Anouche, Marjane'S Uncle (Voix)), Mathias Mlekuz ((Voice)), Arié Elmaleh ((Voice)), Sophie Arthuys, Jean-Francois Gallotte, Stéphane Foenkinos, Amethyste Frezignac, Lexie Kendrick, Aoife Stone.
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=110204.html
Synopsis :

Téhéran 1978 : Marjane, huit ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Choyée par des parents modernes et cultivés, particulièrement liée à sa grand-mère, elle suit avec exaltation les évènements qui vont mener à la révolution et provoquer la chute du régime du Chah.
Avec l'instauration de la République islamique débute le temps des ''commissaires de la révolution'' qui contrôlent tenues et comportements. Marjane qui doit porter le voile, se rêve désormais en révolutionnaire.
Bientôt, la guerre contre l'Irak entraîne bombardements, privations, et disparitions de proches. La répression intérieure devient chaque jour plus sévère.
Dans un contexte de plus en plus pénible, sa langue bien pendue et ses positions rebelles deviennent problématiques. Ses parents décident alors de l'envoyer en Autriche pour la protéger.
A Vienne, Marjane vit à quatorze ans sa deuxième révolution : l'adolescence, la liberté, les vertiges de l'amour mais aussi l'exil, la solitude et la différence.
Critique :

Note de la presse : 5/5
Note des spectateurs : 4/5 (Pour 12289 notes : 58% de *****, 26% de ****, 3% de ***, 7% de **, 3% de *, 3% de °)

Fiche technique :

Récompenses : 11 prix et 24 nominations
Distributeur : Diaphana Films
Box Office France : 1 208 587 entrées
Année de production : 2007
Budget : 8 000 000 €
Date de sortie DVD : 27 décembre 2007
Langue : Français, Anglais, Perse, Allemand
Date de sortie Blu-ray : 27 novembre 2008
Format de production : 35 mm
Colorimétrie : N&B
Format audio : Dolby Digital
Type de film : Long-métrage
Format de projection : 1.85 : 1

Secrets de tournage :
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Pinocchio Le Robot (Pinocchio Le Robot)

309 
Animation Canada/France 2004 80 min.
Daniel Robichaud les voix de Maxime Baudoin (Pinocchio), Marc Alfos (Scamboli), Maïc Darah (Cyberina), Georges Aubert (Geppetto)
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=58041.html
Synopsis :

An 3000. Dans la cité de Scamboville se dresse une jolie maisonnette avec un petit jardin. C'est ici que vit Gepetto. Grâce à l'aide du pingouin Spencer et de la fée Cyberina, il vient de créer un prototype de robot ultraperformant : Pinocchio. Le petit robot sait parler, danser, chanter et même rire sans toutefois être un véritable enfant.

La fée Cyberina lui fait la promesse de le changer en vrai petit garçon quand il aura appris à faire la distinction entre le bien et le mal. Pour cela, elle lui fait don d'un nez magique qui grandira à chacun de ses mensonges. Pendant ce temps, le diabolique maire de la ville, Scamboli, nourrit de sombres desseins : transformer tous les enfants en robots. Pinocchio, Gepetto, Spencer et Marlène, la fille de Scamboli, liguent alors leurs forces pour empêcher les plans maléfiques du maire. Mais ils ne sont pas au bout de leurs surprises...
Critique :

Fiche technique :

N° de visa : 95 650
Couleur
Format du son : Dolby numérique
Format de projection : 1.85 : 1
Format de production : 35 mm
Tourné en : Français

Secrets de tournage :


Bien que les adaptations cinématographiques de Pinocchio soient très nombreuses, le mythe est à l'origine une création purement littéraire, dûe à Carlo Collodi. Sa première apparition eut lieu dans un journal pour enfant, Giornale per bambini, sous le nom de La storia di un burattino (L'histoire d'une marionnette), en 1881. Peu après l'interruption de l'histoire, l'auteur fut contraint de reprendre son récit jusqu'au dernier épisode, sous la pression des fans. Le récit ne s'acheva qu'en 1883.


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Vincent (Vincent)

575 
Animation USA 1982 6 min.
Tim Burton Henri Virlogeux (Narrateur Français), Vincent Price.
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=12291.html
Synopsis :

Le petit Vincent Malloy, âgé de sept ans, possède une imagination débordante. Il s'imagine être le comédien Vincent Price.
Critique :


Note des spectateurs : 4/5 (Pour 1652 notes : 63 % de *****, 23 % de ****, 8 % de ***, 3 % de **, 3 % de *)

Fiche technique :

N&B
Format du son : stéréo
Tourné en : 02 Anglais

Secrets de tournage :

Un invité clin d'oeil
Le chat héros de Vincent, le premier court réalisé par Tim Burton en 1982, fait une rapide apparition au début de L'Etrange Noël de M. Jack, en sautant d'une poubelle qu'il était en train de fouiller.
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Wonderful Days (Sky Blue)

324 
Animation Corée du Sud 2004 87 min.
Kim Moon-Saeng
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=54081.html
Synopsis :

En 2142, la civilisation a été détruite par la guerre et la pollution mais les survivants qui maîtrisaient la technologie ont construit une ville où la nature est restituée : Ecoban. La seule énergie d'Ecoban provient de la pollution. Les habitants d'Ecoban envisagent de détruire ceux de Marr pour emmagasiner encore plus de produits polluants. Un seul homme se dresse contre Ecoban : il veut juste retrouver le bleu du ciel !
Critique :

Fiche technique :

Couleur
Format de production : 35 mm
Tourné en : Coréen

Secrets de tournage :

Wonderful days a remporté le Grand Prix Anim'arts du Festival du Film Fantastique de Gérardmer 2004.


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Apocalypto (Apocalypto)

806 
Aventure USA 2006 138 min.
Mel Gibson Rudy Youngblood, Raoul Trujillo, Dalia Hernández, Jonathan Brewer, Morris Birdyellowhead, Carlos Emilio Baez, Ramirez Amilcar, Israel Contreras
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=61676.html
Synopsis :

Dans les temps turbulents précédant la chute de la légendaire civilisation Maya.Jeune père porteur de grandes espérances, chef de son petit village, Patte de Jaguar vit une existence idyllique brusquement perturbée par une violente invasion. Capturé et emmené lors d'un périlleux voyage à travers la jungle pour être offert en sacrifice aux Dieux de la Cité Maya, il découvre un monde régi par la peur et l'oppression, dans lequel une fin déchirante l'attend inéluctablement. Poussé par l'amour qu'il porte à sa femme, à sa famille et à son peuple, il devra affronter ses plus grandes peurs en une tentative désespérée pour retourner chez lui et tenter de sauver ce qui lui tient le plus à coeur.
Critique :

« Liik’sa wo’ol, tukle’e yaan a muuk ». Ainsi s’exprimaient les Mayas. Si le nom de Maya n’évoque pour vous rien d’autre qu’une petite abeille espiègle et colorée passez votre chemin car loin d’adapter la BD de Waldemar Bonsels, Mel Gibson nous emmène à la découverte d’une civilisation cinq fois millénaire. Si l’on passe facilement outre l’intrigue plutôt quelconque, la découverte de cette culture ancestrale est une première au cinéma. Impossible de ne pas savourer le dépaysement, de se dire qu’on n’a jamais rien vu de tel. Bien sûr, les dialogues en langue maya y sont pour quelque chose, mais la peinture d’ensemble donne une coloration unique au film. Ce voyage vers un ailleurs sauvage et sanglant a, malgré de nombreux défauts, des atouts pour séduire.
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Atlantis (Atlantis)

196 
Aventure France 1991 80 min.
Luc Besson
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=6968.html
Synopsis :

Luc Besson dit d'Atlantis que c'est sa ville, son rêve, le rêve d'un homme devenu poisson. Les êtres humains n'y ont pas place et seule règne la beauté des fonds ou évoluent par centaines dauphins et requins, accompagnés par la musique d'Eric Serra.
Critique :



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Dakini (Honeygiver Among the Dogs)

1028 
Aventure ++ Autres 2018 118 min.
Dechen Roder Jamyang Jamtsho Wangchuk (Kinley), Sonam Tashi Choden (Choden), Chencho Dorji (Norbu), Kunga Dorji (Chef Wangdi)
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=252681.html
Synopsis :

Le détective Kinley enquête sur la disparition d'une nonne bouddhiste. Il forme une alliance houleuse avec la principale suspecte, Choden, une femme séduisante considérée par les villageois comme une “démone".Au fil des histoires que lui raconte Choden sur les Dakinis passées (des femmes éveillées, bouddhistes de pouvoir et de sagesse), Kinley croit entrevoir la résolution de l'enquête. Il devra cependant succomber aux charmes de Choden et à ses croyances surnaturelles.
Critique :

La déesse

C’est ce à quoi ressemblent les comètes : il faut se pincer pour croire que Dakini est le premier long métrage d’une jeune réalisatrice venue du Bouthan et qui semble sortie de nulle part. Son film est un thriller qui emprunte volontiers les voies du merveilleux. Dakini détourne les codes du film noir avec ses détectives en perdition, ses femmes fatales, ses flics pourris, ses énigmes nébuleuses… et déplace le décor des trottoirs de la ville occidentale aux forêts hantées du Bhoutan. Dechen Roder a visiblement de l’ambition à revendre et s’en donne les moyens pendant une bonne partie du long métrage.

Si le décor est inédit, c’est également le cas de ce ton à part. Dakini s’ouvre sur quelques gentils et mignons miaou de chats. Mais le film va vite prendre une tournure mystique. Kinley, flic, doit enquêter sur un crime lugubre et plus particulièrement sur une suspecte, trop belle pour être honnête, et que les villageois ont tôt fait de désigner comme une sorcière. L’un et l’autre s’aventurent dans des bois magiques et la séance d’hypnose débute. De conte en conte, de légende en légende, l’imaginaire se déploie et certains moments sont visuellement à couper le souffle.

Porté par une grâce assez surnaturelle, Dakini pourrait n’être que ça, un étrange poème qui envoûte comme son héros est envoûté par la beauté, le mystère et ses vertiges. Roder se concentre davantage sur la résolution dans la seconde partie du film – avec plus de difficultés narratives et nettement moins de rythme. Mais malgré les défauts évidents qui sèmeront probablement une partie du public, il y a un premier essai débordant d’envie, qui ne ressemble à pas grande chose d’autre, et qui a le pouvoir ici ou là de nous emmener où il veut. A n’en pas douter, une révélation à suivre.

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Dernier maitre de l'air (le) (The Last Airbender)

408 
Aventure USA 2010 103 min.
M. Night Shyamalan Noah Ringer (Aang), Dev Patel (Le Prince Zuko), Nicola Peltz (Katara), Jackson Rathbone (Sokka), Shaun Toub (L'Oncle Iroh), Aasif Mandvi (Le Commandant Zhao), Cliff Curtis (Le Seigneur Ozaï), Seychelle Gabriel (La Princesse Yue), Katharine Houghton (La Grand-Mère De Katara), Francis Guinan (Maître Pakku), Damon Gupton (Le Moine Gyatso), Summer Bishil (Azula), Randall Duk Kim (Vieil Homme Dans Le Temple), John D'Alonzo (L'Assistant De Zhao), Keong Sim (Le Père Maître De La Terre), Isaac Jin Solstein (Le Garçon Maître De La Terre), Edmund Ikeda (Le Vieil Homme Du Village De Kyoshi), Morgan Spector (Officier De La Nation Du Feu), Karim Sioud (Gardien De La Prison De La Nation Du Feu), Manu Narayan (Chef Des Gardiens De La Prison De La Nation Du Feu), Kevin Yamada (Prisonnier De La Nation De La Terre), Ted Oyama (Un Villageois De Kyoshi), Ritesh Rajan (Soldat De La Nation Du Feu), Georgie Denoto (Enfant De La Maison De Thé), Manuel Kanian (Le Gardien De Prison Nerveux), Chris Brewster (Un Maître Du Feu), Ryan Cyrus Shams (Le Chef Des Archers), Jeffrey Zubernis (Soldat De La Tribu De L'Eau), Brian Johnson (Soldat De La Tribu De L'Eau), J.W. Cortes (Servant Du Seigneur Du Feu), Jessica Andres (Actrice), John Noble (L'Esprit Du Dragon), Dee Bradley Baker (Appa / Momo).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=125433.html
Synopsis :

Air, Eau, Terre, Feu : l'équilibre du monde bascule par une guerre sauvage engagée depuis un siècle déjà par la Nation du Feu contre les trois autres nations. Mettant au défi son courage et son aptitude au combat, Aang découvre qu’il est le nouvel Avatar, seul être capable de maîtriser les quatre éléments. Il s’allie à Katara, un Maître de l’Eau, et à son frère aîné Sokka, afin de stopper la Nation du Feu avant qu'il ne soit trop tard...
Critique :

Note de la presse : 2/5
Note des spectateurs : 3/5 (Pour 3205 notes : 19 % de *****, 16 % de ****, 19 % de ***, 14 % de **, 33 % de *)

Fiche technique :

Box Office France : 1 166 180 entrées
Couleur
Format du son : Dolby numérique
Format de projection : 2.35 : 1 Cinemascope
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais

Secrets de tournage :

"Le Dernier maître de l'air", le dessin animé
La série animée Nickelodeon Avatar, le Dernier Maître de l'Air a connu un succès immédiat dès son lancement en 2005 et n’a pas tardé à devenir un phénomène international. Elle est diffusée dans plus de 120 pays. Le long métrage adapte l'intégralité des 20 épisodes de la première saison de la série animée.

Le début d'une nouvelle trilogie
Si la série a marqué et accompagné dans le temps la jeunesse de certains, les spectateurs d'aujourd'hui ne seront pas en reste puisque ce film marque le début d'une trilogie et inscrit ainsi M. Night Shyamalan dans un projet d'une nouvelle envergure. Cette trilogie en projet n'est pas la première que le réalisateur ait prévu de mettre en place puisque, information peu connue, Incassable (2000) devait également servir de base à un projet de ce type mais avait dû être abandonné devant l'incompréhension du public.

Une adaptation "d'adulte" !
Si le dessin animé d'origine était destiné à un public jeune et comportait de ce fait certaines composantes classiques (un humour un peu lourd notamment), M. Night Shyamalan, qui aime faire passer des messages politiques dans ses films, a fait de ce projet un sujet actuel dans lequel les spectateurs pourront voir des similitudes avec le monde actuel et provoquer ainsi une réflexion voulue dans l'esprit du réalisateur.

La guerre des noms
Le film s'inspire de la série télévisée d'animation Avatar, le dernier maître de l'air, mais James Cameron détenant les droits pour le nom Avatar, a menacé de poursuites judiciaires les producteurs du film, si le titre n'était pas changé. Ainsi, il a été modifié en The Last Airbender. Ce film est la première adaptation de M. Night Shyamalan.

Un film amibiteux
Si l'on pose au réalisateur la question de savoir s'il s'est rendu assez vite compte de l'envergure de son projet, la réponse est claire : "Dès que nous avons commencé le tournage au Groënland. Quand nous avons posé les pieds au milieu d'un village reconstitué et que j'ai vu tous mes acteurs avec leurs armures, leurs casques... J'ai eu un choc et j'ai compris que c'était mon film le plus ambitieux que j'étais en train de tourner."

Changement de casting
Initialement prévu pour être joué par l'acteur Jesse McCartney, adepte des doublages de dessins animés (Alvin et les Chipmunks 2 notamment), le personnage du prince Zuko a finalement été attribué à la révélation de Slumdog Millionaire, l'acteur d'origine indienne Dev Patel découvert dans les deux premières saisons de la série Skins. Ce changement de casting est justifié par un conflit d'organisations, Jesse McCartney ayant été choisi pour tenir le rôle principal de Beware the Gonzo.

Des enfants persuasifs
Fascinées par l'héroïne Katara du dessin animé, ce sont les filles du réalisateur M. Night Shyamalan qui ont poussé leur père à se lancer dans les aventures du Dernier maître de l'air. En retour, le cinéaste avoue qu'il a fait ce film avant tout pour les enfants.

Défi de casting
En plus de devoir correspondre plus ou moins aux personnages originaux (la ressemblance avec le personnage animé est d'ailleurs troublante pour l'acteur principal, le débutant Noah Ringer) l'enjeu du casting était de trouver des interprètes capables de mêler jeu et combat. Et de l'aveu même du réalisateur, ce n'était pas chose aisée, d'autant plus pour lui qui n'avait jusqu'à présent jamais réalisé de production de ce type.

Tournage polaire
Au début du tournage, l'équipe installa ses quartiers dans la petite ville côtière d'Illulissat... au Groenland. Les scènes du village de Katara et Sokka y seraient tournées pendant les 9 premiers jours de la production. Le site n'était accessible que par des avions petits porteurs et la température était en permanence glaciale. Le décor du village de la Tribu de l'Eau a été érigé aux abords de la Disco Bay et ses immenses icebergs près de deux mois avant le début du tournage et a mobilisé 150 techniciens américains, danois et groenlandais.

Conversion 3D
Comme Le Choc des Titans de Louis Leterrier, Le Dernier maître de l'air a d'abord été filmé en 2D. A la suite du succès en salles de nombreux films projetés en 3D, les studios Paramount ont décidé de convertir le long métrage en relief lors de sa post-production.

Champions de taekwondo
Parmi le casting du Dernier maître de l'air, les acteurs Noah Ringer et Dev Patel sont de véritables champions de taekwondo. Le premier a commencé à étudier cet art martial à l'âge de 10 ans (il en compte 13 lors du tournage) et a participé à une bonne vingtaine de tournois à travers les États-Unis. Noah Ringer détient le titre de Champion d'État du Texas. Quant à Dev Patel, ceinture noire de taekwondo, il obtient une médaille d'argent lors d'un championnat international organisé à Dublin en 2004.

James Newton Howard (une septième fois) à la baguette
Le compositeur James Newton Howard signe avec la bande originale du Dernier maître de l'air sa septième collaboration avec le réalisateur M. Night Shyamalan. Les deux se rencontrent en 1999 sur le film Sixième Sens, puis se retrouvent par la suite sur Incassable (2000), Signes (2002), Le Village (2004), La Jeune fille de l'eau (2005) et Phénomènes en 2008.

Doublures féminines
Chaque acteur possédait sa propre doublure. Noah Ringer, pour sa part, en a eu deux : Karine Mauffrey, acrobate du Cirque du Soleil, pour les scènes de maîtrise de l'Air, et Jade Quon, gymnaste et artiste martiale, pour les cascades à double révolution réalisées sur filin.

Les maîtres de la technique
Pour mettre en scène Le Dernier maître de l'air, M. Night Shyamalan a bien su s'entourer. Tout d'abord, le directeur de la photographie Andrew Lesnie a déjà exercé sa maîtrise de la lumière sur la trilogie du Seigneur des anneaux, recevant un Oscar pour le premier volet, et sur le King Kong de Peter Jackson en 2005. La chef costumière Judianna Makovsky s'est chargée du premier Harry Potter, du troisième X-men et du diptyque Benjamin Gates. Le monteur Conrad Buff a participé au montage de quatre films de James Cameron dont Terminator 2 et Titanic.

Un doubleur d'origine
Déjà doubleur de la série-culte qui a servi de base à l'adaptation de ce film et doubleur de carrière (il n'est jamais apparu au cinéma !), Dee Bradley Baker apparaît également dans le casting de la nouvelle version. Il est le seul dans ce cas et il retrouve le même poste que sur la série puisqu'il double à nouveau les personnages d'Appa et de Momo.
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Livre de la jungle (le) (The Jungle Book)

843 
Aventure USA 2016 106 min.
Jon Favreau Neel Sethi, Ben Kingsley, Bill Murray, Idris Elba, Scarlett Johansson, Christopher Walken, Lupita Nyong'o, Giancarlo Esposito, Emjay Anthony, Lambert Wilson, Leïla Bekhti, Eddy Mitchell, Cécile de France
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=222692.html
Synopsis :

Les aventures de Mowgli, un petit homme élevé dans la jungle par une famille de loups. Mais Mowgli n’est plus le bienvenu dans la jungle depuis que le redoutable tigre Shere Khan, qui porte les cicatrices des hommes, promet d’éliminer celui qu’il considère comme une menace. Poussé à abandonner le seul foyer qu’il ait jamais connu, Mowgli se lance dans un voyage captivant, à la découverte de soi, guidé par son mentor la panthère Bagheera et l’ours Baloo. Sur le chemin, Mowgli rencontre des créatures comme Kaa, un pyton à la voix séduisante et au regard hypnotique et le Roi Louie, qui tente de contraindre Mowgli à lui révéler le secret de la fleur rouge et insaisissable : le feu.
Critique :


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Mission Évasion (Hart's War)

284 
Aventure USA 2001 125 min.
Gregory Hoblit Bruce Willis (le colonel William McNamara), Colin Farrell (le lieutenant Tommy Hart), Terrence Howard (le lieutenant Lincoln Scott)
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=28921.html
Synopsis :

Durant la Seconde Guerre mondiale, le lieutenant Tommy Hart est arrêté par les Allemands et envoyé dans un camp de prisonniers tenu par le tyrannique colonel Werner Visser. Le colonel William McNamara est chargé de surveiller les détenus américains. Deux nouveaux prisonniers de guerre font leur entrée au Stalag VI : les lieutenants Lincoln Scott et Lamar Archer, deux noirs qui ne sont pas les bienvenus. Une nuit, un soldat blanc, raciste de surcroît, est retrouvé assassiné. Lincoln a beau clamer son innocence, un témoin prétend l'avoir identifié. Le lieutenant Tommy Hart, ancien étudiant en droit, est chargé de sa défense.

Ce meurtre va donner au colonel McNamara l'occasion d'échafauder un plan audacieux. Tandis que l'attention des soldats allemands se focalisera sur le procès, lui et ses hommes mettront au point une périlleuse évasion.
Critique :

Fiche technique :

Budget : 70 millions de $
Couleur : Couleur
Format du son : Dolby Digital DTS
Format de projection : 2.35 : 1 Cinémascope
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais

Secrets de tournage :


Soucieux du réalisme de leur film, le réalisateur Gregory Hoblit et son directeur photo Alar Kivilo décidèrent de limiter au maximum les objectifs grand angle ainsi que l'usage de la caméra dite "Steadicam". L'éclairage du camp de prisonniers était pour sa part assuré par des lampes au tungstène, comme à l'époque des faits.


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Mont-Dragon (Mont-Dragon)

490 
Aventure France 1970 91 min.
Jean Valère Jacques Brel (Georges Dormond), Gérard Bernard (Michel), Yves Brainville ((voix)), Carole André (Marthe de Boismenil), Paul Le Person (Gaston)
http://www.redlist.be.ma/index.php?lien=liens&type=films&id=12420
Synopsis :

Mis à la porte de l'armée par le colonel de Boisménil et mari d'une dame qu'il a séduite, Georges Dormond revient au château où il a été naguerre palefrenier, pour se venger des Boisménil, humilier tout le monde et séduire toutes les femmes...
Critique :


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Odyssée de Pi (l') (Life of Pi)

1058 
Aventure USA 2012 125 min.
Ang Lee Suraj Sharma, Irrfan Khan, Adil Hussain, Tabu, Rafe Spall, Gérard Depardieu, Ayush Tandon, Gautam Belur
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=54343.html
Synopsis :

Après une enfance passée à Pondichéry en Inde, Pi Patel, 17 ans, embarque avec sa famille pour le Canada où l’attend une nouvelle vie. Mais son destin est bouleversé par le naufrage spectaculaire du cargo en pleine mer. Il se retrouve seul survivant à bord d'un canot de sauvetage. Seul, ou presque... Richard Parker, splendide et féroce tigre du Bengale est aussi du voyage. L’instinct de survie des deux naufragés leur fera vivre une odyssée hors du commun au cours de laquelle Pi devra développer son ingéniosité et faire preuve d’un courage insoupçonné pour survivre à cette aventure incroyable.
Critique :

Le réalisateur Ang Lee réussit un tour de force numérique en adaptant le roman de Yann Martel.

Au début de ce film enchanteur et incomplet, on voit un zoo, en relief - puisque le film tout entier se voit avec des lunettes. Les plans de flamants roses qui se détachent parfaitement sur la mare, de phacochères (ou de babiroussa) dont les verrues jaillissent, ramènent aux émerveillements primitifs.

Ces vues stéréoscopiques sont artificielles et ravissantes. On se retrouve dans la peau d'un spectateur du XVIIIe siècle qui découvre la lanterne magique ou dans celle d'un bambin à qui l'on a donné une visionneuse à diapositives.

Ang Lee, cinéaste complexe jusqu'à l'incohérence, aime, entre deux études sur la noirceur de l'âme humaine, retrouver ce regard d'enfant. C'était le cas dans Tigre et dragon (2000) qui relevait autant du conte de fées que du film de sabre.

En adaptant le roman de Yann Martel, L'Histoire de Pi (Folio, 2005, rééd. 2012), il a trouvé un matériau à bien des points de vue idéal. L'histoire de Piscine Patel (Suraj Sharma), né à Pondichéry, ainsi nommé parce qu'un oncle avait effleuré le paradis en nageant dans la piscine Molitor à Paris, n'est pas faite pour être prise au pied de la lettre.

Martel a imaginé qu'elle est recueillie au Canada, par un écrivain en mal d'inspiration. Un universitaire du nom de Pi Patel lui raconte comment il a survécu au naufrage qui a emporté sa famille et les animaux du zoo que celle-ci gérait à Pondichéry.

Quittant l'Inde pour le Canada, les Patel avaient emmené avec eux les créatures qui les avaient fait vivre, jusque-là dans l'idée de les vendre en Amérique. Mais les courants et les vents firent que Pi se retrouva seul sur un canot de sauvetage avec une hyène, un zèbre et un tigre nommé Richard Parker.

La véracité de cette odyssée n'est qu'une question subsidiaire. Le livre en fait un enjeu philosophique que le scénario de David Magee tente de transposer à l'écran : Pi et Richard Parker incarnent la dualité du monde vivant, l'esprit qui lui donne forme et la chair et l'énergie qui l'animent.

A la partition New Age de Mychael Danna répond une espèce de bande intellectuelle qui accompagne les péripéties fantastiques : l'humain ne peut exister contre la nature, nous sommes une partie inséparable d'un grand tout (leçon récemment dispensée, sous une autre forme, dans Les Bêtes du Sud sauvage, de Benh Zeitlin).

Cette version considérablement allégée de quelques philosophies et religions orientales est administrée avec une maladresse qui contraste avec la magnificence très légèrement kitsch des êtres et des éléments agitant l'écran.

L'Odyssée de Pi est un film merveilleux. Parce qu'il montre des merveilles qu'on n'aurait jamais crues à portée de regard : un tigre qui nage au milieu de l'océan Pacifique, filmé depuis le fond de l'eau ; une baleine qui brise l'eau phosphorescente pour illuminer un garçon et un grand félin ; une île flottante de palétuviers peuplée de suricates qui dérive sur la mer...

Ang Lee manie les outils numériques (images générées par ordinateur, relief, etc.) avec la virtuosité légèrement exhibitionniste d'un magicien de cirque.

Que l'on attende les péripéties parce qu'on a lu le livre (la réponse à la question "mais comment va-t-il faire pour... ?" est ainsi toujours époustouflante) ou que l'on aille de surprise en surprise, L'Odyssée de Pi est une flânerie exquise, d'autant que le rythme du récit est ample, jamais forcé.

On sympathisera avec le guide, le jeune acteur Suraj Sharma, parfait dans le registre de l'étonnement, au point de ne pas remarquer la gaucherie des séquences qui mettent aux prises le personnage de l'écrivain et Pi Patel adulte (incarné par Irrfan Khan) ou les explications superfétatoires de la voix off décryptant les symboles qui se déploient sur l'immensité de l'océan numérique.

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Silence (Silence)

955 
Aventure USA 2016 162 min.
Martin Scorsese Andrew Garfield, Adam Driver, Liam Neeson, Tadanobu Asano, Ciarán Hinds, Yôsuke Kubozuka, Yoshi Oida, Shinya Tsukamoto
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=29943.html
Synopsis :

XVIIème siècle, deux prêtres jésuites se rendent au Japon pour retrouver leur mentor, le père Ferreira, disparu alors qu’il tentait de répandre les enseignements du catholicisme. Au terme d’un dangereux voyage, ils découvrent un pays où le christianisme est décrété illégal et ses fidèles persécutés. Ils devront mener dans la clandestinité cette quête périlleuse qui confrontera leur foi aux pires épreuves.
Critique :

Comment pourraient-ils continuer à vivre sans savoir la vérité ? Malgré les doutes de leur supérieur, deux Portugais, le père Rodrigues (Andrew Garfield) et le père Garupe (Adam Driver) décident, en cette année 1633, de gagner le Japon et de retrouver leur maître disparu là-bas et calomnié : accusé d'avoir renié le Christ et apostasié. C'est dans la plus grande clandestinité qu'ils débarquent, guidés par un pauvre hère effrayé et braillard qui, on s'en apercevra plus tard, n'en finit pas de se convertir au christianisme, comme saisi par la lumière, pour mieux abjurer l'instant d'après, mû par son angoisse et par sa lâcheté. On dirait l'apôtre Pierre puissance dix...

Cela fait des années que Martin Scorsese rêvait de porter à l'écran le roman de Shusaku Endo (déjà adapté, au demeurant, en 1971, par le cinéaste Masahiro Shinoda et présenté au festival de Cannes). Sans doute y retrouvait-il, porté à son paroxysme, le thème qui a inspiré toute son oeuvre : la culpabilité. Pas seulement dans ses films clairement spiritualistes — et toujours un peu ratés, d'ailleurs, comme La Dernière Tentation du Christ ou Kundun. Car la faute et la rédemption s'infiltrent au moins autant dans Mean Streets et dans Casino, réflexions incessantes sur la progression du Mal : comment il s'infiltre pour mieux nous perdre, et aussi, parfois, comment il se perd en nous, se dissout, s'évapore au terme d'une lutte aussi mystérieuse que sans merci.

Silence est l'apothéose d'un Scorsese hanté par la grâce, donnée à certains presque naturellement, mais que d'autres poursuivent à jamais et en vain. Et les périls d'une foi qui, parfois, ne reflète que la vanité de celui qui la professe. C'est un film lent, ample, rongé par le doute, certes, mais bien plus apaisé que d'habitude. Devant ces plans magnifiques, où la nature dépasse constamment les ambitions humaines, on mesure à quel point Akira Kurosawa a pu être, pour le cinéaste, durant toute sa carrière, une sorte d'ange gardien. Kagemusha et Ran sont formellement tout proches...

La force du film vient de son humilité même. Ce n'est pas un manifeste. Pas un instant Scorsese ne se veut un prosélyte du catholicisme. Au contraire, il montre ses deux prêtres étonnés, et même vaguement dégoûtés, par ces villageois japonais incultes, convertis par hasard et depuis longtemps livrés à eux-mêmes, qui ­réclament avec une ferveur hystérique confessions et absolutions. Et s'ils croisent la route de quelques chrétiens qui acceptent de mourir pour leur foi — le vieux Mokichi, torturé, met quatre jours à rendre son dernier souffle —, leur admiration est confrontée à l'inutilité de cette mort. Leur foi vacille. Celle du père Rodrigues, surtout, même s'il s'y accroche avec férocité : Andrew Garfield a, d'ailleurs, dû séduire Scorsese par sa stature, sa carrure et, pour tout dire, sa chevelure : attrapé et enfermé, il ressemble vraiment, à travers ses barreaux, à un lion en cage...

L'orgueil et la confusion se côtoient chez ce personnage, proie facile pour des Japonais que Scorsese a l'intelligence de ne jamais peindre comme des brutes ou des simplets. Certes, ils torturent méthodiquement et savamment les prêtres catholiques qui s'aventurent dans leur pays pour y prôner les Evangiles, mais ils sont, à leurs yeux, des colonisateurs. Des ­fanatiques qui, sans avoir songé aux conséquences de leurs actes, veulent remplacer une religion établie, le bouddhisme, par une autre, qu'ils croient meilleure et vraie. Mais « pour le Japon rien n'existe hors du royaume de la nature. Pour eux, rien ne transcende l'humain. Notre notion d'un Dieu chrétien leur est inconcevable », apprendra, mais trop tard, le père Rodrigues.

Reste, évidemment, le sacré. C'est cette notion qui, visiblement, exalte Scorsese et qu'il exalte, dans ce film, avec une ferveur inattendue. Le sacré et son contraire : la profanation... Le moment le plus fort, le plus ardent — en un sens, le plus « hitchcockien » du film — est celui où le père Rodrigues est sommé de marcher sur l'image de son Dieu. De la renier. « Un seul pas et tu seras libre », lui chuchotent les plus pragmatiques. Ça ne suffit pas. Nettement plus habiles, d'autres suggèrent que sa trahison mettra fin aux souffrances des chrétiens torturés non loin de là. « Ils appellent à l'aide comme vous appelez Dieu. Il est silence. Ne le soyez pas. » Scorsese filme alors, longuement, avec une compassion infinie, ce prêtre immobile et ce temps suspendu où il refuse, se reprend, s'approche, résiste, puis cède à cet « acte d'amour » (dixit Scorsese) qui restera, pour lui, une faute irréparable. Une flétrissure éternelle. On songe à la formule de Nikita Mikhalkov dans Partition inachevée pour piano mécanique : « Seigneur, je sais, désormais, qu'une seule trahison justifie toutes les autres... »

Mais Scorsese ne juge personne. Il ne condamne ni la faiblesse de l'hom­me, ni, comme pouvait le faire Ingmar Bergman, un autre de ses maîtres, l'insoutenable indifférence de Dieu pour Ses créatures. D'où cette pensée que le père Rodrigues garde en lui, longtemps après sa chute : « Même s'Il a gardé le silence toute ma vie jusqu'à ce jour, tout ce que je fais, tout ce que j'ai fait parle de Lui. C'est dans le silence que j'ai entendu Sa voix. » — Pierre Murat

Lettre du père Rodrigues à son supérieur
« Les villageois, rassemblés sur la plage, observaient le silence. Les Japonais surveillaient pour empêcher toutes funérailles chrétiennes. Les os restants de Mokichi furent jetés à la mer pour ne jamais être vénérés... Mon Père, vous direz que toutes ces morts ne sont pas vaines. Que Dieu a sûrement entendu leurs prières. Mais a-t-Il entendu leurs cris ? Comment expliquer Son silence à ces gens qui ont tant enduré ? Il me faut toute ma force pour le comprendre moi-même... »
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Silencieux (le) (Silencieux (le))

469 
Aventure France 1972 112 min.
Claude Pinoteau Lino Ventura (Clément Tibère), Léa Massari (Marie), Suzanne Flon (Jeanne), Leo Genn (Le Chef Du Mi5), Robert Hardy (L'Assistant), Bernard Dheran (M. Chat), Lucienne Legrand (La Libraire), Roger Crouzet (Un Agent De La Dst), André Falcon (Un Agent De La Dst), Pierre Collet, Pierre Zimmer (Le Nouveau Mari De Maria).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=12455.html
Synopsis :

Le physicien Tibère est enlevé par les Soviétiques et doit travailler pour eux. Quelques années plus tard, ce sont les 02 Anglais qui le kidnappent. Tibère se voit alors contraint de dénoncer deux espions.
Critique :


Note des spectateurs : 3/5 (Pour 62 notes : 29 % de *****, 29 % de ****, 38 % de ***, 0 % de **, 5 % de *)

Fiche technique :

Couleur
Format du son : Mono
Format de production : 35 mm
Tourné en : Français
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Temple Du Lotus Rouge (le) (Burning Paradise)

344 
Aventure Chine/Hong-Kong 1994 104 min.
Ringo Lam John Ching (Crimson), Willie Chi (Fong Sai Yuk), Carmen Lee (Tou-Tou), Sheng Yang (Hung Hei-Kwun), Kum-Kong Weng (Elder Kung), Chun Lam (Brooke).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=10755.html
Synopsis :

Après avoir tué tous les pensionnaires du Temple Shaolin, la secte du Lotus Rouge en cherche les derniers disciples. Fong Sai-Yuk, un des plus prestigieux, est enfermé dans le Temple du Lotus Rouge, un labyrinthe démoniaque dirigé par un fou sanguinaire, dont personne n'est sorti vivant. Pour l'instant...
Critique :

Fiche technique :

Couleur
Format du son : Mono
Format de projection : 1.85 : 1
Format de production : 35 mm
Tourné en : Cantonais


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Tracks (Tracks)

919 
Aventure ++ Autres 2013 112 min.
John Curran Mia Wasikowska (Robyn Davidson), Adam Driver (Rick Smolan), Rainer Bock (Kurt Posel), Rolley Mintuma (M. Eddy), Robert Coleby (Pop), Emma Booth (Marg), Jessica Tovey (Jenny), John Flaus (Sallay)
http://www.telerama.fr/cinema/films/tracks,493348.php
Synopsis :

En 1975, Robyn Davidson, une jeune femme en quête de sens, abandonne sa vie urbaine pour traverser le désert Australien sur 3200 km. Sa solitude sera troublée par Rick Smolan, un photographe du National Geographic qui couvre son expédition. Inspiré d’une histoire vraie, son périple est jalonné de rencontres qui lui permettent de s’ouvrir au monde et de découvrir sa force intérieure.
Critique :

Une femme parcourt 2500 kilomètres à pied dans le désert australien avec quatre chameaux et son chien. Présentée en 2013 à la Mostra, la longue marche de Mia Wasikowska a donc mis presque trois ans pour arriver sur nos écrans. Tracks est adapté d’un sujet du National Geographic sur Robyn Davidson, une femme qui, en 1977, a financé son projet fou de parcourir à pied le désert australien jusqu’à l’océan Indien en acceptant de devenir le sujet d’un reportage. Le résultat à l’écran – un voyage silencieux dans les paysages grandioses de l’Outback dépouillé de tout discours ou réflexion existentielle – ne transcende pas son matériau d’origine, mais ne manque pas d’une certaine grâce. Tout comme l’impénétrable Mia Wasikowska.
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Xxx 2 Triple X (Xxx : State Of The Union)

353 
Aventure USA 2004 101 min.
Lee Tamahori Ice Cube (Xxx / Darius Stone), Michael Roof (Toby Lee Shavers), Scott Speedman (L'Agent Kyle Steele), Nona Gaye (Lola Jackson), Samuel L. Jackson (L'Agent Augustus Gibbons), John G. Connolly (Le Lieutenant Alabama 'Bama' Cobb), Willem Dafoe (Le Général George Octavius Deckert), Peter Strauss (Le Président James Sanford), Sunny Mabrey (Charlie), Ramon De Ocampo (L'Agent Meadows), Barry Sigismondi (Bull), Xzibit (Zeke), Ned Schmidtke (Le Colonel Jack Pettibone), J. Anthony Brown (Webster), Matt Gerald (Liebo).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=45560.html
Synopsis :

Un complot se trame au coeur de la Maison Blanche. La plus haute autorité du pays est en danger. Augustus Gibbons vient lui-même d'échapper à un attentat au sein du quartier général secret de la NSA. Plus personne n'est en sécurité...Pour l'aider à déjouer la machination, Gibbons a besoin d'un nouvel agent XXX. Pour lui, un seul homme peut mener à bien cette mission : Darius Stone, un soldat d'élite décoré des Forces Spéciales, un dur venu du ghetto, expert en armement et en techniques de combat, et une forte tête...
Critique :

Fiche technique :

Budget : 87 000 000 $
Box Office France : 466 149 entrées
N° de visa : 112421
Couleur
Format du son : Dolby SR + Dolby SR-DTS & SDDS
Format de projection : 2.35 : 1 Cinémascope
Format de production : 35 mm
Tourné en : 02 Anglais

Secrets de tournage :

La suite de "XXX"
XXX 2 est la suite du thriller d'action xXx, réalisé en 2002 par Rob Cohen. Changement total pour ce nouvel opus : Rob Cohen a laissé son fauteuil de réalisateur à Lee Tamahori (le James Bond Meurs un autre jour) pour se contenter d'un rôle de producteur exécutif, alors que l'agent spécial XXX n'est plus incarné par Vin Diesel, mais par Ice Cube.

Ice Cube en vedette
Avec XXX 2, l'acteur Ice Cube, connu mondialement pour ses activités dans le monde de la musique hip-hop, obtient son premier grand rôle dans un film d'action. Celui qui a déjà montré des capacités à jouer dans des productions musclées (Boyz'n the Hood, la loi de la rue, Les Rois du désert) revient sur le moment où le projet XXX 2 commença à se concrétiser dans son esprit : "Je suis un fan du premier film, les cascades étaient stupéfiantes. Je me trouvais dans le bureau de Neal H. Moritz pour parler d'un autre projet quand j'ai découvert la bande-annonce du premier film, et je me suis dit à ce moment-là que j'aurais adoré y jouer !" Le producteur Neal H. Moritz ne tarit pas d'éloges sur son nouvel acteur vedette : "Peu d'acteurs ont à la fois le vrai feeling de la rue requis pour le rôle et la capacité de faire les cascades. Ice Cube en était capable. Il a adoré les scènes d'action, il y est impressionnant."

Un méchant de renom
Le méchant de XXX 2 est incarné par l'acteur Willem Dafoe. Celui qui a déjà incarné des personnages aux viles intentions dans Light Sleeper, Speed 2 : Cap sur le danger ou Spider-Man interprète ici, selon ses propres termes, "un puissant représentant du gouvernement dont les convictions l'opposent directement à celui qu'il sert, le Président. Mon personnage a une vue du monde qui est plus celle d'un politicien que d'un général. Il pense que la manière dont le pays est gouverné les mène à la catastrophe. Etant donné son parcours et les ressources à sa disposition, il fait ce qu'il peut pour changer le gouvernement. Malgré son approche radicale du problème, il ne se voit pas comme quelqu'un de subversif. Au contraire, il se considère comme un patriote qui pense qu'un changement de régime est la seule solution."

XXX aux Etats-Unis
L'un des principaux changements par rapport au premier film est le lieu de l'action. Le producteur Neal H. Moritz explique : "Nous avions aimé l'univers et le concept du premier xXx. Avec cette aventure, le film d'espionnage avait trouvé un nouveau souffle, un rythme d'aujourd'hui. Quand nous nous sommes lancés dans ce second chapitre, nous avons décidé de conserver ces éléments, tout en couvrant un nouveau champ d'action. Cette fois, l'histoire ne se déroule plus à l'étranger, mais à l'intérieur même des Etats-Unis. Cela offrait un cadre très actuel et très fort."

Samuel L. Jackson fidèle au poste
L'acteur Samuel L. Jackson est l'un des seuls à reprendre son rôle dans XXX 2, celui de l'agent de la NSA Augustus Gibbons. Il explique : "L'idée de pouvoir pousser le personnage plus loin et de montrer ses facettes plus sombres m'attirait. J'ai toujours vu Gibbons comme une sorte de rebelle qui se trouve simplement faire partie du gouvernement. C'est avant tout un franc-tireur qui n'écoute que sa conscience. Il croit en ce qu'il fait, mais il a toujours été considéré comme un outsider. Le fait qu'il dirige cette organisation secrète à sa manière me plaît. C'est sans doute à cause de mon naturel insoumis..."

Un rappeur en côtoie un autre
Le casting de XXX 2 réunit deux stars du hip-hop : Ice Cube, dans le rôle principal de XXX/Darius Stone, et Xzibit, vu notamment au générique de 8 Mile, qui incarne ici Zeke, l'un des associés de XXX.

Une préparation... accélérée !
Pour les besoins de XXX 2, certains comédiens ont dû se prêter à une préparation physique intensive. Ice Cube, Xzibit et Michael Roof ont ainsi suivi des stages de conduites à grande vitesse et ont notamment pu conduire l'impressionnante voiture futuriste Ford Cobra. Ice Cube jalouse avec humour l'un de ses partenaires : "Xzibit a de la veine, il a non seulement un arsenal d'enfer, mais il a les véhicules et les cascades les plus hot du film ! Moi j'ai eu la chance de pouvoir faire joujou avec la GTO, le F-150 et la concept car Ford. Cette Cobra est un bijou. J'avais l'impression d'être au paradis des amateurs de voiture. Je me promenais sur le plateau, il y avait ici une Ferrari, là une Rolls Royce, ou une nouvelle Mustang... Je me suis éclaté, voir toutes ces voitures, pouvoir les conduire et même les exploser !"

Le Capitole en studio
L'histoire de XXX 2 se déroule dans la ville de Washington. A l'origine, la production du film souhaitait tourner des scènes dans l'enceinte-même du Capitole, mais les mesures de sécurités (scannage des camions, fouille du matériel,...) autour du bâtiment les en dissuadèrent. Ainsi, l'équipe tourna peu sur place et le Capitole ainsi que la plupart des sites gouvernementaux furent reconstruits en studio, avec l'aide du chef décorateur Gavin Bocquet (Star wars : Episode III - La Revanche des Sith).


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Zen (Zen)

938 
Aventure Japon 2009 127 min.
Banmei Takahashi Kankurô Nakamura, Yuki Uchida, Ryushin Tei
http://www.imdb.com/title/tt1156470/combined
Synopsis :

Le film raconte l'histoire vraie du jeune moine japonais Dogen qui s'initia au bouddhisme zen en Chine au XIIIe siècle et l'importa au Japon.
Critique :

The story is about the life and times of the great (perhaps the greatest) zen monk in Japanese history: Dogen.

Dogen's origin is not well known, but what he's become in his later life is part of the Japanese history and culture. The movie is an attempt to portray his life. I'm not sure how much of this story is based on fact. Dogen is the founder of Japanese Soto zen sect which he brought back from China. None of these background information are elaborated in this movie which I think makes this movie miss its point.

It's based on a biographical novel of Dogen by Tetsuo Ootani who himself is a Soto zen monk. I don't know anything about the novel, but since it's supposed to be the life story of Dogen, I believe this movie should reflect that also. However, perhaps the producers have bit off more than they can chew because I find this movie very incomplete whether looking from Buddhistic point of view, or biographic point of view.

How did Dogen arrive at his view of zen Buddhism should at least be highlighted, but none of that is shown in this movie. I believe that the producers didn't know anything about the subject that they were putting on the big screen. It shows on the choppy way the story advances.

The producers, and also the actors were not the caliber that could describe a story of this magnitude.

Good attempt but fail of a production from the aforementioned reasons.
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99 Francs (99 Francs)

507 
Comédie France 2007 100 min.
Jan Kounen Jean Dujardin (Octave), Jocelyn Quivrin (Charlie), Patrick Mille (Jeff), Vahina Giocante (Sophie), Elisa Tovati (Tamara), Nicolas Marié (Duler), Dominique Bettenfeld (Jean-Christian Gagnant), Antoine Basler (Marc Maronnier), Fosco Perinti (Giovanni), Dan Herzberg (Steve), Jan Kounen (Pyjaman / Le Spectateur De La Salle De Cinéma), Frédéric Beigbeder (Octave En Bad Trip), Arsène Mosca (Le Dealer), François Berléand (Le Comédien Dans La Pub Eram (Images D'Archives)), Grégory Ragot (Pubard 'La Ross'), Claude Petit (Le Président), David Clark (First Assistant Director), Cho Yongsou (Salaud #5), Niels Dubost (Père Groobad), Rodolphe Chabrier (Acteur), Dioucounda Koma (Salaud #2), Catherine Davenier (Mère Sophie), Cyril Lecomte (Acteur), Nicky Marbot (Cuistot), Olivier Rosenberg (Seb), Cendrine Orcier (Fabienne), Tristan Petitgirard (Cadre # 1 Gagnant), Anton Yakovlev (Salaud #4), Aurélie Boquien (Mère Groobad), Cécile Breccia (Mannequin Photo), Titouan Laporte (Enfant Gagnant), David Daouda (Acteur), Joachim Staaf (Salaud #3), Alexandra Ansidei (Christèle), Fabrice Abraham (Fabrice), Rachel Berger (La Stagiaire), Ana Bara (Maman Supermarché), Karine Fellous (Madame Gagnant), Diamilex Alexander (Christina), Cédric Barbereau (Cadre #2 Gagnant), Béruchet (Régisseur Plateau Photo), Christophe Hatey (Jeune Policier), Luis Martinez-Saiz (Acteur), Max Bennet (Acteur), Mathis Jamet (Acteur), Jean-Félix Cuny (Acteur), Philippe Lamendin (Acteur).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=60627.html
Synopsis :

Octave est le maître du monde : il exerce la profession de rédacteur publicitaire. Il décide aujourd'hui ce que vous allez vouloir demain. Pour lui, ''l'homme est un produit comme les autres''. Octave travaille pour la plus grosse agence de pub du monde : Ross & Witchcraft, surnommée ''La Ross''. Il est couvert d'argent, de filles et de cocaïne. Pourtant, il doute.Deux événements vont bouleverser le cours de la vie d'Octave. Son histoire d'amour avec Sophie, la plus belle employée de l'agence, et une réunion chez Madone pour vendreun film de pub à ce géant du produit laitier. Le doué Octave déjante alors et décide de se rebeller contre le système qui l'a créé, en sabotant sa plus grande campagne.De Paris, où négocient les patrons d'agences, à Miami, où l'on tourne un spot sous antidépresseurs, de Saint-Germain-des-Prés à une île perdue d'Amérique Centrale, Octave parviendra-t-il à échapper à sa prison dorée ?
Critique :

Note de la presse : 3/5
Note des spectateurs : 3/5 (Pour 8832 notes : 34 % de *****, 25 % de ****, 14 % de ***, 1 % de **, 25 % de *)

Fiche technique :

Box Office France : 1 231 520 entrées
N° de visa : 101080
Couleur
Format de production : 35 mm
Tourné en : Français

Secrets de tournage :

L'adaptation d'un best-seller
99 F est l'adaptation du best-seller homonyme de Frédéric Beigbeder sorti en 2000 aux Editions Grasset et vendu à plus de 500 000 exemplaires. Si ce portrait sous acide du monde de la pub, inspiré de la propre expérience de l'auteur, est ensuite ressorti sous les titres de 14,99 euros puis de 6,20 euros, les producteurs du film ont préféré garder le titre original pour son adaptation cinématographique.

La seconde adaptation du roman
99 F est la seconde adaptation du roman de Frédéric Beigbeder. Le comédien Gilbert Ponté en avait déjà fait une version théatrale, en 2002 au théâtre parisien Trevise, dans laquelle il jouait seul sur scène.

Dujardin est Octave
Pour 99 F, c'est le très populaire acteur Jean Dujardin qui se glisse dans la peau du publicitaire Octave Parango. Lorsque le projet d'adaptation du roman 99 francs était entre les mains d'Antoine de Caunes, en 2003, c'est Edouard Baer qui était en lice pour incarner ce personnage pas comme les autres.

Dujardin : vous aller adorer le détester !
Pour Jan Kounen, Jean Dujardin représente le Octave Parango idéal dans le sens où il est capable de jouer un personnage que l'on adore détester. Le cinéaste précise : "Quand j'ai commencé à travailler sur le film, Alain Goldman m'a dit que j'étais libre par rapport au casting. Et dès que j'ai lu le scénario, j'ai pensé à Jean Dujardin. Pourquoi ? Je l'avais vu dans Brice de Nice et je trouvais qu'il avait une capacité extraordinaire à faire aimer un imbécile arrogant. Or il se trouve que dans 99 F, j'avais besoin de faire aimer un intelligent sensible arrogant, et ce après l'avoir d'abord rendu détestable ! Comme le dit Octave : "J'espère que vous me détesterez pour mieux détester l'époque qui m'a créé.""

Une satire... avec des bouts de comédie dedans
Jean Dujardin estime qu'"il fallait de vrais moments de comédies dans 99 F pour pouvoir dire des choses. Plus on est léger, plus on est second degré et plus on tape fort. Ça marche par contraste. C'était cette entente-là qu'il nous fallait trouver. Tout ça chapeauté par "Beig" (Frédéric Beigbeder)."

Jan Kounen, de "Blueberry" à "99 F"
C'est lors du tournage de Blueberry que le cinéaste Jan Kounen a entendu parler pour la première fois du projet 99 F. Il explique : "Je voyais abstraitement l'objet : un film enlevé et corrosif sur le monde de la pub. (...) C'est la lecture du bouquin qui m'a donné le désir de faire le film. Un film sur notre monde, sur la société de consommation. La partie artistique du film m'intéressait, car elle m'offrait l'opportunité d'expérimenter, d'être pleinement créatif par rapport à la matière. On me proposait en tant que cinéaste de faire quelque chose que je n'aurais pas fait de moi-même : aller dans un univers mental – alors que j'étais dans un univers contemplatif – et de changer de mode de fonctionnement."

Quand Beigbeder adoube Dujardin...
Frédéric Beigbeder, l'auteur du roman 99 francs est admiratif du travail effectué par Jean Dujardin sur le film. Il met notamment en avant la prise de risque de l'acteur en s'impliquant dans ce projet : Il faut remercier Jean d'avoir pris ce risque. Quand le film aura eu un grand succès, tout le monde trouvera ça logique, mais il a été très courageux de faire ici de l'humour méchant. Jusqu'ici, il pratiquait un humour reposant sur l'absurde, la naïveté, la parodie... Là, il inaugure un ton nouveau : il est cynique, arrogant, puissant, dangereux... C'est très intéressant. C'est un tournant pour lui. Il a eu raison de foncer, de ne pas avoir peur. C'est exceptionnel ce qu'il propose dans le film. Je trouve qu'il a des points communs avec Jean Yanne..."

Les références selon Dujardin
Jean Dujardin évoque les références de 99 F : "C'est un projet rare. Très rare. Comme références, toutes proportions gardées, il y a Fight Club, Trainspotting... Ça vaut le coup de se défoncer pendant 54 jours pour ça."

... et Jan Kounen
Pour Frédéric Beigbeder, 99 F est tout simplement "le meilleur film de Jan Kounen." Et de rajouter : "C'est très très spectaculaire, très visuel, très créatif. Et Jan va apparaître enfin comme le réalisateur de génie qu'il est. Il a réussi à s'approprier mon roman et à en faire une oeuvre intime, personnelle, en parfaite cohérence avec tous ses travaux précédents. Notamment ses documentaires, Darshan - l'étreinte et D'autres mondes. C'est vraiment ça puisque Octave cherche un autre monde."

Kounen / Giocante : deuxième
99 F marque la seconde collaboration du cinéaste Jan Kounen avec l'actrice Vahina Giocante, quatre ans après Blueberry.

L'ambition d'un producteur
Le producteur Alain Goldman explique ce qui l'a attiré dans le fait d'adapter le roman de Frédéric Beigbeder sur grand écran : "J'avais trouvé le livre génial. Il m'a beaucoup fait rire. Mais, au-delà de l'aspect chronique de la fin des années 90, ce livre m'intéressait parce qu'il traitait de la prise de conscience de la détérioration de l'environnement et du fait que la consommation n'est pas la finalité de l'être humain, qu'être est aussi important qu'avoir. Je me suis dit : voilà un sujet de film formidable, à la fois éphémère - parce que reposant sur la description d'une époque - et durable - ses préoccupations étant devenues prépondérantes dans le monde occidental d'aujourd'hui. (...) J'avais envie de prendre mon temps pour produire un film qui tente de durer, envie de façonner un objet cinématographique à part, une satire qui puisse peut-être nous faire prendre conscience qu'un certain nombre de dangers nous guettent. Je voulais un film un peu complexe, déjanté, et en même temps drôle... Un film qui ait du relief, accessible mais singulier."

Jan Kounen, finalement...
Pour adapter sur grand écran cette satire du monde de la pub, les noms d'Antoine de Caunes et de Mathieu Kassovitz ont d'abord été évoqués, tout comme celui de Frédéric Beigbeder lui-même, l'auteur du roman d'origine. C'est finalement Jan Kounen (Dobermann, Blueberry), réalisateur ayant lui même travaillé dans l'univers de la publicité, qui se charge de l'adaptation.

Le rôle de Beigbeder
Alors qu'il était pressenti pour adapter lui-même son ouvrage sur grand écran et se donner le rôle principal du film, Frédéric Beigbeder se contente finalement d'un contrôle artistique sur le script, le choix du réalisateur et des acteurs, et d'une petite apparition clin d'oeil au générique de 99 F. Habitué du cinéma, Frédéric Beigbeder a déjà fait des apparitions dans Tu vas rire mais je te quitte de Philippe Harel, Imposture de Patrick Bouchitey et Comme t'y es belle ! de Lisa Azuelos.

La pub à l'honneur
On peut voir la pub réalisée par Ridley Scott pour le Macintosh réalisé en 1984, et uniquement des Mac tout au long du film.

Antoine de Caunes et Edouard Baer pressentis.
En 2003, Antoine de Caunes était pressenti pour adapter le roman avec Edouard Baer dans le rôle d'Octave.
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Astérix et Obélix contre César (Astérix et Obélix contre César)

898 
Comédie France 1999 109 min.
Claude Zidi Christian Clavier, Gérard Depardieu, Roberto Benigni, Michel Galabru, Claude Piéplu, Daniel Prévost, Pierre Palmade, Laetitia Casta, Andréa Ferréol, Terry Jones, Michel Elias
http://www.premiere.fr/film/Astrix-et-Oblix-Au-service-de-Sa-Majest
Synopsis :

50 avant Jesus Christ. César a soif de conquêtes. A la tête de ses glorieuses légions il décide d'envahir cette île située aux limites du monde connu, ce pays mystérieux appelé Brittania, la Bretagne. La victoire est rapide et totale. Enfin... presque. Un petit village Breton parvient à lui résister, mais ses forces faiblissent. Cordelia, la reine des Bretons, décide donc d’envoyer son plus fidèle officier, Jolitorax, chercher de l’aide en Gaule, auprès d’un autre petit village, connu pour son opiniâtre résistance aux Romains… Dans le village gaulois en question, Astérix et Obélix sont déjà bien occupés. Le chef leur a en effet confié son neveu Goudurix, une jeune tête à claques fraîchement débarquée de Lutèce, dont ils sont censés faire un homme. Et c'est loin d'être gagné. Quand Jolitorax arrive pour demander de l'aide, on décide de lui confier un tonneau de potion magique, et de le faire escorter par Astérix et Obélix, mais aussi Goudurix, car ce voyage semble une excellente occasion pour parfaire son éducation. Malheureusement, rien ne va se passer comme prévu...D’après les albums de René Goscinny et Albert Uderzo Astérix chez les Bretons et Astérix et les Normands - Existe en version 3D.
Critique :

Après le catastrophique Astérix aux jeux Olympiques, les rênes de la franchise ont été confiées à Marc Missonnier et Olivier Delbosc (Fidélité Films), qui ont aussitôt mis dans la boucle Laurent Tirard, avec lequel ils avaient honorablement adapté Le Petit Nicolas. Dès les premières séquences, on comprend qu’un effort considérable a été fourni pour redonner à la saga ses bulles de noblesse : scénario fun et cohérent, dialogues ciselés, direction artistique irréprochable (stylisation aussi efficace que subtile)... Tirard s’emploie avec succès à détricoter tout ce qui a été fait dans l’épisode précédent, gigantesque entreprise marketing sans âme ni signature. Comme Alain Chabat avant lui, le réalisateur s’appuie sur une distribution homogène où le moindre second rôle est incarné par une pointure (Catherine Deneuve, Dany Boon) ou une vraie gueule de cinoche (Michel Crémadès, Jean-Michel Lahmi). Il trouve surtout en Édouard Baer l’Astérix que nous appelions de tous nos voeux : impertinent, rabat-joie, résolu. C’est la très bonne pioche du film, au même titre que Guillaume Gallienne en Jolitorax et Vincent Lacoste en Goudurix. Après Sur la piste du Marsupilami, voilà une nouvelle grosse production qui ne prend pas le spectateur pour un simple consommateur. Quelque chose a décidément changé dans la comédie française.
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Baby-Sittor (The Pacifier)

352 
Comédie USA 2004 91 min.
Adam Shankman Vin Diesel (Shane Wolfe), Brittany Snow (Zoe Plummer), Brad Garrett (L'Entraîneur), Morgan York (Lulu Plummer), Max Thieriot (Seth Plummer), Cade Courtley (Wyatt), Adam Shankman (Le Moniteur D'Auto-École), Lauren Graham (Principal Claire), Faith Ford (Julie), Jordan Allison (Kurt), Anne Fletcher (Liesel), Catherine Burdon (L'Enseignante).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=55106.html
Synopsis :

Shane Wolfe, un soldat d'élite, se voit confier la protection des enfants d'un scientifique assassiné. Coincé entre les plus redoutables des tueurs et une ado rebelle, un jeune qui déprime, une fan de kung-fu de 8 ans, son petit frère de 3 ans et un bébé, Shane va devoir se battre d'une main et faire chauffer le biberon de l'autre !
Critique :

Fiche technique :

Box Office France : 751 030 entrées
Couleur
Format du son : Dolby SR + Digital SR-D + DTS & SDDS
Format de projection : 2.35 : 1 Cinémascope
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais

Secrets de tournage :


L'acteur Vin Diesel est surtout connu pour ses rôles de personnages musclés, à l'image de l'agent Xander Cage dans le survitaminé xXx, ou, plus sobre, dans Un homme à part. Sans oublier le personnage de l'anti-héros nyctalope, alias Riddick, dans le dyptique Pitch Black / Les Chroniques de Riddick. Baby-sittor marque ainsi sa première incursion dans le registre de la comédie familiale. Il raconte : "Le scénario du film m'a plu parce qu'il m'offrait l'occasion de montrer autre chose au public. (...) Et ce film a été l'une des expériences les plus agréables que j'aie connues!".


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Big Movie (Epic Movie)

510 
Comédie USA 2007 92 min.
Jason Friedberg Kal Penn (Edward), Adam Campbell (Peter), Jennifer Coolidge (La Saleté Blanche De Gnarnia), Jayma Mays (Lucy), Faune Chambers (Susan), Crispin Glover (Willy), Héctor Jiménez (Monsieur Tumnus), Tony Cox (Bink), Fred Willard (Aslo), Darrell Hammond (Le Capitaine Jack Swallows), Kevin Hart (Le Moine Albinos), Carmen Electra (Mystique), Ryan De Quintal (Un Cameraman De Punk'D), Sabi Dorr (Le Forgeron), Monica Ford (Soeur Incarnation), Michelle Misty Lang (Une James Bond Girl), Arturo Gil (Oompa Loompa), Ricardo Gil (Oompa Loompa), Danny Jacobs (Borat), Lindsey Kraft (Malicia), Jill Latiano (Keira), Jim Piddock (Magneto), Rico Rodriguez (Chanchito), Scott L. Schwartz (Hagrid), Brooklyn Freed (Une James Bond Girl), Darko Belgrade (James Bond), Kevin Mcdonald (Harry Potter), Paul Zies (Acteur), David Carradine (Le Conservateur Du Musée), Crista Flanagan (Hermoine), Kahshanna Evans (Storm), George Alvarez (Ron), Danny Jacobson (Borat/pirate With Eye Patch), Tad Hilgenbrink (Cyclops), Jareb Dauplaise (Nacho Libre), Dana Seltzer (Hôtesse De L'Air), Dane Farwell (Dumbledore), David Lehre (Ashton Kutcher Look-Alike).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=124549.html
Synopsis :

Il était une fois quatre orphelins à qui il allait arriver des problèmes. L'un d'eux avait été élevé par le conservateur du Louvres - où rôdait un assassin albinos, la seconde avait été traumatisée par l'attaque de serpents dans son avion, le troisième sortait juste d'une école de mutants et le dernier était un réfugié du Catch libre mexicain...Lorsque ensemble, ils visitent une chocolaterie, ils tombent sur une armoire enchantée qui leur ouvre le passage vers le fabuleux pays de Gnarnia (le G ne se prononce pas). Dans ces contrées merveilleuses, ils rencontrent un flamboyant pirate des îles, une bande d'étudiants en troisième année de magie et un lion majestueux aussi sage qu'obsédé. Tous vont unir leurs forces pour essayer de mettre une pâtée à la terrifiante Saleté Blanche. Dans ce cas précis, le fait que le mal triomphe serait-il vraiment une catastrophe ?
Critique :

Note de la presse : 1/5
Note des spectateurs : 1/5 (Pour 2084 notes : 3 % de *****, 4 % de ****, 6 % de ***, 1 % de **, 85 % de *)

Fiche technique :

Box Office France : 252 689 entrées
N° de visa : 117241
Couleur
Format du son : Dolby SR + Dolby SR-DTS & SDDS
Format de projection : 1.85 : 1
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais

Secrets de tournage :

Scary, Sexy et Big !
Jason Friedberg et Aaron Seltzer, deux des six auteurs de la série Scary Movie, qui ont depuis réalisé Sexy movie, vont ici encore plus loin dans la parodie. Le second explique : "Avant d'avoir l'idée de nous en moquer, nous avons adoré ces films. Ils nous ont inspirés ! Da Vinci code, , X-Men et bien d'autres sont devenus tellement célèbres que les tourner en ridicule en devient un plaisir. Les mélanger à une histoire inspirée d'un des plus grands succès pour enfants qui soient promettait beaucoup de bonheur..."

Objectif crédibilité !
Paul Schiff, le producteur de Big Movie, explique : "Notre principal souci sur ce projet était d'être crédibles en nous moquant de films énormes aux budgets astronomiques. Toutes les productions que nous tournons en dérision ont bénéficié de décors et d'effets spéciaux avec lesquels nous ne pouvions pas rivaliser et pourtant, il fallait que le public identifie clairement les lieux, les ambiances, les costumes et les trucages !" Rodney M. Liber, producteur éxécutif sur le projet, ajoute : "Chacune des superproductions que nous ridiculisons avait sa propre unité visuelle et son propre style. En les mélangeant toutes, nous nous retrouvions à gérer autant d'univers différents, qu'il fallait imbriquer dans un tout correspondant à notre vision. Nous mélangeons pas moins de vingt scénarios et tous les codes visuels qui vont avec !"

Parodies en série
Dans Big Movie, plusieurs blockbusters américains sont parodiés comme Le Monde de Narnia, Harry Potter, Charlie et la chocolaterie, Pirates des Caraïbes, Da Vinci code, X-Men, Superman Returns, Borat et même des émissions américaines comme Punk'D, émission de caméra cachée avec des stars animée par Ashton Kutcher, MTV Cribs ou encore Lazy Sunday.

Sur un air de comédie
Plusieurs acteurs qui ont déjà joué dans Sexy movie se retrouvent au générique de Big Movie : Adam Campbell était déjà le héros de Sexy movie, Faune Chambers apparaissait dans F.B.I. Fausses Blondes Infiltrées des frêres Wayans, Kal Penn est aussi le héros de Van Wilder : The Rise of Taj et on retrouve Jayma Mays, jeune comédienne déjà aperçue dans plusieurs séries comme Six pieds sous terre, Joey et Studio 60.

Le sens de l'auto-dérision
Dans Big Movie, deux acteurs jouent dans la parodie de leurs propres films. On pouvait déjà apercevoir Kal Penn en complice de Lex Luthor dans Superman Returns et Héctor Jiménez jouait le compagnon squelettique de Jack Black dans Super Nacho.
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Bottle Rocket (Bottle Rocket)

885 
Comédie USA 1996 92 min.
Wes Anderson Owen Wilson, Luke Wilson, Rob Lowe, Andrew Wilson, James Caan, Teddy Wilson, Janie Tooley, Lumi Cavazos
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=39496.html
Synopsis :

A peine sortie de l'hôpital où il était traité pour dépression, Anthony rejoint son ami Dignan. Les deux hommes imaginent un plan de casse. Ils décident d'aller demander l'aide de Mr. Henry.
Critique :

On retrouve dans cette œuvre de jeunesse de Wes Anderson son goût pour les excentriques socialement ineptes, son regard plein de bienveillance pour ses personnages et sa vision très "zen" des aléas de l'existence. Tous ces éléments font de Bottle Rockett une expérience cinématographique pleine d'authenticité et de charme. En revanche, sur le plan technique, ce premier long-métrage n'est pas aussi travaillé que ces successeurs et souffre d'un rythme placide qui ne plaira pas à tous les spectateurs. Cela n'en reste pas moins une comédie touchante, doublée d'une belle réflexion sur l'amour et l'amitié.
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Brooklyn Boogie (Blue in the Face)

1127 
Comédie USA 1995 85 min.
Wayne Wang Harvey Keitel (VF : Bernard-Pierre Donnadieu) : Auggie Wren
Victor Argo (VF : Michel Fortin) : Vinnie
Giancarlo Esposito (VF : Greg Germain) : Tommy Finelli
Lou Reed (VF : Michel Papineschi) : L'homme aux étranges lunettes
Mel Gorham : Violet
Jim Jarmusch : Bob
Roseanne Barr (VF : Monique Thierry) : Dot
Jared Harris : Jimmy Rose
Malik Yoba (VF : Emmanuel Jacomy) : Le vendeur de montres
Stephen Gevedon : Dennis
José Zúñiga : Jerry
Michael J. Fox (VF : Vincent Violette) : Pete Maloney
Peggy Gormley : Sue
Lily Tomlin : La mangeuse de gaufres
Madonna (VF : Marie-Christine Darah) : Le télégramme chantant
Mira Sorvino (VF : Rafaele Moutier) : La jeune femme volée
Keith David : Jackie Robinson
RuPaul : Le danseur dans la rue
Sharif Rashed : Le gamin voleur de sac
https://fr.wikipedia.org/wiki/Brooklyn_Boogie
Synopsis :

Se situant dans la continuité immédiate de Smoke, Brooklyn Boogie n'en constitue pas véritablement la suite. Ce film se présente comme un défilé de personnages hauts en couleurs (et parfois très connus), à l'intérieur du débit de tabac tenu par Auggie Wren (voir Smoke). Tourné en quelques jours, il est cependant le résultat de plusieurs mois de montage, et reflète l'affection particulière de l'écrivain américain Paul Auster pour le quartier de Brooklyn et ses habitants.
Critique :

Entre fiction et documentaire, Brooklyn Boogie est un hommage au plus grand quartier de New York. C'est aussi un film très drôle, grâce aux personnages loufoques qui vont et viennent dans le bureau de tabac d'Auggie, toujours brillamment interprété par Harvey Keitel. C'est un pur chef d'oeuvre, qui rend de bonne humeur et qu'il faut regarder détendu, en se passant de réflexion...
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Burn After Reading (Burn After Reading)

444 
Comédie USA 2008 95 min.
Joel Coen George Clooney (Harry Pfarrer), Brad Pitt (Chad Feldheimer), Frances Mcdormand (Linda Litzske), John Malkovich (Osbourne Cox), Tilda Swinton (Katie Cox), Richard Jenkins (Ted Treffon), Elizabeth Marvel (Sandy Pfarrer), David Rasche (L'Officier De La Cia), J.K. Simmons (Le Supérieur De La Cia), Olek Krupa (Krapotkin), Michael Countryman (Alan), J.R. Horne (L'Avocat Des Divorces), Hamilton Clancy (Peck), Armand Schultz (Olson), Pun Bandhu (Un Invité À La Fête), Karla Mosley (Une Invitée À La Fête), Jeffrey Demunn (Le Chirurgien Esthétique), Richard Poe (Le Client Du Cours De Stretching), Carmen M. Herlihy (La Cliente Qui S'Informe), Raul Aranas (Manolo), Judy Frank (La Secrétaire De L'Avocat), Sandor Tecsy (L'Escorte À L'Ambassade Russe), Yury Tsykun (L'Homme Âgé À L'Ambassade), Brian O'Neill (Hal), Matt Walton (Del), Lori Hammel (L'Animatrice De L'Émission Du Matin), Crystal Bock (Le Chargé De Relations Publiques), Patrick Boll (L'Homme De Sandy), Logan Kulick (Le Patient De 4 Ans), Dermot Mulroney (La Star De Coming Up Daisy), Jacqueline Wright (Monica), Lenny Venito (Acteur), Kevin Sussman (Acteur), David Huddleston (Acteur), Devin Rumer (Acteur), Bill Massof (Acteur), Eric Richardson (Acteur), Robert Prescott (Process Server), Tim Miller (Drunk Singer).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=122744.html
Synopsis :

Osbourne Cox, analyste à la CIA, est convoqué à une réunion ultrasecrète au quartier général de l'Agence à Arlington, en Virginie. Malheureusement pour lui, il découvre rapidement l'objectif de cette réunion : il est renvoyé. Cox ne prend pas très bien la nouvelle. Il rentre chez lui à Georgetown pour écrire ses mémoires et noyer ses ennuis dans l'alcool - pas nécessairement dans cet ordre. Sa femme, Katie, est consternée, mais pas vraiment surprise. Elle a une liaison avec Harry Pfarrer, un marshal fédéral marié pour qui elle décide alors de quitter Cox.Quelque part dans une banlieue de Washington, à des années-lumière de là, Linda Litzke, employée au club de remise en forme Hardbodies Fitness, a du mal à se concentrer sur son travail. La seule chose qui l'intéresse, c'est l'opération de chirurgie esthétique d'ampleur qu'elle désire subir. Elle compte sur son collègue, Chad Feldheimer, pour faire son boulot à sa place. Linda est à peine consciente que le directeur de la salle de sport, Ted Treffon, est fou d'elle, même si elle rencontre d'autres hommes via Internet.Lorsqu'un CD contenant des informations destinées au livre de Cox tombe accidentellement entre les mains de Linda et Chad, tous deux décident de tirer parti de cette aubaine. Alors que Ted se fait du souci, persuadé que ''rien de bon ne sortira de tout ça'', les événements se précipitent et échappent bientôt à tout contrôle, occasionnant une série de rencontres aussi dangereuses qu'hilarantes...
Critique :

Note de la presse : 4/5
Note des spectateurs : 3/5 (Pour 7188 notes : 22 % de *****, 26 % de ****, 25 % de ***, 2 % de **, 26 % de *)

Fiche technique :

Box Office France : 1 458 345 entrées
Couleur
Format du son : Dolby SR + Digital SR-D + DTS & SDDS
Format de projection : 1.85 : 1
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais

Secrets de tournage :

En ouverture de la Mostra
Burn after reading a été choisi pour faire l'ouverture de la Mostra de Venise en 2008.

Clooney, triple idiot
C'est la troisième fois que George Clooney tourne sous la direction des frères Coen après O'Brother en 2000 et Intolérable cruauté en 2003. Ces trois comédies forment une trilogie, baptisée par les réalisateurs "Trilogie des idiots". En revanche, c'est la première fois que les Coen dirigent Brad Pitt, le complice de Clooney dans la saga Ocean's eleven, John Malkovich et Tilda Swinton. "L'idée de ce film est partie de notre envie d'écrire des rôles différents pour des acteurs et actrices que nous connaissions bien", note Joel Coen. Nous pensions que ce serait amusant de confronter George Clooney, Richard Jenkins, Frances McDormand et Brad Pitt. Le film marque aussi leur collaboration avec Jenkins, et leur septième avec McDormand, la compagne de Joel Coen.

Après l'Oscar
Dans la filmographie des Coen, le délirant Burn after reading succède au très noir No Country for Old Men, Oscar du Meilleur film en 2008. Mais les deux projets ont en fait été développés parallèlement. "Nous avons écrit le script de Burn after reading à peu près au moment où nous étions en train de travailler sur l'adaptation de No country for old men", précise Joel Coen.

T'as le look, coco !
La tenue vestimentaire a été déterminante pour que les comédiens s'emparent de leur personnage. "Le défi était de taille : il fallait donner à George Clooney et Brad Pitt l'allure de types ordinaires ! ", se souvient la costumière Mary Zophres. Clooney lui a demandé s'il pouvait porter une chaîne en or. "A partir de cet accessoire", note-t-il, "tout s'est mis en place de façon très naturelle. Je savais très exactement à quoi devait ressembler ce type. Le pantalon bien haut sur la taille, un peu ringue.... J'avais le sentiment d'être vraiment loufoque (...) Mais quand j'ai vu Brad Pitt se balader en short de lycra moulant, j'ai su que j'étais dans le ton !" A porpos de ce dernier, la costumière souligne : "Lyn Quiyou [chef coiffeuse] lui a créé une coiffure avec les cheveux tout droits sur la tête et une horrible bande blonde au milieu. Cette coiffure fait beaucoup pour son personnage. Tout comme sa tenue de sport." Choisir le costume que lui fait porter Linda a été plus délicat : "Même un costume bon marché rend bien sur Brad. Nous avons donc dû lui faire un costume spécialement mal coupé, qui tombe mal, avec une "coupe spéciale cadre", c'est-à-dire un costume taillé pour un homme corpulent. Nous avons ajouté une cravate de laine très laide que nous avons elle aussi créée tout spécialement." Enfin, la peruque de Frances McDormand est inspirée de coiffures que l'on a pu voir à Washington au moment de l'affaire Monica Lewinsky...

Brad Pitre et George Clowney
"Les personnages de Burn after reading sont des andouilles, mais des andouilles sympas. Nous avons demandé à nos acteurs de réveiller l'andouille qui sommeillait en eux", expliquent les réalisateurs. " Le nouveau Brad Pitt avoue : "Je ne m'attendais pas à ce que mon personnage soit un abruti au crâne vide, machouilleur de chewing-gum, buveur de Gatorade et accro à l'iPod. C'est un idiot total... mais il a bon coeur. Je considère donc ce rôle comme un tremplin pour ma carrrière !" Clooney note de son côté : Malgré le contexte de Washington, ce film est d'abord l'histoire de gens remarquablement bêtes qui font des choses stupides impliquant, entre autres, le sexe. Il ajoute, à propos de son personnage : "Les Coen inventent toujours chez mes personnages quelque chose qui les obsède. Dans O'Brother, c'étaient les cheveux. Dans Intolérable cruauté, c'étaient les dents, pour Burn after reading, c'était... vous le verrez bien !" >

Les lieux du film
Burn after reading a été majoritairement tourné dans la région de New York, car les réalisateurs souhaitaient rester près de chez eux et de leurs familles, mais aussi parce que George Clooney travaillait sur un autre projet aux environs de New York. C'est à Paramus, dans le New Jersey, que les décorateurs ont trouvé le bâtiment abandonné et vide qui allait devenir le centre de Fitness. Celui-ci était si ressemblant que des habitants de Paramus sont venus demander une inscription au club....

Des réalisateurs modèles
Acteur mais aussi réalisateur, George Clooney parle de l'influence qu'exercent sur lui les frères Coen :"Je m'efforce toujours d'instaurer sur les plateaux des films que je réalise le même fonctionnement qu'Ethan et Joel sur les leurs. Leur style est tout simplement le meilleur et le plus agréable (...) J'ai appris d'eux à utiliser les storyboards, les prévisualisations des plans, et à distribuer les pages qui concernent la journée de tournage à tout le monde sur le plateau. J'ai même engagé leur storyboarder, Todd Anderson, sur les films que j'ai réalisés."

Comédie et espionnage
Ethan Coen précise : "S'il faut donner à ce film une étiquette, on peut dire que c'est une comédie. Nous en avons déjà fait plusieurs. Mais l'univers de Washington, des espions et des intrigues... tout ça, c'est nouveau pour nous." Son frère ajoute cependant : "Il y a bien longtemps, nous avons réalisé notre propre adaptation en super 8 du livre d'Allen Drury Advise and content [adapté par Otto Preminger dans Tempête à Washington). C'a été la dernière fois que nous avons tenté une exploration des arcanes de l'espionnage et de la politique..."

Agent trouble
Le titre du film rappelle celui d'un ouvrage de mémoires rédigé par un ancien directeur de la CIA, Stansfield Turner, Burn Before Reading: Presidents, CIA Directors, and Secret Intelligence. Mais, même si le héros de Burn after reading est un agent de la CIA qui travaille à l'écriture d'un livre de souvenirs, cette comédie n'est nullement une adaptation de l'ouvrage de Stansfield.

Deakins décline
Depuis Barton Fink, Roger Deakins a signé la photographie de tous les films des Coen. Mais pour Burn after reading, les réalisateurs ont dû faire appel à un autre directeur photo, Emmanuel Lubezki (Sleepy Hollow, la légende du cavalier sans tête, Les Fils de l'homme) car Deakins s'était engagé sur d'autres projets. On retrouve au générique du film de nombreux autres collaborateurs habituels des cinéastes, comme le compositeur Carter Burwell ou Mary Zophres.

Supercherie (1)
Le montage du film est signé Roderick Jaynes : il s'agit en fait d'un pseudonyme qu'utilisent fréquemment Joel et Ethan Coen. La supercherie se décline également sur le dossier de presse du film, puisque une (fausse) biographie de ce Roderick Jaynes a été rédigée dans cette brochure destinée au journalistes. On y apprend que ce technicien, qui réside dans le Sussex "avec son chien Otto", est particulièrement expérimenté puisqu'il a"entamé sa carrière au département montage des studios de Sheppertond ans les années 30. Il a travaillé sur quelques-uns des films britanniques les plus marginaux des années 50 et 60." On y découvre par ailleurs qu'il est "réputé dans le milieu du cinéma pour son style vestimentaire impeccable" et qu'il est "le plus grand collectionneur au monde de nus de Margaret Thatcher -dont la plupart ont été dessinés d'après nature."

Supercherie (2)
On aperçoit dans Burn after reading l'affiche d'un faux film intitulé Coming up Daisy, présenté comme étant une adaptation d'un roman de Cormac McCarthy (tout comme No Country for Old Men...), réalisée par Sam Raimi, avec au casting Claire Danes et Dermot Mulroney.

Amants/ennemis
Après avoir été la rivale de George Clooney dans Michael Clayton (rôle qui lui valut l'Oscar du Meilleur secônd rôle en 2008), Tilda Swinton incarne cette fois sa maîtresse.

L'âme de Saul
L'affiche stylisée de Burn after reading est un hommage évident à Saul Bass, grand graphiste américain décédé en 1996, célèbre pour la création de génériques, mais aussi pour la conception d'affiches de films, parmi lesquelles celles de Sueurs froides, L'Homme au bras d'or ou West Side Story.
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Créateur (le) (Créateur (le))

537 
Comédie France 1999 92 min.
Albert Dupontel Albert Dupontel (Darius), Philippe Uchan (Victor), Michel Vuillermoz (Simon), Claude Perron (Chloé Duval), Nicolas Marié (Pierre), Patrick Ligardes (Gildas), Dominique Bettenfeld (Jésus), Terry Jones (Dieu), Michel Fau (Nicolas), Xavier Tchili (Mietek), Paul Le Person (Le Floch), Emmanuelle Bougerol (La Voisine), Jean-Noël Brouté (Le Coiffeur De Chloé), Isabelle Candelier (La Journaliste), Violette Palcossian (La Barmaid), Frédéric Constant (Le Voisin En Colère), Laëtitia Lacroix (Angélique), Marie Daëms (Odette).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=19527.html
Synopsis :

Auteur à succès, Darius voit des affiches annonçant sa nouvelle pièce. Soudain pris de panique, il se rappelle qu'il a oublié de l'écrire...
Critique :

Note de la presse : 3/5
Note des spectateurs : 3/5 (Pour 880 notes : 51 % de *****, 20 % de ****, 13 % de ***, 2 % de **, 15 % de *)

Fiche technique :

Couleur
Format du son : Dolby SR
Format de projection : 2.35 : 1 Cinemascope
Format de production : 35 mm
Tourné en : Français

Secrets de tournage :

Albert Dupontel, réalisateur et comédien.
Le Créateur est le second long métrage réalisé par Albert Dupontel, après Bernie (1996).Elève d'Antoine Vitez à l'Ecole du Théâtre National de Chaillot, Albert Dupontel a tenu différents rôles au cinéma. On a pu le voir dans La bande des quatre (Jacques Rivette), Once More (Paul Vecchiali), Chacun pour toi (Jean-Michel Ribes), Un héros très discret (Jacques Audiard), Serial Lover (James Huth), La maladie de Sachs (Michel Deville).

Albert Dupontel, à propos de Bernie et du Créateur :
"(...) je ne sais pas si Bernie est ce que je sais faire. A l'époque, ça correspondait à un état d'esprit, une envie. Le Créateur en est une autre, mais il y a néanmoins un point commun entre ces deux films, c'est l'envie de parler de choses dramatiques de façon "farcesque" et burlesque. Comme Le Créateur est moins rattaché à une réalité sociale que Bernie, il paraît plus personnel. En fait, il est rattaché à une angoisse collective qui est celle de la création. L'autre point commun à ces deux films : Bernie et Darius sont deux personnages qui se battent contre la Mort ; ils se débattent contre l'inévitable. La vie est une course contre la Mort et ce n'est pas le meilleur qui gagne..." (extrait du dossier de presse).

Jean-Claude Thibaut, directeur de la photographie, à propos de son travail avec Albert Dupontel :
"Il voulait trouver un équivalent visuel à l'idée de Création. Ce qui signifiait pour lui quelque chose de dramatique, de dense, de sombre. Il ne souhaitait pas que le film soit éclairé comme une comédie légère. Nous nous sommes inspirés des tableaux d'un peintre danois, Hammershoï qui sont d'une intensité à la fois douce et dure. Ce que voulait Albert, c'est une image granuleuse mais qui laisse sa part au grand spectacle, d'où l'emploi du scope. Il est rare de pouvoir faire en France une comédie éclairée de manière assez sombre. Si Albert m'a laissé libre choix au niveau des couleurs, nous nous sommes tenus à son découpage qui était constitué d'un pavé deux fois gros comme le scénario et que nous avons appliqué à la lettre."

Un montage plus long que prévu...
Initialement, le montage ne devait durer que quatre mois. Trois mois supplémentaires ont été nécesaires. Scott Stevenson, chef monteur, en donne la raison :"Parce que Albert a décidé, ce en quoi je l'ai soutenu à 100 %, de se donner le temps de chercher les moyens de perfectionner son film, de remettre en question des choses qui avaient été tournées et ne pas se contenter de ce qui était déjà en boîte. Le film est le résultat d'un travail d'équilibriste entre les questions de fond, le traitement et l'humour pur d'Albert. Il fallait que les morceaux choisis collent artistiquement et aussi du point de vue de la longueur, qu'ils se calent sur les images tournées. Il a donc fallu laisser beaucoup de temps aux musiciens."

Terry Jones dans le rôle de Dieu
C'est le metteur en scène des "Monty Python", Terry Jones, qui interprète le rôle de Dieu.Albert Dupontel l'a rencontré par l'intermédiaire de Noëlle Deschamps qui s'occupe d'une association d'aide à l'écriture de scénario, "Equinoxe".
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Deux en un (Stuck on You)

1309 
Comédie USA 2003 118 min.
Bobby Farrelly, Peter Farrelly Matt Damon, Greg Kinnear, Meryl Streep, Eva Mendes, Jessica Cauffiel, Jesse Ventura, Jay Leno, Jack Nicholson
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=42951.html
Synopsis :

Bob et Walt Tenor sont deux frères siamois. Loin d'être un malheur, cette situation leur vaut un succès inespéré dans leur petite bourgade. Mais Walt rêve de faire du cinéma. Malgré sa réticence, Bob accepte.
Arrivé à Hollywood, Walt décroche son premier rôle mais dans un film porno... La diva Cher les engage dans sa nouvelle série. Alors qu'elle espérait torpiller le show pour se libérer de son contrat, l'émission fait un tabac...
Après trois ans de chat sur internet, Bob va rencontrer sa May qui ignore tout de la situation. Les deux frères sont confrontés à une décision qui changera leur vie à jamais...
Critique :

Avec Deux en un, les Farrelly se convertissent à la social-démocratie de la différence, au régressif sympa, continuant de proposer leurs anomalies à la sphère conventionnelle, mais n'insistant pas devant un refus.
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DieuMerci ! (DieuMerci !)

881 
Comédie France 2015 95 min.
Lucien Jean-Baptiste Lucien Jean-Baptiste, Baptiste Lecaplain, Delphine Théodore, Olivier Sitruk, Firmine Richard, Michel Jonasz, Jean-François Balmer, Edouard Montoute
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=235845.html
Synopsis :

À sa sortie de prison, Dieumerci, 44 ans, décide de changer de vie et de suivre son rêve : devenir comédien. Pour y arriver, il s’inscrit à des cours de théâtre qu'il finance par des missions d'intérim. Mais il n'est pas au bout de ses peines. Son binôme Clément, 22 ans, lui est opposé en tout. Dieumerci va devoir composer avec ce petit "emmerdeur". Il l’accueille dans sa vie précaire faite d'une modeste chambre d'hôtel et de chantiers. Au fil des galères et des répétitions, nos deux héros vont apprendre à se connaître et s’épauler pour tenter d'atteindre l'inaccessible étoile.
Critique :

On va être gentil avec cette comédie dramatique de l'auteur de La Première Etoile. Car Lucien Jean-Baptiste met tout son coeur dans cette histoire, très autobiographique, d'un homme frappé par le pire des drames qui réalise son rêve : devenir comédien... Comment un Black et un petit bourge (Baptiste Lecaplain, très bien ) s'agacent, s'entraident pour mieux jouer ensemble... Roméo et Juliette ! Ce film de potes témoigne joliment, en creux, de la difficulté à être un acteur noir en France, de la vie harassante des ouvriers intérimaires et de l'ambiance pas piquée des vers dans les hôtels sans étoile de la Goutte-d'Or. Attachant... — Guillemette Odicino
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Donne-Moi Ta Main (Leap Year)

542 
Comédie USA 2009 95 min.
Anand Tucker Amy Adams (Anna), Matthew Goode (Declan), Adam Scott (Jeremy), John Lithgow (Jack Brady), Noel O (Seamus), Tony Rohr (Frank), Pat Laffan (Donal), Alan Devlin (Joe), Ian Mcelhinney (Le Prêtre), Dominique Mcelligott (La Mariée), Mark O'Regan (Le Capitaine), Maggie Mccarthy (Eileen), Peter O'Meara (Ron), Macdara Ó Fatharta (Le Père Malone), Kaitlin Olson (Libby), Liza Ross (Edith), Marcia Warren (Adele), Michael J. Reynolds (Jerome), Ben Caplan (L'Agent Immobilier), Catherine Walker (Kaleigh), Michael Fitzgerald (Fergus), Brian Milligan (Bobbo), Flaminia Cinque (Carla), Vincenzo Nicoli (Stefano), John Burke (Acteur), Martin Sherman (Acteur), Declan Mills (Acteur), Annika Hammerton (Actrice).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=139966.html
Synopsis :

Anna habite Boston avec son petit ami Jeremy. Tout lui réussit. Il ne lui manque plus qu’une seule chose : une bague de fiançailles… Lassée d’attendre la demande, elle décide de s’envoler pour l’Irlande afin de retrouver Jeremy et le demander en mariage le 29 février comme l’autorise une tradition locale. Mais son avion est détourné et il va lui falloir traverser tout le pays. Son voyage sera mouvementé et une rencontre va bouleverser son projet…
Critique :

Note de la presse : 2/5
Note des spectateurs : 3/5 (Pour 234 notes : 35 % de *****, 22 % de ****, 14 % de ***, 14 % de **, 16 % de *)

Fiche technique :

Couleur
Format du son : Dolby SR + Digital SR-D + DTS & SDDS
Format de projection : 2.35 : 1 Cinemascope
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais

Secrets de tournage :

Comment tout a commencé...
Deborah Kaplan explique comment lui est venue l'idée d'écrire un scénario centré sur cette célèbre tradition irlandaise, qui veut que ce soit la femme qui demande la main de son petit ami à cette date du 29 février : "Je consultais un site d’informations, nous étions le 29 février, et je tombe sur ce titre : "Jour de l’année bissextile : les Irlandaises font leur demande en mariage." J’ai demandé à Harry : "Ça ne te fait pas penser à un film ?" Nous avons laissé nos travaux en plan et en l’espace de deux semaines, nous tenions les grandes lignes de notre histoire. Deux semaines plus tard, nous la vendions à Spyglass. Nous avons ensuite écrit le scénario très rapidement, et Amy s’est jointe au projet. Tout est allé très vite", se remémore Deborah Kaplan.

Et de 6 !
Anand Tucker réalise, avec Donne-moi ta main, son sixième long-métrage après The Red Riding Trilogy - 1983, le troisième volet de la célèbre trilogie centrée sur la corruption au nord de l'Angleterre, sorti en salles début 2010.

Repères Matthew Goode
Matthew Goode, incarnant le personnage principal du film, est un acteur britannique, qui a récemment interprété l'amant défunt de Colin Firth dans A Single Man. En 2005, il donnait la réplique à Jonathan Rhys-Meyers et Scarlett Johansson dans Match Point, le film culte de Woody Allen.

Une collaboration de longue date
Les scénaristes Deborah Kaplan et Harry Elfont sont habitués à collaborer ensemble sur des scénarios de comédies ou de comédies romantiques, comme par exemple pour Le Témoin amoureux (2008) ou Famille à louer (2004).

Le choix Goode
Le producteur Gary Barber revient sur le choix Matthew Goode pour incarner cet irlandais aux manières grossières mais avec une personnalité généreuse, dont Anna (Amy Adams) va petit à petit tomber amoureuse : "Matthew s’est imposé car nous l’avions fait jouer dans The Lookout, dans lequel il avait prouvé la diversité de son talent. Nous l’avions également vu dans Match Point, où il incarnait son personnage romantique à la perfection. Nous savions qu’il collerait au rôle, fort de son talent pour le drame et de son don pour la comédie. Il est bel homme, avec un petit air de voyou qui sied parfaitement au film.", explique-t-il.

Le compositeur
C'est la première fois que le metteur en scène Anand Tucker ne collabore pas avec Barrington Pheloung, son compositeur fétiche, qui a ainsi été remplacé par Randy Edelman, à qui l'on doit, notamment, les musiques de plusieurs comédies américaines, telles Beethoven, The Mask, Six jours sept nuits, etc. Il est aussi connu pour avoir composé la musique de la célèbre série MacGyver.

L'Irlande, un personnage...
Donne-moi ta main, centré sur une héroïne perdue dans le fin fond de l'Irlande, a principalement été tourné en décors extérieurs, contribuant ainsi à faire de ce pays un personnage à part entière du film, un lieu propice au rapprochement des deux protagonistes principaux : "C’est un pays qui, s’il n’est pas coupé du monde moderne, offre de nombreuses occasions de se perdre. On peut y suivre de longues routes sans croiser un seul restaurant, une seule station service. L’isolement étant à l’origine du rapprochement de nos deux personnages, il nous fallait, dans un souci de crédibilité, nous assurer qu’ils ne pourraient même pas se faire prendre en stop. Anna et Declan étaient forcés d’évoluer ensemble", note le producteur Jake Weiner.

Un tueur en série au casting !
A noter la présence du comédien John Lithgow, qui a récemment interprété le grand méchant dans la saison 4 Dexter.

Infos diverses
Le film a été tourné en Irlande, pour un budget de 19 millions de dollars. Il en a déjà rapporté environ 25 aux Etats-Unis, depuis sa sortie qui a eu lieu début mars 2010.
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Fauteuils D'Orchestre (Fauteuils D'Orchestre)

520 
Comédie France 2005 106 min.
Danièle Thompson Cécile De France (Jessica), Albert Dupontel (Jean-François Lefort), Valérie Lemercier (Catherine Versen), Claude Brasseur (Jacques Grumberg), Suzanne Flon (La Grand-Mère De Jessica), Laura Morante (Valentine), Christopher Thompson (Frédéric Grumberg), Dani (Claudie), Guillaume Gallienne (Pascal), Sydney Pollack (Un Metteur En Scène), Annelise Hesme (Valérie), François Rollin (Marcel), Daniel Benoin (Daniel Bercoff), Francoise Lépine (Magali Garrel), Michel Vuillermoz (Félix), Christian Hecq (Grégoire), Julia Molkhou (Margot), Laurent Mouton (Serge), Marc Roufiol (Claude Mercier), Eve Ruggiéri (Eve Ruggieri), Sabrina Ouazani (Rachida).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=59645.html
Synopsis :

Une actrice populaire mais rêvant de cinéma intimiste, un pianiste surdoué qui rêve de jouer devant un public ignorant et naïf, un collectionneur qui vend en un soir toute l'oeuvre de sa vie, une jeune provinciale qui tente sa chance à Paris, car sa grand mère lui a dit : ''je n'avais pas les moyens de vivre dans le luxe, alors j'ai décidé d'y travailler.''
Tous ces personnages et leurs compagnons vont se croiser et se retrouver le temps d'une soirée au Café des Théâtres, où ils viendront soigner leur névrose devant un café ou un ''tartare frites''.
Critique :

Note de la presse : 3/5
Note des spectateurs : 3/5 (Pour 3324 notes : 34 % de *****, 31 % de ****, 19 % de ***, 1 % de **, 15 % de *)

Fiche technique :

Box Office France : 1 968 438 entrées
N° de visa : 112 436
Couleur
Format du son : Dolby
Format de projection : 2.35 : 1 Cinemascope
Format de production : 35 mm
Tourné en : Français

Secrets de tournage :

Dédié à Suzanne Flon
Suzanne Flon qui interprète la grand-mère de Jessica (Cécile de France) est décédée en juin 2005 peu après la fin du tournage à l'âge de 87 ans. Fauteuils d'orchestre lui est dédié.

En famille
Le scénario de Fauteuils d'Orchestre a été écrit par Danièle Thompson en collaboration avec son fils Christopher Thompson comme ses deux précédents long-métrages, La Bûche et Décalage horaire.

Une provinciale débarquée à Paris
Cécile de France incarne le rôle d'une jeune femme qui devient serveuse après avoir quitté Mâcon pour Paris. Elle est le fil conducteur entre les différents personnages de l'histoire. Une expérience qui rappelle à l'actrice belge ses débuts quand elle s'est installée dans la capitale : " Jessica ressemble un peu à ce que j'étais en débarquant à Paris. (...) On a soif d'apprendre. Jessica n'a pas encore ce visage fermé, ce masque, que les parisiens se forgent pour se protéger du stress de leur vie. Jessica est toute fraîche, disponible. Moi aussi, j'étais comme ça, et j'ai puisé dans ma mémoire émotive afin de retrouver cet état de confiance et presque d'insouciance."

Valérie Lemercier, la comédienne exaltée
Valérie Lemercier interprète une comédienne passionnée par sa profession. Jouant dans un soap la nuit, dans une pièce de Feydeau la journée, elle n'arrête jamais: "Danièle en a fait un personnage vraiment comique, c'était essentiel pour moi. C'est ce que je préfère. A travers Catherine, Danièle veut dire que rien n'est grave, et à travers ses films, elle aime à rendre la vie légère. Rien que pour ça, j'ai envie de l'embrasser."

Claude Brasseur et Christopher Thompson, le père et le fils
Claude Brasseur , le père et le fis entretiennent des relations conflictuelles. Ils n'arrivent pas à se comprendre. "Manifestement, entre eux, le dialogue n'a jamais existé et il est peut-être d'autant plus inexistant que la mère n'est plus là pour faire le lien. Pendant les quelques jours que durent le film, on s'aperçoit que si la manière de renouer est maladroite ou brutale, la crise qu'ils traversent est une sorte d'apaisement." explique Christopher Thompson, qui a écrit son propre personnage. Claude Brasseur est un collectionneur qui décide de vendre toutes ses oeuvres d'art. L'acteur a déjà collaboré dans La Boum avec Danièle Thompson, qui avait participé à l'écriture du scénario.

Albert Dupontel, le pianiste virtuose
Le personnage de Jean-François Lefort est celui d'un pianiste virtuose qui enchaîne les concerts mais qui souhaite une vie plus simple. Pour préparer ce rôle qu'Albert Dupontel a considéré comme une chance à saisir, l'acteur a travaillé en collaboration avec François-René Duchâble, un pianiste qui l'a coaché pendant toute la durée du tournage. Danièle Thompson s'est inspiré de la vie de ce pianiste pour composer le rôle de Jean François Lefort. Durant un mois, Albert Dupontel s'est exercé pour jouer ce qui correspond à deux lignes du concerto N° 5 de Beethoven. Il y a quelques plans dans le film où c'est lui qui joue.

Laura Morante, l'épouse du pianiste
Laura Morante est l'épouse du pianiste, planifie la vie professionnelle de son mari dans les moindres détails. Elle a du mal à comprendre le changement d'orientation de son époux qui aspire à changer de vie. En écrivant le rôle de Valentine, Danièle Thompson pensait à une actrice qui ressemblerait à Laura Morante qu'elle avait vu dans La Chambre du fils de Nanni Moretti. C'est finalement l'actrice italienne qui joue le personnage de Valentine.

Dani, la gardienne du théâtre
Dani incarne une gardienne de théâtre qui a passé toute sa vie dans l'ombre des artistes : " J'aime chez cette Claudie qu'on puisse toujours compter sur elle. C'est une femme qui ne porte aucun jugement sur les artistes. Elle est subjuguée par ce qu'ils font. elle eleur est reconnaissante du rêve et même, juste de les voir, ça peut lui suffire." Pour incarner le rôle de Claudie, Dani a accepté de se teindre les cheveux en roux à la demande de Danièle Thompson.

Sydney Pollack, le metteur en scène américain
Sydney Pollack et Danièle Thompson se sont rencontrés au Festival de Cannes de 1986. Depuis, ils sont restés amis. Dans Fauteuils d'orchestre, Sydney Pollack incarne un metteur en scène à la recherche d'une actrice française pouvant jouer le rôle de Simone de Beauvoir. Au début, la réalisatrice lui avait proposé de jouer son propre rôle mais le réalisateur désirait faire l'acteur pour le plaisir d'être quelqu'un d'autre. Ce n'est pas la première fois que Sydney Pollack incarne une personnalité du show business. Il avait déjà endossé le rôle d'un imprésario au côté de Dustin Hoffman dans Tootsie. Depuis, il est apparu également dans d'autres films réalisés par ses amis comme Maris et femmes de Woody Allen et Eyes wide shut de Stanley Kubrick. Valérie Lemercier, quand à elle avait obtenu un second rôle dans le film Sabrina réalisé par Sydney Pollack.

José Garcia indisponible
C'est José Garcia qui devait initialement interpréter le rôle du metteur en scène mais le comédien qui n'était pas disponible aux dates de tournage a été remplacé par Sydney Pollack.

Une réalisatrice parmi des réalisateurs.
La distribution de Fauteuils d'Orchestre compte quatre réalisateurs : Sydney Pollack, Albert Dupontel, Daniel Benoin et Valérie Lemercier. "Mais tous ont réussi à me le faire oublier" explique Danièle Thompson.

Un titre de Cali
La chanson du générique de fin, Je viens te chercher est interprétée par le chanteur Cali.
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Filles De Bonne Famille (Uptown Girls)

233 
Comédie USA 2002 92 min.
Boaz Yakin Brittany Murphy (Molly Gunn), Dakota Fanning (Ray Schleine), Heather Locklear (Roma Schleine), Marley Shelton (Ingrid), Donald Faison (Huey).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=45073.html
Synopsis :

Molly Gunn, la fille d'une légende du rock décédée, passe ses journées à faire du shopping et ses nuits dans les discothèques. Mais lorsque son conseiller lui vole tout son héritage, elle est forcée de trouver un emploi et devient la nourrice de la jeune Ray Schleine, une petite fille riche et cynique. Au contact l'une de l'autre, Molly va alors apprendre les responsabilités tandis que Ray va apprendre ce que veut dire ''être un enfant''.
Critique :

Note de la presse : 1/4 Note des spectateurs : 1/4

Fiche technique :

Couleur
Format de production : 35 mm

Secrets de tournage :

Changement de titre
Uptown girls s'intitulait au départ Molly Gunn en référence au nom du personnage féminin principal.

Piper Perabo pressentie
Piper Perabo a un temps été pressentie pour incarner le personnage de Molly Gunn.

Date et lieu de tournage
Le tournage débuta le 29 juin 2002 à New York. Pour ce faire, Boaz Yakin se désista du projet Batman beyond, basé sur la série télévisée animée.


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Grand Embouteillage (le) (L'Ingorgo - Una Storia Impossibile)

468 
Comédie Italie 1978 113 min.
Luigi Comencini Annie Girardot (Irène), Alberto Sordi (De Benedetti), Marcello Mastroianni (Marco), Fernando Rey (Carlo), Ángela Molina (Martina), Ugo Tognazzi (Le Professeur), Stefania Sandrelli (Teresa), Gérard Depardieu (Franco), Miou-Miou (Angela), Patrick Dewaere (Un Jeune Homme).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1380.html
Synopsis :

Les reactions de plusieurs automobilistes coinces dans un monstrueux embouteillage.
Critique :


Note des spectateurs : 3/5 (Pour 28 notes : 38 % de *****, 8 % de ****, 38 % de ***, 0 % de **, 15 % de *)

Fiche technique :

Couleur
Format du son : Mono
Format de projection : 1.33 : 1
Format de production : 35 mm
Tourné en : Italien
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Grimsby - Agent trop spécial (The Brothers Grimsby)

846 
Comédie USA 2016 84 min.
Louis Leterrier Sacha Baron Cohen, Mark Strong, Isla Fisher, Rebel Wilson, Gabourey Sidibe, Penélope Cruz, Annabelle Wallis, Ian McShane
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=211078.html
Synopsis :

Nobby Butcher n’a pas de boulot, mais cela ne l’empêche pas d’être heureux. Il a tout ce dont il peut rêver dans la vie : le foot, une petite amie géniale… et neuf gamins. Pour que son bonheur soit complet, il ne lui manque que son petit frère, Sebastian, dont il a été séparé quand ils étaient enfants. Après trente ans de recherches, Nobby retrouve finalement la trace de Sebastian à Londres. Il ignore que celui-ci est devenu le meilleur agent du MI6… Leurs retrouvailles tournent à la catastrophe, et voilà les deux frères en cavale. C’est alors qu’ils découvrent un complot visant à détruire le monde… Pour sauver l’humanité – et son frère – Nobby va devoir se lancer dans sa plus grande aventure. Pourra-t-il passer de l’état de bouffon niais à celui d’agent secret ultrasophistiqué sans faire trop de dégâts ?
Critique :

Questions de cours : au mitan du film, dans quelle partie anatomique d'une femelle éléphant nos deux héros poursuivis en Afrique par des tueurs décident-ils de se réfugier ? Et quel organe de l'éléphant mâle a vocation à combler cette cavité, rendant tout à coup l'espace très confiné ? Bien sûr, vous avez réussi l'examen, et c'est ce qui fait le charme de Grimsby, agent trop spécial : se douter jusqu'où Sacha Baron Cohen pourrait aller dans le trash, le mauvais goût, le « comique des fluides ». Puis constater qu'il y va bel et bien, et plus loin encore.

On sait gré au créateur de Borat d'avoir abandonné les films-concepts (comme Brüno, sur la mode) et de revenir avec une modeste comédie d'espionnage, plus dans la veine d'Austin Powers (2 et 3) que de Kingsman. Il y joue un prolo bas du front, hooligan et chômeur, vivant à Grimsby, ville du nord de l'Angleterre, qui retrouve enfin son petit frère, devenu espion (Mark Strong, vu dans La Taupe, justement). On se fiche de la vague intrigue et du monde à sauver : ce qui compte, c'est l'orgie colossale de quiproquos insensés et de gags politiquement incorrects, comme ces faux Donald Trump et Harry Potter accidentellement atteints par le virus du sida... Bien sûr, on peut trouver tout cela choquant. Mais le fait est qu'on rit à gorge déployée devant cet acharnement à transgresser, régressif et libérateur. — Aurélien Ferenczi

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Habitants (les) (De Noorderlingen)

1197 
Comédie ++ Autres 1992 105 min.
Alex Van Warmerdam Alex Van Warmerdam, Annet Malherbe, Leonard Lucieer, Jack Wouterse, Rudolf Lucieer, Loes Wouterson, Veerle Dobbelaere, Dary Some
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=13036.html
Synopsis :

Une femme qui, sur les conseils d'une statue de Saint-François, se prive de nourriture pour plaire au Seigneur. Un enfant qui, fasciné par la guerre civile au Congo, se déguise en Noir et se fait appeler Lumumba. Un facteur bien indiscret, un garde-chasse myope et stérile, un boucher à l'appétit sexuel débordant qui ne manque pas d'imagination pour capturer ses proies. Voici quelques éléments d'une comédie des plus insolites sur la vie des habitants d'un lotissement perdu, dans le Nord de l'Europe.
Critique :

Il y a de quoi s'émerveiller dans ce récit si farfelu, fourmillant d'idées saugrenues et qui en même temps ne cesse de nous renvoyer à nous-mêmes.
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Homme à la hauteur (un) (Homme à la hauteur (un))

921 
Comédie France 2016 99 min.
Laurent Tirard Jean Dujardin (Alexandre), Virginie Efira (Diane), Cédric Kahn (Bruno), César Domboy (Benji), Manöelle Gaillard (Nicole), François-Dominique Blin (Sébastien), Stéphanie Papanian (Coralie), Edmonde Franchi (Monique)
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=235380.html
Synopsis :

Diane est une belle femme. Une très belle femme. Brillante avocate, elle a de l’humour et une forte personnalité. Et comme elle vient de mettre un terme à un mariage qui ne la rendait pas heureuse, la voilà enfin libre de rencontrer l’homme de sa vie. Le hasard n’existant pas, Diane reçoit le coup de fil d’un certain Alexandre, qui a retrouvé le portable qu’elle avait égaré. Très vite, quelque chose se passe lors de cette conversation téléphonique. Alexandre est courtois, drôle, visiblement cultivé... Diane est sous le charme. Un rendez-vous est rapidement fixé. Mais la rencontre ne se passe pas du tout comme prévu…
Critique :

C'est son ex, Bruno, l'avocat séducteur, qui a les mots les plus directs et les plus indélicats : Diane, qui a été sa femme et reste son associée, « s'est chopé un nain riche... ». Explication : comme dans une comédie romantique, la jolie blonde a perdu son téléphone, et celui qui l'a retrouvé, à la troublante voix suave, lui a donné rendez-vous. Sauf que là, patatras, Blanche-Neige tombe sur Atchoum (ou l'équivalent) : Alexandre mesure 1,36 m, ses pieds ne touchent pas terre quand il se cale dans un fauteuil et, à l'inverse, son front ne dépasse que d'une poignée de millimètres du volant quand il conduit sa voiture. Un beau mec, puisqu'il a les traits de Jean Dujardin, ici architecte de renom, mais modèle réduit... Les situations burlesques et cruelles dans lesquelles Laurent Tirard (et son scénariste attitré Grégoire Vigneron) plonge ce couple en rodage sont souvent irrésistibles. Un exemple : un type vissé à son portable bouscule Dujardin, le fait tomber, continue sa conversation, se retourne : « Attends, j'ai renversé un enfant. Ah non, ce n'est pas un enfant... » Les effets spéciaux ajoutent à l'étran­geté, renversant les proportions, inventant un être singulier... « Ce n'est pas vraiment un nain, poursuit Bruno, un lilliputien, peut-être ? »

Peut-on tomber amoureux(se) d'une personne à ce point... différente ? C'est un sujet pour les frères Farrelly, qui l'ont à demi traité dans L'Amour extra-large, vantant la beauté intérieure de l'individu. Mais Laurent Tirard, qui a trouvé ce sujet dans un film argentin inédit en France (Corazón de León, en 2013), aime moins la co­médie dérangeante que la fable — à la Marcel Aymé, disons. Pas de sous-texte graveleux : si la taille finit par compter aux yeux de l'héroïne, ce n'est pas tant en elle-même qu'à cause du regard féroce des autres sur ces centimètres en moins. S'amorce, alors, une réflexion sur la différence, généreuse, mais parfois au bord de la mièvrerie. Quand il est farcesque, le film est drôle. Quand il est romantique, il est plus convenu. Les scènes où la question du handicap est abordée sérieusement sont intéressantes. Pourquoi ne sont-elles pas plus nombreuses ?

Un homme à la hauteur a pourtant deux atouts majeurs. D'abord l'interprétation du trio principal : face à Dujardin, très sobre, la blonde Virginie ­Efira possède un indéniable abattage comique — et quelque chose de direct, de franc qui est très attachant. Son ex est joué comme un irrésistible sale mec par le réalisateur Cédric Kahn. Ensuite, la mise en scène « ligne claire » de Laurent Tirard ne manque pas d'élégance, plutôt une rareté dans les comédies françaises. Un doute de fond subsiste : et si le « nain » Dujardin n'avait pas été riche, et donc ultra bien sapé, et sacrément généreux, l'héroïne l'aurait-elle seulement regardé, ce petit bonhomme ? — Aurélien Ferenczi
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Il est de retour (Er ist wieder da)

831 
Comédie ++ Autres 2015 116 min.
David Wnendt Oliver Masucci, Christoph Maria Herbst, Fabian Busch, Katja Riemann, Michael Kessler, Nina Proll, Franziska Wulf, Michael Ostrowski
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=225657.html
Synopsis :

Adolf Hitler se réveille soixante-dix ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale dans un parc de Berlin à quelques pas du mémorial de l'Holocauste. Très rapidement, il décide de reprendre du service pour remettre ce pays dans le droit chemin…
Critique :

La question n'est plus de savoir si l'on peut rire d'Adolf Hitler. Le débat a été tranché, tant que le regard demeure critique. «Le cinéma allemand peut aussi plaisanter sur lui», écrit Die Welt. «Attention, plaisanterie à moustache», avertit Der Spiegel. Si Er ist wieder da (Il est de retour en allemand) dérange par moment, c'est parce qu'il mélange fiction et réalité, à l'image de Borat, de l'humoriste Sacha Baron Cohen.

Adolf Hitler est filmé dans les rues de Berlin avec de vrais passants ou de vrais touristes qui, amusés et n'imaginant évidemment pas être en présence du «vrai Hitler», prennent des photos avec lui. Quel est le sens d'un «selfie avec Hitler?»,s'interroge Die Deutsche Welle.

L'acteur Oliver Masucci a raconté, dans une interview à Bild, son expérience d'apparaître en tant qu'Hitler dans la rue: «C'était incroyable, j'étais l'attraction.» D'autres scènes, comme celle filmée devant l'entrée du local du parti néo-nazi NPD, sont en revanche totalement mises en scène. Ce mélange déstabilise, selon les critiques allemands.

La mise en abyme se poursuit avec l'apparition d'une équipe de télévision qui voit dans cet Adolf Hitler un bon client médiatique. Elle lui offre une tribune télévisuelle. Comme si le danger, encore aujourd'hui, résidait dans le fait de ne pas prendre les idées d'extrême droite au sérieux.
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Kika (Kika)

446 
Comédie Espagne 1993 114 min.
Pedro Almodóvar Veronica Forque (Kika), Victoria Abril (Andrea Caracortada), Peter Coyote (Nicholas), Rossy De Palma (Juana), Alex Casanovas (Ramón), Santiago Lajusticia (Pablo), Anabel Alonso (Amparo), Bibiana Fernández (Susana), Manuel Bandera (Chico Carretera), Charo Lopez (Rafaela), Francisca Caballero (Doña Paquita).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=9113.html
Synopsis :

Galerie de personnages contradictoires dont Kika, naïve ingénue sans la moindre once d'orthodoxie est le personnage central.
Critique :

Interdit aux moins de 12 ans


Note des spectateurs : 3/5 (Pour 289 notes : 10 % de *****, 28 % de ****, 31 % de ***, 3 % de **, 28 % de *)

Fiche technique :

Couleur
Format du son : Dolby
Format de projection : 1.85 : 1
Format de production : 35 mm
Tourné en : Espagnol
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Kinky Boots (Kinky Boots)

317 
Comédie UK 2005 107 min.
Julian Jarrold Linda Bassett (Mel), Joel Edgerton (Charlie), Chiwetel Ejiofor (Lola), Sarah-Jane Potts (Lauren)
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=108679.html
Synopsis :

A la mort soudaine de son père, Charlie Price a fait ce qu'il a pu pour reprendre la petite entreprise familiale, une fabrique de chaussures, mais ce n'est pas vraiment son truc, et l'entreprise risque la faillite.

A Londres, il fait la connaissance de Lola, une drag queen, qui lui fait découvrir le monde de la mode et ses extravagances. Charlie en tire une idée révolutionnaire : faire des chaussures érotiques.

Encouragé par la dynamique Lauren, Charlie engage Lola afin d'imaginer des chaussures sensuelles pour femmes désirant séduire.
A la fabrique, ce projet qui piétine les traditions est accueilli avec réticence, et Lola n'est pas la bienvenue. Pourtant, malgré la fronde et les reproches de sa petite amie, Nicola, Charlie tient bon et avance avec Lola.
Dans quelques semaines se tiendra le salon de Milan. Un succès pourrait remettre la fabrique à flot...
Critique :

Fiche technique :

Couleur
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais

Secrets de tournage :

Cette comédie s'inspire d'une histoire vraie, celle d'un patron d'une fabrique de chaussures dans le Northamptonshire qui fit preuve d'ingéniosité pour relancer l'activité de son entreprise en mettant sur le marché des chaussures érotiques d'abord destinées à des travestis.


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Nouvelles aventures d'Aladin (les) (Nouvelles aventures d'Aladin (les))

792 
Comédie France 2014 107 min.
Arthur Benzaquen Kev Adams, Jean-Paul Rouve, Vanessa Guide, William Lebghil, Audrey Lamy, Arthur Benzaquen, Eric Judor, Michel Blanc
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=228897.html
Synopsis :

À la veille de Noël, Sam et son meilleur pote Khalid se déguisent en Père-Noël afin de dérober tout ce qu’ils peuvent aux Galeries Lafayette. Mais Sam est rapidement coincé par des enfants et doit leur raconter une histoire... l’histoire d’Aladin... enfin Sa version. Dans la peau d’Aladin, Sam commence alors un voyage au coeur de Bagdad, ville aux mille et une richesses... Hélas derrière le folklore, le peuple subit la tyrannie du terrible Vizir connu pour sa férocité et son haleine douteuse. Aladin le jeune voleur, aidé de son Génie, pourra-t il déjouer les plans diaboliques du Vizir, sauver Khalid et conquérir le coeur de la Princesse Shallia ? En fait oui, mais on ne va pas vous mentir, ça ne va pas être facile !
Critique :

Un vizir (Jean-Paul Rouve) qui veut être calife à la place du calife (Michel Blanc). Une princesse canon (Vanessa Guide) qui se languit, au côté de sa servante (Audrey Lamy). Un petit voleur à la tire nommé Aladin (Kev Adams) qu'un génie facétieux (Eric Judor) va métamorphoser en prince charmant plein aux as, tels sont les ingrédients de ce couscous cinématographique qui va faire le bonheur des 12-15 ans, cibles évidentes de ce sympathique blockbuster à la française.
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Oss 117, Le Caire Nid D'Espions (Oss 117, Le Caire Nid D'Espions)

338 
Comédie France 2005 99 min.
Michel Hazanavicius Jean Dujardin (Hubert Bonisseur De La Bath, Oss 117), Bérénice Bejo (Larmina El Akmar Betouche), Aure Atika (La Princesse Al Tarouk), Philippe Lefebvre (Jack), Constantin Alexandrov (Setine), Said Amadis (Le Porte-Parole Égyptien), Laurent Bateau (Gardenborough), Claude Brosset (Armand Lesignac), François Damiens (Raymond Pelletier), Youssef Hamid (Imam), Khalid Maadour (Le Suiveur), Arsène Mosca (Loktar), Abdallah Moundy (Slimane), Eric Prat (Plantieux), Richard Sammel (Moeller).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=61099.html
Synopsis :

Égypte, 1955, le Caire est un véritable nid d'espions.Tout le monde se méfie de tout le monde, tout le monde complote contre tout le monde : Anglais, Français, Soviétiques, la famille du Roi déchu Farouk qui veut retrouver son trône, les Aigles de Kheops, secte religieuse qui veut prendre le pouvoir. Le Président de la République Française, Monsieur René Coty, envoie son arme maîtresse mettre de l'ordre dans cette pétaudière au bord du chaos : Hubert Bonisseur de la Bath, dit OSS 117.
Critique :

Note de la presse : 3/4 Note des spectateurs : 3/4 (1127 critiques : 432 ****, 322 ***, 164 **, 111 *, 98 °)

Fiche technique :

Budget : 14 090 000 euros
Box Office France : 2 295 169 entrées
N° de visa : 113138
Couleur
Format de production : 35 mm
Tourné en : Français

Secrets de tournage :

Une oeuvre d'espionnage culte
OSS 117, Le Caire nid d'espions est adapté des romans d'espionnage OSS 117 écrits par Jean Bruce, parus entre 1949 et 1963.

Le 8e OSS sur grand écran... mais très différent !
OSS 117, Le Caire nid d'espions marque la huitième apparition de l'agent OSS 117 sur grand écran, après OSS 117 n'est pas mort (1956), OSS 117 se déchaîne (1963), Banco à Bangkok pour OSS 117 (1964), Furia à Bahia pour OSS 117 (1965), Atout coeur à Tokyo pour OSS 117 (1966), Pas de roses pour OSS 117 (1968) et OSS 117 prend des vacances (1970). Différence notable, les sept premiers films adoptaient un ton tout à fait classique de film d'espionnage, alors que le film emmené par Jean Dujardin est ouvertement parodique.

Décaler une série B très 50's
L'idée d'OSS 117, Le Caire nid d'espions est venue du producteur Nicolas Altmeyer, producteur du film avec son frère Altmayer. Il se souvient : Tout a commencé par la découverte de quelques vieux romans "OSS 117" dans la bibliothèque de nos parents. Les couvertures aux dessins stylisés très colorés, ces scènes d'action un peu désuètes et ce look années cinquante, ont réveillé une foule de souvenirs en moi. A ces images s'ajoutaient les films de l'époque. Nous avons eu l'idée de transposer cet univers dans le cinéma d'aujourd'hui. Ces séries B ont plus de quarante ans et même si elles sont démodées, elle ont aussi un charme et un humour qu'elles n'avaient pas à l'époque. Il nous a semblé qu'il suffirait de les décaler légèrement, de pousser vers la comédie pour obtenir quelque chose d'intéressant. A cette envie s'ajoutait la nostalgie du Technicolor, des premiers James Bond, et des films d'Hitchcock."

Détourner les codes des romans d'origine
Pour le scénariste Jean-François Halin, les romans OSS 117 de Jean Bruce "contiennent tout ce qui fut la France des années cinquante, la quatrième République, la fin de l'empire colonial, un rapport à la femme assez macho, assez misogyne mais aussi une certaine condescendance vis-à-vis des peuples colonisés. Ces éléments ne sont certainement pas le reflet de la personnalité de Jean Bruce, mais l'expression d'une époque. Je pense que Jean Bruce aurait le recul nécessaire pour rire de ce film. Il n'était pas pensable de redonner vie à son oeuvre en respectant son premier degré original, notre monde a trop changé ! Alors j'ai tout repris et tout accentué pour montrer aussi que beaucoup de ce qui fait notre société aujourd'hui est issu de ce temps-là."

OSS Dujardin
L'arrivée de Jean Dujardin dans le smoking de l'agent OSS 117 s'est faite très naturellement. "Au moment de l'écriture, je ne savais pas qui incarnerait OSS", explique le scénariste Jean-François Halin. "Nous souhaitions juste qu'il soit drôle et beau, avec un physique à la Sean Connery ! J'avais vu Jean dans "Un gars, une fille" et au cinéma dans Toutes les filles sont folles dans lequel il est très bon. D'un seul coup, je me suis mis à écrire pour lui." Le réalisateur Michel Hazanavicius est quant à lui très enthousiaste au sujet de leur collaboration : "Lui et moi avons tout de suite senti que nous allions nous régaler ! J'ai très vite pris conscience de sa puissance de jeu. Pour moi, c'est une vraie rencontre. Nous avons travaillé dans une confiance mutuelle absolue. J'adorais le voir aller regarder au combo entre les prises, voir son oeil pétiller. (...) C'est un acteur fabuleux, précis, charismatique. Il habille le plan, sa présence structure l'image et il travaille tous les aspects de son jeu. (...) De plus, il est l'un des seuls en France sur le créneau un peu déserté du beau mec viril. Il est un des rares à pouvoir incarner les héros."

Dujardin parle de son rôle
Pour Jean Dujardin, incarner l'agent OSS 117 a été une aventure unique. Il raconte : Il y a deux rôles que tout acteur rêve de jouer : un cow-boy et un agent secret ! On m'a proposé OSS 117 bien avant le tournage de Brice de Nice. Le culte du héros est si peu répandu en France qu'en rencontrer un est une vraie chance ! Il y avait en plus une réelle finesse d'écriture et l'envie de détourner sans parodier. En tant que comédien, c'était l'occasion de créer un personnage de composition comme je les adore. Dix mois en costard, les cheveux noir corbeau, à travailler sa façon de parler pour retrouver la musique un peu chantante des doublages français de l'époque, la gestuelle, le look, la façon de marcher, c'est un régal !"

Un agent très spécial
Le scénariste Jean-François Halin et le réalisateur Michel Hazanavicius décrivent leur agent OSS 117. Pour le premier, "le personnage est traité au premier degré. Il est doué pour beaucoup de choses mais il n'a aucune intuition. Même s'il est franchement misogyne, heureusement pour lui, les femmes sont là pour l'aider à penser ! Lui reste convaincu qu'il est seul maître à bord et qu'elles rêvent toutes de coucher avec lui..." Quant au second, il avance que leur OSS 117 "est ancré dans son époque, il est misogyne, colonialiste, homophobe... C'est une sorte de synthèse ! Tout ce qui n'est pas français, blanc, masculin et de son âge, lui est inférieur ! Evidemment, tout le discours du film, si tant est qu'il y en ait un, c'est d'en rire !" Et Halin de conclure : "OSS 117 est tout sauf méchant. Sa bonne foi totale lui donne un côté enfantin. Cela le dédouane, mais Larmina et Slimane ont un rôle absolument essentiel dans la compréhension du personnage. Ils sont garants du positionnement du film. Ils permettent de voir que le film se moque du personnage et ne doit surtout pas être pris au premier degré."

Un OSS 117 pour tous
Pour le scénariste Jean-François Halin, OSS 117, Le Caire nid d'espions possède plusieurs niveaux de lecture : On peut voir le film comme un film d'espionnage, un film d'époque, une comédie d'action, une comédie de dialogues, le tout avec un regard décalé et un peu ironique sur ce temps-là. Sans aucune prétention, je trouvais également intéressant d'aborder certaines questions très actuelles sous un angle léger. L'idée n'était pas de rire de quelqu'un, mais avec tout le monde. Notre volonté à tous était de faire un film frais, du vrai cinoche qui vous amuse et vous emmène dans une Egypte digne de Tintin ou de Blake et Mortimer."

Un petit air de Canal +
OSS 117, Le Caire nid d'espions possède un petit goût de chaîne cryptée. Le réalisateur et dialoguiste Michel Hazanavicius a fait ses armes sur Canal +, travaillant avec les Nuls et réalisant notamment les films de détournement Le Grand détournement ou la classe américaine et Derrick contre Superman. Quant au scénariste Jean-François Halin, il est l'une des plumes les plus célèbres de la chaîne cryptée, avec à son actif l'émission Nulle Part Ailleurs, 7 jours au Groland et surtout Les Guignols de l'info, durant la période du célèbre trio Halin-Gaccio-Delépine (1990-1996).

Des références pour un nouveau OSS
Le producteur Nicolas Altmayer a promis à Martin Bruce, la fille du créateur des romans OSS 117, qu'OSS 117, Le Caire nid d'espions serait plus proche du Magnifique de Philippe de Broca que d'Austin Powers. Pour Altmayer, "l'idée était de mélanger l'atmosphère des classiques de l'époque avec l'humour du magazine Pilote, celui de Marcel Gotlib, Goscinny..."

Tournage marocain
Le tournage d'OSS 117, Le Caire nid d'espions s'est déroulé sur une durée de 54 jours, dont quatre semaines au Maroc pour les extérieurs en décors naturels. Le reste a été reconstitué en majorité en studio.


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Plan B (le) (The Back-Up Plan)

539 
Comédie USA 2009 107 min.
Alan Poul Jennifer Lopez (Zoe), Alex O (Stan), Michaela Watkins (Mona), Noureen Dewulf (Daphne), Eric Christian Olsen (Clive), Danneel Harris (Olivia), Anthony Anderson (Le Père Au Terrain De Jeu), Melissa Mccarthy (Carol), Jennifer Elise Cox (Vendeuse Babyland), Tom Bosley (Arthur), Linda Lavin (Nana), Adam Rose (Louie), Maribeth Monroe (Lori), Robert Klein (Docteur Scott Harris), Carlease Burke (Tabitha), Amy Block (Sara), Cesar Millan (Lui-Même), Peggy Miley (Shirley), Sadie May Beebe (Dakota), Logan Lauriston (Mack), Barbara Perry (La Chanteuse Du Mariage), Chalo Gonzalez (Le Leader Du Groupe De Musique), Art Frankel (L'Homme Qui Dit ''pas Moi''), Anslem King (Conducteur De Taxi), Elisabeth Abbott (Femme Enceinte N°1), Lili Mirojnick (Femme Enceinte N°2), Donna Ponterotto (Femme À La Salle De Sport), Manos Gavras (Mario), Samantha Hall (La Fille De Mona (4 Ans)), Jared Gilmore (Le Fils De Mona (6 Ans)), Rowan Blanchard (Le Fils De Mona (7 Ans)), Wes Whitehead (Le Client Qui Achète Du Fromage).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=141699.html
Synopsis :

Lassée d’attendre un hypothétique Prince Charmant, Zoe a décidé de faire un bébé toute seule. Le jour même de l’insémination, elle rencontre Stan, qui pourrait bien être l’homme dont elle rêvait… Zoe se rend vite compte que démarrer à la fois une grossesse et une histoire d’amour est plutôt compliqué, surtout lorsque l’homme n’est pas le père de l’enfant, et qu’en plus il ne sait même pas qu’elle est enceinte… De son côté, Stan a bien du mal à comprendre Zoe, qui tente de cacher les premiers signes de sa grossesse. Ils ne savent rien l’un de l’autre, chacun a ses propres doutes, le bébé sera bientôt là et la vie s’acharne à les placer dans les situations les plus impossibles… Tout le monde peut tomber amoureux, se marier et avoir un bébé. Mais prendre les choses à l’envers et commencer par le bébé, c’est une autre aventure…
Critique :

Note de la presse : 2/5
Note des spectateurs : 3/5 (Pour 1197 notes : 21 % de *****, 15 % de ****, 29 % de ***, 12 % de **, 23 % de *)

Fiche technique :

Box Office France : 530 067 entrées
Couleur
Format du son : Dolby Digital
Format de projection : 2.35 : 1 Cinemascope
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais

Secrets de tournage :

Retrouvailles
Même s'ils n'y ont partagé aucune scène, Anthony Anderson et Alex O'Loughlin ont chacun interprété un personnage récurrent de la série The Shield : le premier un redoutable chef de gang, le second un policier efficace intégrant l'équipe de Vic Mc Key.

Lieux de tournage
Bien qu’ayant choisi de tourner la plus grande partie du film à Los Angeles, les cinéastes ont aussi tourné pendant deux semaines à New York. Durant ces quelques jours, Alan Poul et son équipe ont redoublé d’effort pour s’assurer que New York était convenablement montré dans le film. De nombreuses scènes ont été filmées dans la ville et ses environs, notamment sur la Cinquième Avenue qui borde Central Park, sur le marché de Tribeca, sur Park Avenue, à Greenwich Village, et chez Gray’s Papaya sur la Sixième Avenue. Tourner à New York a permis aux cinéastes de ne pas perdre de vue le look et l’ambiance de la Grosse Pomme en tournant à Los Angeles.Todd Black explique : "Nous ne voulions pas que les décors ressemblent à un Los Angeles transformé en New York. Nous avons donc décidé de filmer certaines scènes clés à New York pour que l’ensemble paraisse le plus authentique possible. Au final, le film paraît avoir été entièrement tourné à New York.". Le backlot de la Warner Bros a fourni aux cinéastes le lieu parfait sur lequel construire les différents endroits de Manhattan montrés dans le film. Le chef décorateur Alec Hammond déclare : "C’est un endroit absolument unique parmi les backlots de la ville. Où que vous regardiez, vous voyez des immeubles aux architectures très différentes les unes des autres qui donnent vraiment l’impression que l’on se trouve au beau milieu de New York.". Etant un environnement contrôlé, le backlot de la Warner Bros a offert aux cinéastes une polyvalence qu’ils n’auraient pas eue en ville. Plusieurs lieux de Los Angeles ont aussi servi de doublure pour New York, dont une ferme dans les montagnes de Santa Monica qui a servi de décor pour la ferme de Stan dans le nord de l’Etat de New York, et le Pasadena Elks Lodge de Pasadena qui a servi pour les intérieurs du Shady Brook Retirement Center, la maison de retraite de Nana dans le Queens.

1ère fois
Le Plan B est le premier film réalisé par Alan Poul. Ce dernier est surtout connu pour avoir mis en images plusieurs épisodes de séries à succès (tels que Six pieds sous terre ou Rome) et pour son travail de producteur (Candyman, C'est pas mon jour, etc.). C'est également la première fois que Kate Angelo écrit un scénario pour le cinéma.

Retour à la comédie romantique
Jennifer Lopez revient à un genre cinématographique qu'elle connaît bien : la comédie romantique. Sa filmographie comprend plusieurs films de ce type, comme Un Mariage trop parfait, Coup de foudre à Manhattan, Amours troubles ou encore Shall we dance ? La Nouvelle vie de Monsieur Clark.

Graffitis
Sur l'un des murs du quartier où le personnage joué par Jennifer Lopez travaille, on peut voir des graffitis en forme de coeur où il est inscrit "M.A + J.L", ce qui semble être une référence évidente au couple que forme dans la vraie vie la chanteuse-actrice avec Marc Anthony.

Enceinte dans la vie et au cinéma
Après presque trois ans d'absence au cinéma pour cause de grossesse, Jennifer Lopez revient dans ce film où elle joue une femme enceinte! Elle affirme que cela a été plus facile pour elle de rentrer dans la peau de son personnage vu qu'elle avait elle-même vécu cette situation il y a peu de temps. Les sensations lui sont donc revenues très facilement:"Ayant fait moi-même l’expérience de la maternité pour la première fois il y a peu de temps, j’ai trouvé que le scénario sonnait particulièrement juste. Toutes ces petites blagues sur la grossesse, la fatigue, la faim insatiable et les bouleversements hormonaux, je savais ce que c’était !"

Les relations amoureuses dans le désordre?
La scénariste Kate Angelo a eu l’idée de son premier film en observant ses amies trentenaires se débattre avec la question de la maternité. Elle explique : "Arrivée à un certain âge, vous commencez à entendre le tic-tac de l’horloge biologique. Si à ce moment-là, vous n’avez pas encore rencontré l’homme de votre vie, il faut trouver d’autres moyens pour fonder une famille". Pour le producteur, Todd Black, l'intérêt principal du film est de montrer aujourd'hui que les schémas traditionnels de la vie amoureuse sont dépassés et qu'il est tout à fait possible à chacun de trouver l'ordre qu'il lui convient: "Kate Angelo a écrit une histoire à la fois très drôle et très contemporaine. Nous sommes en 2010, aujourd’hui les gens vivent leur vie comme bon leur semble, sans se soucier des règles. Se marier et ensuite faire des enfants est un modèle dépassé. C’est le message que ce film fait passer avec beaucoup d’humour et de tendresse."

Le nouveau visage de la comédie romantique
Pour le rôle de Stan, les cinéastes ont cherché un nouveau visage, un homme sexy, drôle, viril, mais aussi sensible. Trouver un acteur réunissant toutes ces qualités s’annonçait difficile, mais les cinéastes ont découvert l’acteur australien Alex O'Loughlin. Todd Black se souvient : "Nous avons organisé une lecture avec Jennifer et Alex, et dès la première minute cela a été l’alchimie parfaite. Alex est arrivé très préparé. Il savait parfaitement ce qui était drôle et il était prêt à aller très loin dans l’humour. C’est très excitant en tant que producteur de découvrir un nouveau talent. J’en suis vraiment très fier. Je suis impatient de voir la suite de sa carrière, il a tout pour devenir une star majeure."
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Prof pas comme les autres 2 (un) (Fack ju Göhte 2)

1149 
Comédie ++ Autres 2015 115 min.
Bora Dagtekin Elyas M'Barek, Karoline Herfurth, Katja Riemann, Jana Pallaske, Volker Bruch, Alwara Höfels, Jella Haase, Lena Klenke
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=226145.html
Synopsis :

Zeki Müller (Elyas M'barek) est toujours prof au Lycée Goethe et toujours amoureux d'Elisabeth "lisi" Shnabelstedt (Karoline Herfurth). Gudrun, la proviseur, (Katja Riemann) est en concurrence avec Erika, la proviseur du lycée Shiller. Toutes deux veulent gagner la campagne de "Lehrer Werden" traduit littéralement par "Devenir Enseignant" qui ferait un gros coup de pub pour le lycée gagnant. Pour honorer son image, Schiller envoie des dons pour des petits Thaïlandais et soutient une école partenaire. Un jour Zeki apprend la mort d'un de ses complices lors du casse qu'il a fait 14 mois plus tôt. Le défunt avait laissé une lettre pour Zeki :

"Au cas où je ne sortirais pas vivant d'ici sache que le butin est dans ton réservoir."

Zeki prend donc le butin, mais il doit attendre que les 3ème B passent leur BAC et après il pourra avoir son bar qu'il veut s’offrir. En attendant il décide de cacher les diamants dans la mascotte du lycée qui comporte une fermeture à l'arrière. Lisi va alors prendre toutes les peluches pour les mettre dans le conteneur en direction de la Thaïlande. Zeki va donc vouloir organiser un voyage en Thaïlande pour récupérer son magot.
Critique :

«Un prof pas comme les autres» ayant connu le succès en Allemagne, pas étonnant donc que les producteurs et l'équipe aient rapidement mis une suite en chantier. Zeki Müller, le truand devenu professeur, est donc de retour, dans une comédie du même niveau que le premier opus. Quelques gags font en effet mouche, mais le tout n'est guère marquant.
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Prof pas comme les autres 3 (un) (Fack ju Göhte 3)

1150 
Comédie ++ Autres 2017 120 min.
Bora Dagtekin Elyas M'Barek, Jella Haase, Sandra Hüller, Katja Riemann, Max von der Groeben, Gizem Emre, Aram Arami, Lena Klenke
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=248091.html
Synopsis :

Depuis sa sortie de prison, Zeki Müller, un ancien braqueur devenu professeur par un étrange concours de circonstances, travaille au lycée Goethe, dirigé par l'excentrique proviseur Gudrun Gerster. Cette année, il est bien décidé à faire passer le bac à tous ses élèves. Mais la tâche s'annonce particulièrement ardue pour cet enseignant pas comme les autres. D'autant que ses méthodes peu conventionnelles ne sont pas du goût de sa nouvelle collègue Biggi Enzberger et que certains de ses élèves semblent plus intéressés par leur vie amoureuse que les cours.
Critique :

Le troisième volet d'une série de comédies potaches ayant rencontré un beau succès en Allemagne. Divertissant, mais le concept commence à s'essouffler.
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Qui perd gagne (Qui perd gagne)

146 
Comédie France 2004 92 min.
Laurent Bénégui Thierry Lhermitte , Elsa Zylberstein , Maurice Bénichou , Samir Guesmi , Jean-pierre Malo , Côme Levin , Michel Aumont
http://cinema.tiscali.fr/fichefilm.aspx?id=FI015052&file=http
Synopsis :

Jacques est un joueur professionnel qui a eu autrefois des problèmes avec des casinos. De son côté, Angèle est capitaine des renseignements généraux, directrice de la brigade des jeux. Ensemble, ils vivent depuis quelques temps une liaison secrète qui, si elle était révélée, poserait problème autant à l'un qu'à l'autre. Un jour, un professeur de mathématiques prétend avoir trouvé la formule permettant de gagner au Loto. Epaulé par un publicitaire, il devient rapidement une énorme star. Angèle est persuadée qu'il y a arnaque, mais par les moyens d'enquête traditionnels, elle ne trouve rien. Elle va donc se faire aider par Jacques...
Critique :

LES JEUX SONT (MAL) FAITS
La comédie façon vieille France, périmée avant même d'être sortie, a encore de beaux jours devant elle. C'est tout en cas le constat navrant que QUI PERD GAGNE, le nouveau long métrage de Laurent Bénégui, nous pousse à faire. Comment le réalisateur de deux petits films personnels et amusants comme AU PETIT MARGUERY et MAUVAIS GENRE, a pu se retrouver à la tête de cette lourde machine à faire rire, enrayée et inefficace ? Impossible de parler de mise en scène, on est ici au simple niveau de la mise en image. Pour ce cinéma qui sent la naphtaline, basé pour beaucoup sur le scénario et les acteurs, cela n'est pas forcément un problème. Mais QUI PERD GAGNE n'est même pas bien écrit (l'histoire est bourrée d'invraisemblances et jamais on ne rit) et à peine bien interprété. Pendant que Thierry Lhermitte et Elsa Zylberstein ronronnent, on se demande ce que le formidable Maurice Bénichou est allé faire dans cette galère. En fait, QUI PERD GAGNE, c'est plutôt « qui perd son temps ». Et comme le temps, c'est de l'argent...
Mcinema.com (Camille Brun)
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Rushmore (Rushmore)

884 
Comédie USA 1998 89 min.
Wes Anderson Jason Schwartzman, Bill Murray, Olivia Williams, Seymour Cassel, Brian Cox, Mason Gamble, Connie Nielsen, Luke Wilson
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=21344.html
Synopsis :

Les mésaventures de Max Fischer, élève de la Rushmore Academy. Personnage hors normes, génie fougueux et brouillon, Max ne peut fournir qu'un minimum d'efforts à ses études et s'est résigné à devenir l'un des pires cancres de son établissement. En dépit de ses échecs scolaires et des admonestations répétées de son directeur, Rushmore n'en reste pas moins à ses yeux un paradis et un sanctuaire idéal pour exercer en toute liberté son inlassable créativité.
Critique :

Blazer bleu marine, lunettes d'intello et frange noire, Max Fisher a tout de l'écolier modèle. Mais ce n'en est pas un. Un cancre, peut-être ? Pas tout à fait, Max est bien trop sérieux... La première qualité de Rushmore, situé en grande partie dans un lycée américain de prestige, c'est de balayer élégamment les stéréotypes. Ni génie précoce ni glandeur invétéré, Max Fisher est un garçon curieux, difficile à cerner. Un phénomène avec lequel on va petit à petit faire connaissance. Sans qu'au final on ne soit jamais sûr de ce qu'il est. D'origine modeste, débordant d'imagination et obstiné, Max ne fait rien en classe, mais il anime avec fougue une bonne dizaine de clubs (ball-trap, aviation, kung-fu...), écrit des pièces de théâtre et cause aux femmes comme un adulte. Au fil du récit, son portrait de loser exalté s'étoffe, puis cède la place à un triangle amoureux original qui réunit notre jouvenceau, Mr Blume (Bill Murray), un industriel neurasthénique tombé sous son charme, et miss Cross, professeur gracieuse qui chavire leur coeur. L'amitié et la trahison, l'amour et la jalousie, tous ces thèmes éculés sont ici réactivés par le biais de deux excentriques lunaires et d'une muse : trois solitaires qui cachent leurs blessures avec classe. Fable lycéenne, roman d'apprentissage sentimental, comédie douce-amère... on serait bien en mal de classer ce film coloré, qui a le charme d'une rêverie mélancolique. Plus d'une fois, on se croirait dans les années 60. De fait, rien ne dit que l'action se situe réellement aujourd'hui. Rushmore est un drôle de film intemporel. Collage d'instantanés façon pop art, cadrages originaux, BO épatante (des Kinks aux Who, en passant par Yves Montand !), tout concourt au bain de jouvence. On n'est pas loin du clip, mais un clip nouvelle manière, romantique et mystérieux... Jason Schwartzman, véritable révélation, mélange de Dustin Hoffman jeunot et de chanteur pop, ne sourit jamais ; Bill Murray, burlesque dans un registre totalement impassible (un grand acteur, on ne le dira jamais assez), non plus. Et si c'était ça le secret du film : faire la gueule en beauté. Jacques Morice.
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S.O.S. Fantômes (Ghostbusters 2006)

899 
Comédie USA 2016 117 min.
Paul Feig Melissa McCarthy, Kristen Wiig, Kate McKinnon, Leslie Jones (II), Chris Hemsworth, Charles Dance, Michael K. Williams, Andy Garcia
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=126155.html
Synopsis :

Nouvelle version de la comédie surnaturelle S.O.S Fantômes avec un casting féminin. Les fantômes n’ont qu’à bien se tenir !
Critique :

Il y avait de quoi avoir peur. Très peur. D’abord parce que l’idée de remaker un classique des années 80 "intouchable" qui, de l’avis général, avait déjà tous les atouts pour plaire, n’avait sur le papier pas beaucoup de sens. Ensuite, modernité oblige, le travail d’adaptation a simplement consisté à constituer un casting 100% féminin. Joli défi dans l’industrie machiste d’Hollywood, mais l’argument artistique est, hum…, assez mince. Si on ajoute la bande-annonce la plus détestée de l’histoire de Youtube… ça ne faisait pas de très bons indices quant à la qualité de ce remake.

Mais le film arrive enfin. Et, tadam : il est plutôt réjouissant. La force de ce remake, c’est précisément son casting. Les reines du SNL sont là : Melissa McCarthy, Kristen Wiig, Kate McKinnon et Leslie Jones portent la comédie vers des sommets de drôlerie teigneuses, loufoques ou sophistiquées. L’alchimie est parfaite entre les quatre dames qui ont chacune leur style de comédie et la mise en scène de Paul Feig laisse suffisamment de liberté aux comédiennes pour qu’elles puissent exister. Feig fait preuve d’un sens du rythme et d’une sophistication souvent réjouissante (mais parfois trop bizarre pour fonctionner). Evidemment, il y a quelques moments de flottements (le final dans Central Park) ou quelques caméos paresseux. Et puis l’impression que Feig a voulu être trop respectueux de l’original pour s’affranchir totalement du premier Ghostbuster (tout y est du slime à la chanson en passant par la bagnole). Ce n’est peut-être pas très original. Mais ce nouveau Ghostbuster a finalement réussi et ça tombe bien. Pierre Lunn

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Soyez sympas, rembobinez (Be Kind Rewind)

1202 
Comédie France/USA 2008 94 min.
Michel Gondry Jack Black, Yasiin Bey, Danny Glover, Mia Farrow, Melonie Diaz, Matt Walsh, Marcus Carl Franklin, Arjay Smith
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=110281.html
Synopsis :

Un homme dont le cerveau devient magnétique efface involontairement toutes les cassettes du vidéoclub dans lequel l'un de ses amis travaille. Afin de satisfaire la demande de la plus fidèle cliente du vidéoclub, une femme démente, les deux hommes décident de réaliser les remakes des films effacés parmi lesquels "SOS Fantômes", "Le Roi Lion" et "Robocop".
Critique :

Avec Soyez sympa, rembobinez, comédie complètement déjantée, le cinéaste français bascule de la fantaisie théorique acidulée (...) à un burlesque follement original, alliant outrance et finesse, maîtrise et improvisation, avec une maestria à couper le souffle.
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Tuche 2 (les) - Le rêve américain (Tuche 2 (les) - Le rêve américain)

995 
Comédie France 2015 94 min.
Olivier Baroux Jean-Paul Rouve, Isabelle Nanty, Claire Nadeau, Sarah Stern, Pierre Lottin, Théo Fernandez, Ken Samuels, Susan Almgren
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=231178.html
Synopsis :

À l’occasion de l’anniversaire de « coin-coin », le benjamin de la fratrie, la famille Tuche part le retrouver aux États-Unis : les choses ne vont pas se passer comme prévu, mais alors pas du tout.
Critique :

Le cinéma français, a fortiori comique, en goguette aux States ? Ça n'a pas toujours donné de bons résultats : naufrage des Visiteurs en Amérique, exil inutile de Jamel et Foresti dans Hollywood. A chaque fois, la conquête des collines de L.A. prend des airs de vacances dorées et/ou de coûteux caprices. J'oubliais Nous York, épisode trop « friendly » de Géraldine Nakache, comme une mauvaise copie.

Faut-il remonter au Gendarme à New York, l'un des meilleurs de la série, et sa belle parodie de West side story pour trouver un voyage réussi ? Ah oui, Restons groupés, de Jean-Paul « Unifrance » Salomé, comédie de mœurs un peu plus ambitieuse que les précédents titres cités, ne s'en sortait pas mal en satire des Voyages Fram. Et Les Tuche ? Dans son genre – soyons précis, pesons nos mots –, la suite américaine des aventures de nos Ch'nords toujours mise scène par Olivier Baroux est assez savoureuse. Sans doute parce que l'Amérique qu'on y voit est celle où se côtoient tous les particularismes, toutes les excentricités, et que, là-bas, les Tuche font un peu moins taches.

Vous n'avez pas vu le n°1 – 1,5 million d'entrés en 2011 ? On vous résume : sur la lancée du triomphe des Ch'tis, une autre communauté voisine de l'Escaut s'étale sur nos écrans : les Tuche ont gagné au loto et montrent l'étendue de leur ignorance/particularisme jusqu'aux rivages dorés du rocher monégasque. Carabistouilles en pagaille suivent. L'opus 2 les montre de retour au bercail, profitant des 100 millions délivrés par la Française des Jeux (et qui, ce sera peut-être l'épisode 3, ne dureront pas éternellement) avec un vrai sens de la philantropie (le père Tuche a racheté l'entreprise du coin pour en faire une coopérative) et de la feignantise (interdiction d'arriver à l'heure au travail) qu'on ne peut qu'applaudir. Puisque le cadet est en séjour linguistique aux Etats-Unis, pourquoi ne pas aller le rejoindre ?

On se fiche de l'histoire, prétexte à enfiler les gags. Car, les compositions sont savoureuses : Jean-Paul Rouve est vraiment fort en Jeff Tuche, chevelure et syntaxe à la Tony Vairelles, l'ex-attaquant du RC Lens, parce qu'il tient sa caricature, mêle idiotie profonde et vraie humanité ; mais Isabelle Nanty, Cathy Tuche, n'est pas mal non plus, dans un registre plus classique. Et Claire Nadeau, en Mamie « Suze », perpétuellement bourrée, parlant un sabir que seuls les derniers Sioux finiront par comprendre, est irrésistible...

Bien sûr, rien n'est très neuf : Dany Boon et les Deschiens sont passés par là, plusieurs gags sur les « différences culturelles » sont attendus, mais tout cela est fait avec suffisamment de joie et d'esprit, moqueur et tendre à la fois, pour qu'on rie franchement. A l'image du coming out inattendu du fils Tuche, personnage qui se veut rappeur et s'est donc rebaptisé Tuche Daddy (c'est bête mais c'est drôle), vaguement sosie d'un autre footeux (Florian Thauvin, encore en activité, celui-ci), et joué avec une voix de nez par Pierre Lottin.

Sa romance avec le fils du jardiner mexicain, débutée par une amusante séquence façon clip rap homoérotique, est l'ultime rebondissement d'un rigolo road trip. Qui apprend aux Tuche que l'Amérique n'est pas pour eux : le pays qui glorifie l'enrichissement par le travail, eux qui préfèrent l'enrichissement par le rien-faire ? Non merci. J'étais de bonne humeur, ce matin-là, au Gaumont Opéra ? Sans doute, et que ce court papier ne vous prive pas de ce film d'art et d'essai bulgare que vous lorgnez avec délice. Carton annoncé, Les Tuche 2, le rêve américain n'ont pas besoin de vous. Mais si vous les croisez, ne les discriminez pas.

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Very bad trip 2 (The Hangover Part II)

929 
Comédie USA 2011 102 min.
Todd Phillips Bradley Cooper, Ed Helms, Zach Galifianakis
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=147508.html
Synopsis :

Phil, Stu, Alan et Doug s’offrent un voyage exotique en Thaïlande, à l’occasion du mariage de Stu. Après l’inoubliable soirée d’enterrement de sa vie de garçon à Las Vegas, Stu ne veut rien laisser au hasard et opte pour un brunch léger, sans risque, avant la cérémonie. Mais les choses ne se passent pas toujours comme prévu. Ce qui s'est passé à Las Vegas est imaginable à Las Vegas, mais ce qui se passe à Bangkok dépasse l’imagination...
Critique :

"Very Bad Trip 2" : le désarroi du mâle, tome 2
Suite moins réussie d'une comédie américaine au succès phénoménal.

Avec une recette de près de 280 millions de dollars (199 millions d'euros) sur le seul marché américain pour un coût de 35 millions, Very Bad Trip (titre "français" de The Hangover, la "gueule de bois") fut un inattendu et massif succès commercial en 2009. Cette comédie virile et régressive, réalisée par Todd Phillips, mettait en scène trois hommes qui aident un ami, en passe d'être marié, à enterrer sa vie de garçon à Las Vegas.

Drogués, ils se retrouvaient au petit matin, sans mémoire de la nuit et ayant égaré le futur marié. La reconstitution des événements mettait au jour les frasques déchaînées (mariage éclair avec une prostituée, vol d'une voiture de police, démêlés avec un gangster chinois, etc.) d'une poignée de mâles libérés de leurs femmes, dévoilant le refoulé du macho frustré.

La quête entamée par les quatre personnages à la recherche de leur mémoire s'apparentait à une plongée au coeur des désirs les plus inavouables de l'homme occidental, victime d'un matriarcat auquel il essaierait d'échapper. Effleurant avec bonheur un certain irrespect pour une vision "correcte" des relations entre les hommes et les femmes, reconnaissant l'altérité sexuelle, Very Bad Trip faisait souvent mouche en ne négligeant pas une certaine obscénité dans les gags et les situations.

Le succès du film a engendré une suite. Ce Very Bad Trip 2 fonctionne sur une stricte reprise de la situation de base, déplacée pour le coup en Thaïlande, l'humour s'appuyant en partie de cette impression de répétition.

Un singe fumeur

Venus fêter le mariage d'un des leurs, les trois protagonistes se retrouvent dans la chambre sordide d'un hôtel de Bangkok, cherchant à reconstituer les événements de la nuit afin de retrouver le jeune frère disparu de la future mariée. Ce qui arrachait des rires dans le premier volet apparaît ici nettement plus poussif.

Les personnages de l'épisode 1, comme le gangster chinois efféminé, semblent sous-utilisés, tout comme la ville de Bangkok. Les nouveaux comparses burlesques (un singe fumeur et dealer, un bonze paralytique) n'ont pas la force comique nécessaire. On peut penser que la démarche de ces héros a priori viscéralement hétérosexuels représente une descente vers la découverte de leurs désirs inavoués, qu'ils ont pu réaliser avant de les refouler. Dans le premier film, c'était sans doute celui d'épouser une prostituée plutôt qu'une petite-bourgeoise autoritaire. Ici, c'est peut-être celui de se faire sodomiser, comme en témoigne une hilarante séquence avec un transsexuel. Le récent film des frères Farrelly, Bon à tirer, en disait finalement plus et avec davantage de subtilité sur la solitude sexuelle et affective du mâle occidental.
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Very bad trip 3 (The Hangover Part III)

930 
Comédie USA 2013 100 min.
Todd Phillips Bradley Cooper, Ed Helms, Zach Galifianakis
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=194160.html
Synopsis :

Deux ans ont passé. Phil (Bradley Cooper), Stu (Ed Helms) et Doug (Justin Bartha) mènent des existences tranquilles et heureuses. Ils ont fait disparaître leurs tatouages et se sont rachetés une conduite. Aux dernières nouvelles, Leslie Chow (Ken Jeong), qui attirait les catastrophes, a échoué dans une prison en Thaïlande : depuis qu'il n'est plus dans le secteur, nos trois lascars ont - presque - oublié leurs folles virées nocturnes à travers les quartiers sordides de Las Vegas, à moitié shootés, et le jour où ils se sont fait kidnapper, tirer dessus et prendre en chasse par une bande de dangereux dealers à Bangkok...
Le seul de la Meute à ne pas avoir trouvé son équilibre est Alan (Zach Galifianakis). Se cherchant toujours, la brebis galeuse du groupe a arrêté les médocs et donné libre cours à ses impulsions, ce qui, dans son cas, revient à ne reculer devant rien et à ne se fixer aucune limite... Jusqu'à ce qu'il traverse une crise douloureuse et qu'il se mette en quête du soutien dont il a besoin.
Et qui mieux que ses trois meilleurs copains pourraient l'aider à s'engager dans la bonne voie ? Cette fois, il n'y a pas de mariage, ni de fête d'enterrement de vie de garçon. Qu'est-ce-qui pourrait donc bien dégénérer ? Mais quand la Meute s'en mêle, il faut être prêt à tout ! Et pour boucler la boucle, la petite bande doit retourner là où tout a commencé : à Las Vegas...
Critique :

Ce qu'on aime dans les deux premiers films de Todd Phillips, c'est la reconstitution, façon puzzle, d'une cuite dont personne ne se souvient. Ici, pas de gueule de bois. Bradley Cooper et ses copains retournent à Las Vegas, sobres, pour délivrer leur pote kidnappé par un gangster. Humour potache toujours efficace, mais intrigue linéaire. Résultat divertissant, mais nettement moins cinglé...
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Visiteurs en Amérique (les) (Just Visiting)

828 
Comédie France/USA 2001 95 min.
Jean-Marie Poiré Jean Reno, Christian Clavier, Christina Applegate, Matthew Ross, Tara Reid, Brigdgette Wilson-Sampras, Malcolm McDowell, Lorenzo Clemons
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=32547.html
Synopsis :

Durant la guerre de cent ans, le duc français Thibault de Malfète s'apprête à épouser Rosaline, la fille du roi de Grande-Bretagne. Cependant, Earl de Warrick a l'intention de s'opposer au mariage. Une sorcière lui a concocté une potion à offrir au duc Thibault. Celui-ci, ne soupçonnant pas la traîtrise, l'ingurgite. Aussitôt victime d'hallucinations, il tue accidentellement sa bien-aimée. Un geste irréversible qui lui vaut la peine de mort. Le duc Thibault est toutefois sauvé par son fidèle serviteur, André le Pâté, et le magicien 02 Anglais. Celui-ci leur prépare un breuvage qui leur permettra de remonter le temps et ainsi de pouvoir empêcher la mort de Rosaline. Mais il oublie d'inclure dans la potion un élément crucial et les deux hommes se retrouvent plongés dans les couloirs du temps. Les deux lascars aboutissent en l'an 2000 à Chicago, dans une chambre reconstruite dans un grand musée à l'occasion d'une exposition sur le Moyen-Âge. Cet événement culturel a été organisé par la conservatrice Julia Malfète qui n'est autre que la descendante de Rosaline et constitue la clé de leur retour chez eux.
Critique :

"Oh non monseigneur , ils ont massacré un film génial ! Comme ça puire !" " Oh les vils geux ! Je le vengerais ! Que trépasse si je faiblis !" Comment est-ce posssible ? Pourquoi avoir fait un remake américain ( ils sont pourtant rarement réussis ! ) Ils auraient du se douter qu'ils feraient un navet avec ce visiteurs en amérique !! Et se cacher sous le pseudonyme de Jean-Marie Gaubert ne cache en rien votre responsabilité dans l'histoire, M.Poiré ! Enfin bon, au lieu de me lamenter sur un tel gachis, regardons plutôt ce qui n'a pas fonctionné. Vous le savez, un remake doit quand même respecter l'oeuvre originale pour ne pas arriver a quelque chose de complétement opposé. Mais respecter l'oeuvre originale ne veut pas dire copier les scénes au mot a mot !!!!! En plus, cela ne sert à rien, vu que ce n'est même pas drôle ! Enfin quoi, on les connait les gags et si ils ont fonctionné dans le premier, cela ne veut pas dire qu'ils fonctionneront dans le remake ! Et d'ailleurs, c'est moi ou un maximum de scénes se terminent par une chute ? Je n'aurais qu'une seule phrase à dire dessus, c'est :" à quoi ça sert ?" Vous voulez voir des gens qui se pétent la figure ? Regardez VidéoGag ! Et là , vous allez me dire : " au moins, ils ont respecté le film original !" Je vous réponderais : André le pâté. Non, ce n'est pas la nouvelle marque lancée par mon voisin mais le nom de Christian Clavier dans ce film...euh non, je ne peux pas appeler ça un film. Renommer Guillaume, Thibaut, ça passe encore. Mais rennomer le cultissime Jacquouille la fripouille, André le paté, c'est inacceptable ! D'accord ça rime, mais ça veut dire quoi ? Je veux dire, qu'au moyen-âge, on pouvait interpeller un maraud en criant :" Halte là, fripouille !" Mais je vois mal un seigneur crier :"Halte là , pâté !" Heureusement, l'interprétation des deux acteurs est acceptable, bien que largement en dessous de celle du premier film. Mais le reste du casting, quelle catastrophe. Julia, jouée par Christina Applegate, mon dieu qu'elle est cruche ! Aucun caractére, sérieusement, on la croirait sorti d'un Twilight ! ( je vais me faire massacrer pour ce commentaire ! ) Et pour la scéne où elle déclare avoir le courage d'une lionne, je dirais plutôt qu'elle est dynamique comme un molusque. Et le mari, comme il le dit lui-même a la fin en quittant le plateau du film précipitament ( il a eu une lueur d'intelligence ) est super cliché ! Et pour celle qui remplace Ginette la clocharde,...ce n'est pas une clocharde !! Ca a peut-être choqué les distributeurs américains de voir une sans-abri dans le film, donc ils l'ont remplacé par une jolie jeune jardiniére qui tombe étrangement amoureuse de Christian Clavier ( taux de probabilité : 1%. Drink cola zero, more possibility. ) et qui tient un étrange discours : " il faut se libérer de son boss." Oh bien sûr, ce n'est pas elle qui se faisait battre par son patron sans rien dire ? Le magicien, joué par Malcom McDowrll, est quand à lui ridicule et surtout pas drôle !! Il y a pas mal d'effets visuels réussis mais il y a quand même quelque chose de dommage : ça ne sert à rien.
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Waiter! (Ober)

1198 
Comédie ++ Autres 2006 97 min.
Alex Van Warmerdam Alex Van Warmerdam, Ariane Schluter, Mark Rietman, Thekla Reuten, Jaap Spijkers, Line Van Wambeke, Waldemar Kobus, Fedja Van Huet
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=125330.html
Synopsis :

Edgar a un job minable de serveur dans un restaurant miteux.
Sa femme est malade, ses voisins sont désagréables et sa liaison extraconjugale ne lui offre guère de plus qu'une maigre satisfaction sexuelle.
A 50 ans, Edgar a beau être un personnage de fiction, il en a ras-le-bol d'une existence aussi misérable. Il décide donc d'aller se plaindre à l'homme qui a crée son personnage. Il fait irruption chez Herman, l'écrivain, et sa femme, Suzie, pour lui expliquer qu'il veut en finir avec son mariage, qu'il désire une nouvelle petite amie, de nouveaux voisins, et qu'il en a assez d'être traité comme un paillasson par les clients du restaurant.
Mais il va apprendre à ses dépens que sa vie est au-delà de la fiction...

Critique :

Cette fable sur le bonheur impossible et la cocasserie des rapports entre l'écrivain et sa créature recèle des dialogues parfois savoureux (à propos du cabillaud), des gags et des délires, sur un rythme inégal.
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When In Rome (When In Rome)

576 
Comédie USA 2010 90 min.
Mark Steven Johnson Kristen Bell (Beth), Josh Duhamel (Nick), Jon Heder (Lance), Anjelica Huston (Celeste), Dax Shepard (Gale), Will Arnett (Antonio), Alexis Dziena (Joan), Kate Micucci (Stacy), Peggy Lipton (Priscilla), Luca Calvani (Umberto), Keir O'Donnell (Le Prêtre), Bobby Moynihan (Puck), Kristen Schaal (Ilona), Judith Malina (La Grand-Mère D'Umberto), Lee Pace (Brayd Sacks), Natalie Joy Johnson (La Secrétaire), Brian Golub (Le Secrétaire), Charlie Sanders (Le Joueur De Poker #1), Eugene Cordero (Le Joueur De Poker #2), Eric Zuckerman (Le Chauffeur), Pasquale Esposito (Le Policier #1), Valentina Roma (Le Rencard De Nick), Francesco De Vito (Cabbie), Carlo Giuliano (L'Invité Du Mariage #1), Tommaso Matelli (L'Invité Du Mariage #2), Bob Dwyer (Le Policier), Ebony Jo-Ann (Le Client), Erin Miller (La Mécène), Quisha Saunders (Kim), Alexa Havins (Lacy), Carlo D'Amore (L'Interprète Italien), Geoffrey Cantor (Dr. Goldfarb), Abe Goldfarb (Le Cadre #1), J.T. Arbogast (Le Cadre #2), Lawrence Taylor (Lui-Même), Shaquille O'Neal (Lui-Même), David Lee (Lui-Même), Brian Kenny (Lui-Même), Gloria Colonnello (L'Invitée Du Mariage #3), John Mainieri (L'Homme Dans L'Ascenseur), George Deihl Jr. (Le Reporter), Brook Whitmore (Le Barman De La Fête Au Guggenheim), Bing Putney (Le Serveur De La Fête Au Guggenheim), Elizabeth Olin (La Fille De La Fête Au Guggenheim #1), Jessica Howell (La Fille De La Fête Au Guggenheim #2), Ghostface Killah (Le Dj De La Fête Du Guggenheim), Danny Devito (Acteur), Don Johnson (Acteur), Courtney S. Bunbury (Sports Celebrity), Dave Allen (Shirtless Male Model), Peter Donald Badalamenti Ii (Ace Frehley), Angelina Aucello (Espn Party Guest), Denise Vasi (Gala Hostess), Zach Woods (Drunk Guy), Maria Diaz (Mom), Russ Spiegel (Guitarist/bandmember), Dat Phan (Kwon), Sebastian Saraceno (Acteur), Stephen Jutras (Acteur), Kamuela Kim (Actrice), Nico Toffoli (Acteur).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=134125.html
Synopsis :

Une agent immobilier mène une vie professionnelle réussie mais a du mal à vivre une relation amoureuse durable. Lorsque sa jeune soeur part se marier à Rome sur un coup de tête, elle prend un vol pour la capitale italienne et, arrivée sur place, récupère des pièces trouvées au fond d'une célèbre fontaine de l'amour. De retour aux Etats-Unis, elle se rend compte qu'une multitude de soupirants l'attendent...
Critique :

Fiche technique :

Couleur
Format du son : Dolby SR + Digital SR-D + DTS & SDDS
Format de projection : 2.35 : 1 Cinemascope
Format de production : 35 mm
Tourné en : 02 Anglais

Secrets de tournage :

35 ans après
When in Rome est le premier film à compter Anjelica Huston et Danny DeVito dans son casting depuis 1975 (Vol au-dessus d'un nid de coucou).

Et de quatre !
When in Rome est le quatrième long métrage réalisé par Mark Steven Johnson, qui change de registre après deux films de super-héros consécutifs (Daredevil et Ghost Rider).
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Woody et les Robots (Sleeper)

581 
Comédie USA 1973 88 min.
Woody Allen Woody Allen (Miles Monroe), Diane Keaton (Luna Schlosser), John Beck (Erno Windt), Mary Gregory (Le Docteur Melik), Don Keefer (Le Docteur Tryon), John Mcliam (Le Docteur Aragon), Bartlett Robinson (Le Docteur Orva), Chris Forbes (Rainer Krebs), Mews Small (Dr. Nero), Peter Hobbs (Dr. Dean), Susan Miller (Ellen Pogrebin), Lou Picetti (M.C.).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1899.html
Synopsis :

En 2173, un homme congelé est ramené à la vie par des chirurgiens révolutionnaires. Arrêté, il se débat dans une société gadgetisée dont la vie est reglée par des robots.
Critique :


Note des spectateurs : 3/5 (Pour 269 notes : )

Fiche technique :

Budget : 3 millions de $
Couleur
Format du son : Mono
Format de projection : 1.85 : 1
Format de production : 35 mm
Tourné en : 02 Anglais

Secrets de tournage :

4ème film de Woody
Quatrième réalisation de Woody Allen après Prends l'oseille et tire-toi (1969), Bananas (1971) et Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe... sans jamais oser le demander (1972) (Lily la tigresse, 1966, étant un film Japonais de Senkichi Taniguchi qu'Allen remonta avec de nouveaux dialogues), Woody et les robots fut tourné à Denver. Le réalisateur avait en effet repéré, dans une revue d'architecture, la photo d'une maison au style avnt-gardiste se trouvant dans cette ville.

En parodiant 2001...
La voix de l'ordinateur est celle de Douglas Rain, qui parodie ainsi un de ses propres rôles : celui - vocal - de l'ordinateur HAL 9000 de 2001 : l'odyssée de l'espace.
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Zoolander 2 (Zoolander 2)

833 
Comédie USA 2016 102 min.
Ben Stiller Ben Stiller, Owen Wilson, Penélope Cruz, Kristen Wiig, Will Ferrell, Cyrus Arnold, Benedict Cumberbatch, Nathan Lee Graham
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=146631.html
Synopsis :

Blue Steel. Le Tigre. Magnum… Des regards si puissants qu’ils arrêtent des shuriken en plein vol et déjouent les plans de domination mondiale les plus diaboliques. Un seul top model est capable de conjurer autant de puissance et de beauté dans une duck-face : Derek Zoolander ! Quinze ans après avoir envoyé Mugatu derrière les barreaux, Derek et son rival/meilleur ami Hansel, évincés de l’industrie de la mode suite à une terrible catastrophe, mènent des vies de reclus aux deux extrémités du globe. Mais lorsqu’un mystérieux assassin cible des popstars célèbres, les deux has-been des podiums se rendent à Rome pour reconquérir leur couronne de super mannequins et aider la belle Valentina, de la Fashion Police d’Interpol, à sauver le monde. Et la mode.
Critique :

Nouvelle satire du monde de la mode, Zoolander 2, débarque en salles ce mercredi 2 mars. Besoin d’une bonne dose d’humour crétin ? Ben Stiller vous a concocté le film qu’il faut !

En salles ce mercredi 2 mars, le duo de mannequins crétins formé par Derek Zoolander (Ben Stiller) et Hansel McDonald (Owen Wilson), découvert il y a bientôt quinze ans dans Zoolander, réinvesti les podiums et les salles de cinéma pour une suite survoltée (réalisée par Ben Stiller, on retrouve son ami Justin Theroux au scénario) principalement conçue pour les fans : Zoolander 2.

Bien qu’ils aient délaissé le métier depuis des années à la suite d’un tragique accident, Derek Zoolander et Hansel McDonald acceptent de reprendre du service afin de remettre de l’ordre et des paillettes dans leur vie. Mais défiguré, vieillissant et ringard, le duo de choc au regard puissant va devoir jouer des coudes pour se refaire une place sous les projecteurs. C’est à Rome que les deux compères tentent un come-back sur les podiums, tout en aidant Valentina (Penélope Cruz), une ex-mannequin bikini officiant pour la Fashion Police d’Interpol, à coincer un mystérieux assassin de stars. Car attention, les pop stars de la planète sont les nouvelles proies en vogue d’un tueur en série.

>>> Exclu. Ben Stiller se cramponne aux seins de Penélope Cruz dans Zoolander 2 ! (VIDEO)

Ce second volet des aventures désopilantes des célèbres mannequins crétins démarre fort, en maltraitant l’idole des jeunes : Justin Bieber. Une suite survoltée et absurde, misant davantage sur l’action, dont la pléiade de stars au casting (Benedict Cumberbatch, Ariana Grande, Katy Perry, Sting…) peaufine l’image de marque. Bien que peu novateur, Zoolander 2 multiplie références et crétineries, et sort ses plus beaux atouts pour séduire. Une suite abracadabrantesque, dans la juste lignée de son aîné, qui devrait faire fonctionner vos zygomatiques. Attention aux rides !
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Au bout des doigts (Au bout des doigts)

1224 
Comédie dramatique France 2017 106 min.
Ludovic Bernard Jules Benchetrit, Lambert Wilson, Kristin Scott Thomas, Karidja Touré, André Marcon, Michel Jonasz, Elsa Lepoivre, Xavier Guelfi
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=259834.html
Synopsis :

La musique est le secret de Mathieu Malinski, un sujet dont il n’ose pas parler dans sa banlieue où il traîne avec ses potes. Alors qu’un des petits cambriolages qu’il fait avec ces derniers le mène aux portes de la prison, Pierre Geitner, directeur du Conservatoire National Supérieur de Musique l’en sort en échange d’heures d’intérêt général. Mais Pierre a une toute autre idée en tête… Il a décelé en Mathieu un futur très grand pianiste qu’il inscrit au concours national de piano. Mathieu entre dans un nouveau monde dont il ignore les codes, suit les cours de l’intransigeante « Comtesse » et rencontre Anna dont il tombe amoureux. Pour réussir ce concours pour lequel tous jouent leur destin, Mathieu, Pierre et la Comtesse devront apprendre à dépasser leurs préjugés…
Critique :

Une histoire simple et cousue de fil blanc à laquelle la musique classique apporte un supplément d’âme assez bienvenu.
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Boys Don'T Cry (Boys Don'T Cry)

597 
Comédie Dramatique USA 1999 114 min.
Kimberly Peirce Hilary Swank (Teena Brandon / Brandon Teena), Chloë Sevigny (Lana Tisdel), Alison Folland (Kate), Alicia Goranson (Candace), Brendan Sexton Iii (Marvin Thomas Nissen), Peter Sarsgaard (John Lotter), Jeanetta Arnette (La Mère De Lana), Rob Campbell (Brian), Matt Mcgrath (Lonny), Cheyenne Rushing (Nicole), Robert Prentiss (Un Routier), Craig Erickson (Un Routier), Jerry Haynes (Le Juge), Gail Cronauer (Actrice), Guilford Adams (Le Père De Teena), Ryan Thomas Brockington (Kiss), Natalie Zea (Actrice).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=26275.html
Synopsis :

Teena Brandon, une jeune adolescente du Nebraska, assume mal sa condition de fille. Elle déménage à Falls City et devient Brandon, un garcon aux cheveux courts, très vite adopté par une bande de désoeuvrés. Teena-Brandon s'intègre au groupe mais reste toujours prisonnière de cette crise d'identité sexuelle qui l'a hantée sa vie entière. Elle tombe amoureuse de Lana, la petite amie de John. En découvrant la vérité sur Teena, ce dernier entre dans une rage meurtrière. D'après un fait divers authentique.
Critique :

Interdit aux moins de 16 ans

Note de la presse : 4/5
Note des spectateurs : 4/5 (Pour 1633 notes : 37% de *****, 37% de ****, 6% de ***, 10% de **, 5% de *, 4% de °)

Fiche technique :

Récompenses : 1 prix et 1 nomination
Année de production : 1999
Budget : 2 000 000 $
Langue : Anglais
Date de sortie Blu-ray : 16 février 2011
Format de production : 35 mm
Colorimétrie : Couleur
Format audio : Dolby
Type de film : Long-métrage
Format de projection : 1.85 : 1

Secrets de tournage :
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Cité de la joie (la) (City of Joy)

997 
Comédie dramatique USA 1992 135 min.
Roland Joffé Patrick Swayze, Ayesha Dharker, Pauline Collins, Om Puri, Shabana Azmi, Santu Chowdhury, Imran Badsah Khan, Art Malik
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=33138.html
Synopsis :

Hazari Pal et sa famille vivent à Bihar, petit village d'Inde. Incapables de rembourser le prêt qu'ils ont contracté, ils sont expulsés de leur logement et forcés de s'exiler à Calcutta pour démarrer une nouvelle vie, dans l'espoir de revenir un jour à Bihar. Il rencontre alors un américain, le docteur Max Lowe, et ensemble ils se lient d'amitié avec un travailleur du coin, Joan Bethel.
Critique :

Une belle histoire qui nous plonge au cœur de l'Inde contemporaine avec sa misère ses tensions ses castes ses rites sa violence et ses trafics. Passionnant car criant de vérité.
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Délices de Tokyo (les) (An)

1051 
Comédie dramatique Japon 2015 113 min.
Naomi Kawase Kiki Kirin, Masatoshi Nagase, Kyara Uchida, Miyoko Asada, Etsuko Ichihara, Miki Mizuno, Taiga, Wakato Kanematsu
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=235589.html
Synopsis :

Les dorayakis sont des pâtisseries traditionnelles japonaises qui se composent de deux pancakes fourrés de pâte de haricots rouges confits, « AN ».Tokue, une femme de 70 ans, va tenter de convaincre Sentaro, le vendeur de dorayakis, de l’embaucher. Tokue a le secret d’une pâte exquise et la petite échoppe devient un endroit incontournable...
Critique :

Ou comment Naomi Kawase, en partant d’une situation un peu idyllique, sous-tendue par la beauté du décor ambiant (cerisiers en fleur), instille le trouble, et élabore une fable émouvante sur la tolérance et l’amitié. Et ce, sans oublier la dimension épicurienne de l’histoire.

Mamie gâteau. Portrait d’un trio marginal – un cuisinier, une adolescente et une vieille dame – qui fabrique et vend des dorayakis (minipancakes à la pâte de haricots sucrée). Grâce à la recette de la vieille dame un peu fantaisiste, leur petit salon de thé devient un endroit couru. Mais tout s’effondre lorsqu’on découvre que la cuisinière douée est une ancienne lépreuse. Ou comment Naomi Kawase, en partant d’une situation un peu idyllique, sous-tendue par la beauté du décor ambiant (cerisiers en fleur), instille le trouble, et élabore une fable émouvante sur la tolérance et l’amitié. Et ce, sans oublier la dimension épicurienne de l’histoire.
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Détention (Detention)

274 
Comédie Dramatique USA 1997 83 min.
Darryl Lemont Wharton Justin Black, Charisse Brown, Bertram Dailey
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=18290.html
Synopsis :

Prof d'ecole secondaire, Mrs Deakins a puni cinq de ses élèves qui ne fichent rien mais chez qui elle voit des possibilites. Elles les retient apres la classe et leur demande de repondre a trois questions: ''Qui etes-vous?'' ''De quoi revez-vous?'' ''De quoi avez-vous peur?''
Critique :


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Ecume des jours (l') (Ecume des jours (l'))

1201 
Comédie dramatique France 2013 90 min.
Michel Gondry Romain Duris, Audrey Tautou, Gad Elmaleh, Omar Sy, Aïssa Maïga, Charlotte Le Bon, Sacha Bourdo, Philippe Torreton
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=196832.html
Synopsis :

L’histoire surréelle et poétique d’un jeune homme idéaliste et inventif, Colin, qui rencontre Chloé, une jeune femme semblant être l’incarnation d’un blues de Duke Ellington. Leur mariage idyllique tourne à l’amertume quand Chloé tombe malade d’un nénuphar qui grandit dans son poumon. Pour payer ses soins, dans un Paris fantasmatique, Colin doit travailler dans des conditions de plus en plus absurdes, pendant qu’autour d’eux leur appartement se dégrade et que leur groupe d’amis, dont le talentueux Nicolas, et Chick, fanatique du philosophe Jean-Sol Partre, se délite.
Critique :

L’univers perpétuellement fantasque du livre peut donner le vertige, notamment dans la première partie. La seconde, plus calme, plus tragique, dans un superbe noir et blanc, est d’une infinie beauté.
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Effroyables jardins (Effroyables jardins)

183 
Comédie dramatique France 2002 95 min.
Jean Becker Jacques Villeret , André Dussollier , Thierry Lhermitte , Benoît Magimel , Isabelle Candelier , Suzanne Flon
http://cinema.tiscali.fr/fichefilm.aspx?id=FI014185&file=http
Synopsis :

Chaque dimanche, c'est la même histoire. Lucien embarque avec sa mère et sa soeur dans la voiture déglinguée de son père, Jacques, l'instituteur du village. Chaque dimanche, la famille au grand complet assiste au spectacle de clown amateur que Jacques donne dans les kermesses des environs. Face à la haine de cet enfant pour son père qu'il trouve ridicule, André, l'ami de la famille, décide de révéler au jeune garçon le passé de Jacques. Tout commence pendant la Seconde Guerre Mondiale. André et Jacques, amis fidèles et amoureux de la même femme, prennent le pari fou, pour séduire la belle, de jouer les résistants. Leur acte héroïque va les entraîner dans une drôle d'histoire...
Critique :

LECON D'HUMANITE FILMEE
Le fond de commerce de Jean Becker, c'est la France avec ses petits villages, ses kermesses, ses courses de vélo et ses bonnes gens. Ses acteurs fétiches sont entre autres Jacques Villeret et André Dussollier. Une nouvelle fois, le réalisateur réunit tout ce qu'il aime en accueillant dans ses EFFROYABLES JARDINS quelques nouveaux venus : Thierry Lhermitte, Benoît Magimel et Isabelle Candelier. Si l'ambiance campagnarde chère au réalisateur demeure, ce nouveau film est plus grave et plus sombre que les précédents. Car en adaptant la nouvelle éponyme de Michel Quint, Jean Becker s'attaque à un sujet moins champêtre qu'à son habitude : la Seconde Guerre Mondiale, les collabos, la résistance et la mémoire.
UN ROMAN "ROMANCE"
Avec les scénaristes, Jean Becker a "romancé" le roman pour en faire une histoire plus épique, plus prenante, plus spectaculaire aussi, bref pour en faire un film... et une réussite. On ne retrouve certes du livre que l'idée principale, celle d'un gamin qui découvre que son père qui le traîne de bal en foire a envers deux hommes une lourde dette. Mais les jardins de Becker sont pavés de bonnes inventions. Il a su donner à ses personnages et à ses acteurs plus d'ampleur et d'intensité qu'on en trouve dans le roman. Jacques Villeret, à la fois instituteur rigolo et clown triste, et André Dussollier, châtelain ruiné et chapelier raté, forment un duo drôle, fort et touchant. L'adaptation signée Becker a cela d'intéressant qu'en s'éloignant de l'oeuvre originale, elle lui est restée fidèle et permet au réalisateur d'atteindre le sommet de sa quête d'humanité. Le pari n'était pas gagné d'avance, mais qu'on se rassure, ces jardins-là n'ont vraiment rien d'effroyables ! Bien au contraire.
Mcinema.com (Xavier Pichard)
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Folle journée de Ferris Buelle (la) (Ferris Bueller's Day Off)

1057 
Comédie dramatique USA 1986 102 min.
John Hughes Matthew Broderick, Alan Ruck, Mia Sara, Jeffrey Jones, Jennifer Grey, Cindy Pickett, Lyman Ward, Edie McClurg
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=46543.html
Synopsis :

Un cancre invétéré, Ferris Bueller, convainc sa petite amie et son meilleur ami hypocondriaque (dont le père a une Ferrari) de sécher les cours pour aller passer la journée à Chicago. Pendant qu'ils font les 400 coups dans la grande ville, le proviseur et la soeur de Ferris tente, chacun de leurs côtés, de prouver aux parents que leur fils est un cancre et qu'il a séché.
Critique :

Prototype (trop) souvent copié mais jamais égalé du teen-movie à l’américaine, Ferris Bueller’day off a su marquer toute une génération et imposer par la même les stéréotypes de telles comédies. Avec son discours désinvolte et son interaction avec la caméra, le personnage est d’autant plus attachant que le film est, comme savait si bien le faire John Hughes, parfaitement ancré dans l’esprit des années 80, jouant sur l’image et le rythme. Matthew Broderick, même s’il a depuis été relégué au rang d’acteur de seconde zone pour nanars, était pourtant irrésistible dans ce rôle mythique de cancre plein de bonnes idées pour manipuler tout le monde, aussi bien ses parents que le serveur du restaurant. Parmi ses victimes, le proviseur retors qu’incarne Jeffrey Jones est lui-aussi particulièrement hilarant. Le scénario, aussi astucieux que son héros, et la mise en scène survoltée et tout aussi ingénieuse permettent à cette comédie de référence de cumuler des situations surprenantes, comme le caméo de Charlie Sheen, et même des extraits cultes comme le fameux "twist and shout" collectif.
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Human Nature (Human Nature)

1203 
Comédie dramatique France/USA 2001 96 min.
Michel Gondry Tim Robbins, Patricia Arquette, Rhys Ifans, Miranda Otto, Robert Forster, Mary Kay Place, Hilary Duff, Peter Dinklage
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=28830.html
Synopsis :

Lila (Patricia Arquette), une naturaliste à la pilosité abondante, et Nathan (Tim Robbins), un scientifique obsédé par les bonnes manières, ont perdu foi en la race humaine. Elle a trouvé le repos en allant vivre dans la jungle et en s'entourant d'animaux. Lui mène des expériences sur des souris en espérant rendre les hommes meilleurs.

Sur leur route, ils font la connaissance de Puff (Rhys Ifans), un homme-singe recueilli dans la jungle, et tentent de l'éduquer. Mais Lila va se battre pour préserver l'âme vierge et innocente de cet individu hors norme.
Critique :

Une construction subtile, une mise en scène à effets intelligents, un humour loufoque, pince-sans-rire, une certaine insolence pour se moquer du conformisme hypocrite et vanter la différence : joyeusement amorale, c'est une bonne surprise, venant d'Hollywood.
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Ivresse Du Pouvoir (l') (Ivresse Du Pouvoir (l'))

269 
Comédie Dramatique France 2005 110 min.
Claude Chabrol Isabelle Huppert (Jeanne Charmant Killman), François Berléand (Humeau), Patrick Bruel (Sibaud), Robin Renucci (Philippe), Marilyne Canto (Erika), Thomas Chabrol (Félix), Jean-François Balmer (Boldi)
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=60027.html
Synopsis :

Jeanne Charmant Killman, juge d'instruction, est chargée de démêler une complexe affaire de concussion et de détournements de fonds mettant en cause le président d'un important groupe industriel. Elle s'aperçoit que plus elle avance dans ses investigations, plus son pouvoir s'acccroît. Mais au même moment, et pour les mêmes raisons, sa vie privée se fragilise.

Deux questions essentielles vont bientôt se poser à elle : jusqu'où peut-elle augmenter ce pouvoir sans se heurter à un pouvoir plus grand encore ? Et jusqu'où la nature humaine peut-elle résister à l'ivresse du pouvoir ?
Critique :

Fiche technique :

Box Office France : 1 079 449 entrées
N° de visa : 111353
Couleur
Format du son : SRD + DTS
Format de projection : 1.85 : 1
Format de production : 35 mm
Tourné en : Français

Secrets de tournage :


L'Ivresse du pouvoir est présenté en compétition au Festival de Berlin en 2006.


Si Claude Chabrol travaille en famille, il aime aussi faire appel à des comédiens qu'il a déjà dirigés, même si on compte quelques nouveaux venus, et non des moindres, de François Berléand à Patrick Bruel en passant par Marilyne Canto. L'Ivresse du pouvoir ne déroge pas à la règle : en dehors d'Isabelle Huppert, on retrouve ainsi Robin Renucci (un des héros de Masques en 1987) et Jean-François Balmer, mari de Madame Bovary, qui tourna aussi dans Le Sang des autres et Rien ne va plus. Citons également, parmi les grands seconds rôles, Roger Dumas et Pierre Vernier, qui en sont à leur cinquième collaboration avec le metteur en scène, ou encore le greffier Yves Verhoeven (sixième long métrage en commun). Derrière la caméra, on compte aussi plusieurs habitués : la scénariste Odile Barski, complice sur cinq longs métrages depuis Violette Nozière, le chef-opérateur Eduardo Serra (cinq films) et, last but not least, la monteuse Monique Fardoulis (24 longs métrages !)


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Jardin Secret (le) (The Secret Garden)

231 
Comédie dramatique USA 1993 102 min.
Agnieszka Holland Kate Maberly (Mary Lennox), Maggie Smith (Mrs Medlock), John Lynch (Lord Craven), Heydon Prowse (Colin Craven), Andrew Knott (Dickon), Laura Crossley (Martha).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=9606.html
Synopsis :

Une jeune orpheline recueillie par son oncle dans un lugubre manoir du Yorkshire va decouvrir en explorant la propriete un jardin laisse a l'abandon. Elle decide d'en faire son domaine et, aidee d'un jeune domestique, elle va redonner vie non seulement au jardin mais egalement aux habitants de la triste demeure.
Critique :




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Joyeuses Funérailles (Death At A Funeral)

528 
Comédie Dramatique USA 2007 90 min.
Frank Oz Matthew Macfadyen (Daniel), Rupert Graves (Robert), Alan Tudyk (Simon), Daisy Donovan (Martha), Kris Marshall (Troy), Andy Nyman (Howard), Jane Asher (Sandra), Keeley Hawes (Jane), Peter Vaughan (Oncle Alfie), Ewen Bremner (Justin), Peter Dinklage (Peter), Thomas Wheatley (Le Révérend), Peter Egan (Victor), Angela Curran (L'Amie De Sandra), Kelly Eastwood (Katie), Gareth Milne (Edward), Brendan O'Hea (Le Fossoyeur), Jeremy Booth (Le Parent Du Défunt).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=128990.html
Synopsis :

Le jour des funérailles du patriarche, famille et amis arrivent chacun avec leur dose de problèmes. Daniel, le fils, va revoir son frère rival Robert, célèbre romancier parti vivre aux États-Unis. Martha, la cousine, veut à tout prix faire accepter à son père vieux-jeu son nouveau fiancé qui a accidentellement avalé une pilule hallucinogène... Mais les vraies complications commencent lorsqu'un invité mystérieux, menace de dévoiler un terrible secret de famille... Daniel et sa joyeuse bande vont user de tous les moyens pour enterrer le père... et ses confidences.
Critique :

Note de la presse : 3/5
Note des spectateurs : 4/5 (Pour 1792 notes : 40 % de *****, 29 % de ****, 18 % de ***, 2 % de **, 11 % de *)

Fiche technique :

Box Office France : 253 723 entrées
Couleur
Format du son : Dolby SR + Dolby SR-DTS & SDDS
Format de projection : 1.85 : 1
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais

Secrets de tournage :

Le retour de Frank Oz
Frank Oz a dû attendre deux ans avant d'être de nouveau sollicité pour un projet. Il n'avait pas travaillé depuis Et l'homme créa la femme en 2004.

Drogué par accident
L'acteur Alan Tudyk, vu en 2004 dans la comédie En cloque, mode d'emploi, prête ses traits à Simon, le très sérieux fiancé de Martha (Daisy Donovan), qui, après avoir accidentellement avalé un ecstasy, part dans des délires incohérents. Pour interpréter avec justesse les aléas de cette drogue, Alan Tudyk a interrogé des gens qui en avaient pris : "Ils l'avaient vécu différemment. Je voulais reproduire les différentes phases qui jalonnent cette expérience, des plus drôles aux plus inquiétantes". Il ajoute : "Pendant les premières minutes du film, Simon est très crispé, puis il passe le reste du temps à délirer. C'est vraiment très drôle. C'était beaucoup plus complexe que je ne le pensais. C'est plus facile d'être saoul, dans ce drôle d'état où vos mouvements semblent ralentis. Alors qu'avec cette drogue, tout va plus vite et tout peut m'arriver. Simon passe par des états d'extase, de paranoïa, de peur et de toute puissance en seulement quelques heures. C'était franchement épuisant. J'avais l'impression d'être un enfant surexcité, sauf qu'on lui fait faire la sieste et que je n'ai pas eu de sieste !".

Une réaction enthousiaste
Le producteur Laurence Malkin et le jeune scénariste Dean Craig ont été surpris de la réaction très enthousiaste de Frank Oz lorsqu"ils lui ont proposé le script du film. Laurence Malkin raconte : "Lors de notre première conversation, Frank a souligné à quel point Joyeuses funérailles était à la fois très britannique et très universel par ses personnages et les situations familiales dans lesquels tout le monde peut se reconnaître. Cette idée a dès lors guidé presque toutes nos décisions (...) Frank s'est totalement approprié l'histoire, exploitant ces moments où la vie surprend et où du chaos surgit parfois la réconcilitation ". Et le cinéaste d'ajouter : "c'est la montée en puissance du désespoir qui rend l'histoire drôle".

Couple à la ville, couple à l'écran
Matthew MacFadyen et Keeley Hawes, qui se donnent la réplique dans le film, vivent vraiment ensemble.

Un film primé
Joyeuses funérailles a remporté un Cinemax Audience Award en 2007 au festival du film de comédies à Aspen, dans le Colorado.

Du tragique au comique
A l'origine, le scénariste Dean Craig n'envisageait pas du tout d'écrire une pure comédie mais un film plutôt sombre mâtiné de comédie noire, porté sur une famille endeuillée se réunissant le temps d'un enterrement. L'idée lui est venu alors qu'il assistait lui-même à l'enterrement d'un membre de sa famille. Il raconte : "c'était l'enterrement de mon grand-père il y a quelques années de cela. C'était un moment très difficile à gérer, sombre; mais rien ne se passait comme prévu. C'était tellement insensé que je me suis dit que ca ferait un bon point de départ pour une comédie noire. Je trouvais aussi intéressant et fort ce sentiment qui nait lors de funéraille : tout le monde se concentre sur le mort mais la vie continue."

Lara croft au casting !
L'actrice Keeley Hawes, très peu connue en France, est depuis 2006 la voix officielle de la célèbre héroïne vidéoludique Lara Croft.

Tournage en temps records
Le film a été tourné en l'espace d'à peine sept semaines dans les environs de Londres et surtout aux studios britanniques Ealing. Un lieu jadis célèbre pour ses "Ealing Comedies" des années 40-50. De l'aveu même de l'équipe du film, Joyeuses funérailles tente d'en capter l'esprit et l'humour, souvent noir et féroce. Les studios Ealing ont marqué de leur empreinte des classiques de la comédie britannique de l'après-guerre et des années cinquante, comme Noblesse oblige dans lequel un extraordinaire Alec Guinness campe pas moins de sept rôles; ou encore Tueurs de dames.
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Kes (Kes)

589 
Comédie dramatique UK 1969 110 min.
Ken Loach David Bradley (Ii) (Billy Casper), Colin Welland (M. Farthing), Freddie Fletcher (Jud Casper), Lynne Perrie (Mme Casper), Brian Glover (M. Sugden), Bob Bowes (M. Gryce), Bernard Atha (Le Conseiller Professionnel), Geoffrey Banks (Le Prof De Maths), Duggie Brown (Le Laitier), Ted Carroll (Acteur), Bill Dean (Le Vendeur Du Fish And Chip).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=4551.html
Synopsis :

Billy Casper vit dans une petite ville minière du nord-est de l'Angleterre, à Barnsley, dans le Yorkshire. Il a une douzaine d'annéeset l'univers dans lequel il vit ne correspond pas à son attente. Sa mère ne s'occupe guère de lui son frère aîné Jude, le traite en souffre-douleur. Quelques petits travaux avant l'heure d'ouverture de l'école et de menus larcins lui procurent un peu d'argent de poche. A l'école, Billy est distrait indiscipliné, entouré de camarades et de professeurs plus hostiles qu'amicaux.. Un jour, Billy déniche un jeune rapace; il vole alors dans une librairie un traité de fauconnerie et entreprend de dresser l'oiseau. Il se donne tout entier à cette tâche et lorsqu'un professeur, attentif, lui demande d'exposer à la classe l'art de dresser un faucon, Billy réussit à intéresser tous ses camarades...Mais le gamin a détourné une petite somme d'argent que son frère lui avait confiée pour jouer aux courses : Jude se vengera en tuant l'oiseau, le seul ami de l'enfant.
Critique :

Note de la presse : 5/5
Note des spectateurs : 4/5 (Pour 148 notes : 32% de *****, 53% de ****, 5% de ***, 5% de **, 0% de *, 5% de °)

Fiche technique :

Année de production : 1969
Date de sortie DVD : 5 avril 2011
Date de reprise : 20 mai 2009
Langue : Anglais
Colorimétrie : Couleur
Format de production : 35 mm
Type de film : Long-métrage
Format audio : Mono
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L'Eté de Kikujiro (Kikujirô no natsu)

1121 
Comédie dramatique Japon 1999 121 min.
Takeshi Kitano Takeshi Kitano, Yusuke Sekiguchi, Rakkyo Ide, Akaji Maro, Kayoko Kishimoto, Kazuko Yoshiyuki, Beat Kiyoshi, Great Gidayu
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=27667.html
Synopsis :

Masao s'ennuie. Les vacances scolaires sont là. Ses amis sont partis. Il habite Tokyo avec sa grand-mère dont le travail occupe les journées. Grâce à une amie de la vieille femme, Masao rencontre Kikujiro, un yakusa vieillissant, qui décide de l’accompagner à la recherche de sa mère qu'il ne connait pas. C’est le début d’un été pas comme les autres pour Masao…
Critique :

Virtuose du bricolage comique et de l'improvisation sans filet, Kitano nous offre (...) un très joyeux spectacle avec ce qu'il faut de couacs et de rosserie.
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Mr. Ove (En Man Som Heter Ove)

1017 
Comédie dramatique ++ Autres 2015 116 min.
Hannes Holm Rolf Lassgård, Bahar Pars, Ida Engvoll, Filip Berg, Stefan Gödicke, Chatarina Larsson, Börje Lundberg, Tobias Almborg
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=232806.html
Synopsis :

Depuis le décès de sa femme et son licenciement, Ove se sent vieux et terriblement inutile. À longueur de journée, il erre dans sa maison comme une âme en peine. Pour s’occuper, il multiplie les rondes de sécurité dans sa copropriété et harcèle ses voisins pour le moindre manquement au règlement intérieur… À 59 ans, grincheux et dépressif, Ove n’attend plus qu’une seule chose de la vie : la mort ! Il décide donc d’en finir… mais ses tentatives de suicide échouent lamentablement. La situation se corse lorsque de nouveaux voisins emménagent, affreusement sympathiques : Parvaneh, une jeune Iranienne, son mari et leurs charmants enfants. Sans cesse importuné, Ove n’a plus un instant à lui pour se pendre tranquillement. Pire : à force de nouvelles rencontres et d’amitiés improbables, il se pourrait bien qu’Ove reprenne goût à la vie…
Critique :



Dans le rôle, Rolf Lassgård, qui a incarné neuf fois à la télé le bourru inspecteur Wallander de Mankell, fait merveille. En prime, dans cette comédie grinçante, une charge salutaire contre les "cravateux", un dilemme exclusivement suédois : faut-il être Volvo ou Saab ? un éloge des chats de gouttière, et une méthode pour converser avec les victimes d’AVC.

L’histoire d’amour, en flash-back, du jeune ouvrier Ove et de sa belle et cultivée Sonja, ne s’imposait guère, mais elle n’empêche pas le film d’atteindre son but : essuyer les larmes avec le sourire. J.G.
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My One and Only (My One and Only)

436 
Comédie Dramatique USA 2009 108 min.
Richard Loncraine Renée Zellweger (Anne Deveraux), Chris Noth (Dr Harlan Williams), Kevin Bacon (Dan Devereaux), Nick Stahl (Bud), Logan Lerman (George Devereaux), Troy Garity (Becker), David Koechner (Bill Massey), J.C. Mackenzie (Tom), Eric Mccormack (Charlie), Molly C. Quinn (Paula), Mark Rendall (Robbie), Phoebe Strole (Wendy), Steven Weber (Wallace Mcallister), Robin Weigert (Hope), Dan John Miller (Mickey), Paul L. Nolan (Martin Kamen), Veronica Taylor (Nancy), Maury Ginsberg (Mr. Dillon), Lauren Klein (Mrs. Donahue), Anthony Addabbo (Frank - Hotel Detective), Rachel Specter (Sherry), Ed Matz (William Penn Doorman), Ronald Hamilton (Cowboy), Christian Di Salvo (Slave), Lyndsay Rini (Adolescente), Tara Garwood (Diner Woman), Aaron Leventman (Caméraman), Camilla Dominguez (Diner Rollerskater), Chris Kies (Ted), Christopher Phillips (Head Hotel Door Man), Daniel Ferro (Bellhop), Jonathon Ruckman (Acteur), Kirk Lambert (Acteur), Matthew Bowerman (Acteur), Clay Steakley (Acteur), Jennifer Christopher (Actrice), Holly Palmer (Actrice), Thomas C. Hessenauer (Acteur).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=134177.html
Synopsis :

Dans les années 50, Anne Deveraux voyage de ville en ville afin de trouver le prince charmant qui sera suffisamment fortuné pour l'aider à prendre soin de ses enfants...
Critique :


Note des spectateurs : 4/5 (Pour 22 notes : 25 % de *****, 13 % de ****, 50 % de ***, 13 % de **, 0 % de *)

Fiche technique :

Couleur
Format de projection : 2.35 : 1 Cinemascope
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais
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Notre histoire (Notre histoire)

487 
Comédie Dramatique France 1984 110 min.
Bertrand Blier Nathalie Baye (Donatienne/marie Therese/ Genevieve), Alain Delon (Robert Avranche), Jean-François Stévenin (Chatelard), Michel Galabru (Emile Pecqueur), Sabine Haudepin (Carmen), Genevieve Fontanel (Madeleine Pecqueur), Jean-Pierre Darroussin (Le Second Passager), Gérard Darmon (Duval), Vincent Lindon (Brechet), Jean Reno (Un Voisin), Ginette Garcin (La Fleuriste), Bernard Farcy (Farid), Paul Guers (Clark), Jean-Louis Foulquier (Bob).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=7005.html
Synopsis :

Abordé dans un train par une jeune femme en quête d'une aventure, un garagiste alcoolique s'installe dans la vie de celle-ci contre son gré.
Critique :


Note des spectateurs : 3/5 (Pour 57 notes : 11 % de *****, 33 % de ****, 33 % de ***, 11 % de **, 11 % de *)

Fiche technique :

Couleur
Format du son : Mono
Format de projection : 1. 66
Format de production : 35 mm
Tourné en : Français

Secrets de tournage :

Un César pour Delon...
L'interprétation d'un homme désabusé dans l'univers surréaliste de Bertrand Blier pour Notre histoire a permis à Alain Delon de récolter l'unique César de sa carrière.

...et pour Blier aussi.
Bertrand Blier fut également primé aux César pour son scénario où l'auteur des Valseuses retrouvait sa veine "surréaliste" qu'il avait illustré dans Buffet froid.

Retrouvailles Delon/ Blier dans Les Acteurs
Héros de Notre histoire, Alain Delon fera une nouvelle et brève apparition dans l'univers de Bertrand Blier pour Les Acteurs.
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Ombres Du Coeur (les) (Shadowlands)

605 
Comédie Dramatique UK 1993 131 min.
Richard Attenborough Anthony Hopkins (C.S. ''jack'' Lewis), Julian Fellowes (Desmond Arding), Michael Denison (Harry Harrington), Andrew Seear (Bob Chafer), John Wood (Christopher Riley), Debra Winger (Joy Gresham), James Frain (Peter Whistler), Joseph Mazzello (Douglas Gresham), Peter Firth (Dr Craig).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=9970.html
Synopsis :

Les amours de C. S. Lewis, brillant professeur d'Oxford et auteur à succès et d'une jeune romancière juive américaine qui va déconcerter ce célibataire endurci.
Critique :

Note des spectateurs : 4/5 (Pour 48 notes : 14% de *****, 43% de ****, 29% de ***, 14% de **, 0% de *, 0% de °)

Fiche technique :

Titre original : Shadowlands
Récompenses : 2 nominations
Année de production : 1993
Format de production : 35 mm
Format audio : Dolby SR
Colorimétrie : Couleur
Format de projection : 2.35 : 1 Cinemascope
Type de film : Long-métrage
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Printemps, été, automne, hiver... et printemps (Bom yeoreum gaeul gyeoul geurigo bom)

1120 
Comédie dramatique Corée du Sud 2003 103 min.
Kim Ki-duk Kim Ki-duk, Young-Min Kim, Yeong-Su Oh, Jae-kyeong Seo, Seo Jae-Kyung, Yeo-jin Ha, Dae-Han Ji, Ji-a Park
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=53773.html
Synopsis :

Un maître zen et son disciple vivent au coeur d'un temple bouddhiste en bois : au fil des saisons, leurs sentiments évoluent...
Critique :

Kim redonne (...) ses lettres de noblesse à l'art du repérage. le premier gage de réussite de ce chef-d'oeuvre fut d'avoir trouvé ce paysage édénique de lacs et de collines et d'avoir pris le temps d'en explorer tous les recoins, toutes les richesses, pendant quatre saisons entières (...). La beauté de ces paysages vous éblouira, mais n'oubliez pas de tendre également l'oreille, le pinceau de Kim est aussi sonore.
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Etre Et Avoir (Etre Et Avoir)

615 
Documentaire France 2002 104 min.
Nicolas Philibert .
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=35962.html
Synopsis :

Ce documentaire porte sur la classe unique d'une école communale, à Saint-Etienne sur Usson, en Auvergne. Le réalisateur Nicolas Philibert a ainsi filmé une de ces classes qui regroupent, autour du même maître ou d'une institutrice tous les enfants d'un même village, de la maternelle au CM2.
Critique :

Note de la presse : 5/5
Note des spectateurs : 3/5 (Pour 2618 notes : 29% de *****, 39% de ****, 10% de ***, 14% de **, 5% de *, 4% de °)

Fiche technique :

Récompenses : 2 prix et 2 nominations
Distributeur : Les Films du Losange
Box Office France : 1 141 730 entrées
Année de production : 2002
Date de sortie DVD : 3 novembre 2009
Langue : Français
Format de production : 35 mm
Colorimétrie : Couleur
Format audio : Dolby SR
Type de film : Long-métrage
Format de projection : 1. 66

Secrets de tournage :
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Il était une forêt (Il était une forêt)

736 
Documentaire France 2012 78 min.
Luc Jacquet Francis Hallé (Himself), Luc Jacquet (Scénariste), Francis Hallé (Sur une idée de).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=209348.html
Synopsis :

Pour la première fois, une forêt tropicale va naître sous nos yeux. De la première pousse à l’épanouissement des arbres géants, de la canopée en passant par le développement des liens cachés entre plantes et animaux, ce ne sont pas moins de sept siècles qui vont s’écouler sous nos yeux. Depuis des années, Luc Jacquet filme la nature, pour émouvoir et émerveiller les spectateurs à travers des histoires uniques et passionnantes. Sa rencontre avec le botaniste Francis Hallé a donné naissance à ce film patrimonial sur les ultimes grandes forêts primaires des tropiques, au confluent de la transmission, de la poésie et de la magie visuelle. ''Il était une forêt'' offre une plongée exceptionnelle dans ce monde sauvage resté dans son état originel, en parfait équilibre, où chaque organisme - du plus petit au plus grand – connecté à tous les autres, joue un rôle essentiel.
Critique :

Note de la presse : 3,4/5
Note des spectateurs : 3,6/5 (Pour 612 notes : 13% de *****, 31% de ****, 27% de ***, 16% de **, 11% de *, 2% de °)

Fiche technique :

Récompenses : 1 nomination
Distributeur : The Walt Disney Company France
Box Office France : 290 773 entrées
Année de production : 2012
Date de sortie DVD : 13 mars 2014
Langue : Français
Colorimétrie : Couleur
Type de film : Long-métrage
N° de Visa : 133485

Secrets de tournage :

Il était une filmographie
Luc Jacquet, spécialisé dans le documentaire animalier, réalise son troisième long métrage à connaître une exploitation au cinéma après La Marche de l'Empereur (2004) et Le Renard et l'enfant (2007) son premier long métrage de fiction. Avec Il était une forêt, il revient donc au documentaire.

Sur la bonne voix
Michel Papineschi, qui offre sa voix au film en tant que narrateur, est un comédien habitué au doublage de films, puisqu'il est (notamment) la voix officielle française de l'acteur américain Robin Williams. Il a également incarné plusieurs personnages animés dont John Smith dans Pocahontas (1995) ou Mortimer de la série Les Aventures de Blake et Mortimer (1997).

Un botaniste en haut de l'affiche
Le documentaire Il était une forêt, réalisé et scénarisé par Luc Jacquet, est basé sur une idée originale de Francis Hallé, botaniste de métier, qui devient donc le personnage principal de ce documentaire appuyé sur ses connaissances spécifiques du monde des forêts. La collaboration entre les deux hommes était essentielle, le second apportant son savoir sur les forêts au premier (qui est plus spécialisé dans la réalisation de documentaires animaliers).

Des racines à la cime
Afin de rendre vivant un long métrage ayant pour sujet principal la forêt - avec des êtres immobiles - le réalisateur Luc Jacquet et le chef machiniste Benjamin Vial ont créé un système de travelling inédit qu'ils ont appelé Arbracam. Il s'agit en fait d'une caméra installée sur cordes afin de la faire mouvoir à hauteur des arbres gigantesques de près de 70 mètres de haut.

Il était deux forêts
Sans parler d'une seule forêt, Il était une forêt s'attarde sur différents lieux dans le monde afin de réunir les éléments qui font que chaque forêt est unique. C'est ainsi que la production a parcouru le monde entier afin de rapporter des images, tels que le Pérou pour la forêt amazonienne et le Gabon pour la jungle africaine.

Des feuilles de dessin
Luc Jacquet a tenu à ce que son documentaire soit entièrement story-boardé avant le tournage du film. Ce qui peut paraître particulier, d'autant que beaucoup de films de fiction ne disposent pas de story-board, s'explique avec les mots du metteur en scène : "Ce document m’a permis de faire le lien avec les équipes, de mettre en place les processus techniques et d’avoir un vrai plan de travail. On savait précisément ce que l’on venait chercher, dans quelle lumière et à quelle heure."

Cinéma Botanica
La rencontre entre le réalisateur Luc Jacquet et le botaniste Francis Hallé tient du destin puisqu'avant même de parler du projet Il était une forêt, ils se sont retrouvés à l'inauguration du parc d'attraction Terra Botanica, entièrement dédié au monde végétal, à Angers.

Loizeau est sur la branche
Emily Loizeau, chanteuse-compositrice-interprète, avait déjà participé à la bande-originale de longs métrages au cinéma dont King Guillaume (2008) ou encore Gainsbourg : vie héroïque (2010). Avec Il était une forêt, elle signe la chanson de son premier film documentaire, "Upon a Forest".

Jacques Perrin aurait pu réaliser le film
Avant de rencontrer Luc Jacquet, Francis Hallé avait proposé le projet à plusieurs cinéastes : "Des gens très connus qui n’avaient pas le temps et des gens très peu connus qui n’avaient pas les moyens. Il y avait par exemple Jacques Perrin (Le peuple migrateur) : il m’a dit que mon scénario est super (il venait de se lancer dans Océans) mais qu’il n’a pas le temps."
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Jour Sur Terre (un) (Earth)

572 
Documentaire UK 2007 90 min.
Alastair Fothergill Patrick Stewart (Narrateur), David Attenborough (Narrateur), Anggun (Narratrice).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=59918.html
Synopsis :

Périple spectaculaire à travers les saisons, ce documentaire nous transporte de l'océan Arctique au printemps à l'Antarctique en plein hiver. Les toutes dernières technologies en matière de prise de vue en haute définition ont permis de tourner des images d'une beauté à couper le souffle et de mettre en valeur la vie qui palpite et bouillonne à chaque instant, sur le moindre centimètre carré de notre planète.
Critique :

Note de la presse : 3/5
Note des spectateurs : 4/5 (Pour 2462 notes : 45 % de *****, 27 % de ****, 15 % de ***, 1 % de **, 12 % de *)

Fiche technique :

Box Office France : 1 350 451 entrées
Budget : 40 000 000 $
N° de visa : 118696
Couleur
Format du son : Dolby numérique
Format de projection : 1.85 : 1
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais

Secrets de tournage :

Orchestration berlinoise
La musique de George Fenton, interprétée par le Berliner Philarmoniker a été enregistrée à la Philarmonie de Berlin. C'est la première fois qu'une musique de film était enregistrée au sein de la vénérable institution.

Le temps suspend son vol
La production une caméra HD (Haute Définition à 1 024 pixels sur 1 024), normalement utilisée pour filmer des crash-tests. Capable de filmer à raison de 2 000 images par seconde, elle peut ralentir une image jusqu'à 40 fois (soit une action de quatre secondes étirée jusqu'à cinq minutes). Très utile pour filmer la chasse du guépard ou du requin, elle ne dispense pas du talent les opérateur, qui doivent savoir où et quand se trouver pour ramener les bonnes images.

Du danger des baleineaux amicaux
Malgré leur placidité, les baleines ont également causé quelques soucis aux équipes chargées de les filmer. La mère de 14 mètres et son petit de 6 mètres se sont laissés facilement approcher, mais très joueur, le baleineau risquait plus facilement de renverser les embarquations en s'agitant. Cela ne se produisit pas, mais un battement de queue malencontreux blessa légèrement l'une des plongeurs chargés de les filmer. Sue Flood, femme et collaboratrice de Doug Allan, le directeur de la photographie fut douloureusement heurté à la cuisse et à la cheville. Cette dernière put néanmoins reprendre le travail quelques jours après.

Course aux éléphants
Partie dans le parc côtier de Skeleton, en Namibie, pour filmer les lions du désert, l'équipe s'est trouvée en présence d'une famille d'éléphants. La troupe se mit donc à les suivre, réduite à ne prendre que les cours des rivières asséchées, afin de ne pas imprimer le sol de traces qui seraient restée pendant 50 ans. Le plus gros mammifère terrestre peut en effet parcourir cinquante kilomètre en un jour et une nuit, et il n'aime guère le bruit des hélicoptères, souvent utilisés par les braconniers dans les années 1980. Pour pimenter le tout, une rivière dont le niveau a - exceptionnellement - augmenté en octobre et des tempêtes de sable dont les rafales secouaient les voitures et les grains s'infiltraient dans le matériel ont ajouté à la difficulté du tournage.

Himalaya : péril en l'hélico
Les images de l'Himalaya se sont avérée particulièrement périlleuses à obtenir à causes des conditions techniques délicates. Afin de réaliser des prises de vue à 8 500 mètres d'altitudes, la production a emprunté un hélicoptère à l'armée népalaise, ordinairement occupée à combattre les rebelles maoïstes de la région. L'équipe de tournage ne disposait donc que de 25 minutes afin de capturer le lever du soleil sur les plus hautes cimes du monde. Le givre accumulé sur la lentille de la caméra a d'abord contraint le caméraman à sortir sans harnet de l'appareil avant de la nettoyer. Un problème de masque à oxygène a ensuite contraint le pilote à redescendre brusquement à 3 000 mètres, sous peine de voir le mécanicien de l'hélicoptère s'asphyxier. La maneuvre à quelque peu surpris l'opérateur qui concentré sur ses images n'avait pas vu son camarade s'étouffer.

De l'art de rester bien au chaud
Afin de tourner avec un matériel électronique à de très basse température, les équipes de tournage ont du s'adapter à leur environnement. Gérer l'autonomie des batteries, par exemple, devient problématique car le froid vide plus vite les réserves et affecte la perception des couleurs par le capteur. Il fallait donc envelopper la caméra dans une sorte de housse chauffante, voire l'ensevelir dans la neige pour la protéger du vent. Même les pieds mobiles des caméras devaient être graissée avec des lubrifiants spéciaux pour rester utiles. Le défi est tout aussi grand pour les opérateurs, qui doivent rester immobiles pendant plusieurs heures, chose généralement déconseillée par - 30°, quand les engelures guettent.

Collaboration gouvernementale
Pour ce tournage planétaire, l'aide de certains gouvernements s'est avérée précieuses pour rapporter des images. L'équipe de la BBC a été la première autorisée par le gouvernement norvégien à accéder à Kong Karls Land, en Norvège cette région d'îles à l'est du Spitzberg, où vivent les ours polaires, où personne n'était allé depuis 25 ans. Pour ne pas troubler les ours, l'équipe n'a pas été autorisée à utiliser de véhicules à chenilles et a dû se rendre à pied sur les lieux de tournage, situés à 240km de tout lieu habité. De même, les images en haute définition de l'Himalaya ont été rendu possible grâce à l'utilisation d'un avion de reconnaissance de l'armée népalaise.

Flexibilité cinématographique
Sur les cinq années qu'à pris le projet, 250 heures ont été dédiées aux prises de vues aériennes. Un grand nombre d'images normalement très difficile, voire impossible à saisir ont été capturée grâce à la technologie de l'héligimbal Cineflex. Il s'agit d'un système de gyroscope dédié aux prises de vues aériennes, géré par ordinateur et permettant de filmer avec une stabilité normalement impensable. La chasse aux caribous par une meute de loups est ainsi une première en son genre.

La Terre vu de l'Enterprise
Les spectateurs francophone d'Un Jour sur terre profiteront de la voix de la chanteuse Anggun pour leur narrer le périple de la vie terrienne au quotidien. Les anglophones, eux, prendront une perspective plus "spatiale" puisque c'est Patrick Stewart, alias Jean-Luc Picard, capitaine du vaisseau Enterprise dans la série et les films Star Trek : Next Generation.

Plus long qu'on ne le dit
Saisir ce Jour sur terre a demandé des moyens considérables: un budget de 47 millions de dollars a permis de répartir 40 équipes de tournages sur 200 lieux différents dans 21 pays pendant cinq ans (dont deux ans de tournage). Un confort qu'Alastair Fothergill a su apprécier : "L'ampleur de Un Jour sur terre est absolument stupéfiante. Personne, dans l'histoire du cinéma, n'avait jamais disposé d'autant de temps, de ressources et de talents réunis pour faire un documentaire. Nous avons bénéficié d'une conjonction exceptionnelle de technologie, de budget, de moyens humains et matériels mais aussi de courage et de chance."

Plus qu'un catalogue d'images
Alastair Fothergill a voulu faire plus que montrer de belles images à ses contemporains: "Un jour sur Terre est fait pour s'échapper : grâce à ce film, je veux emmener les gens, leur faire découvrir les spectacles naturels époustouflants de notre planète, car peu auront la chance de voir tout cela de leurs propres yeux. Dans dix ans peut-être, dans vingt ans sûrement, on ne pourra plus saisir de telles images. Il y a donc dans ce film un message subtil mais puissant. Nous souhaitons encourager ceux qui verront Un Jour sur terre à faire quelque chose pour préserver notre si magnifique, mais si fragile planète."
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Notre révolution intérieure (Notre révolution intérieure)

958 
Documentaire France 2016 75 min.
Alex Ferrini
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=243355.html
Synopsis :

Remettant en cause le monde qu'ils ont connu jusqu'à aujourd'hui, trois jeunes délaissent leur quotidien et leurs habitudes pour partir en voyage. Cette recherche de la connaissance va changer leur regard mais surtout les amener à découvrir la possibilité d'une autre existence. Une invitation à reprendre les commandes de nos propres vies...
Critique :

Des jeunes gens décident de fuir notre société malade et prennent le large pour gagner Ushuaïa. Forts de la lecture de trois livres, nos altermondialistes philosophent allègrement et dénoncent les citadins abrutis qui n'ont pas su trouver la voie de « Mère nature ». Des illuminés guère lumineux, hélas. Serait-ce un documentaire sur un hôpital psychiatrique à ciel ouvert ? Le doute est permis.
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Paris Est Une Fête - Un film en 18 vagues (Paris Est Une Fête)

1055 
Documentaire France 2017 95 min.
Sylvain George
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=253479.html
Synopsis :

Un film poème en 18 vagues, comme autant de scènes pour décrire Paris et ses paysages urbains traversés par un "jeune mineur étranger isolé", les attentats, les roses blanches, l'état d'urgence, le bleu-blanc-rouge, l'océan atlantique et ses traversées, les volcans, la beat-box, la révolte, la colère, la violence d’Etat, un chant révolutionnaire,  le silence, et la joie…, rien que la joie.
Critique :

Paris est une fête- Un film en 18 vagues est un film documentaire expérimental français réalisé par Sylvain George en 2017. Il a été distribué dans les salles de cinéma en 2017 en France.

Il s'agit du cinquième long métrage du cinéaste Sylvain George, qui poursuit son travail sur les politiques migratoires européennes et les mouvements sociaux, en s'intéressant plus particulièrement après les Indignés en Espagne (Vers Madrid-the burning bright), au mouvement "Nuit Debout".

Ce film extrêmement poétique et politique, prend à bras le corps des questions cruciales qui ont traversé la France et l'Europe, développant tout à la fois une esthétique et un propos fort et très personnel.
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Where To Invade Next (Where To Invade Next)

909 
Documentaire USA 2015 120 min.
Michael Moore
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=239918.html
Synopsis :

Dans son nouveau documentaire, Michael Moore décide de s'amuser à envahir le monde pour déterminer ce que les États-Unis peuvent apprendre des autres pays.
Critique :

L'Afghanistan ? C'est fait. L'Irak ? Aussi. « Où lancer la prochaine invasion » (Where to invade next) ? Toujours aussi facétieux, Michael Moore imagine que l'Amérique a, cette fois, jeté son dévolu sur l'Europe tout entière. Et que c'est à lui, le militant gaucho poil à gratter, le perpétuel gêneur, qu'un aréopage de généraux surdécorés du Pentagone confie cette délicate mission. Sept ans après son film précédent (Capitalism : a love story), le voilà donc parti (en barque), armé d'un grand drapeau étoilé et de sa seule curiosité, pour nos exotiques contrées pleines de services publics et d'allo­cations chômage. Son éternelle casquette de base-ball vissée sur le crâne, il nous rejoue Candide en version yankee, s'émerveillant à chaque étape et chaque rencontre de son périple touristico-politique au paradis du « Wel­fare State » : ah, les huit semaines de congés annuels en ­Italie, oh, les conventions collectives en Allemagne...

Collecte itinérante de bonnes idées à rapporter coûte que coûte en Amérique, ce documentaire a toutes les qualités et les défauts typiques du réa­lisateur de Roger et moi et Bowling for Columbine : l'usage de la farce bouffonne et de la simplification pour faire passer ses convictions, mais aussi une indéniable et ludique efficacité dans la transmission du message.

Vu d'ici, son panorama — un thème par pays — ressemble à une divertissante collection de cartes postales politiques colorées, à la limite du cliché. On s'extasie sur l'université gratuite en Slovénie. On se balade dans une ­prison modèle de Norvège. On se délecte d'un menu gastronomique dans une cantine française (au moins trois plans de camembert). S'agacer, devant cette fresque dans l'Europe de Oui-Oui, ce serait pourtant oublier l'essentiel. Ce n'est pas à nous, citoyens du Vieux Continent, que le réalisateur s'adresse, mais à ses compatriotes. Il ne s'intéresse jamais qu'aux Etats-Unis, avec la passion obsessionnelle des patriotes bafoués. Quand il passe la frontière, c'est pour mieux dessiner, en négatif, la faillite et la violence du libéralisme maison, pour collecter les outils d'un argumentaire destiné à l'Amérique et aux Américains. Ce drôle de voyage, surtout en ces temps troublés de ­campagne électorale outre-Atlantique, détaille peu à peu un véritable programme politique, fondé sur la soli­darité sociale. A gauche toute. — Cécile Mury
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12 Hommes En Colère (Twelve Angry Men)

506 
Drame USA 1957 95 min.
Sidney Lumet Henry Fonda (Juré N°8 / Mr Davis), Martin Balsam (Juré N°1), John Fiedler (Juré N°2), Lee J. Cobb (Juré N°3), E.G. Marshall (Juré N°4), Jack Klugman (Juré N°5), Ed Binns (Juré N°6), Jack Warden (Juré N°7), Joseph Sweeney (Juré N°9 / Mr Mccardle), Ed Begley (Juré N°10), George Voskovec (Juré N°11), Robert Webber (Juré N°12), John Savoca (L'Accusé), Rudy Bond (Le Juge), James Kelly (Le Garde), Billy Nelson (Un Employé De La Cour).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=4063.html
Synopsis :

Un jeune homme d'origine modeste est accusé du meurtre de son père et risque la peine de mort. Le jury composé de douze hommes se retire pour délibérer et procède immédiatement à un vote : onze votent coupable, or la décision doit être prise à l'unanimité. Le juré qui a voté non-coupable, sommé de se justifier, explique qu'il a un doute et que la vie d'un homme mérite quelques heures de discussion. Il s'emploie alors à les convaincre un par un.
Critique :

Note de la presse : 5/5
Note des spectateurs : 4/5 (Pour 3518 notes : 82 % de *****, 15 % de ****, 2 % de ***, 0 % de **, 0 % de *)

Fiche technique :

Budget : 340 000 $
N° de visa : 19 677
N&B
Format du son : Mono
Format de projection : 1.33 : 1
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais

Secrets de tournage :

Adapté d'une pièce de théâtre de Reginald Rose
12 hommes en colère est l'adaptation cinématographique d'une pièce de théâtre écrite par Reginald Rose. Cette oeuvre a fait l'objet de nombreuses autres transpositions à l'écran, dont celles réalisées par Artur Ramos en 1973, Tore Breda Thoresen en 1982, William Friedkin en 1997 et Nikita Mikhalkov en 2006 (12 razgnevannih muzhschin).

Le premier long métrage de Sidney Lumet
Produit par Henry Fonda - qui fut à l'initiative de ce projet - et tourné entièrement à New York, 12 hommes en colère est le premier long métrage de Sidney Lumet, réalisateur appartenant à l'école du direct et qui n'avait officié jusqu'alors qu'à la télévision américaine. Certains de ses films suivants seront également des adaptations d'oeuvres théâtrales et littéraires : L'Homme à la peau de serpent (Tennessee Williams, 1960), Long Day's Journey Into Night (Eugene O'Neill, 1962) et La Mouette (Anton Tchekov, 1968).

Parti pris de mise en scène
Sidney Lumet explique son parti pris de mise en scène : "j'ai tourné le premier tiers du film au-dessus du niveau des yeux, le deuxième tiers à hauteur des yeux et le dernier tiers en-dessous du niveau des yeux. Ainsi, vers la fin du film, on commençait à voir le plafond. Les murs se rapprochaient, et le plafond semblait s'abaisser. Cette sensation d'une claustrophobie grandissante m'a permis de maintenir la tension jusqu'à la fin où j'ai utilisé un angle large pour laisser le spectateur respirer."

Ours d'or à Berlin
12 hommes en colère a remporté l'Ours d'or au Festival International du Film de Berlin en 1957. L'année suivante, le film a également été nommé aux Oscars dans les catégories Meilleur film, Meilleur réalisateur et Meilleur scénario.

Sidney Lumet les retrouvera
Sidney Lumet aura à l'avenir l'occasion de diriger à nouveau certains acteurs de ce film : Henry Fonda dans Les Feux du théâtre (1958) et Point limite (1964), Martin Balsam dans Le Gang Anderson (1971) et Le Crime de l'Orient-Express (1974) ainsi que Jack Warden dans Une espèce de garce (1959), Bye Bye Braverman (1968), Le Verdict (1982) et L'Avocat du diable (1993).

Autres adaptations
En 1986, le réalisateur Indien Basu Chatterjee en a refait un remake intitulé "Ek Ruka Hua Faisla". Et en 2007, le réalisateur russe Nikita Mikhalkov en a aussi refait un remake intitulé "12".
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100 Streets (100 Streets)

948 
Drame UK 2016 93 min.
Jim O'Hanlon Idris Elba, Gemma Arterton, Franz Drameh
https://www.rottentomatoes.com/m/100_streets/
Synopsis :

Trois vies extraordinaires à Londres.
Critique :

100 STREETS, a powerful ensemble drama, follows three contrasting and interwoven stories as they play out in one square mile of modern day London. A former rugby player, Max (Idris Elba), struggles to find a life off the field while fighting to save his marriage to former actress Emily (Gemma Arterton). Kingsley (Franz Drameh of CW's LEGENDS OF TOMORROW) is a small time drug dealer desperately seeking a way off the street. While completing his community service for a misdemeanor, Kinsley meets Terence (Ken Stott), a local thespian, who gives him the push he needs out of his dead end life and into a very different, creative world. George (Charlie Creed-Miles), a cab driver, and his wife Kathy (Kierston Wareing) dream of having kids, but a devastating road accident puts their hopes on hold even testing their otherwise strong marriage. Anybody can make a wrong turn, but it's the journey that allows us to find the right path.
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Ali (Ali)

166 
Drame USA 2001 158 min.
Michael Mann Will Smith , Jamie Foxx , Jon Voight , Mario Van Peebles , Ron Silver , Jeffrey Wright, Jada Pinkett Smit
http://cinema.tiscali.fr/fichefilm.aspx?id=FI013208&file=http
Synopsis :

1964. À l'âge de 22 ans, Cassius Clay bat Sonny Liston et devient champion du monde de boxe, catégorie poids lourds. Marqué dès son enfance par le racisme, Clay a gardé un esprit rebelle. Elijah Muhammad, l'un des principaux responsables de la « Nation of Islam », a tout de suite compris l'intérêt qu'il pourrait tirer d'une collaboration avec le champion. Celui-ci adhère au mouvement et se convertit à l'islam. Désormais, il se fait appeler Muhammad Ali et se lie d'amitié avec Malcolm X, porte-parole des « Black Muslims ». Le journaliste Howard Cosell, présentateur d'une émission télévisée, suit de près la carrière de Clay-Ali, et se lie d'amitié avec lui. Ali mène un autre combat, permanent, contre le racisme. Le président Johnson a reçu du Congrès américain l'autorisation de s'engager militairement au Viêt-nam. Ali mobilisé, refuse de partir, contre l'avis de son manager Herbert Muhammad. Il va même jusqu'à déclarer publiquement que les Vietcongs ne sont pas ses ennemis. Sanction immédiate : déchu de son titre, Ali est condamné à cinq ans d'emprisonnement. Il fait appel de la sentence. S'il échappe à la prison dans l'attente de la nouvelle décision de justice, il n'a plus le droit de boxer.
Désormais, Ali n'a plus beaucoup d'amis. Il est écarté de la « Nation of Islam ». Joe Frazier, maintenant détenteur du titre mondial, est prêt à le rencontrer à condition qu'il dispute un combat de qualification contre Jerry Quarry. Il accepte et bat Quarry. Malcolm X, en disgrâce avec la « Nation of Islam » est assassiné. Ali réintègre le mouvement tout en imposant ses conditions. La Cour suprême des États-Unis annule les sanctions : le boxeur est libre. Il affronte Frazier, mais perd.
Une autre occasion lui est donnée par l'homme d'affaires Don King, en 1974. Ali devra combattre George Foreman, le nouveau champion des lourds, au Zaïre, au cours d'un match-exhibition. Foreman se blesse à l'entraînement. Ali redoute que la rencontre soit annulée. Lors d'une conférence de presse, il provoque à nouveau son rival et l'accuse de vouloir fuir. La confrontation Ali/Foreman a bien lieu. Muhammad Ali encaisse les coups, puis attaque et met K.O. son adversaire.
Il vient de reconquérir son titre mondial.
Critique :

LE RING AUX STARS
Muhammad Ali est un mythe. De la boxe, du sport et de l'histoire américaine. Il constitue ainsi un magnifique personnage de cinéma, et une aubaine pour un Will Smith en quête d'un vrai rôle dramatique. Pour l'occasion, le comédien star a subi une véritable transformation physique et mentale, façon « Actor's studio ». Sa ressemblance avec Ali est d'ailleurs quasi-parfaite. Sur le ring, tout est dans son jeu de jambes, sa capacité à encaisser les coups et à provoquer son adversaire. Dans les passages plus scénarisés, l'acteur use de tout son charisme pour devenir l'autre Ali, l'homme publique engagé, parfois arrogant, souvent grande gueule mais toujours sincère. Le reste du casting est également divin : Jon Voight (DELIVRANCE) est totalement méconnaissable en journaliste complice et Jamie Foxx (L'ENFER DU DIMANCHE) étonnant en manager instable. Mario Van Peebles (NEW JACK CITY) campe un Malcolm X convaincant, même si son rôle n'est guère étoffé. Outre le potentiel historique, le réalisateur Michael Mann (REVELATIONS, HEAT) et ses co-scénaristes ont également saisi les multiples possibilités dramatiques offertes par une vie si bien remplie : dépassement de soi, amour, trahison, engagement politique.
LA PLUME MOINS FORTE QUE LA CAMERA
Mais malgré leur choix narratif (le film couvre la période 1964-1974), les auteurs du script ont été dépassés par l'ampleur du sujet. Ali a une vie mouvementée qu'il convient d'expliquer précisément. Malheureusement, le film manque d'une ossature solide qui aurait aidé les néophytes. Contrairement au documentaire choc de Leon Gast, WHEN WE WERE KINGS (1996), ALI est construit sur un récit décousu et donc déroutant, malgré un souci louable du détail et de l'authenticité. Mais qu'importe, le plaisir est ailleurs. D'autant que Michael Mann est autrement plus doué derrière la caméra qu'avec un stylo à la main. Son traitement de l'image est admirable et ses plans formidablement bien cadrés. Les combats de boxe, réglés au millimètre, sont un modèle du genre. La virtuosité technique du cinéaste transforme le ring en une arène, à la profondeur de champ hallucinante. Véritable clip sur fond de musique 60's, la rencontre Ali - Sonny Liston (les 20 premières minutes du film) est tout simplement géniale. Les plus beaux passages resteront les errements psychologiques d'Ali / Will Smith, sur la musique envoûtante de Lisa Gerrard et Pieter Bourke. En ces instants le film devient lyrique, poétique et touchant. Un peu de douceur dans un monde de brutes.
Mcinema.com (Hugo de Saint Phalle)
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Amen (Amen)

613 
Drame France 2001 130 min.
Costa-Gavras Ulrich Tukur (Kurt Gerstein), Mathieu Kassovitz (Ricardo Fontana), Ulrich Mühe (Le Docteur), Marcel Iures (Le Pape), Ion Caramitru (Le Comte Fontana), Michel Duchaussoy (Le Cardinal), Horatiu Malaele (Fritsche), Friedrich Von Thun (Le Père De Gerstein), Antje Schmidt (Mme Gerstein), Hanns Zischler (Grawitz), Sebastian Koch (Höss), Erich Hallhuber (Von Rutta), Burkhard Heyl (Acteur), Angus Macinnes (Tittman), Monica Bleibtreu (Mme Hinze), Susanne Lothar (Alexandra Baltz).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=29197.html
Synopsis :

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Kurt Gerstein, un officier SS allemand, épaulé par un jeune jésuite, Ricardo Fontana, tente d'informer le Pape Pie XII et les Alliés du génocide des Juifs organisé par les nazis dans les camps de concentration.
Critique :

Note de la presse : 3/5
Note des spectateurs : 4/5 (Pour 3976 notes : 28% de *****, 39% de ****, 11% de ***, 12% de **, 4% de *, 5% de °)

Fiche technique :

Récompenses : 2 prix et 6 nominations
Distributeur : Pathé Distribution
Box Office France : 1 319 719 entrées
Année de production : 2001
Budget : 15,75 millions d'euros
Langue : Anglais
Format de production : 35 mm
Colorimétrie : Couleur
Type de film : Long-métrage
Format de projection : 1.85 : 1

Secrets de tournage :
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Ami, François d'Assise et ses frères (l') (Ami, François d'Assise et ses frères (l'))

986 
Drame France 2016 87 min.
Renaud Fely, Arnaud Louvet Jérémie Renier, Elio Germano, Yannick Renier, Alba Rohrwacher, Eric Caravaca, Marcello Mazzarella, Stefano Cassetti, Thomas Doret
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=237959.html
Synopsis :

En 1209, en Italie, entouré d’amis et de disciples convaincus et dévoués, François d’Assise recherche la pureté et l’innocence auprès des plus démunis. Il s'attire ainsi la méfiance de l’Eglise et du pape Innocent III. Cette intrusion de la haute autorité va créer des divisions au sein de l'ordre. François est sommé par l’Eglise de réécrire le texte fondateur de leur fraternité qui deviendra l’Ordre des frères mineurs. Alors que François devient aveugle et s'éloigne des siens, Elie de Cortone, son ami de longue date, corrige certains passages du texte de François pour satisfaire le cardinal Hugolin et le pape Innocent III...
Critique :

Quand, dans les premières minutes, on a vu Elio Germano rouler des yeux exorbités pour incarner François d'Assise, on a craint le pire... Heureusement, les réalisateurs s'intéressent moins au saint qui parlait aux oiseaux qu'à son meilleur disciple, Elie de Cortone. Jérémie Renier exprime avec émotion les doutes de ce religieux très politique qui, contre l'avis de son mentor et de ses frères, accepta un compromis avec le pape pour mieux établir l'ordre des Franciscains. L'Ami retrace son parcours spirituel en une suite de tableaux moins austères qu'il n'y paraît. Grâce aux chants, très beaux. Grâce, aussi, à de délicats moments de lyrisme dans une nature admirablement filmée. — Samuel Douhaire
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An Elephant Sitting Still (Da xiang xi di er zuo)

1072 
Drame Chine/Hong-Kong 2018 234 min.
Yuchang Peng, Yu Zhang, Uvin Wang, Congxi Li, Xiaolong Zhang, Xiang Rong Dong, Jing Jing Guo, Miaomiao He
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=262443.html
Synopsis :

Au nord de la Chine, une vaste ville post-industrielle et pourtant vide, plongée dans un brouillard perpétuel qui semble piéger ses habitants. Un matin, une simple altercation entre deux adolescents dans un lycée dégénère et va souder les destins de quatre individus brisés par l’égoïsme familial et la violence sociale. Une obsession commune les unit : fuir vers la ville de Manzhouli. On raconte que, là-bas, un éléphant de cirque reste assis toute la journée, immobile…
Critique :

Premier et dernier long-métrage d’un jeune cinéaste chinois suicidé à l’issue du tournage de ce film-monstre d’une puissance incroyable.

Cet « Elephant » arrive précédé d’une aura particulière qui ne saurait masquer l’essentiel : le film est une merveille tant expressive, dramatique que poétique. Hu Bo, son jeune auteur de 29 ans, s’est suicidé peu après le montage de son premier - et donc - ultime film. Un film-fleuve de près de 4 heures adoubé par de prestigieux parrains : Béla Tarr et Gus van Sant dont l’imprimatur ne surprend pas au vu de ce récit en forme d’errance où chaque plan séquence tente de rendre compte de la tragédie d’un monde au ralenti. Nous sommes dans une ville post-industrielle du Nord de la Chine (non nommée) où tout est gris à l’image de cet animal de foire : un éléphant impassible et assis, que plusieurs protagonistes veulent aller voir de près histoire de se refaire une santé morale ou tout simplement guidés par une curiosité qui apporterait un peu de couleur à un quotidien sinistré. Mais cet éléphant –attention spoiler– nous ne le verrons jamais, tout au plus son barrissement viendra hanter les ultimes secondes de cet opus, nous laissant à jamais avec -c’est le paradoxe du cinéma- sa forte présence à l’esprit.

POÈTE DES AMES
Mais avant d’en arriver là, il aura fallu éprouver un récit choral, s’en immerger totalement pour en sortir comme purifié de toute la violence d’un monde où les rapports de force entre les individus entraînent inexorablement les êtres vers la nuit. Là un adolescent en pousse un autre et le tue accidentellement devenant une bête traquée, ici une jeune femme flirte avec son proviseur pour s’émanciper de l’emprise d’une mère violente, il y aussi un vieil homme promis à l’hospice par ses propres enfants las d’être encombré du patriarche ou encore une petite frappe qui tente de se remettre de la mort de son meilleur ami dont il est en partie responsable… La caméra les suit avec une égale empathie, accompagne chacun de leurs gestes, et n’hésite à laisser le hors champ infuser le périmètre toujours mouvant de ces trajectoires. La purification évoquée vient de ce que le cinéaste ne cherche pas ici un naturalisme forcé, ni à rendre compte d’une réalité spécifique mais regarde chaque être comme s’il était le dépositaire de l’humanité tout entière. Hu Bo est en cela un poète des âmes. Il traque le détail invisible au commun des mortels qui viendra augmenter notre compréhension du réel : un mur blanc, des allumettes accrochées au plafond, des silhouettes dans une maison de retraite prisonnières de leur condition, un regard inquiet, un geste furtif… Et au-dessus de tout, il y a bien-sûr cet éléphant totémique et sa sagesse qui contamine tout le film.

RÉSISTER AU TEMPS
On ne s’étonnera pas que le suicide se retrouve aux deux extrémités du film, s’assumant comme une alternative au chaos. Si des hommes ou des femmes choisissent le grand saut, d’autres restent débout et continuent d’avancer dans un bouillard qui pourrait bien finir par se dissiper. C’est en tout cas ce que suggère la puissance du pachyderme en bout de course dont le cri sonne comme un rappel à l’ordre. Car si Hu Bo a décidé d’en finir dans la vraie vie, son film résiste au temps et promet une certaine éternité à celui ou celle qui osera s’y aventurer. Le premier choc de 2019.

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Anarchy (Cymbeline)

761 
Drame USA 2014 98 min.
Michael Almereyda Ethan Hawke (Iachimo), Ed Harris (Cymbeline), Milla Jovovich (The Queen), John Leguizamo (Pisanio), Penn Badgley (Posthumus), Dakota Johnson (Imogen), Anton Yelchin (Cloten), Peter Gerety (Dr. Cornelius), Kevin Corrigan (The Hangman), Vondie Curtis-Hall (Caius Lucius), James Ransone (Philario), Spencer Treat Clark (Guiderius), Bill Pullman (Sicilius Leonatus), Delroy Lindo (Belarius), Harley Ware (Arviragus), Mauricio Ovalle (Fu Manchu), Brian McCarthy (Briton Biker), Lawrence Whitener (Briton Biker), Ross Brodar (Undercover Cop), Giuseppe Ardizzone (Rome Policeman), Ivan Cardona (Rome Police), Kristoffer Infante (Biker).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=223060.html
Synopsis :

King Cymbeline est le leader d'un gang de bikers hors-la-loi qu'il dirige d'une main de fer. Il est engagé dans une guerre sans merci contre la police de la ville pour défendre son territoire, La jalousie et l'ambition de ses proches vont déclencher une succession de trahisons appelant la vengeance...
Critique :

Note des spectateurs : 2,9/5

Fiche technique :

Récompenses : 1 nomination
Année de production : 2014
Langue : Anglais
Date de sortie DVD : 19 octobre 2015
Date de sortie Blu-ray : 19 octobre 2015
Colorimétrie : Couleur
Type de film : Long-métrage
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Black Snake Moan (Black Snake Moan)

614 
Drame USA 2006 116 min.
Craig Brewer Samuel L. Jackson (Lazarus), Christina Ricci (Rae), Justin Timberlake (Ronnie), S. Epatha Merkerson (Angela), John Cothran Jr. (Le Révérend R. L.), David Banner (Tehronne), Michael Raymond James (Gill), Adriane Lenox (Rose Woods), Neimus K. Williams (Lincoln), Leonard L. Thomas (Deke Woods), Ruby Wilson (Mayella), Kim Richards (Sandy), Claude Philips (Bojo), Jeff Pope (Batson), Amy Lavere (Jesse), John Pickle (Arty), Clare Grant (Kell), Charles Pitts (Charlie), Willie Hall (Pinetop), John Malloy (Gene), T.C. Sharpe (Archie), John Still (Herman), Tosh Newman (Conner), Cody Block (Bryan), Carnell Pepper (Melvin), David Chapman (Ii) (Red), Jo Lynne Palmer (Ella Mae), Raymond Neal (Hershel), Jared Hopkins (Le Mécano), Benjamin Rednour (Le Gardien), Kim Justis (La Serveuse), Cedric Burnside (Lui-Même), Kenny Brown (Lui-Même), Claude Phillips (Bojo).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=61131.html
Synopsis :

Le blues a toujours fait partie de Lazarus. Jadis, dans sa bourgade du Tennessee, il en jouait en virtuose chaque week-end pour faire danser les couples. Dix ans ont passé, Lazarus s'est marié, s'est rangé, a abandonné la musique, s'est laissé piéger par la routine, s'est fait plaquer. Un puissant désir de revanche, un vif ressentiment à l'égard de celle qui l'a trahi, des élans de violence incontrôlés, des rêves de plus en plus sombres composent désormais son quotidien.
Un matin, Lazarus découvre aux abords de sa ferme le corps à demi nu d'une fille couverte d'ecchymoses et laissée pour morte au milieu de la route. C'est Rae, que chacun connaît dans cette petite ville, et dont la plupart des hommes du coin ont profité. ''Une traînée'', dit d'elle sa mère, qui n'eut pas le courage de la protéger d'un père incestueux et assista indifférente à sa précoce descente aux enfers...
Critique :

Note de la presse : 3/5
Note des spectateurs : 4/5 (Pour 1632 notes : 27% de *****, 42% de ****, 7% de ***, 15% de **, 7% de *, 2% de °)

Fiche technique :

Distributeur : Paramount Pictures France
Année de production : 2006
Budget : 15 000 000 $
Date de sortie DVD : 30 novembre 2007
Langue : Anglais
Colorimétrie : Couleur et N&B
Format de production : 35 mm
Type de film : Long-métrage
Format audio : Dolby Digital DTS
Format de projection : 2.35 : 1 Cinemascope

Secrets de tournage :
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Bloody Sunday (Bloody Sunday)

180 
Drame ++ Autres 2001 107 min.
Paul Greengrass James Nesbitt , Tim Pigott-smith , Nicholas Farrell , Gerard Mcsorley , Kathy Kiera Clarke
http://cinema.tiscali.fr/fichefilm.aspx?id=FI013743&file=http
Synopsis :

Dimanche 30 janvier 1972, Derry, Irlande du Nord. Le député Ivan Cooper, organisateur d'une marche pacifique pour l'égalité des droits entre catholiques et protestants, est farouchement déterminé à éviter toute violence entre les différents protagonistes. Mais malgré son dialogue avec les autorités unionistes et ses tentatives de négociation avec les forces de l'ordre britanniques, la manifestation se transforme en émeute : treize personnes sont tuées par l'armée. Cette journée, désormais inscrite dans l'Histoire sous le nom du "Bloody Sunday" (Dimanche sanglant), marque ainsi le début de la guerre civile en Irlande du Nord.
Critique :

UN DIMANCHE PAS COMME LES AUTRES
BLOODY SUNDAY, qui relate l'émeute sanglante de Derry de 1972, a soulevé une polémique en Grande-Bretagne : le point de vue a été jugé trop partisan, voire anti-britannique, des erreurs d'ordre historique ont été notées... Peu importe ! Ce film, réalisé en 16 mm, le plus souvent caméra à l'épaule, donne le vertige. Construit comme un vrai-faux documentaire, il nous plonge dans la tragédie, comme rarement un long métrage ou un reportage ne l'avaient fait : on est littéralement dans l'histoire, parmi ces Irlandais pacifistes éliminés par les paras comme de simples insectes. C'est un film de guerre effrayant, hallucinant de réalisme qui prend aux tripes du début à la fin. Le réalisateur Paul Greengrass est un ancien journaliste et connaît bien son sujet. Sa mise en scène totalement maîtrisée est également servie par le jeu des acteurs, avec en tête James Nesbitt, magistral. Certes, ce n'est peut-être pas le film idéal à voir en amoureux, mais, plus qu'une leçon de cinéma vérité, BLOODY SUNDAY est un cours d'histoire au traitement radical.
Mcinema.com (Benjamin Braddock)
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Cemetery of Splendour (Rak ti Khon Kaen)

834 
Drame ++ Autres 2015 122 min.
Apichatpong Weerasethakul Jenjira Pongpas, Banlop Lomnoi, Jarinpattra Rueangram, Petcharat Chaiburi, Tawatchai Buawat, Sujittraporn Wongsrikeaw, Bhattaratorn Senkraigul, Sakda Kaewbuadee
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=227653.html
Synopsis :

Des soldats atteints d’une mystérieuse maladie du sommeil sont transférés dans un hôpital provisoire installé dans une école abandonnée. Jenjira se porte volontaire pour s’occuper de Itt, un beau soldat auquel personne ne rend visite. Elle se lie d’amitié avec Keng, une jeune médium qui utilise ses pouvoirs pour aider les proches à communiquer avec les hommes endormis. Un jour, Jenjira trouve le journal intime de Itt, couvert d’écrits et de croquis étranges. Peut-être existe-t-il une connexion entre l’énigmatique syndrome des soldats et le site ancien mythique qui s’étend sous l’école ? La magie, la guérison, la romance et les rêves se mêlent sur la fragile route de Jenjira vers une conscience profonde d’elle-même et du monde qui l’entoure.
Critique :



A l'attention, peut-être, de ceux qui jugent son cinéma soporifique, le malicieux Thaïlandais Apichatpong Weerasethakul a imaginé une mystérieuse maladie du sommeil frappant, en l'occurrence, des militaires. Et ce bataillon de dormeurs alités dans un ­petit hôpital de fortune devient un spectacle fascinant, source de fiction, voire de science-fiction. « Excitant ! » commente Jenjira, l'héroïne, bénévole d'âge mûr, elle-même mal en point, aux petits soins avec un bel endormi auquel personne ne rend visite. De fait, la situation tient parfois d'un dispositif érotique, ne serait-ce que pour cette érection que tel soldat inconscient laisse amplement deviner à travers ses couvertures.

Grivois, facétieux, mais aussi profondément inquiet et hanté : l'univers du cinéaste renvoie à son enfance. Fils de médecins officiant dans un hôpital cerné par la forêt, il a grandi entre le scientisme de ses parents et un animisme très répandu en Thaïlande. La maladie, les remèdes, la guérison reviennent dans toute son oeuvre, dont Oncle Boonmee... (Palme d'or 2010), au milieu de visions, de chimères et autres spectres droit sortis de la jungle. Dans ce film-ci, les soldats endormis bénéficient d'une luminothérapie futuriste aux variations de couleur du plus bel effet. Et une médium, recrutée par l'hôpital, assure un dialogue entre ces patients silencieux et leur entourage...

La jeune femme prétend accéder aux pensées secrètes du soldat veillé par Jenjira, au point de parler au nom du garçon. Tels les grands films qui explorent le monde onirique (Mulholland Drive et Inland Empire, de David Lynch, par exemple), Cemetery of splendour devient une sorte d'enquête dans un labyrinthe mental, où le spectateur garde le champ libre pour imaginer l'essentiel. Comme dans Tropical Malady, une strate de réalité en cache une autre, façon palimpseste. L'hôpital remplace une ancienne école (celle, jadis de Jenjira la bénévole), elle-même construite à la place d'un site mythique, peut-être la clé du mystère...

Ce qui est beau, c'est que chacun veut connaître les songes de l'autre : « Dis-moi ce que tu vois », demande étrangement à Jenjira le militaire enfin réveillé, celui-là même dont elle cherchait à déchiffrer les songes. Non seulement le cinéaste exalte la contem­plation, et la perte de soi dans l'objet contemplé, mais il promeut magnifiquement l'empathie, le soin et le souci de l'autre. Sommet bouleversant du film : le léchage impromptu de la jambe douloureuse et monstrueuse de Jenjira par la médium, alors possédée par l'esprit du soldat... On parle sans cesse, depuis quelques années, des feel good movies, ces films supposés nous faire du bien. Cemetery of splendour ne leur ressemble en rien, mais il pourrait revendiquer le label : il conduit à une forme d'hypnose, à ce bliss, cette béatitude émerveillée dont parlait Blissfully yours, premier film du cinéaste. S'endormir, oui, mais avec les yeux grands ouverts. — Louis Guichard

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Chouf (Chouf)

931 
Drame France 2016 108 min.
Karim Dridi Sofian Khammes, Foued Nabba, Zine Darar
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=241450.html
Synopsis :

Chouf, ça veut dire "regarde" en arabe. C'est le nom des guetteurs des réseaux de drogue de Marseille. Sofiane, 24 ans, brillant étudiant, intègre le business de son quartier après le meurtre de son frère, un caïd local. Pour retrouver les assassins, Sofiane est prêt à tout.
Il abandonne famille, études et gravit rapidement les échelons. Aspiré par une violence qui le dépasse, Sofiane découvre la vérité et doit faire des choix.
Critique :

Deal et vengeance dans une «no go zone» scrutée par Karim Dridi.
Le récit est tendu vers un fatum inéluctable.

Quelques jours plus tard, Chouf était présenté à Cannes, en «séance spéciale». L’embouteillage étant ce qu’il est en mai sur la Croisette, le film n’y a pas laissé un souvenir térébrant. Aussi, sa sortie en salles, quatre mois plus tard, peut-elle favoriser une revalorisation. Pour être sincère, on ne misait plus guère sur Karim Dridi, cinéaste franc du collier dans les années 90 (Pigalle, Bye Bye, Hors-jeu), dont la ténacité s’était par la suite étiolée. Renouant avec une thématique fétiche (grosso modo, il est toujours question chez le Franco-Tunisien de liens du sang et de dévastation sociale plus ou moins rédimée), Chouf déboule pourtant toutes sirènes hurlantes. Minutieusement documenté sur le monde parallèle d’une de ces «no go zones» que la télé dite d’investigation n’arrive plus à fantasmer qu’en caméra cachée, son troisième volet d’une trilogie marseillaise étalée sur vingt ans (après Bye Bye et Khamsa) agrippe crânement un récit tendu vers un fatum inéluctable récusant toute échappatoire. Sorti du quartier par le haut, l’étudiant Sofiane se retrouve ainsi poissé, après l’assassinat de son frère, sur fond de règlements de compte et de deals banalisés, faute d’alternative pour une jeunesse comme condamnée à une surenchère criminelle - la fameuse loi du talion - à laquelle, in fine, nul ne pourrait se soustraire.

Imprégné d’argot arabe et marseillais, Chouf démonte de la sorte les mécanismes sombres et inexorables d’un microcosme gangrené par le trafic et l’ennui formant la dualité d’une ghettoïsation avérée. Echo aux Bande de filles et Divines révélant un filon féminin des cités, la patibulaire distribution de Chouf (issue d’ateliers de comédie) ne fait aucune concession.
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Colonia (Colonia)

866 
Drame France 2015 110 min.
Florian Gallenberger Emma Watson, Daniel Brühl, Michael Nyqvist, Richenda Carey, Vicky Krieps, Jeanne Werner, Julian Ovenden, August Zirner
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=231836.html
Synopsis :

Chili, 1973. Le Général Pinochet s'empare du pouvoir par la force. Les opposants au coup d'Etat descendent dans la rue. Parmi les manifestants, un jeune couple, Daniel photographe et son ami Lena. Daniel est arrêté par la nouvelle police politique. Il est conduit dans un camp secret, caché dans un lieu reculé au sein d'une secte dirigée par un ancien nazi. Une prison dont personne n'est jamais sorti. Pour retrouver son amant, Lena va pourtant rentrer dans la Colonia Dignidad.
Critique :

Santiago du Chili, 1973. Un Allemand et une Anglaise se retrouvent dans la tourmente du coup d'Etat militaire contre Salvador Allende. Capturés pendant une manifestation, ils sont expédiés à la Colonia Dignidad, un camp secret dirigé par un ancien nazi. Cet enfer, entre secte démente et prison politique, a vraiment existé. Le film, porté par le charisme de ses comédiens, est un peu trop romanesque, mais il a le mérite d'éclairer une horreur méconnue du régime de Pinochet. — Cécile Mury.
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Confession (la) (Confession (la))

956 
Drame France 2015 116 min.
Nicolas Boukhrief Romain Duris, Marine Vacth, Anne Le Ny, Solène Rigot, Amandine Dewasmes, Lucie Debay, Charlie Lefebvre, Lucas Tavernier
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=240878.html
Synopsis :

Sous l’Occupation allemande, dans une petite ville française, l’arrivée d’un nouveau prêtre suscite l’intérêt de toutes les femmes... Barny, jeune femme communiste et athée, ne saurait cependant être plus indifférente. Poussée par la curiosité, la jeune sceptique se rend à l’église dans le but de défier cet abbé : Léon Morin. Habituellement si sûre d’elle, Barny va pourtant être déstabilisée par ce jeune prêtre, aussi séduisant qu’intelligent. Intriguée, elle se prend au jeu de leurs échanges, au point de remettre en question ses certitudes les plus profondes. Barny ne succomberait-elle pas au charme du jeune prêtre ?
Critique :

Pas facile de venir après Léon Morin, prêtre (1961), beau film de Jean-Pierre Melville, avec Jean-Paul Belmondo en soutane et Emmanuelle Riva en « bouffeuse de curés » frémissante. Ni après le roman de Béatrix Beck, romancière très originale, oubliée à tort. Le réalisateur du Convoyeur et de Made in France s'en sort plutôt bien, pourtant, en accomplissant ce qu'il sait le mieux faire : du thriller sentimental. Là où Melville misait sur le décalage et une certaine perversion, Nicolas Boukhrief choisit le mélodrame nu, à suspense. Nous revoici, donc, sous l'Occupation, dans une petite ville de province, où l'arrivée d'un nouveau prêtre, le très charismatique Léon Morin, met en émoi toutes les femmes. Jeune employée à la poste, communiste athée sans nouvelles de son mari prisonnier, Barny s'agace de l'aveuglement généralisé de ses collègues. Et décide de défier l'abbé directement, dans le confessionnal.

Il y a d'abord le plaisir et l'énergie des échanges entre l'homme de foi inébranlable et la femme cultivée. Joutes verbales, nettes, catégoriques, mais respectueuses, où l'on sent, déjà, que les deux, au-delà de leur orgueil, s'encouragent mutuellement. Le rapprochement se traduit à l'image par le recours grandissant aux gros plans, ponctués de silences, à mesure que Barny doute, défaille. A mesure, aussi, que l'oppression grandissante de l'occupant, ses représailles terribles contre la Résistance, resserre l'étau... Servi par une photo délicate, tendu, de plus en plus fiévreux, le film est un captivant face-à-face, au sens propre et figuré. Entre deux visages, l'un pâle, pur, magnifique de Marine Vacth ; l'autre, opaque, sombre, de Romain Duris. Il est clair, en revanche, qu'on se serait bien passé des moments montrant Barny, en fin de vie, confessant son secret à un jeune prêtre. Mais ce faux pas ne fait pas oublier l'intensité incantatoire du « duel » amoureux, les yeux dans les yeux. — Jacques Morice

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Cria Cuervos (Cria Cuervos)

456 
Drame Espagne 1976 112 min.
Carlos Saura Géraldine Chaplin (La Mère D'Ana Et Ana Adulte), Ana Torrent (Ana), Conchita Perez (Irène), Mayte Sanchez (Juana), Monica Randall (Paulina), Florinda Chico (Rosa), Hector Alterio (Anselmo), Josefina Diaz (La Grand-Mère), German Cobos (Nicolas Garontes), Mirta Miller (Amelia Garontes).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=160.html
Synopsis :

Ana, 9 ans, ne dort plus la nuit dans la grande maison madrilène familiale. Ses parents sont morts récemment. Sa mère s'est éteinte de chagrin et de dépit amoureux, son père a succombé à une maîtresse vengeresse.Témoin de ces deux morts malgré elle, Ana refuse le monde des adultes et s'invente son univers. Elle s'accroche à ses rêves et ses souvenirs pour faire revivre sa mère et retrouver son amour. Elle remplit son quotidien de jeux qu'elle partage avec ses soeurs.
Critique :

Note de la presse : 5/5
Note des spectateurs : 4/5 (Pour 550 notes : 54 % de *****, 27 % de ****, 11 % de ***, 3 % de **, 4 % de *)

Fiche technique :

N° de visa : 46112
Couleur
Format du son : Mono
Format de production : 35 mm
Tourné en : Espagnol

Secrets de tournage :

Récompensé à Cannes
Cria Cuervos a obtenu le Grand Prix Spécial du Jury au Festival de Cannes en 1976.

Porque te vas
Composée en 1974 par Jose Luis Perales, la chanson Porque te vas ne connaitra le succès populaire que grâce à son utilisation dans le film. Interprétée par la chanteuse Jeanette, elle devint rapidement l'une des chanons les plus célèbres du Septième Art.

Nourris les corbeaux...
Le titre du film provient du proverbe espagnol "Cria cuervos que te sacaran los ojos" qui signifie "Nourris les crobeaux, ils te crèveront les yeux".

Le refuge d'Ana
Le réalisateur Carlos Saura évoque le personnage d'Ana : "Anne est une petite fille sensible et particulièrement réceptive ; face à l'agression du monde des adultes, elle s'est fabriqué un univers personnel à part pù seuls trouvent place des êtes conformes à ce qu'elle attend d'eux. Dans cet univers, la réalité englove des souvenirs qui ont la présence de l'actualité, des désirs et des hallucinations qui se confondent avec le quotidient."
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Cry Freedom (Cry Freedom)

595 
Drame UK/USA 1987 157 min.
Richard Attenborough Kevin Kline (Donald Woods), Penelope Wilton (Wendy Woods), Denzel Washington (Steve Biko), John Hargreaves (Bruce), Julian Glover (Don Card), Kevin Mcnally (Ken), Zakes Mokae (Le Père Kani), Kate Hardie (Jane Woods), Josette Simon (Dr. Ramphele), Wabei Siyolwe (Tenjy), John Matshikiza (Mapetla), Juanita Waterman (Ntsiki Biko), Albert Ndinda (Alec), Graeme Taylor (Dillon Woods), Adam Stuart Walker (Duncan Woods).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=3395.html
Synopsis :

En 1975 en Afrique du Sud, le journaliste blanc Donald Woods se lie d'amitié avec Stephen Biko le leader d'un mouvement extrémiste : ''Black Consciousness'' qu'il rencontre au cours d'un reportage. De plus en plus proches, Woods est témoin d'actes de violence de la part de la police contre la communauté noire et s'implique de plus en plus dans la lutte anti-apartheid...jusqu'à l'arrestation de Biko et sa mort dans des conditions que les autorités tentent de dissimuler...
Critique :

Note des spectateurs : 4/5 (Pour 309 notes : 43% de *****, 29% de ****, 4% de ***, 21% de **, 4% de *, 0% de °)

Fiche technique :

Récompenses : 3 nominations
Distributeur : United International Pictures (UIP)
Box Office France : 1 070 963 entrées
Année de production : 1987
Langue : Anglais
Format de production : 35 mm
Colorimétrie : Couleur
Format audio : Dolby
Type de film : Long-métrage
Format de projection : 2.35 : 1 Cinemascope

Secrets de tournage :
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Dernier Roi D'Ecosse (le) (The Last King Of Scotland)

599 
Drame UK 2006 125 min.
Kevin Macdonald Forest Whitaker (Idi Amin), Gillian Anderson (Sarah Zach), James Mcavoy (Nicholas Garrigan), Kerry Washington (Kay Amin), David Oyelowo (Docreur Junju), Simon Mcburney (Nigel Stone), Adam Kotz (Docteur Merrit), Barbara Rafferty (Madame Garrigan), David Ashton (Docteur Garrigan (Senior)), Abby Mukiibi (Masanga), Sarah Nagayi (Tolu), Giles Foden (Le Journaliste Anglais), Stephen Rwangyezi (Jonah Wasswa), Chris Wilson (Perkins), Dick Stockley (Le Journaliste Anglais), René Peissker (Le Journaliste Allemand), Stern Jedidian (Le Journaliste Américain), Dave A. Tarun (Le Tailleur Asiatique), Clare Wandera (Secretary), Cleopatra Koheirwe (Joy), Consodyne Buzabo (Nora Amin).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=61207.html
Synopsis :

Jeune médecin écossais tout juste diplômé, Nicholas Garrigan débarque en Ouganda en quête d'aventure et décidé à venir en aide à la population.
Peu après son arrivée, il est appelé sur les lieux d'un accident : le nouveau leader du pays, Idi Amin Dada, a percuté une vache avec sa Maserati. La façon dont Garrigan maîtrise la situation, son calme et sa franchise surprennent Amin Dada. Fasciné par l'Histoire et la culture écossaise, il trouve le jeune homme sympathique et lui propose de devenir son médecin personnel.
Séduit par le charisme du chef de l'Etat, le jeune médecin rejoint le cercle présidentiel au sein duquel il mène grand train. Bombardé confident du dictateur, piégé au coeur de la mégalomanie meurtrière d'Amin Dada, Garrigan, témoin d'enlèvements et d'assassinats, devient malgré lui peu à peu complice d'un des plus terrifiants régimes africains du XXème siècle.
Critique :

Interdit aux moins de 12 ans

Note de la presse : 4/5
Note des spectateurs : 4/5 (Pour 8535 notes : 41% de *****, 38% de ****, 6% de ***, 11% de **, 3% de *, 1% de °)

Fiche technique :

Titre original : The Last King of Scotland
Récompenses : 8 prix et 7 nominations
Box Office France : 334 890 entrées
Distributeur : Twentieth Century Fox France
Budget : 6 000 000 $
Année de production : 2006
Langue : Anglais, Français, Allemand, Swahili
Date de sortie DVD : 29 août 2007
Format de production : 35 mm
Date de sortie Blu-ray : 4 janvier 2012
Format audio : Dolby Digital
Colorimétrie : Couleur
Format de projection : 2.35 : 1 Cinemascope
Type de film : Long-métrage

Secrets de tournage :
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Dernière Tentation Du Christ (la) (The Last Temptation Of Christ)

592 
Drame USA 1988 164 min.
Martin Scorsese Willem Dafoe (Jésus-Christ), Harvey Keitel (Judas), Paul Greco (Zealot), Steve Shill (Centurian), David Bowie (Ponce Pilate), Verna Bloom (Marie, Mère De Jésus), Barbara Hershey (Marie Madeleine), Harry Dean Stanton (Saul/paul), Victor Argo (Pierre), Michael Been (Jean), Mohammed Mabsout (Apotre), Ahmed Nacir (Apotre), Mokhtar Salouf (Apotre), Giovanni Cianfriglia (Soldat Romain), Barry Miller (Jerobeam), Gary Basaraba (Andrew), Irvin Kershner (Zebedee), Paul Herman (Philip), John Lurie (James), Leo Burmester (Nathaniel), Alan Rosenberg (Thomas), Del Russel (Le Changeur), Nehemiah Persoff (Le Rabbin), Donald Hodson (Saducee), Peter Berling (Le Mendiant), Leo Marks (Satan), Peggy Gormley (Martha, Soeur De Lazare), Randy Danson (Marie, Soeur De Lazare), Andre Gregory (Acteur), Tomas Arana (Acteur), Juliette Caton (Actrice).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=4046.html
Synopsis :

L'évocation de la vie de Jésus Christ, écartelé entre son humanité et sa divinité.
Critique :

Note des spectateurs : 3/5 (Pour 767 notes : 43% de *****, 23% de ****, 8% de ***, 12% de **, 9% de *, 5% de °)

Fiche technique :

Titre original : The Last Temptation of Christ
Récompenses : 1 nomination
Box Office France : 348 204 entrées
Budget : 7 000 000 $
Année de production : 1988
Date de reprise : 30 avril 2008
Langue : Anglais
Format de production : 35 mm
Format audio : Dolby
Colorimétrie : Couleur
Format de projection : 1.85 : 1
Type de film : Long-métrage

Secrets de tournage :
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Fever (Fever)

865 
Drame France 2014 80 min.
Raphaël Neal Martin Loizillon, Pierre Moure, Julie-Marie Parmentier, Philippe Laudenbach, Sabrina Seyvecou, Françoise Lebrun, Marie Bunel, Pascal Cervo
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=229102.html
Synopsis :

Paris, au début des années 2000. Damien et Pierre, deux lycéens brillants, assassinent un femme repérée dans la rue, à quelques semaines du bac... En sortant de l'immeuble de la victime, une passante, Zoé, les remarque et va développer une véritable obsession pour leur crime.
Critique :

Très beau film. Damien est un personnage ambigüe, qui recherche quelque chose d'exceptionnel et qui dans sa recherche, vacille entre des moments d'extases pas loin de la folie et des chutes dans la réalité où il se retrouve face sa conscience. Il entraînera dans son délire Pierre, son meilleur ami plein d'admiration. Pierre le suivra...beaucoup trop loin. Le film pose des questions intéressantes. Jusqu'où sommes nous capable de suivre une personne qu'on aime et qu'on admire ? Et dans ce cas là, sommes nous vraiment responsable de nos actes ? Le film fait réfléchir dans une ambiance à la fois légère, portée par la musique de Camille, et pesante car la culpabilité des deux adolescents reviens sans cesse comme un écho. Il est rare, sur un premier film, de sentir déjà le style du réalisateur. Pour Raphaël Neal, c'est un pari réussi. Céline Lesage.
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Fish Tank (Fish Tank)

616 
Drame UK 2009 122 min.
Andrea Arnold Katie Jarvis (Mia), Kierston Wareing (La Mère), Michael Fassbender (Connor), Harry Treadaway (Kyle), Jason Maza (Liam), Jack Gordon (Homme 2), Brooke Hobby (London), Charlotte Collins (Sophie), Chelsea Chase (Andree), Sarah Counsell (Conseillère Familiale), Nick Staverson (Shouting Man), Sunanda Biswas (Breaker), Gavin Cooper (Breaker), Amir Saleem (Breaker), Jody Schroeder (Breaker), Fase Alzakwani (Breaker), Stella Mcgowan (Breaker), Mia Copas (Breaker), Anthony Geary (Van Man), Hannah-Marie Keeble (Danton Road Girl), Joanna Horton (Kelly).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=144659.html
Synopsis :

A 15 ans, Mia est une adolescente rebelle avec une unique passion : la danse hip hop. Un jour d'été, sa mère rentre à la maison avec un nouvel amant, Connor, qui s'installe chez elles. Est-ce enfin une promesse de bonheur ou bien un leurre ?
Critique :

Note de la presse : 4/5
Note des spectateurs : 4/5 (Pour 1483 notes : 23% de *****, 40% de ****, 13% de ***, 15% de **, 7% de *, 2% de °)

Fiche technique :

Récompenses : 2 prix et 12 nominations
Distributeur : MK2 Diffusion
Box Office France : 190 082 entrées
Année de production : 2009
Date de sortie DVD : 3 février 2010
Langue : Anglais
Format de production : 35 mm
Colorimétrie : Couleur
Format audio : Dolby Digital
Type de film : Long-métrage
Format de projection : 1.33 : 1

Secrets de tournage :
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Green Zone (Green Zone)

522 
Drame UK/USA 2010 115 min.
Paul Greengrass Matt Damon (Roy Miller), Amy Ryan (Lawrie Dayne), Greg Kinnear (Clark Poundstone), Jason Isaacs (Le Lieutenant Briggs), Antoni Corone (Le Colonel Lyons), Sean Huze (Conway), Nicoye Banks (Perry), Bijan Daneshmand (Mazin Aide Zubaidi), Jerry Della Salla (Jerry Wilkins), Brendan Gleeson (Brown), Khalid Abdalla (Freddy), Michael O'Neill (Le Colonel Bethel), Yigal Naor (Al Rawi), Raad Rawi (Zubaidi), Paul Karsko (Paul Sims), Lewis Alsamari (Ali Le Vertueux), Martin Mcdougall (M. Sheen), Amar Adatia (Zain), William Meredith (Stan Dreygill), Paul Rieckhoff (Le Major Gonzalez), Tommy Campbell (Chopper), Allen Vaught (Jonathan Vaught), Edouard H.R. Gluck (Ed Johnson), Adam Wendling (Adam Michaels), Brian Vanriper (Brian Bronner), Soumaya Akaaboune (Sanaa), Aymen Hamdouchi (Ayad), Alex Moore (Le Technicien De La Cia #1), Said Faraj (Seyyed Hamza), Faical Attougui (Garde Du Corps De Al Rawi), John Roberson (Sergent D'Infanterie), James Brown (Soldat Sur Le Site Wmd), Raad Rawi (Ahmed Zubaidi), Bijan Daneshmand (Aide De Camp De Zubaidi), Bryan Reents (Aide De Camp Poundstone), Michael Judge (Technicien Jmoc), Paul Jones (Soldat Jmoc), Patrick St. Esprit (Militaire Intel 2 Star), Paul Rieckhoff (Gonzales), Martin Mcdougall (Aide De Camp Brown), Timothy Ahern (Général Vtc), Ben Sliney (Bureaucrate Vtc), Whitley Bruner (Homme De La Cia Vtc), Driss Roukhe (Tahir-Al-Malik), Muayad Ali (Qasim), Soumaya Akaboun (Sanaa).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=129054.html
Synopsis :

Pendant l'occupation américaine de Bagdad en 2003, l'adjudant-chef Roy Miller et ses hommes ont pour mission de trouver des armes de destruction massive censées être stockées dans le désert iraquien. Ballotés d'un site piégé à un autre, les militaires découvrent rapidement une importante machination qui modifie le but de leur mission. Pris en filature par des agents, Miller doit chercher des réponses qui pourront soit éradiquer un régime véreux soit intensifier une guerre dans une région instable. En peu de temps et dans cette zone explosive, il découvrira que la vérité est l'arme la plus insaisissable de toute. L'histoire tourne autour des agissements américains en Irak et de la façon dont le gouvernement provisoire, organisé par l'administration Bush, s'est constitué d'amis loyaux du Président plutôt que de personnalités efficaces et capables. Pourquoi n'avoir placé personne, à la tête du gouvernement irakien, qui sache parler arabe ? Pourquoi n'avoir pas engagé des spécialistes de la reconstruction sociale d'après-guerre ?
Critique :

Note de la presse : 4/5
Note des spectateurs : 4/5 (Pour 3534 notes : 31 % de *****, 35 % de ****, 23 % de ***, 4 % de **, 7 % de *)

Fiche technique :

Box Office France : 751 434 entrées
Budget : 150 000 000 dollars
Couleur
Format du son : Dolby Digital DTS
Format de projection : 2.35 : 1 Cinemascope
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais

Secrets de tournage :

Adaptation
Green Zone est adapté du livre de Rajiv Chandrasekaran intitulé Dans la zone verte : les américains à Bagdad. L'auteur a été journaliste pour le célèbre Washington Post (notamment pour ses enquêtes d’investigations et les révélations qui s’en sont suivies lors de l’affaire du Watergate). Il est en particulier chargé de couvrir la guerre en Afghanistan, ou encore la reconstruction de l’Irak. Il est dépêché sur place en tant qu’envoyé spécial et responsable du bureau du Post à Bagdad entre avril 2003 et octobre 2004. Arrivé six mois avant la guerre, il écrit également sur les processus d’inspections des Nations Unies en matière d’armement et sur la montée du conflit. Un an et demi d’enquête sur le terrain lui donne ainsi la matière nécessaire et il se met à rédiger son livre qui décrit le quotidien des américains chargés de la reconstruction en Irak. Son ouvrage a par ailleurs reçu de nombreuses récompenses.

Des vétérans sur le tournage
Pour tous ceux qui ont travaillé sur Green Zone, pouvoir collaborer avec des vétérans de la guerre en Irak était l’un des grands attraits du projet. En effet, une vingtaine de vétérans de guerre en Irak, une demi-douzaine d’officiers de la CIA, et le chef d’une équipe paramilitaire d’élite de la CIA, qui a capturé plusieurs des personnes les plus recherchées d’Irak, ont collaboré activement à ce projet. Le réalisateur explique : "Avoir avec nous de vrais soldats, cela a donné au film une solide assise de crédibilité, et a permis à nos acteurs principaux d’être convaincus qu’ils se trouvaient dans une situation tout à fait réelle". Le coproducteur Michael Bronner s’est adressé à des associations de vétérans américains pour trouver les interprètes des soldats de l’équipe MET D (Mobile Exploitation Team Delta) et des autres militaires. Il s’est rendu en Californie, dans l’Illinois, dans l’Iowa, le New Jersey, à New York, dans l’Oklahoma et à Washington. Il a interviewé des vétérans sur leur temps de service en Irak et sur leur relation avec les services irakiens. Pour parachever la distribution, un grand nombre de figurants militaires ont été recrutés dans les rangs des hommes et des femmes de l’armée américaine en poste aux bases militaires de Mildenhall et de Lakenheath, au Royaume-Uni. A propos de ses soldats devenus acteurs, Paul Greengrass confie : "Je pense qu’ils se sont tous trouvés happés par l’histoire de Miller, par le fait que ce soldat se détourne de son unité et dise « Je veux découvrir la vérité, quel qu’en soit le prix. Advienne que pourra. » C’est un postulat formidable pour un thriller. C’est une configuration fictive merveilleuse parce que cela vous donne un héros actif et qui se démène contre tous les obstacles pour découvrir la vérité."

Les lieux de tournage
Le film a été tourné en Espagne et au Maroc où Paul Greengrass et le chef décorateur Dominic Watkins ont recréé Bagdad en 2003, à l’intérieur et hors de la Zone Verte. Le tournage a débuté le 10 janvier 2008 à la base aérienne de Los Alcazares, au sud-est de la région de Murcie, en Espagne. Le début fut relativement facile, avec des lieux sécurisés et un climat hivernal proche de celui du sud de la Californie. Les zones d’entraînement de la base, gérées par l’armée de l’air espagnole, ont servi de décor pour le quartier général des services de renseignements irakiens, et les scènes d'extérieurs du palais républicain et d’un palais plus petit de la Zone Verte. La plupart des extérieurs de Green Zone ont été filmés dans les rues de Rabat, au Maroc, et aux alentours de la ville. L’équipe s’y est installée pour sept semaines. La partie marocaine du tournage a débuté le 2 février à Kenitra, située à 40 km au nord de Rabat. Kenitra a notamment servi de décor pour le site d’ADM de Diwaniya. La base aérienne militaire de Kenitra, ancienne base aéronavale américaine, a aussi servi de décor extérieur pour les scènes situées à l’aéroport international de Saddam. L’équipe des effets visuels a complété la transformation des lieux de tournage marocains en paysages irakiens, notamment l’aéroport, le palais républicain et la porte des Assassins. Rabat ayant eu peu de sites très reconnaissables, la ville s’est révélée particulièrement adaptée au tournage.

Un réalisateur historique
Après le tristement célèbre Bloody Sunday, dans le film du même nom, puis les attentats du 11 septembre (Vol 93), Paul Greengrass se penche ici sur la deuxième guerre en Irak, qui a débuté en 2003.

Titre alternatif
Aux débuts du projet, Green Zone devait s'appeler "Imperial Life in the Emerald City", d'après le titre du livre dont le film est adapté.

Tournage longue durée
Si Green Zone a été tourné entre septembre et décembre 2008, Paul Greengrass a néanmoins dû repasser derrière la caméra pour tourner des scènes supplémentaires, entre avril et mai 2009.

Une équipe qui gagne!
Si Green Zone marque la première collaboration entre Paul Greengrass et le scénariste Brian Helgeland, c'est en revanche la troisième fois (et la deuxième d'affilée) que Matt Damon évolue devant la caméra du réalisateur. L'acteur retrouve également Greg Kinnear au casting, son partenaire dans la comédie loufoque de Peter Farrelly et Bobby Farrelly, Deux en un. Mais ce ne sont pas les seules retrouvailles professionnelles et artistiques sur ce tournage puisque Barry Ackroyd, le directeur de la photographie, a déjà travaillé sur Vol 93, que Christopher Rouse, monteur, a collaboré aux deux derniers Jason Bourne et à Vol 93, que Peter Chiang, superviseur des effets spéciaux, a fait ceux de La Vengeance dans la peau et de Vol 93, et qu'enfin, John Powell a composé la musique originale de la trilogie Jason Bourne et de Vol 93. Paul Greengrass réunit donc une équipe d'habitués!

7 sur 7
Green Zone est le septième long métrage réalisé par Paul Greengrass.
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Her (Her)

1073 
Drame USA 2013 126 min.
Spike Jonze Joaquin Phoenix, Amy Adams, Rooney Mara, Olivia Wilde, Chris Pratt, Matt Letscher, Portia Doubleday, Sam Jaeger, Scarlett Johansson, Brian Cox, Soko, Spike Jonze, Bill Hader, Kristen Wiig
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=206799.html
Synopsis :

Los Angeles, dans un futur proche. Theodore Twombly, un homme sensible au caractère complexe, est inconsolable suite à une rupture difficile. Il fait alors l'acquisition d'un programme informatique ultramoderne, capable de s'adapter à la personnalité de chaque utilisateur. En lançant le système, il fait la connaissance de 'Samantha', une voix féminine intelligente, intuitive et étonnamment drôle. Les besoins et les désirs de Samantha grandissent et évoluent, tout comme ceux de Theodore, et peu à peu, ils tombent amoureux…
Critique :

"Her" est merveilleuse dystopie qui capte quelque chose de très contemporain - ce qui le rend extrêmement chaleureux à une époque de bouleversements et d'incertitudes-. La cruauté de cette fable douce et somnambulique aux allures de grand sommeil, c'est que la flamme est éteinte.
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Hero (Ying Xiong)

327 
Drame Chine/Hong-Kong 2002 98 min.
Zhang Yimou Jet Li (Sans Nom), Maggie Cheung (Flocon De Neige), Zhang Ziyi (Lune), Tony Leung Chiu Wai (Lame Brisée), Chen Daoming (Le Roi Qin), Donnie Yen (Ciel Etoilé).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=47263.html
Synopsis :

Il y a deux mille ans, la Chine était divisée en sept royaumes. Chacun d'eux combattait les autres pour obtenir la suprématie, tandis que le peuple endurait la souffrance et la mort.

De ces sept royaumes, Qin était le plus virulent. Le roi de Qin était obsédé par la conquête de la Chine et le désir de devenir son premier Empereur. Les autres royaumes dépêchèrent leurs plus redoutables assassins pour l'éliminer. Le seul nom de trois de ces tueurs suffisait à répandre la terreur : Lame Brisée, Flocon de Neige et Ciel Etoilé.

A quiconque anéantirait ces trois assassins, le roi de Qin promit puissance et fortune.

Pendant dix ans, personne n'y parvint. Lorsque le mystérieux Sans Nom se présenta au palais, avec en sa possession les armes des assassins abattus, le roi fut impatient d'entendre son histoire. Assis à dix pas du monarque, Sans Nom commença alors à la raconter...
Critique :

Fiche technique :

Budget : 30 000 000 $
Box Office France : 732 307 entrées
N° de visa : 108868
Couleur
Format du son : Dolby numérique
Format de projection : 2.35 : 1 Cinémascope
Format de production : 35 mm
Tourné en : Mandarin

Secrets de tournage :


Hero est basé sur des évènements réels, légende racontée de génération en génération en Chine. L'histoire du film s'est déroulée lors de la " Période des Etats guerriers ", située entre 475 et 221 avant Jésus Christ, durant laquelle la Chine actuelle était divisée en sept royaumes qui se disputaient le territoire.


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Homme qui défiait l'infini (l') (The Man Who Knew Infinity)

942 
Drame UK 2017 105 min.
Matt Brown Dev Patel, Jeremy Irons, Toby Jones
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=225720.html
Synopsis :

La vie de Srinivasa Ramanujan, un des plus grands mathématiciens de notre temps. Élevé à Madras en Inde, il intègre la prestigieuse université de Cambridge en Angleterre pendant la Première Guerre mondiale et y développe de nombreuses théories mathématiques sous l'égide de son professeur G.H. Hardy.
Critique :


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In America (In America)

600 
Drame USA 2003 106 min.
Jim Sheridan Paddy Considine (Johnny), Samantha Morton (Sarah), Randall Carlton (Le 2ème Policier), Djimon Hounsou (Mateo), Neal Jones (Le 1er Policier, Service Des Immigrations), Ciaran Cronin (Frankie), Sarah Bolger (Christy), Emma Bolger (Ariel), Jer O'Leary (Thomas Bakewell), Nye Heron (Blind Man), David Wike (Barker), Sara James (Papo'S Girlfriend), Nick Dunning (Gynaecologist), Bernadette Quigley (Hospital Administrator), Frank Wood (Paediatrician), Adrian Martinez (Commerçant), Michael Sean Tighe (Frank), Rene Millan (Steve), Jason Salkey (Tony), Guy Carleton (Man At Fair), Kathleen King (Prize Giving Nun), Eilish Scanlon (Nun Playing Piano), Jennifer Seifert (Angela), Merrina Millsapp (Marina), Jason Killalee (Assistant Theatre Director), Bob Gallico (Theatre Director), Gabriela Quintero Lopez (Mexican Woman Guitarist), Carmen Regan (Docteur/ Médecin), Des Bishop (Stockbroker In Taxi), Elaine Grollman (Actrice), Chary O'Dea (Actrice), Tom Murphy (Acteur), Tamla Clarke (Actrice), Regina Roe (Actrice), Rodrigo Pineda Sanchez (Acteur), Nisha Nayar (Actrice), Molly Glynn (Actrice).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=28980.html
Synopsis :

Après la perte tragique de leur fils, Johnny et Sarah décident de quitter l'Irlande accompagnés de leurs deux fillettes. En quête d'une vie nouvelle, ils s'installent à New York où leur rencontre avec un artiste tourmenté changera leur existence à jamais.
Critique :

Note de la presse : 4/5
Note des spectateurs : 3/5 (Pour 577 notes : 55% de *****, 35% de ****, 2% de ***, 5% de **, 2% de *, 1% de °)

Fiche technique :

Récompenses : 3 nominations
Distributeur : UFD
Année de production : 2003
Langue : Anglais
Format de production : 35 mm
Colorimétrie : Couleur
Type de film : Long-métrage

Secrets de tournage :
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In My Country (In My Country)

305 
Drame UK 2003 100 min.
John Boorman Samuel L. Jackson (Langston Whitfield), Juliette Binoche (Anna Malan), Brendan Gleeson (De Jager), Menzi Ngubane (Dumi Mkhalipi)
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=50859.html
Synopsis :

De 1996 à 1998, le journaliste Langston Whitfield est envoyé en Afrique du Sud pour couvrir les travaux de la commission Vérité et Réconciliation qui enquête sur les crimes et violations des droits de la personne commis durant l'apartheid. Poétesse et journaliste afrikaner, Anna Malan suit avec passion les travaux de la commission et tente de faire comprendre à son confrère américain les lois africaines.
Critique :

Fiche technique :

Couleur
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais

Secrets de tournage :

In my country est l'adaptation d'un roman d'Antjie Krog, poétesse née en 1952. Elle est issue d'une famille d'Afrikaners, ces Blancs d'Afrique du Sud, fervents chrétiens, le plus souvent originaires de Hollande, et qui mirent en place l'Apartheid au lendemain de la Seconde guerre mondiale. Les textes que publie Antje Krog dès l'adolescence témoignent de son engagement contre ce système. Devenue enseignante dans une école réservée aux Noirs, puis journaliste, elle couvre pour une radio de 1996 à 1998 les sessions de la Commission Vérité et Réconciliation, chargée de faire la lumière sur les crimes de l'Apartheid. Elle témoignera de cette expérience particulièrement marquante dans Country of my skull, le livre dont est tiré le film de Boorman. Paru en 1999, cet ouvrage sort en France en 2004 sous le titre La douleur des mots.


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Invictus (Invictus)

591 
Drame USA 2009 132 min.
Clint Eastwood Morgan Freeman (Nelson Mandela), Matt Damon (Francois Pienaar), Tony Kgoroge (Jason Tshabalala), Patrick Mofokeng (Linga Moonsamy), Scott Eastwood (Joel Stransky), Robert Hobbs (Willem), Langley Kirkwood (George), Bonnie Mbuli (Comme Bonnie Henna) (Zindzi), Penny Downie (Mme Pienaar), Julian Lewis Jones (Etienne Feyder), Grant Roberts (Ruben Kruger), Graham Lindemann (Kobus Wiese), Vaughn Thompson (Rudolph Straeuli), Charl Engelbrecht (Garry Pagel), Matt Stern (Hendrick Booyens), Zak Feaunati (Jonah Lomu), Ryan Scott (Brendan Venter), Marguerite Wheatley (Nerine), Rolf E. Fitschen (Naka Drotske), Patrick Lyster (M. Pienaar), Adjoa Andoh (Brenda Mazibuko), Leleti Khumalo (Mary), Sibongile Nojila (Eunice), Shakes Myeko (Le Ministre Des Sports), Louis Minnaar (L'Entraîneur Des Springboks), Danny Keogh (Le Président De La Fédération De Rugby), Dan Robbertse (Boer), Robin Smith (Johan De Villiers), David Dukas (Le Pilote Du 747), Grant Swanby (Le Co-Pilote Du 747), Josias Moleele (Le Maquilleur), Melusi Yeni (Le Garde Du Président), Vuyo Dabula (Le Garde Du Président), Daniel Hadebe (Le Garde Du Président), Jodi Botha (L'Étudiant), Henie Bosman (L'Entraîneur De L'Université), Jakkie Groenewald (La Policière De Johannesburg), Lida Botha (Mrs. Birts), Mcneil Hendricks (Chester Williams), Patrick Holland (Jim Fleming (Voix)).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=129694.html
Synopsis :

En 1994, l'élection de Nelson Mandela consacre la fin de l'Apartheid, mais l'Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur le sport, et fait cause commune avec le capitaine de la modeste équipe de rugby sud-africaine. Leur pari : se présenter au Championnat du Monde 1995...
Critique :

Note de la presse : 4/5
Note des spectateurs : 4/5 (Pour 13547 notes : 31% de *****, 38% de ****, 12% de ***, 12% de **, 4% de *, 2% de °)

Fiche technique :

Récompenses : 8 nominations
Distributeur : Warner Bros. France
Box Office France : 3 110 394 entrées
Année de production : 2009
Date de sortie DVD : 6 avril 2011
Langue : Anglais
Date de sortie Blu-ray : 25 janvier 2012
Format de production : 35 mm
Colorimétrie : Couleur
Format audio : DTS, SDDS, Dolby Digital
Type de film : Long-métrage
Format de projection : 2.35 : 1 Cinemascope

Secrets de tournage :
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Je suis un soldat (Je suis un soldat)

841 
Drame France 2015 97 min.
Laurent Larivière Louise Bourgoin, Jean-Hugues Anglade, Anne Benoit, Laurent Capelluto, Nina Meurisse, Nathanaël Maïni, Angelo Bison, Thomas Scimeca
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=231597.html
Synopsis :

Le film est présenté à Un Certain Regard au Festival de Cannes 2015Sandrine, trente ans, est obligée de retourner vivre chez sa mère à Roubaix. Sans emploi, elle accepte de travailler pour son oncle dans un chenil qui s’avère être la plaque tournante d’un trafic de chiens venus des pays de l’est. Elle acquiert rapidement autorité et respect dans ce milieu d’hommes et gagne l’argent qui manque à sa liberté. Mais parfois les bons soldats cessent d’obéir.
Critique :

C'est l'histoire d'une fille qui tombe. Dès la première scène, elle perd l'appartement qui symbolisait son émancipation. Retour à la case familiale, plus que modeste, où elle n'est ni rejetée ni bienvenue : manque de place, manque d'argent... A défaut de toute perspective professionnelle, c'est finalement au chenil de son oncle qu'elle se retrouve, corvéable à merci, chargée des basses oeuvres. « C'est provisoire », lui assure sa mère.

Parmi les films qui témoignent de l'actuel désarroi social (La Loi du marché, La Tête haute...), ce premier long métrage de Laurent Larivière se distingue par la pertinence de son thème : la honte. Voilà précisément le sentiment qui tire sans cesse l'héroïne vers le bas, la pousse à dissimuler aux siens son degré de dénuement. Puis à accepter, selon une spirale destructrice, de nouvelles humiliations.

Autre idée forte du réalisateur : projeter l'enfer mental de la jeune femme et son sentiment de chute dans l'environnement où elle travaille. Ce chenil saturé d'aboiements, imprégné par la crasse et les maladies, on découvre peu à peu qu'il est la plaque tournante d'un trafic d'animaux importés clandestinement des pays de l'Est. Je suis un soldat, c'est un peu « Louise et les chiens ». Autour de Louise Bourgoin, convaincante comme jamais, sa beauté ne faisant plus obstacle à une sorte de rage obscure, il y a les bêtes, plus ­effrayantes qu'attendrissantes. Et il y a les « chiens humains », trafiquants brutaux et misogynes qui fournissent massivement les animaleries.

Le film comporte quelques naïvetés et clichés (un bain de mer purificateur, comme on en a déjà vu beaucoup, vers la fin). Il n'a pas la rigueur esthétique des frères Dardenne, référence obligatoire tant on songe à une Rosetta devenue adulte. Mais ce monde cauchemardesque, où l'on compte en « caisses de chiens », et que la France « toutouphile » tient tellement à ignorer, permet à Laurent Larivière de ­dépasser le cinéma sociologique au profit d'un hyperréalisme quasi hallucinogène... Reste à espérer, comme lui, que la vie n'est jamais finie à 30 ans. — Louis Guichard

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La Cité de Dieu (Cidade de Deus)

229 
Drame ++ Autres 2002 135 min.
Fernando Meirelles, Katia Lund Alexandre Rodrigues, Leandro Firmino da Hora, Phellipe Haagensen, Seu Jorge, Matheus Nachtergaele, Douglas Silva, Jonathan Haagensen, Darlan Cunha
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=45264.html
Synopsis :

Dans une favela qui a vu le jour à Rio de Janeiro dans les années soixante, Fusée est un gamin noir, pauvre, trop fragile pour devenir hors-la-loi, mais assez malin pour ne pas se contenter d'un travail sous payé. Il grandit dans un environnement violent, mais tente de voir la réalité autrement, avec l'oeil d'un artiste. Il rêve de devenir photographe professionnel.Petit Dé, un enfant de onze ans, emménage dans la Cité. Il souhaite pour sa part devenir le plus grand criminel de Rio et commence son apprentissage en rendant de menus services à la pègre locale. Il admire Tignasse et son gang, qui arraisonnent les camions et cambriolent à tout va. Tignasse donne à Petit Dé l'occasion de commettre un meurtre, le premier d'une longue série...
Critique :

Un film devenu culte très peu de temps après sa sortie. La Cité de Dieu c'est l'histoire de Buscape (Fusée) et de la manière dont il va s'extirper de sa condition et d'un destin qui était déjà tout tracé dans l'une des favelas les plus dangereuses du Brésil. Passionné de photographie, Buscape va réussir à photographier la guerre des gangs qui sévit dans la Cité de dieu, si lui y arrive là où tous les photographes échouent c'est parce qu'il est un enfant de la Cité de Dieu. Au-delà de la simple histoire d'un jeune garçon qui réussi à se sortir de son environnement, la Cité de Dieu c'est aussi la mise en lumière de la violence et des trafics dans la cité devenue célèbre de Rio. Le trafic de drogue, les enfants portant des armes, la corruption de la police, les meurtres... la Cité de Dieu c'est tout ça et si la violence y est omniprésente, la présence d'enfants armés ne laissent pas indifférent. Ce film a le mérite de montrer que la vie dangereuse des cités dans les années 60 ne touchait pas que les ghettos américains. Le succès qui a entouré ce long métrage a permis de montrer une réalité très crue. Les acteurs de ce film ont très largement participé à ce succès. Enfin, la réalisation doit être soulignée, car la Cité de Dieu est un film qui ne ressemble à aucun autre et qui ne peut être confondu avec aucun autre.
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Lebanon (Lebanon)

543 
Drame France 2009 92 min.
Samuel Maoz Yoav Donat (Shmulik), Itay Tiran (Assi), Oshri Cohen (Hertzel), Michael Moshonov (Yigal), Zohar Strauss (Jamil), Dudu Tassa (Le Prisonnier Syrien), Ashraf Barhom (Un Phalangiste), Reymonde Amsellem (Une Mère Libanaise), Zohar Shtrauss (Gamil), Dudua Tasas.
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=170582.html
Synopsis :

''Je venais d'avoir 19 ans en mai 1982. La vie était belle. J'étais amoureux. Ensuite on m'a demandé de partir sur une base militaire et d'être le tireur du premier tank à traverser la frontière libanaise. Cela devait être une mission d'une journée toute simple mais ce fut une journée en enfer. Je n'avais jamais tué quelqu'un avant cette terrible journée. Je suis devenu une vraie machine à tuer. Quelque chose là-bas est mort en moi. Sortir ce tank de ma tête m'a pris plus de 20 ans. C'est mon histoire.''
Critique :

Note de la presse : 4/5
Note des spectateurs : 3/5 (Pour 300 notes : 19 % de *****, 27 % de ****, 30 % de ***, 8 % de **, 17 % de *)

Fiche technique :

Box Office France : 44 562 entrées
Couleur
Format du son : Dolby SRD
Format de projection : 1.85 : 1
Format de production : 35 mm
Tourné en : Hebreu

Secrets de tournage :

Le Lion d'Or à Venise
Le film a reçu le prix prestigieux du Lion d'Or au Festival de Venise 2009.

Un film autobiographique
Le réalisateur Samuel Maoz s'est inspiré de sa propre vie pour son film Lebanon. Dans son propre synopsis il écrit: "Je venais d'avoir 19 ans en mai 1982. La vie était belle. J'étais amoureux. Ensuite on m'a demandé de partir sur une base militaire et d'être le tireur du premier tank à traverser la frontière libanaise. Cela devait être une mission d'une journée toute simple mais ce fut une journée en enfer. Je n'avais jamais tué quelqu'un avant cette terrible journée. Je suis devenu une vraie machine à tuer. Quelque chose làbas est mort en moi. Sortir ce tank de ma tête m'a pris plus de 20 ans. C'est mon histoire."

Un film expérimental
Le parti pris de Lebanon est expériemental au niveeau de sa réalisation. La volonté du réaliteur Samuel Maoz était de présenter un point de vue personnel et subjectif comme il l'explique: "Le spectateur ne devait pas regarder une intrigue se déroulant devant ses yeux mais bien l'expérimenter, la vivre avec les acteurs. Le public ne recevrait pas d'informations supplémentaires et resterait coincé avec les acteurs dans le tank, aurait la même vue limitée de la guerre et n'entendrait que ce que les acteurs entendent. Nous avons essayé de faire en sorte que les spectateurs puissent sentir mais aussi goûter la guerre, en utilisant les effets visuels et sonores pour faire plus que raconter une histoire. J'ai réalisé que nous devions concevoir le film comme une véritable expérience pour le public pour réussir à ce que la compréhension émotionnelle soit complète."

L'inspiration Tarkovski
Le réalisateur s'est beaucoup inspiré du réalisateur russe Andrei Tarkovski et plus particulièrement à son film Stalker Par rapport à Lebanon, je peux citer une dizaine de films qui ont été importants pour moi, Hiroshima mon amour de Resnais, La Jetée de Chris Marker, Les Ailes du désir de Wenders, Apocalypse Now de Coppola, Barton Fink des frères Coen, et surtout Tarkovski. Il est l'artiste pur du temps, de l'élément liquide, et les atmosphères visuelles de ses films, notamment Solaris, Le Miroir, Stalker, ont beaucoup compté. Quand j'ai remporté le Lion d'Or avec Lebanon, en septembre dernier, j'ai tout de suite pensé à lui, qui avait gagné cette même récompense avec son premier film, L'Enfance d'Ivan en 1962. Mais je n'ai jamais essayé d'imiter. C'est une autre leçon importante venue de la pub : ne pas imiter ses références, mais les analyser pour en tirer un autre type d'influence. L'imitation est un désastre car le plan qu'on réalise alors n'est ni de celui qui tourne ni de celui qu'on singe...

Une mise en condition particulière
Le réalisateur a eu recours à un moyen assez particulier pour mettre ses acteurs en condition pour le tournage du film: "Quand j'ai choisi les cinq personnages du tank, je n'ai rien voulu leur dire d'autre que ce qui était écrit dans le scénario. Ils connaissaient l'histoire, et ce ne sont pas des mots qui peuvent faire ressentir cette expérience. Il fallait plutôt les mettre en condition. Pour cela, on a commencé à les enfermer pendant des heures dans un container, en pleine chaleur et dans l'obscurité, à le secouer, et à taper dessus avec des barres de fer. Quand ils sont sortis de là, j'ai vu sur leur visage qu'ils avaient ressentis ce qu'il fallait qu'ils ressentent. Sentir juste, pour ce film, était plus important que parler juste... Bien sûr, je n'ai demandé à personne de tuer quelqu'un, il ne s'agit pas de transformer des acteurs en monstres, on n'est pas dans Full Metal Jacket de Kubrick. Il n'y a pas eu de travail spécifique sur le texte ni sur la mise en scène avec eux, mais davantage sur ce qu'ils pouvaient ressentir face au noir, aux bruits, à la claustrophobie, face à la peur. Tout cela échappe à l'imagination : il faut avoir vécu, non pas forcément la guerre, mais une condition extrême durant quelques heures.

Un film polémique
Certaines personnes peuvent sortir du film choqués ou parfois mal à l'aise. Le réalisateur leur répond: "Je respecte ceux qui ne supportent pas mon film. Ce n'est pas un divertissement, et je ne m'attends pas à une réception unanime. J'espère seulement que, pour un spectateur qui n'aimera pas mon film, cinq le comprendront et le ressentiront. Mais la guerre est comme cela, même plus difficile que cela, évidemment... On a sans cesse l'impression de pouvoir y passer. Bien sûr, il fallait que je sois plus "propre" pour que le film soit visible. Si j'avais reconstitué la réalité de la guerre vue depuis un tank, comme je l'ai vécue, le film n'aurait tout simplement pas été visible. Là, c'est une vérité possible : créer une forme qui puisse faire ressentir la réalité de la guerre."

La guerre du Liban vu par les cinéastes israéliens
Ce n'est pas la premièe fois qu'un réalisateur s'intéresse à la guerre du Liban. Une nouvelle mouvance s'est en effet créée ces dernières années avec des films comme Valse avec Bachir d'Ari Folman ou encore Beaufort de Joseph Cedar. Samuel Maoz parle de ce genre de nouveau film dans le paysage du cinéma israélien: "Auparavant, il ne faut pas oublier Kippour d'Amos Gitaï, qui était assez semblable à propos de la guerre de 1973. Avec Folman ou Cedar, nous appartenons à une nouvelle génération. Nous ne sommes plus des pionniers, ni des survivants de l'holocauste : nous nous sommes détachés du sionisme. Nous sommes la première génération à être né en Israel, et nos intérêts sont moins centrés sur le pays, le collectif, la patrie, que sur nous-mêmes. Comment construire sa vie en Israel aujourd'hui?C'est la question de notre cinéma. Si bien que c'est à travers nos traumatismes individuels que nous abordons l'expérience de la guerre, ce qui conduit chacun d'entre nous à mener loin l'interrogation sur ce que nous avons pu subir et ressentir en 1982. Les films dont vous parlez, Bachir ou Lebanon sur la guerre du Liban, racontent cela : une prise en charge individuelle d'un traumatisme personnel."
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Million Dollar Baby (Million dollar Baby)

394 
Drame USA 2004 132 min.
Clint Eastwood Clint Eastwood (Frankie Dunn), Morgan Freeman (Eddie Scrap-Iron Dupris), Hilary Swank (Maggie Fitzgerald), Jay Baruchel (Danger Barch), Anthony Mackie (Shawrelle Berry), Michael Peña (Omar), Bruce Mcvittie (Mickey Mack), Benito Martinez (L'Entraîneur De Billie), Margo Martindale (Earline Fitzgerald), Jude Ciccolella (Hogan), Ned Eisenberg (Sally Mendoza), Marcus Chait (J.D. Fitzgerald), Brian O'Byrne (Le Père Horvak), Ming Lo (Le Docteur), Miguel Perez (Le Patron Du Restaurant), Susan Krebs (Une Infirmière), Jim Cantafio (Un Docteur Du Ring), Kim Strauss (Une Fan Irlandaise), Brian T. Finney (Un Fan Irlandais), Tom Mccleister (L'Avocat), Ted Grossman (Un Docteur Du Ring), Spice Williams-Crosby (Un Fan Irlandais), Erica Grant (Une Infirmière), Mark Thomason (Le Commentateur Radio), Kirsten Berman (Une Fan Irlandaise), Sunshine Chantal Parkman (Une Infirmière), Rob Maron (Un Fan Irlandais), Kim Dannenberg (Une Infirmière), Ned Eisenberg (Sally Mendoza), Mike Colter (Big Willie Little), Riki Lindhome (Mardell Fitzgerald), Lucia Rijker (Billie “the Blue Bear”), Bruce Macvittie (Mickey Mack), Brian F. O'Byrne (Father Horvak), Marco Rodriguez (Second At Vegas Fight), Joe D'Angerio (Cut Man), Jamison Yang (Paramedic), Steven M. Porter (Ref #6), V.J. Foster (Ref #3), Morgan Eastwood (Little Girl In Truck), Lo Ming (Rehab Doctor), Nina Avetisova (Vip Girl), Naveen (Pakistani), Brian Finney (Irish Fan #1), David Powledge (Counterman At Diner), Dean Familton (Ref #1), Don Familton (Ring Announcer).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=56714.html
Synopsis :

Rejeté depuis longtemps par sa fille, l'entraîneur Frankie Dunn s'est replié sur lui-même et vit dans un désert affectif, en évitant toute relation qui pourrait accroître sa douleur et sa culpabilité.Le jour où Maggie Fitzgerald, 31 ans, pousse la porte de son gymnase à la recherche d'un coach, elle n'amène pas seulement avec elle sa jeunesse et sa force, mais aussi unehistoire jalonnée d'épreuves et une exigence, vitale et urgente : monter sur le ring, entraînée par Frankie, et enfin concrétiser le rêve d'une vie.Après avoir repoussé plusieurs fois sa demande, Frankie se laisse convaincre par l'inflexible détermination de la jeune femme. Une relation mouvementée, tour à tour stimulante et exaspérante, se noue entre eux, au fil de laquelle Maggie et l'entraîneur se découvrent une communauté d'esprit et une complicité inattendues...
Critique :

Note de la presse : 4/4
Note des spectateurs : 4/4 (Pour 19928 notes : 73 % de ****, 14 % de ***, 6 % de **, 4 % de *, 3 % de °)

Fiche technique :

Box Office France : 3 160 585 entrées
Budget : 30 000 000 $
N° de visa : 112404
Couleur
Format du son : Dolby SR + Dolby SR-DTS & SDDS
Format de projection : 2.35 : 1 Cinemascope
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais

Secrets de tournage :

4 Oscars et 3 nominations !
Onze ans après Impitoyable, Clint Eastwood a de nouveau triomphé lors de la 77e cérémonie des Oscars, se retrouvant pour la seconde fois de sa carrière récompensé par l'Oscar du Meilleur réalisateur. Million dollar baby a pour sa part été sacré Meilleur film par l'Académie, tandis que Hilary Swank, déjà auréolée d'un Oscar pour sa prestation dans Boys don't cry, et Morgan Freeman ont respectivement remporté la fameuse statuette en or dans les catégories Meilleure actrice et Meilleur second rôle masculin.

Freeman / Eastwood : deuxième !
Morgan Freeman collabore pour la seconde fois avec Clint Eastwood. Il avait prêté ses traits au personnage de Ned, le compagnon de route et d'arme de William Munny, dans le western crépusculaire Impitoyable.

Un entraîneur anonyme
Le film est inspiré de diverses nouvelles semi-autobiographiques écrites par un certain F.X. Toole. Il s'agit en réalité de Jerry Boyd, un ancien soigneur professionnel qui a longuement fréquenté le monde de la boxe et en a capté les codes et les coutumes, l'esprit et le langage.

Un entraînement intensif de trois mois
Hilary Swank n'eut pas plus de trois mois pour se préparer au rôle de Maggie. L'actrice travailla ainsi avec Hector Roca au Gleason's Gym de Broadway. Classé parmi les meilleurs entraîneurs mondiaux par l'International Boxing Digest, ce dernier a coaché de nombreux champions dumonde, dont Iran Barkley, Arturo Gatti, Regilio Tuur et Buddy McGirt.La comédienne a également eu droit à de longues séances quotidiennes de musculation sous le contrôle de l'entraîneur et haltérophile Grant Roberts. Durant cette période, Hilary Swank eut notamment pour sparring-partner la quadruple championne du monde Lucia Rijker.

Avec l'aide du chef décorateur vétéran Henry Bumstead
Pour le choix des décors, Clint Eastwood s'est adjoint les services du chef décorateur Henry Bumstead, un vétéran de 89 ans qui travailla sur plusieurs films d'Alfred Hitchcock et remporta un Oscar pour L'Arnaque de George Roy Hill. C'est après de longues recherches qu'Henry Bumstead a découvert les photos d'un entrepôt désaffecté du centre ville de Los Angeles dont il a pensé qu'il ferait un formidable “Hit Pit”. Clint s'est alors rendu sur place et a approuvé son choix.

Côté extérieurs
Les extérieurs ont été tournés dans divers quartiers et banlieues de Los Angeles, notamment sur la promenade de Venice et sur Hollywood Boulevard. Les matchs ont, quant à eux, été filmés au Grand Olympic Auditorium.

Sandra Bullock intéressée
Sandra Bullock s'est montrée un temps intéressée pour développer ce projet et en interpréter l'héroïne. Mais elle s'est rapidement désengagée lorsque Clint Eastwood a jeté son dévolu sur le recueil de nouvelles de F.X. Toole.

Warner traîne les pieds
Les studios Warner Bros. avec lesquels Clint Eastwood est lié depuis plus d'une trentaine d'années se sont engagés tardivement sur le projet, ne le trouvant pas assez rentable financièrement. Les principaux fonds nécessaires à la production de Million dollar baby proviennent des sociétés Lakeshore Entertainment et Malposo, à l'initiative du film.


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Nell (Nell)

594 
Drame USA 1994 113 min.
Michael Apted Jodie Foster (Nell Kellty), Liam Neeson (Le Docteur Jerome Lovell), Natasha Richardson (Le Docteur Paula Olsen), Richard Libertini (Le Docteur Alexander Paley), Nick Searcy (Le Shérif Todd Peterson), Robin Mullins (Mary Peterson), Jeremy Davies (Billy Fisher).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=43375.html
Synopsis :

Dans les forêts de Caroline du Nord, une vieille femme vivant en ermite décède. Le shérif Todd Peterson et le médecin local Jerome Lovell découvrent que la défunte a laissé une fille, Nell, née d'un viol survenu vingt ans auparavant. La jeune fille a été élevée à l'écart du monde et dans la crainte des hommes...
Critique :

Note des spectateurs : 3/5 (Pour 521 notes : 46% de *****, 27% de ****, 7% de ***, 10% de **, 7% de *, 2% de °)

Fiche technique :

Récompenses : 1 nomination
Année de production : 1994
Langue : Anglais
Format de production : 35 mm
Colorimétrie : Couleur
Format audio : Dolby
Type de film : Long-métrage
Format de projection : 2.35 : 1 Cinemascope
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Nomadland (Nomadland)

1232 
Drame USA 2020 108 min.
Chloé Zhao Frances McDormand, David Strathairn, Gay DeForest, Linda May, Charlene Swankie, Patricia Grier, Angela Reyes, Carl R. Hughes
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=271687.html
Synopsis :

Après l’effondrement économique de la cité ouvrière du Nevada où elle vivait, Fern décide de prendre la route à bord de son van aménagé et d’adopter une vie de nomade des temps modernes, en rupture avec les standards de la société actuelle. De vrais nomades incarnent les camarades et mentors de Fern et l’accompagnent dans sa découverte des vastes étendues de l’Ouest américain.
Critique :

Un film beau et bouleversant, aux frontières du documentaire, à la rencontre des nouveaux nomades qui prennent la route en quête d’un nouvel horizon. Magnifique France McDormand.
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Planétarium (Planetarium)

966 
Drame France 2016 108 min.
Rebecca Zlotowski Natalie Portman, Lily-Rose Depp, Emmanuel Salinger, Amira Casar, Pierre Salvadori, Louis Garrel, David Bennent, Damien Chapelle
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=237830.html
Synopsis :

Paris, fin des années 30. Kate et Laura Barlow, deux jeunes mediums américaines, finissent leur tournée mondiale. Fasciné par leur don, un célèbre producteur de cinéma, André Korben, les engage pour tourner dans un film follement ambitieux. Prise dans le tourbillon du cinéma, des expérimentations et des sentiments, cette nouvelle famille ne voit pas ce que l’Europe s’apprête à vivre.
Critique :

Un train de nuit traverse l'Europe, à la fin des années 1930. L'image est féerique, tellement stylisée qu'elle nous venge des reconstitutions poussiéreuses et tatillonnes, lot commun des films d'époque. Planetarium est anti-académique jusque dans sa narration, qui condense les étrangetés. D'abord, les héroïnes, deux soeurs américaines, sont spirites. Elles donnent des spectacles où l'aînée (Natalie Portman) met en scène le don de la cadette ­(Lily-Rose Depp). Ensuite, les deux jeunes femmes font connaissance, à Paris, d'un homme peu commun : un pionnier de l'industrie du cinéma (Emmanuel Salinger) qui, autre fait ­incongru, les accueille sans contrepartie dans son hôtel particulier.

Ce grand bourgeois éclairé, Korben, croit entrer en contact avec un ­esprit grâce aux pouvoirs des soeurs, et s'approcher ainsi au plus près de ses hantises secrètes. Ce n'est pas tout : il ­espère créer quelque chose de révolutionnaire en combinant son métier (le cinéma, donc) avec l'activité paranormale des deux Américaines. Il leur ouvre un monde de privilèges, de fêtes et d'expériences. La grande soeur est promue actrice, pour jouer une spirite. La plus jeune se laisse filmer dans ses pratiques occultes.

Derrière cette profusion extra­vagante de possibles, le vrai sujet, ­terrible et passionnant, se dévoile tardivement, et pour cause : c'est l'aveuglement. La tragédie de personnages qui se méprennent les uns sur les autres. Sur eux-mêmes. Sur ce qu'ils vivent. Ils ne savent pas identifier leurs ennemis. Ne voient pas venir les catastrophes, la guerre et l'antisémitisme, qui transformera le puissant Korben en paria, en victime. Que les héroïnes se disent extralucides apporte une ironie sombre. Comme dans le mythe de la caverne de Platon, comme dans un planétarium géant, les humains sont voués aux leurres. Ils agissent en somnambules. Un thème qui situe haut l'ambition de ­Rebecca Zlotowski.

Après deux films maîtrisés et plus que prometteurs (Belle Epine et Grand Central), la réalisatrice ose un romanesque luxuriant et glacé d'inquiétude. Elle navigue entre imaginaire, résonances avec notre actualité (la montée de l'extrême droite) et références historiques — notamment à Bernard Natan, producteur qui connut un destin tragique, similaire à celui de Korben. Elle fait tournoyer les signes plus qu'elle ne raconte une histoire en bonne et due forme. Il y a les grands yeux mystérieux de Lily-Rose Depp — décidément troublante en prodige, après La Danseuse où elle jouait Isa­dora Duncan, mais cette fois dans un registre de fragilité absolue. Il y a les grands yeux fous d'Emmanuel Salinger, désormais semblable au père du garçon qu'il fut dans La Sentinelle ­d'Arnaud Des­plechin — déjà sur l'antisémitisme. Il y a l'expressivité holly­woodienne de Natalie Portman — qui évoque, elle, le cinéma muet.

Planetarium est si sophistiqué qu'il contient même l'esquisse de sa propre critique. Du moins, une métaphore du risque encouru par Rebecca ­Zlotowski en agrégeant autant d'idées et d'intentions. C'est une scène où ­Korben projette à son équipe le film d'une séance de communication avec l'au-delà. Lui, fier et ému, est persuadé qu'un esprit de passage a bien imprimé la pellicule : il ne voit que ça. Les autres, non. Rien. On ne saurait mieux dire l'analogie entre cinéma et foi. C'est-à-dire l'abandon et le désir de croire que réclament les films pour qu'ils puissent nous atteindre. Celui-ci demande peut-être plus qu'un autre, mais il a beaucoup à offrir en ­retour. — Louis Guichard
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Ray (Ray)

177 
Drame USA 2004 132 min.
Taylor Hackford Jamie Foxx , Kerry Washington , Regina King , Curtis Armstrong , Sharon Warren
http://cinema.tiscali.fr/fichefilm.aspx?id=FI015477&file=http
Synopsis :

Ray Charles, l'artiste, mais aussi Ray Charles, l'homme. Devenu aveugle après la mort accidentelle de son frère, Ray tente sa chance comme pianiste. Très vite, il devient le leader de ses groupes et signe un contrat discographique avec Atlantic Records. Si le succès est vite au rendez-vous, Ray est en proie à ses démons : la drogue et les filles faciles. Les années passent et Ray Charles marque à chaque morceau le monde de la musique de son empreinte unique. Mais il a beaucoup de mal à gérer sa vie intime. Portrait d'un des artistes majeurs du 20e siècle.
Critique :

QUAND LA MUSIQUE EST BONNE
Encore une biographie américaine d'une personnalité médiatique. Une de plus, une de trop ? La réponse est non et l'on s'en aperçoit dès les premières minutes du film. Car Jamie Foxx EST Ray Charles. L'acteur, que l'on connaît encore assez mal en France après pourtant une excellente performance dans COLLATERAL de Michael Mann, est tout simplement impressionnant tout au long du film. Certes, on peut être agacé par cette interprétation ciblée pour les Oscars, mais cette pensée dure à peine dix secondes... car Jamie Foxx nous ensorcèle littéralement. Taylor Hackford livre un film assez conventionnel dans la forme, mais nous met devant cette évidence : Ray Charles était un grand bonhomme. Cependant, RAY est loin d'être une ode aveugle à un génie : le script n'évite pas les côtés sombres de l'artiste. La musique, omniprésente, est un délice pour les oreilles et la photo magnifique. Aucune raison donc de faire l'impasse sur RAY... Vivement recommandé.
Mcinema.com (Jean-Christophe Derrien)
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Remember Me (Remember Me)

552 
Drame USA 2009 113 min.
Allen Coulter Robert Pattinson (Tyler Hawkins), Emilie De Ravin (Ally Craig), Chris Cooper (Le Sergent Neil Craig), Lena Olin (Diane Hirsch), Tate Ellington (Aidan Hall), Ruby Jerins (Caroline Hawkins), Pierce Brosnan (Charles Hawkins), Caitlyn Rund (Alyssa Craig À 11 Ans), Moises Acevedo (Agresseur), Noel Rodriguez (Agresseur), Kevin Mccarthy (Chef De La Police), Athena Currey (Fille À La Brosse À Dents), Gregory Jbara (Acteur), Angela Pietropinto (Serveuse Restaurant), David Deblinger (Professeur De Nyu), Lee Brock (Mère Coincée), Meghan Markle (Megan), Emily Wickersham (Fille Blonde Miami), Kelli Barrett (Fille Brune De Miami), Jon Trotsky (Musicien), Drew Leary (Musicien), Bob Colletti (Type Du Queens), Scott Burik (Type Du Queens), William Cote Kruschwitz (Type Du Queens), Doug Crosby (Type Du Queens), Chris Mckinney (Leo), Scott Nicholson (Escorte De Police), Tricia Paoluccio (Réceptionniste), Kate Burton (Janine).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=145331.html
Synopsis :

Tyler est un jeune New-yorkais de 22 ans en rébellion contre sa famille et la société suite à un drame familial. Après une altercation avec un policier, il décide de se venger en séduisant la fille de celui-ci. Mais Ally se révèle être une jeune fille fragile et imprévisible dont il va tomber fou amoureux. Ce qui ne devait être qu'une plaisanterie cruelle se transforme vite en une histoire qui les marquera à jamais...
Critique :

Note de la presse : 2/5
Note des spectateurs : 4/5 (Pour 2915 notes : 54 % de *****, 21 % de ****, 13 % de ***, 3 % de **, 9 % de *)

Fiche technique :

Box Office France : 466 608 entrées
Couleur
Format du son : Dolby SR + Digital SR-D + DTS & SDDS
Format de projection : 1.85 : 1
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais

Secrets de tournage :

Mal aimé...
Dans How to Be, sorti en 2008, Robert Pattinson avait déjà interprété un jeune homme confronté à des problèmes familiaux.

L'avis du producteur
Patrick Wachsberger, le directeur de Summit Entertainment (la société qui produit le film), a qualifié Remember Me de drame romantique dans le style de Love Story d'Arthur Hiller, avec Ryan O'Neal et Ali McGraw.

Un deuxième film
Remember Me est le deuxième long métrage réalisé par Allen Coulter, après Hollywoodland, un thriller avec Adrien Brody sorti en 2006. Hormis ces deux films, le réalisateur possède une filmographie riche en réalisations d'épisodes de séries à succès, comme par exemple Les Soprano, Sex & the City ou Sons of Anarchy.

A l'origine...
Tout à commencé par l'histoire d'un étudiant qui s'est retrouvé au mauvais endroit, au mauvais moment, lors d'une soirée à priori ordinaire... A la base, Will Fetters, le scénariste de Remember Me, voulait entrer en fac de droit. Mais après s'être mêlé à une bagarre dans un bar, il a insulté un policier, ce qui l'amena à passer une nuit en prison. Son casier judiciaire étant marqué à vie, il a été contraint de faire une croix sur ses études de droit. C'est de cette manière qu'il a commencé à écrire cette histoire centrée sur un jeune homme perturbé, qui va tenter de séduire la fille du policier qui l'avait arrêté...

Cadre spatial et temporel
L’action du film se déroule à New York, pendant l’été qui précède les évènements du 11 septembre. Pour les Américains, il s’agit d’une période d’insouciance.

Avant Twilight
Robert Pattinson avait lu et apprécié le scénario du film avant d’avoir tourné le premier épisode de Twilight, donc à un moment où il n’était pas encore connu du grand public.

Le scénario
Nick Osborne, le producteur du film, souligne à quel point le scénariste Will Fetters s’est inspiré de son propre vécu pour écrire cette histoire : "Will s'est totalement identifié à Tyler en écrivant le scénario. Il est devenu ce jeune homme en colère qui cherche à faire quelque chose de sa vie et à trouver sa place dans le monde. Il se pose énormément de questions, et il est très angoissé... Je pense que Tyler Hawkins est fortement influencé par Will. Et c'est pour cela que le scénario sonne si juste."

New York I love you
Comme dans une multitude d'autres films (chez Woody Allen ou Martin Scorsese par exemple), les créateurs de Remember Me ont cherché à faire de la ville de New York un personnage central de l'intrigue: "En tant que New-Yorkais, j'ai toujours l'impression d'avoir de la chance quand je travaille sur un film qui se passe à New York", observe Allen Coulter. "C'est devenu un gag entre mon épouse et moi: si je lis sur la première page d'un scénario, "La scène se déroule à New York, je lui dis "J'aime ce scénario" avant même d'être allé au bout", s'amuse t-il. Pour l'équipe de tournage, le moindre détail devait paraître authentique.

Pattinson sur Tyler
Robert Pattinson nous parle de son personnage :"Tyler est arrivé à ce moment de sa vie où il doit se résoudre à quitter l'adolescence et cesser de se couper du reste du monde (...) il est en train de devenir adulte, et je crois que c'est aussi ce que je vis."

Enchaînement
Robert Pattinson a tourné Remember Me immédiatement après en avoir fini avec Twilight - Chapitre 2 : tentation.

Casting
Pour trouver l’actrice interprétant Ally Craig, la production a auditionné 180 jeunes femmes.

Le choix Brosnan
C’est après avoir vu Pierce Brosnan dans The Matador - même les tueurs ont besoin d'amis, dans lequel l'ex James Bond interprète un tueur à gages alcoolique en pleine déprime, que la production a voulu l’engager sur Remember Me. Le producteur Nick Osborne a trouvé que l’acteur avait pris beaucoup de risques en jouant dans ce film.

Très fort...
Petit détail amusant : Robert Pattinson explique avoir été marqué par la force physique de son partenaire Chris Cooper : "(...) dans la scène où il me casse la figure, je me suis rendu compte qu'il aurait réellement pu le faire... C'était un vrai choc !"

Retrouvailles
Allen Coulter retrouve ici Jonathan Freeman, son directeur de la photographie avec qui il avait déjà travaillé sur Hollywoodland. Le réalisateur revient sur l'aspect visuel du film : "On ne voulait pas non plus dénaturer les couleurs, ou que le film ait l'air trop sophistiqué ou stylisé (...) On a simplement décidé d'ajouter une légère patine à la gamme de couleurs puisque l'action se déroule dans un passé récent. (...) on a opté pour un style visuel très sobre."

Lieux de tournage
Le tournage s'est principalement déroulé dans les rues de New York. Pour cette raison, les acteurs ont dû s'habituer aux cris des fans sans arrêt attroupés autour de l'équipe de tournage. Emilie de Ravin en témoigne : " 90% du film était tourné en extérieur, majoritairement à Manhattan, et avoir les paparazzis et les fans sur place ça ajoute un élément supplémentaire. Il faut se concentrer d'avantage. (...) Plusieurs fois on a dû attendre que les gens sortent du champ, ils ne voulaient pas bouger. "
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Requiem For A Dream (Requiem For A Dream)

243 
Drame USA 2000 110 min.
Darren Aronofsky Ellen Burstyn (Sara Goldfarb), Jared Leto (Harry Goldfarb), Jennifer Connelly (Marion Silver), Marlon Wayans (Tyrone C. Love), Christopher Mcdonald (Tappy Tibbons), Louise Lasser (Ada), Marcia Jean Kurtz (Rae), Janet Sarno (Mme Pearlman), Suzanne Shepherd (Mme Scarlini), Jeanne Gordon (Mme Olivia), Charlotte Aronofsky (Mme Miles), Chas Mastin (Lyle Russel), Sean Gullette (Arnold, Le Psy), Samia Shoaib (L'Infirmière), Peter Maloney (Docteur Pill), Abraham Abraham (King Neptune), Aliya Campbell (Alice), Te'Ron A. O'Neal (Tyrone Adolescent), Denise Dowse (La Mère De Tyrone), Bryan Chattoo (Brody), Abraham Aronofsky (L'Homme Au Journal), Robert Dylan Cohen (L'Infirmier Grenhill), Ben Shenkman (Docteur Spencer), Keith David (Big Tim), Bill Buell (Le Docteur Du Tribunal), Jimmie Ray Weeks (Le Gardien De Prison), Dylan Baker (Le Docteur Du Sud), Gregg Bello (Le Docteur E.r.), Brian Costello (Le Premier Ad), Ajay Naidu (Le Postier), Mark Margolis (M. Rabinowitz).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=26602.html
Synopsis :

Harry Goldfarb est un junkie. Il passe ses journées en compagnie de sa petite amie Marion et son copain Tyrone. Ensemble, ils s'inventent un paradis artificiel. En quête d'une vie meilleure, le trio est entraîné dans une spirale infernale qui les enfonce toujours un peu plus dans l'angoisse et le désespoir.

La mère d'Harry, Sara, souffre d'une autre forme d'addiction, la télévision. Juive, fantasque et veuve depuis des années, elle vit seule à Coney Island et nourrit dans le secret l'espoir de participer un jour à son émission préférée. Afin de satisfaire aux canons esthétiques de la télévision, elle s'astreint à un régime draconien. Un jour, elle le sait, elle passera de l'autre côté de l'écran.
Critique :

Interdit aux moins de 12 ans

Note de la presse : 3/4 Note des spectateurs : 3/4

Fiche technique :

Budget : 4,5 millions de $
Interdit aux moins de 12 ans
Couleur
Format du son : Dolby numérique
Format de projection : 1:85.1
Format de production : 35 mm

Secrets de tournage :

Coïncidences
Uli Edel est le premier réalisateur à avoir adapté un roman d'Hubert Selby Jr, Last Exit to Brooklyn, mais on lui doit aussi la réalisation de Moi, Christiane F?, autre film sur l'enfer de la drogue.

Et de deux pour Darren
Requiem for a Dream est le deuxième long métrage du scénariste et réalisateur Darren Aronofsky.Son premier, Pi avait été découvert au Festival de Deauville 1998, avant de sortir en France en 1999.

Jay Rabinowitz, chef monteur
Il a travaillé sur de nombreuses production indépendantes et il est le collaborateur attitré de Jim Jarmusch. Jay Rabinowitz a été assistant monteur sur Down by law et Mystery train avant de devenir chef monteur de Night on earth, Dead man, The year of the horse et Gost dog.

Jared Leto (Harry Golfarb)
Né en Louisiane, Jared Leto a débuté au cinéma dans Le patchwork de la vie de Jocelyn Moorhouse, dans lequel jouait également Ellen Burstyn. On a pu le voir depuis dans, Urban Legend de Jamie Blanks, La ligne rouge de Terrence Malick, Fight club de David Fincher, Une vie volée de James Mangold ou American psycho de Mary Harron.

D'après Hubert Selby Jr
Requiem for a Dream est la deuxième adaptation cinématographique d'un livre de l'auteur culte Hubert Selby Jr. Last Exit to Brooklyn, d'après un roman autobiographique écrit en 1964", avait été porté à l'écran par Uli Edel en 1988.Ludovic Cantet a consacré un documentaire à l'écrivain américain :Hubert Selby Jr, deux ou trois choses....

Requiem en France
En l'an 2000, le film a été présenté hors compétition au Festival de Cannes et au Festival de Deauville ("Panorama").


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Shame (Shame)

612 
Drame UK 2011 99 min.
Steve Mcqueen (Ii) Michael Fassbender (Brandon), Carey Mulligan (Sissy), James Badge Dale (David), Nicole Beharie (Marianne), Lucy Walters (La Fille Du Métro), Elizabeth Masucci (La Femme En Costume), Robert Montano (Le Serveur Du Restaurant), Amy Hargreaves (La Femme De L'Hôtel), Anna Rose Hopkins (Carly), Chazz Menendez (Le Copain Balèze), Calamity Chang (Fille De La Dernière Nuit), Deedee Luxe (Fille De La Dernière Nuit), Hannah Ware (Samantha), Briana Marin (Serveuse), Charisse Bellante (La Fille À La Webcam).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=185457.html
Synopsis :

Le film aborde de manière très frontale la question d'une addiction sexuelle, celle de Brandon, trentenaire new-yorkais, vivant seul et travaillant beaucoup. Quand sa sœur Sissy arrive sans prévenir à New York et s'installe dans son appartement, Brandon aura de plus en plus de mal à dissimuler sa vraie vie...
Critique :

Interdit aux moins de 12 ans

Note de la presse : 4/5
Note des spectateurs : 3/5 (Pour 2641 notes : 16% de *****, 30% de ****, 19% de ***, 15% de **, 10% de *, 10% de °)

Fiche technique :

Récompenses : 3 prix et 20 nominations
Distributeur : MK2 Diffusion
Box Office France : 381 812 entrées
Année de production : 2011
Budget : 6 500 000 $
Date de sortie DVD : 18 avril 2012
Langue : 02 Anglais
Date de sortie Blu-ray : 18 avril 2012
Format de production : 35 mm
Colorimétrie : Couleur
Format audio : Dolby numérique
Type de film : Long-métrage
Format de projection : 2.35 : 1 Cinemascope

Secrets de tournage :
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Social Network (The) (The Social Network)

723 
Drame USA 2010 120 min.
David Fincher Jesse Eisenberg (Mark Zuckerberg), Justin Timberlake (Sean Parker), Andrew Garfield (Eduardo Saverin), Max Minghella (Divya Narendra), Rooney Mara (Erica), Dakota Johnson (Amelia Ritter), Brenda Song (Christy Lee), Armie Hammer (Cameron Winklevoss), Josh Pence (Tyler Winklevoss), Joseph Mazzello (Dustin Moskovitz), Malese Jow (Alice), Caleb Landry Jones (Mec de la Fraternité), Adina Porter (L'associée de Gretchen), Trevor Wright (L'homme en soutien-gorge), Shelby Young (K.C.), Marcella Lentz-Pope (La collocataire d'Erica), Eli Jane (Club 66 Girl), John Getz (Sy), Cherilyn Wilson (La fille sous coke), Adrienne Rusk (Club 66 Girl), David Selby (Gage), Yoko Okumura (L'asiatique sexy), Riley Voelkel (Fille du Final club), Natalina Maggio (Mannequin), Mark Saul (Bob), Stream (Piéton), Scott Lawrence (Maurice), Brian Palermo (Le professeur de Harvard), Liam Ferguson (Brian), Lacey Beeman (Tina), Abhi Sinha (Vikram), Julianna Milton (L'employée de Facebook), Pamela Roylance (Directeur), Kelley Koski (Danseuse), Monique Edwards (Banquière), Crystal Hoang (La hackeuse aux shots), Annabelle Amirav (Mannequin), Tia Robinson (Serveuse du club), Patrick Mapel (Chris Hughes), Nikki Mata (Fille de la sororité), Oliver Muirhead (M. Ken Wright), Tessa Sugay (Danseuse), Cedric Sanders (Reggie), Toby Meuli (Will Johnson), Caitlin Gerard (Ashleigh), Dustin Fitzsimons (Le président du club), Eamon Brooks (Bobby), Jeff Martineau (Bobby le copain du portier), Jared Hillman (Mackey), Douglas Urbanski (Larry Summers), Naina Michaud (Fille du Final club), Emma Fitzpatrick (Sharon), Denise Grayson (Gretchen), Jenifer Cononico (Serveuse de cocktails), Kyle Fain (Eric), John Hayden (M. Winklevoss), Brett A. Newton (Etudiant à Harvard), Katie Watkins (Patronne du club 66), Eric Naroyan (Directeur d'Harvard), Hesley Harps (La fille du Final Club), Bryan Forrest (Etudiant d'Harvard), Nick Smoke (Le copain de Divya), Vincent Rivera (Serveur), James Shanklin (Prince Albert), Christopher Khai (Steven), Tony DeSean (Serveur), Alexandra Ruddy (La serveuse Ruby Skye), Cayman Grant (L'avocat de P. Theil), Alex Reznik (Conseiller du Prince Albert), Jeff Rosick (Gars du dortoir n°2), Melanie Booth (Fille de la sororité), Lindsay Stuart (Serveuse de cocktails), Bryan Barter (Billy Olsen), Rashida Jones (Marylin Delpy), Paul S. Kim (Rob), Michael James Worth (Mec du bar), Taigtus Woods (Etudiant du Club 66), Carrie Armstrong (Journaliste à la Cour), Jayk Gallagher (Etudiant B), Andrew Thacher (Policier 2), Randy Evans (Etudiant primé), Dale Basescu (Taille basse), Patrick Donahue (II) (Sam), Chad Davis (L'homme au soutien-gorge n°2), Franco Vega (Policier), Tyler Corbin (La fille de Harvard), Luke Jackett (Barman revêche), Joseph Porter (Etudiant d'Harvard), Noah Baron (Etudiant), Jonathan Baron (Etudiant d'Harvard), Mike Ahuja (DJ), Ian Verdun (Employé de Facebook), Ben Cho (Le portier n°3), Burke Walton (Membre du groupe A Capella), Matthew Barriga (Gars défoncé).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=147912.html
Synopsis :

Une soirée bien arrosée d'octobre 2003, Mark Zuckerberg, un étudiant qui vient de se faire plaquer par sa petite amie, pirate le système informatique de l'Université de Harvard pour créer un site, une base de données de toutes les filles du campus. Il affiche côte à côte deux photos et demande à l'utilisateur de voter pour la plus canon. Il baptise le site Facemash. Le succès est instantané : l'information se diffuse à la vitesse de l'éclair et le site devient viral, détruisant tout le système de Harvard et générant une controverse sur le campus à cause de sa misogynie. Mark est accusé d'avoir violé intentionnellement la sécurité, les droits de reproduction et le respect de la vie privée. C'est pourtant à ce moment qu'est né ce qui deviendra Facebook. Peu après, Mark crée thefacebook.com, qui se répand comme une trainée de poudre d'un écran à l'autre d'abord à Harvard, puis s'ouvre aux principales universités des États-Unis, de l'Ivy League à Silicon Valley, avant de gagner le monde entier...Cette invention révolutionnaire engendre des conflits passionnés. Quels ont été les faits exacts, qui peut réellement revendiquer la paternité du réseau social planétaire ? Ce qui s'est imposé comme l'une des idées phares du XXIe siècle va faire exploser l'amitié de ses pionniers et déclencher des affrontements aux enjeux colossaux...
Critique :

Note de la presse : 4,4/5
Note des spectateurs : 4/5 (Pour 19 628 notes : 22% de *****, 43% de ****, 21% de ***, 8% de **, 3% de *, 3% de °)

Fiche technique :

Récompenses : 11 prix et 20 nominations
Distributeur : Sony Pictures Releasing France
Box Office France : 1 437 547 entrées
Année de production : 2010
Budget : 40 000 000 $
Date de sortie DVD : 29 août 2011
Langue : 02 Anglais, Français
Date de sortie Blu-ray : 12 octobre 2011
Colorimétrie : Couleur
Type de film : Long-métrage
N° de Visa : 127310

Secrets de tournage :

Histoire vraie
The Social Network est librement adapté de la vie de Mark Zuckerberg, le créateur du réseau social Facebook.

Adaptation d'un roman
Le film est adapté du livre de Ben Mezrich "The accidental Billionaires", titré en France "La revanche d'un solitaire".

Et de huit !
Il s'agit du huitième film réalisé par David Fincher.

Première BO pour Trent Reznor
Trent Reznor, le leader du groupe rock industriel américain "Nine Inch Nails" (littéralement "les clous de 9 pouces") compose sa première bande originale de film pour The Social Network.

Tour jumeaux
Les jumeaux du film ne sont en fait qu'une seule et même personne. L'acteur Armie Hammer joue Cameron Winklevoss, tandis que Josh Pence ne sert que de doublure-corps à Tyler Winklevoss. La tête de Hammer a été rajoutée en post-production sur le corps de Pence !

Publicité déguisée
Aaron Sorkin (le scénariste du film) a fait une apparition dans la saison 7 de la série Entourage, portant sur les coulisses du monde du cinéma. Dans cette série, Sorkin joue son propre rôle. Il rencontre Jessica Simpson qui lui parle du film The Social Network qu'elle a beaucoup aimé. La scène se passe dans l'épisode 5 intitulé "Bottoms Up".

Justin Timberlake victime de piratage !
Ironie du sort, le chanteur Justin Timberlake incarne Sean Parker, le créateur du site peer-to-peer d'échange de MP3 "Napster", qui a été fermé pour violation des droits d'auteurs.

Scènes censurées
Une première version du film a été envoyée à l'entreprise Facebook, qui a demandé des modifications mais aussi la suppression de certaines scènes.

Cent prises pour une scène
Rooney Mara et Mark Zuckerberg ont dû recommencer la scène d'introduction une centaine de fois pour aboutir au résultat voulu par David Fincher.

Retrouvailles
The Social network marque les retrouvailles de David Fincher et de Jeff Cronenweth. Les deux hommes avaient déjà travaillé ensemble sur The Game ou Seven pour lesquels Cronenweth avait été engagé comme assistant directeur photo. Il était déjà le directeur de la photographie de Fight Club (1999), du même réalisateur.

Place aux jeunes !
C'est le premier film réalisé par David Fincher sans véritable star en haut de l'affiche. Habitué à Brad Pitt, Michael Douglas, Jake Gyllenhaal ou Morgan Freeman, The Social Network laisse la part belle à la jeune génération d'Hollywood comme Jesse Eisenberg et Andrew Garfield.

Des acteurs "associaux"
Les acteurs principaux du film (Justin Timberlake et Andrew Garfield) n'ont pas de compte Facebook et Jesse Eisenberg, l'interprète de Mark Zuckerberg, a même créé un compte à l'occasion du film.

Le retour de Justin Timberlake
Le chanteur Justin Timberlake joue dans le film, mais ne participe pas à la bande originale du film, qui est signée Trent Reznor.

Fans créatifs
Le site internet français http://www.thesocialnetwork-mosaic.com a lancé avant la sortie du film une idée d'affiche pour The Social Network. Chaque pixel de l'image est une photo de profil d'un anonyme de Facebook. Chacun a pu envoyer sa photo et participer au projet. 24 800 images ont été réunies pour voir le projet aboutir.

Clin d'oeil
Au début du film, Mark révèle à Eduardo qu'il a triché à un examen via une page Facebook pirate. Un bref plan nous révèle que le nom utilisé pour ce compte est... Tyler Durden, nom du personnage interprété par Brad Pitt dans le Fight Club du même David Fincher.
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Sorry We Missed You (Sorry We Missed You)

1061 
Drame UK 2019 100 min.
Ken Loach Kris Hitchen, Debbie Honeywood, Rhys Stone, Katie Proctor, Ross Brewster, Charlie Richmond, Julian Ions, Sheila Dunkerley
https://fr.wikipedia.org/wiki/Sorry_We_Missed_You
Synopsis :

Ricky, Abby et leurs deux enfants vivent à Newcastle. Leur famille est soudée et les parents travaillent dur. Alors qu’Abby travaille avec dévouement pour des personnes âgées à domicile, Ricky enchaîne les jobs mal payés ; ils réalisent que jamais ils ne pourront devenir indépendants ni propriétaires de leur maison. C’est maintenant ou jamais ! Une réelle opportunité semble leur être offerte par la révolution numérique : Abby vend alors sa voiture pour que Ricky puisse acheter une camionnette afin de devenir chauffeur-livreur à son compte. Mais les dérives de ce nouveau monde moderne auront des répercussions majeures sur toute la famille…
Critique :

Pour Yannick Vely de Paris Match, « C'est excellemment bien joué, toujours juste dans les scènes familiales et il faut avoir un coeur de pierre (ou peut-être de critique) pour résister à la montée lacrymale. Mais le film est «Kenloachien» en diable et épouse la trajectoire doloriste habituelle, avec un méchant patron qui presse ses faux employés comme des citrons et une suite de péripéties malheureuses annoncées dans le scénario. »1.

Pour Sophie Benamon de Première, « Petit cousin de Moi, Daniel Blake, situé dans la même ville, ce film est un concentré de ce que Ken Loach fait de mieux : s'approcher au plus près des tragédies individuelles noyées dans le rouleau compresseur de la société d'aujourd’hui. Les comédiens sont parfaits de justesse. »2.

Pour Jean-Claude Raspiengeas de La Croix, « Encore une fois, Paul Laverty et Ken Loach vont à l'os. Situations ordinaires et percutantes, dialogues directs, suspense de la vie quotidienne tendu jusqu'au point de rupture, casting impeccable, et même scènes humoristiques en contrepoint de leur dramaturgie réaliste qui se resserre comme un nœud coulant. »3.
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Syriana (Syriana)

287 
Drame USA 2004 128 min.
Stephen Gaghan George Clooney (Robert Barnes), Matt Damon (Bryan Woodman), Jeffrey Wright (Bennett Holiday), Chris Cooper (Jimmy Pope), William Hurt (Stan)
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=55415.html
Synopsis :

L'héritier du trône d'un émirat arabe, le Prince Nasir, réformiste et progressiste, décide d'accorder les droits de forage de gaz naturel à une compagnie chinoise, au détriment du géant texan Connex Oil.

Connex rachète alors la petite compagnie Killen, une fusion qui attire l'attention du Ministère de la Justice à Washington. Benett Holiday, ambitieux avocat du cabinet Sloan Whiting, veille au bon déroulement de cette opération douteuse.

Bob Barnes, vétéran de la CIA qui se préparait à ''pantoufler'', se voit proposer une dernière mission : éliminer le prince Nasir.

Bryan Woodman, expert en ressources énergétiques, se rend à un gala organisé par le Prince Nasir. Son jeune fils meurt accidentellement lors de cette soirée.

Ces événements auront une incidence directe sur la vie d'un jeune ouvrier pakistanais de la Connex.
Critique :

Fiche technique :

Budget : 50.000.000 $
Box Office France : 605 489 entrées
N° de visa : 114469
Couleur : Couleur
Format du son : Dolby SR - Digital DTS - Digital
Format de projection : 2.35 : 1 Cinémascope
Format de production : 35 mm
Tourné en : 02 Anglais

Secrets de tournage :


Syriana est présenté en Sélection officielle, hors compétition, au Festival de Berlin en 2006.


George Clooney a décroché en 2006 l'Oscar du Meilleur second rôle pour Syriana.


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Temps du loup (le) (Temps du loup (le))

661 
Drame France 2002 113 min.
Michael Haneke Isabelle Huppert (Anne Laurent), Béatrice Dalle (Lisa Brandt), Patrice Chéreau (Thomas Brandt), Rona Hartner (Arina), Maurice Bénichou (M. Azoulay), Olivier Gourmet (Koslowski), Brigitte Roüan (Béa), Lucas Biscombe (Ben), Hakim Taleb (le garçon), Anaïs Demoustier (Eva), Thierry Van Werveke (Jean), Serge Riaboukine (le meneur), Franck Gourlat (le marchand d'eau), Daniel Duval (Georges), Maryline Even (Mme Azoulay), Florence Loiret-Caille (Nathalie Azoulay), Branko Samarovski (le gendarme), Michaël Abiteboul (l'homme en arme), Pierre Berriau (l'homme du châlet), Costel Cascaval (Constantin), Luminita Gheorghiu (Mme Homolka).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=41233.html
Synopsis :

Anne, son mari et leurs deux enfants, Ben, un petit garçon, et Eva, une adolescente, fuient leur ville à la suite d'une catastrophe pour rejoindre leur refuge privé à la campagne. Mais ils s'aperçoivent que leur résidence secondaire est occupée par des étrangers.
Cette confrontation n'est que le début d'un douloureux apprentissage : rien n'est plus comme avant. Ce qui commence comme une histoire de famille devient rapidement un drame collectif.
Critique :

Note de la presse : 2,8/5

Fiche technique :

Distributeur : Les Films du Losange
Année de production : 2002
Box Office France : 30 993 entrées
Date de sortie DVD : 18 mai 2010
Langue : Français, Roumain
Colorimétrie : Couleur
Format de production : 35 mm
Type de film : Long-métrage
Format audio : DTS
Format de projection : 2.35 : 1 Cinemascope

Secrets de tournage :
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The Hours (The Hours)

601 
Drame USA 2001 114 min.
Stephen Daldry Nicole Kidman (Virginia Woolf), Julianne Moore (Laura Brown), Meryl Streep (Clarissa Vaughn), Allison Janney (Sally), Ed Harris (Richard), Claire Danes (Julia), Toni Collette (Kitty), Eileen Atkins (Barbara), Stephen Dillane (Leonard Woolf), John C. Reilly (Dan Brown), Miranda Richardson (Vanessa Bell), Jeff Daniels (Louis Waters), Christian Coulson (Ralph Partridge), Linda Bassett (Nelly Boxall), Margo Martindale (Mrs. Latch), Daniel Brocklebank (Rodney In Flower Shop), Sophie Wyburd (Angelica Bell), Jack Rovello (Richie Brown), Michael Culkin (Docteur/ Médecin), Colin Stinton (Hotel Clerk), Lyndsey Marshal (Lottie Hope), Carmen De Lavallade (Clarissa'S Neighbor), Charley Ramm (Julian Bell), George Loftus (Acteur).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=29157.html
Synopsis :

Dans la banlieue de Londres, au début des années vingt, Virginia Woolf lutte contre la folie qui la guette. Elle entame l'écriture de son grand roman, Mrs Dalloway.
Plus de vingt ans après, à Los Angeles, Laura Brown lit cet ouvrage : une expérience si forte qu'elle songe à changer radicalement de vie.
A New York, aujourd'hui, Clarissa Vaughn, version moderne de Mrs Dalloway, soutient Richard, un ami poète atteint du sida.
Comment ces histoires vont-elles se rejoindre, comment ces trois femmes vont-elles former une seule et même chaîne ? La littérature est si puissante qu'un chef-d'oeuvre peut, par-delà les époques, modifier irrévocablement l'existence de celles qui le côtoient.
Critique :

Note de la presse : 4/5
Note des spectateurs : 4/5 (Pour 3487 notes : 53% de *****, 25% de ****, 3% de ***, 7% de **, 9% de *, 3% de °)

Fiche technique :

Récompenses : 1 prix et 9 nominations
Distributeur : TFM Distribution
Box Office France : 995 291 entrées
Année de production : 2001
Langue : 02 Anglais
Format de production : 35 mm
Colorimétrie : Couleur
Format audio : Dolby Digital DTS
Type de film : Long-métrage
Format de projection : 1.85 : 1

Secrets de tournage :
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Vie passionnée de Vincent Van Gogh (la) (Lust for Life)

957 
Drame USA 1956 122 min.
Vincente Minnelli, George Cukor Kirk Douglas, Anthony Quinn, James Donald, Pamela Brown, Everett Sloane, Niall MacGinnis, Noel Purcell, Henry Daniell
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=36147.html
Synopsis :

1878. Vincent Van Gogh arrive en Belgique pour se rendre ensuite en Provence où Gauguin le rejoint. Après le départ de ce dernier, Van Gogh se coupe une oreille et se fait interner dans un asile...
Critique :

La Vie Passionnée De Vincent Van Gogh est un très bon film. Même si l'on est à la base pas intéressé, ou attiré comme moi par le grand peintre qu'est Van Gogh, il faut bien l'admettre ; ce n'est pas grave car cela n'empêchera pas d'apprécier le métrage et cela me conforte à l'idée de m'y avoir un peu poussé à le regarder car nous sommes ici en présence d'un grand film qui relate de manière admirable et excellente la vie tourmenté et mouvementé du célèbre peintre. Une réalisation magistrale et parfaite surtout pour l'époque avec des couleurs vives qui rappellerons et mettrons en abîme certains tableaux de Vincent Van Gogh. La bande son aurait pu servir encore mieux cette sublime réalisation mais qu'importe puisqu'elle est tout de même présente et passable. Du fait de cette réalisation parfaite, le film n'a pas pris une ride en tout cas pour moi et n'a donc pas vieilli. Malheureusement on trouvera quelques petites longueurs mais rien de bien méchant pour autant. Le gros point fort ira pour le casting et les interprétations aux petits oignons des acteurs où Kirk Douglas joue à la perfection et est habité par son personnage du peintre Van Gogh car il excelle dans ce rôle et bénéficie avec ce film de l'un de ses rôles les plus importants de sa carrière, Anthony Quinn brillant dans le personnage de Paul Goguin et les bons James Donald, Pamela Brown. En clair un très bon biopic considéré même comme le meilleur se concentrant sur la vie du célèbre peintre, dont je ne puis pour le moment en juger mais où je ne peux que vous recommander celui-là qui reste un grand et beau film qui maîtrise parfaitement son sujet. Pourtant pas le genre auquel j'affectionne ni même son sujet, il est un incontournable du cinéma à voir. Ma note : 8/10 !
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Whiplash (Whiplash)

714 
Drame USA 2014 107 min.
Damien Chazelle Miles Teller (Andrew Neyman), J.K. Simmons (Terence Fletcher), Paul Reiser (Le père d'Andrew), Melissa Benoist (Nicole), Jayson Blair (Travis), Austin Stowell (Ryan), Chris Mulkey (Oncle Frank), Damon Gupton (Mr. Kramer), Nate Lang (Carl Tanner), Suanne Spoke (Tante Emma), Charlie Ian (Dustin), Kofi Siriboe (Le bassiste), Kavita Patil (Sophie), C.J. Vana (Metz), Max Kasch (Voisin du dortoir), Tarik Lowe (Terrence le pianiste), Calvin C. Winbush (Saxophoniste), Tyler Kimball (Saxophoniste #2), Rogelio Douglas Jr. (Trompettiste), Adrian Burks (Trompettiste #2), Joseph Bruno (Technicien), Michael D. Cohen (Le machiniste Dunellen), Jocelyn Ayanna (Passant), Keenan Henson (Conducteur de camion), Janet Joskins (Passant), April Grace (Rachel Bornholdt), Clifton Eddie (Batteur), Marcus Henderson (Un bassiste), Tony Baker (Machiniste), Henry G. Sanders (Red Henderson), Sam Campisi (Andrew à 8 ans), Jimmie Kirkpatrick (Trompettiste # 2), Tian Wang (JVC Pianiste), Keenan Allen (Membre #1), Ayinde Vaughn (Membre #2), Shai Golan (Membre #3), Yancey Wells (Membre #4), Candice Roberge (Etudiant #1), Krista Kilber (Etudiant #2).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=225953.html
Synopsis :

Andrew, 19 ans, rêve de devenir l’un des meilleurs batteurs de jazz de sa génération. Mais la concurrence est rude au conservatoire de Manhattan où il s’entraîne avec acharnement. Il a pour objectif d’intégrer le fleuron des orchestres dirigé par Terence Fletcher, professeur féroce et intraitable. Lorsque celui-ci le repère enfin, Andrew se lance, sous sa direction, dans la quête de l’excellence...
Critique :

Note de la presse : 4,1/5
Note des spectateurs : 4,4/5 (Pour 3 905 notes : 31% de *****, 45% de ****, 13% de ***, 5% de **, 4% de *, 2% de °)

Fiche technique :

Récompenses : 9 prix et 14 nominations
Distributeur : Ad Vitam
Box Office France : 332 903 entrées
Année de production : 2014
Budget : 3 300 000 $
Date de sortie DVD : 7 mai 2015
Langue : 02 Anglais
Date de sortie Blu-ray : 7 mai 2015
Colorimétrie : Couleur
Type de film : Long-métrage
N° de Visa : 141166

Secrets de tournage :

Second film
Whiplash est le second film de Damien Chazelle après Guy and Madeline on a Park Bench (2009). Il le réalisa alors qu’il n’était encore qu’un étudiant à Harvard, et le film fut nommé « meilleur film de l’année 2009 » par le NY Times et par plusieurs autres critiques.

Du court au long
Ne trouvant pas de financement pour Whiplash, Damien Chazelle en fit un court-métrage qu'il présenta au Festival du film de Sundance en 2013. Il remporta le prix du Jury du court-métrage, ce qui permit au réalisateur d'avoir les fonds suffisants pour en faire un long métrage.

Filmer chaque concert comme s’il était le dernier
Damien Chazelle sait à quel point le métier de batteur est difficile. Il tenait à ce que chacun le comprenne et a ainsi voulu filmer chaque concert comme s’il était crucial, comme s’il n’y avait rien de plus important que l’excellence de la prestation. Il rajoute : "Pour rendre compte des émotions que je ressentais pendant mes années en tant que batteur, je voulais filmer chaque concert comme s’il s’agissait d’une question de vie ou de mort, une course-poursuite ou disons un braquage de banque. Je voulais capturer tous les détails dont je me souvenais, tous les efforts pour parvenir à l’interprétation d’un morceau de musique. Les boules Quiès, les baguettes cassées, les ampoules, les coupures, le bruit du métronome, la sueur et la fatigue."

Tournage express
Whiplash a été tourné en seulement dix-neuf jours en Californie à Santa Clarita.

Damien Chazelle, un homme apeuré par son chef d’orchestre
Le réalisateur a vécu des années compliquées au Conservatoire, et a, avec Whiplash, pu retranscrire ses expériences à l’écran en étant le plus réaliste possible. Il commente : "Il existe beaucoup de films sur la joie que procure la musique. Mais en tant que jeune batteur d’un orchestre de jazz dans un conservatoire, je ressentais bien plus souvent de la peur. La peur de rater une mesure, de perdre le tempo. Et surtout, la peur de mon chef d’orchestre. Avec Whiplash, je voulais réaliser un film qui ressemble à un film de guerre ou de gangsters – un film dans lequel les instruments de musique remplacent les armes à feu et où l’action ne se déroule pas sur un champ de bataille, mais dans une salle de répétition ou sur une scène de concert."

Le coup de baguette
Bien que Miles Teller soit batteur depuis ses quinze ans, il a dû prendre des cours à raison de quatre heures par jour, trois fois par semaine, pour parfaire sa technique. Malgré cela, il n'a réalisé "que" 70% des prestations du film, le reste ayant été doublé par son professeur. Comme son personnage, la performance du jeune comédien lui a provoqué des saignements et nombreuses cloques...

Un batteur expérimenté
Damien Chazelle a lui-même été batteur dans un conservatoire de jazz durant quatre ans, avant de se consacrer au cinéma.

Oui Chef !
Le réalisateur confie s'être inspiré des films de guerre, de trafic de drogue ou encore de sport lors de l'écriture du scénario, bien que ce soit un milieu musical que Whiplash dépeint. C'est notamment au travers de la relation du professeur à l'élève que l'on peut apercevoir un sentiment d'addiction et la dureté de l'apprentissage militaire.

Un film rythmé
Damien Chazelle a fait du montage un véritable jeu de baguette, dans le sens où celui-ci devait être rapide, punchy et rythmé, comme peut l'être la musique d'un batteur.

Thématique proche
Miles Teller, acteur principal de Whiplash, figure au casting du prochain long métrage de Damien Chazelle, La La Land, aux côtés d’Emma Watson. Le film est actuellement en pré-production, et est attendu pour 2015. Il racontera l’histoire d’une actrice débutante et d’un pianiste de jazz tombant amoureux à Los Angeles.

Un film très remarqué à Deauville et à Sundance en 2014
Damien Chazelle a reçu le Grand Prix et le Prix du public à Deauville, et Whiplash le Grand Prix du jury et le Prix du public à Sundance.

Un drame présenté à Cannes
Whiplash a été présenté à la Quinzaine des réalisateurs lors du Festival de Cannes 2014.

J.K. Simmons, un passionné de musique
Après avoir été diplômé de l’Université du Montana, J.K. Simmons se destinait au métier de compositeur. Damien Chazelle lui offre donc un rôle le rapprochant de son premier amour, la musique.
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Alice de l'autre côté du miroir (Alice in Wonderland 2: Through the Looking Glass)

856 
Fantastique USA 2016 110 min.
James Bobin Mia Wasikowsky, Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Sacha Baron Cohen, Anne Hathaway, Rhys Ifans, Matt Lucas, Ed Speleers, Stephen Fry, Toby Jones, Alan Rickman, Michael Sheen, Timothy Spall, Paul Whitehouse, Barbara Windsor
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=221904.html
Synopsis :

Après son retour de Chine, Alice reçoit la visite d'un mystérieux papillon bleu. Elle devine tout de suite qu'il s’agit d'Absolem. Lui faisant confiance, elle le suit a travers sa maison, et c'est grâce à lui qu'elle traverse un miroir. De l'autre coté, Absolem fait savoir à Alice que le Chapelier Fou, le grand ami de cette dernière, est en danger. Sans hésiter, Alice rejoint vite la demeure du Chapelier, qu'elle trouve mourant. D'après la Reine Blanche, Mirana, le seul moyen de le sauver est de remonter le temps. La mission d’Alice est donc de sauver le Chapelier en essayant de ne pas se faire attraper par le Temps, qui a collaboré avec la perfide Reine Rouge, Iracebeth, la sœur de Mirana.
Critique :

Je vais commencer cette critique directement sans vous faire passer par la phrase d'accroche que l'on met une demi heure à trouver et qui est censée être drôle, ou bien vous faire accrocher, ou bien vous faire détaler.
Ah et, je le répète au cas ou, mais cet avis n'est que mon avis, je n'ai pas la science infuse ou je ne sais quoi.

J'aime bien le premier Alice. Le film. Et je suis sérieuse. Il a certes, des défauts évidents, mais une bonne ambiance, est un bon divertissement et ça me suffit amplement.
Donc il était bien sûr normal d'attendre ce deuxième volet. En tout cas, les bandes annonces annonçaient un truc acidulé, un peu foufou, enfin, un bon petit Pays des Merveilles.
Héhéhé. Le pouvoir des bandes annonces.

J'ai envie de commencer par le visuel donc c'est ce que je vais faire.
C'est joli. Il y a une bonne maitrise des couleurs, ça n'attaque jamais les yeux, enfin c'est sympa.
Les décors le sont aussi. Je pense notamment à l'horloge géante, qui est foutrement bien foutue.
Les textures des CGI sont belles. Il y a du détail, les poils sont bien faits, enfin bref.
Mais les mouvements sont à vomir.
Je m'y attendais un peu suite aux trailers. Il y avait un truc qui clochait dans les mouvements du bestiaire. Et ça n'a pas rater.
Je ne sais même pas quoi en dire. J'ai halluciné au moment où l'on voit de près le Lièvre et Mali. C'est tellement... cgrmlgr. Et pas seulement pour les CGI, la plupart des choses en mouvement étaient pas géniaux à regarder.
Enfin je ne sais pas, dans le premier, les mouvements étaient lents, simples, réalistes ! Là non, il faut aller à 200 à l'heure.

Et d'ailleurs, ceci est une belle transition pour passer à la partie suivante.
J'ai attendu quasiment tout le film avant que celui-ci ne démarre.
Le film veut faire tellement qu'il va trop vite et qu'il n'y a aucun moyen de se plonger dedans.

On commence avec une scène à la Pirates des Caraïbes, puis on arrive à Londres, ils veulent acheter le bateau, pourquoi ?, non tais-toi, oh Absolem coucou, ah sympa le miroir, bonjour Humty, ah tu es une omelette, attention à la marche, Alice de retour, le Chapelier ne va pas bien, sa famille est peut être en vie, il faut aller voir le Temps par une horloge, pourquoi cette horloge-ci ? Chuuuut, bonjour le Temps...

Pause ! Attendez, on ne peut pas assimiler les ¾ des trucs qu'ils sont déjà terminés !
Et tout ça passe tellement vite que j'ai fini dans un brouillard ennuyant. J'ai donc attendu que le film ne passe, hein puisqu'on ne peut pas faire autrement...
Mais ce n'est même pas tout. Puisque le scénario souffre de tellement de facilités scénaristiques, de faux raccords et j'en passe, que je me demandais toutes les 5 minutes si le film faisait exprès de rendre tout ça loufoque pour que ça colle au Pays des Merveilles, alors que les choses sont bien trop organisées pour qu'elles en soient ainsi.
Et je ne parle pas des scènes d'actions inutiles ou des dialogues et paroles creux à tout bout de champs...

Le véritable moment où je suis rentré dans le film est sa fin. La course contre la montre (choisissez si cette phrase est un jeu de mot ou non) était assez sympa et très jolie.

Je ne dirai pas grand chose des personnages, ils sont trop peu développés ou trop développés justement. On sait déjà tout d'Alice depuis le premier film, mais on nous ressort les mêmes trucs, le Chapelier, bah c'est le Chapelier quoi, on aime, on aime pas... Par contre, c'est plutôt bien d'avoir supprimé le manichéisme.
Les acteurs font leur boulot, Mia Wasikowska s'est grandement améliorée.

Ah si, un truc : Wilkins, il était censé être drôle ? Faire rire ? J'ai un peu de mal à voir à quoi il servait vraiment.

Sinon niveau musique, rien à redire, c'est aussi bien que pour le 1er. Il y a de beaux morceaux dans le lot, et heureusement, parce que sinon j'aurai bien plus décroché.

En bref : c'est bordélique (comme cette critique), c'est joli mais il vaut mieux que ça reste fixe, et c'est sympa à écouter.
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Blade : Trinity (Blade : Trinity)

199 
Fantastique USA 2004 106 min.
David Goyer Wesley Snipes (Blade), Kris Kristofferson (Abraham Whistler), Ryan Reynolds (Hannibal King), Jessica Biel (Abigail Whistler), Mark Berry (Le Chef Martin Vreede), Dominic Purcell (Drake), Parker Posey (Danica Talos).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=46864.html
Synopsis :

A l'aide d'une manipulation d'image aussi géniale que machiavélique, les vampires ont réussi à piéger Blade : sur un document vidéo, on le découvre en train de massacrer... un humain. Pour le FBI, Blade devient l'ennemi à capturer.

Pourchassé par les hommes et condamné par les vampires, Blade va devoir se battre sur tous les fronts. Les vampires, qui multiplient les alliances secrètes avec des humains renégats, sont sur le point d'utiliser son propre ADN pour ressusciter celui qui, il y a bien longtemps, fut le premier et le plus puissant d'entre eux.

Entre course contre la montre et les pièges qui se multiplient, l'affrontement est total. Cette fois, Blade aussi va devoir montrer les crocs...
Critique :

Interdit aux moins de 12 ans

Note de la presse : 2/4 Note des spectateurs : 2/4

Fiche technique :

Budget : 65 millions de dollars
Box Office France : 635 073 entrées
Box Office Paris : 162 100 entrées
N° de visa : 111 597
Interdit aux moins de 12 ans
Couleur
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais

Secrets de tournage :

David Goyer de scénariste à réalisateur
David Goyer, qui était scénariste du premier film, puis scénariste et producteur du second, endosse ici en plus la fonction de réalisateur.Peter Frankfurt, producteur, confie : " Que David ait pris la direction totale du projet est un véritable atout. Après tout, c'est lui qui a inventé cette franchise, avec Wesley Snipes, lui qui a écrit les trois scénarios. Il a une connaissance complète du personnage et a largement contribué à le développer. Sur le tournage de Blade trinity, nous avions tous le sentiment que Blade n'avait vécu ses deux premières aventures que pour mieux affronter celle-là... "

Plus ancré dans la réalité et les arts martiaux
Le producteur Peter Frankfurt explique ce qui différencie le troisième film des deux premiers : " Blade trinity est l'occasion de pousser le personnage dans des situations inédites. Cette fois, il ne livre plus seulement un combat de l'ombre, il est aussi confronté au FBI. La réalité étant plus présente, la guerre secrète que livre Blade n'en prend que plus de force. Blade 2 était plus orienté vers les effets des créatures. Dans ce nouveau volet, bien qu'il y ait évidemment des effets créatures, nous nous orientons davantage vers le monde de l'action et des arts martiaux."

Du sang neuf pour la saga
Dernières recrues, Jessica Biel, Ryan Reynolds, le catcheur Triple H et Parker Posey viennent apporter du sang neuf à la saga Blade. La première incarne Abigail, fille de Whistler et l'un des membres principaux des Nightstalkers, le second Hannibal King, un héros de bande dessinée motivé par le désir de vengeance, le troisième Grimwood, le "Terminator" des vampires, tandis que la quatrième interprète Danica Talos, la chef des vampires.

Cascades et préparation physique au programme
Jessica Biel et Ryan Reynolds ont suivi une préparation rigoureuse : exercices physiques, entraînement au combat et régime alimentaire adapté. L'actrice a impressionné l'équipe par son talent naturel pour exécuter des cascades et des chorégraphies de combat complexes. Chuck Jeffreys, chorégraphe des combats et expert en arts martiaux et cascades, explique : " Jessica a cette aisance naturelle qu'on ne croise que rarement. J'ai travaillé avec des cascadeurs professionnels qui sont incapables d'apprendre les mouvements aussi rapidement qu'elle ! "David Goyer souligne : " C'est aussi une des caractéristiques de ce film : nous avons fait très peu appel à des doublures pour les cascades." Ryan, Jessica et Dominic Purcell se sont entraînés pendant plus de trois mois avant le début du tournage, tous les jours, quatre heures par jour. Des poids, de la course, des combats, du tir à l'arc et de l'escrime... Sauf pour les cascades vraiment extrêmes comme les chutes de grande hauteur ou les scènes faisant appel à la pyrotechnie, les acteurs se sont complètement impliqués dans les séquences d'action.

Le style visuel du film
Blade trinity se situant dans le monde contemporain réel, son style visuel et ses ambiances se démarquent de ceux de ses deux prédécesseurs.David Goyer souligne : " La palette de couleurs dans le premier Blade comportait beaucoup de bleus. Dans Blade 2, il y avait des ocres et des jaunes. Ici, parce que nous avons tourné à Vancouver, il y a beaucoup de verts et de lumières fluorescentes. Il y a en effet à Vancouver des lois qui obligent les immeubles de bureaux à avoir des vitres vertes, on appelle aussi cette ville la cité d'Emeraude, et nous avons décidé d'inclure cela dans le film. "Gabriel Beristain, le directeur de la photo, poursuit : " La lumière de ce troisième film correspond à l'évolution émotionnelle de Blade. Ses émotions définissent le style visuel du film, son ambiance. Pour la première fois, on voit des décors en lumière vive, qui tranchent avec les décors souterrains à ambiance sombre du deuxième film. "

La construction des décors
La construction des principaux décors du film a nécessité une équipe de plus d'une centaine de personnes rien que pour la fabrication proprement dite et le département peinture.Le décor de Phoenix Towers a été construit exactement comme un véritable bâtiment en dur. Deux architectes ont conçu les fondations du décor, l'un a supervisé la structure générale et l'autre tout le reste. Le bâtiment remplit toutes les spécifications sur le plan de l'ingénierie, ce qui a ajouté encore à la complexité du processus de construction. Aucun clou n'a été utilisé : tout est boulonné, soudé ou en béton coulé. Il a fallu trois mois et demi pour construire ce gigantesque décor.Le quartier général des Nightstalkers est situé sur une barge géante amarrée. Destinée à l'origine à être un restaurant McDonald's pour l'Expo de Vancouver en 1986, la " McBarge " a deux étages de haut et mesure 60 m de long sur 15 de large. Le chef décorateur Chris Gorak raconte : " Elle était en mauvais état, il ne restait pratiquement plus que la coque. Nous avons tout nettoyé et avons ensuite " infiltré " le décor avec tout ce qui a trait aux Nightstalkers et à leur technologie, leurs ordinateurs, leurs armes, l'armurerie, le laboratoire médical et l'infirmerie... "

RZA à la musique
David Goyer voulait que le film dispose d'un son unique, il a donc contacté le compositeur hip hop et membre du Wu-Tang Clan RZA pour développer la musique de Blade trinity. Ce dernier a travaillé avec le compositeur Ramin Djawadi pour composer la bande originale.Le cinéaste confie : " Son travail sur les films Kill Bill et sur Ghost Dog : la voie du samouraï était époustouflant, et je savais qu'il apporterait à notre film une qualité unique. Il y a quelque chose d'authentique dans sa musique. Il a une oreille pour ce qui est inhabituel et je voulais son empreinte dans toute la BO. J'ai aimé l'idée que RZA vienne enrichir de ses sons et ses rythmes une musique orchestrale plus traditionnelle. "

Hellboy plutôt que Harry Potter et Blade !
Après le succès de Blade 2, Guillermo Del Toro se vit offrir de nombreux projets par les Majors, dont Blade : trinity et Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban. Le cinéaste mexicain préféra toutefois donner vie à un projet qui lui tenait à coeur : Hellboy.


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Charlie St Cloud (Charlie St Cloud)

514 
Fantastique USA 2010 99 min.
Burr Steers Zac Efron (Charlie St. Cloud), Amanda Crew (Tess Carroll), Charlie Tahan (Sam St. Cloud), Donal Logue (Tink Weatherbee), Kim Basinger (Louise St. Cloud), Ray Liotta (Florio Ferrente), Dave Franco (Sully), Matt Ward (Derek Conners), Miles Chalmers (Latham), Jesse Wheeler (Green), Desiree Zurowski (Carla Ferrente), Adrian Hough (Ben Carroll), Tegan Moss (Cindy), Augustus Prew (Alistair Wooley), Paul Duchart (Révérend Polk), Julia Maxwell (Rachel), Brenna O'Brien (Fille Dans La Boutique De Jouets), Marci T. House (La Photographe), Paul Chevreau (Hoddy Snow), Jill Teed (Grace Carroll), Valérie Tian (Petite Fille Dans Le Magasin De Jouets), Grace Sherman (Fille Dans Le Magasin De Jouets), Renu Bakshi (Journaliste), Darren Dolynski (Le Chauffeur De L'Ambulance), Sophie Stukas (Mary Rogers), Ted Whittall (Le Proviseur), Natasha Denis (Julie), D. Neil Mark (Emt), Stirling Bancroft (Doublure Scènes Nautiques), Jake Cullen (Doublure Scènes Nautiques), Rob Dale (Doublure Scènes Nautiques), Carolyn Field (Doublure Scènes Nautiques), Nikola Girke (Doublure Scènes Nautiques), Trevor Jones (V) (Doublure Scènes Nautiques), Michael Leitch (Doublure Scènes Nautiques), Andrew Mccorquodale (Doublure Scènes Nautiques), Vicky Rhodes (Doublure Scènes Nautiques), John Scott (Doublure Scènes Nautiques), Georgia Stephens (Doublure Scènes Nautiques), Charlsy Dobell (Marin), Jeffrey Lane (Marin), Hunter Lowden (Marin), Skylar Moir (Marin), Hamish Miller (Doublure Charlie Scènes Aquatiques), Richard Minielly (Doublure Sam Scènes Aquatiques).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=145329.html
Synopsis :

Se sentant coupable de la mort accidentelle de son frère, un gardien de cimetière se retrouve régulièrement face au fantôme de celui-ci. Il rencontre une jeune femme disparue en mer et se demande s'il s'agit aussi d'une apparition ou si elle est bien réelle.
Critique :

Note de la presse : 1/5
Note des spectateurs : 4/5 (Pour 495 notes : 30 % de *****, 32 % de ****, 12 % de ***, 13 % de **, 14 % de *)

Fiche technique :

Box Office France : 88 051 entrées
Couleur
Format du son : DTS|21022@Dolby Digital
Format de projection : 2.35 : 1 Cinemascope
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais

Secrets de tournage :

L'adaptation
Le producteur du film Marc Platt sur l'adaptation du roman: "L'histoire n'était pas facile à adapter car elle brouille délibérément les frontières du réel et de l'imaginaire. Il fallait se garder du sentimentalisme, tout en permettant au spectateur de s'investir émotionnellement dans le film et ses personnages."

Le problème du fantôme
Afin de mettre en scène le don de Charlie, le réalisateur Burr Steers a été confronté à un souci : "Sam est-il un esprit ou le produit de l’imagination exacerbée de Charlie ? J’ai décidé de ne pas trancher afin de permettre au spectateur de faire son propre choix. Il est permis de penser que Charlie souffre d’un traumatisme psychique durable, mais aussi de croire qu’il a accès à l’au-delà. Ce qui entraîne deux perceptions très différentes du film."

Scène d’ouverture
La scène d'ouverture du film, qui a débuté le 31 Juillet 2009 à Vancouver, a été sans conteste la plus difficile à tourner. Mettant en scène une course de voiles, elle a nécessité la construction d'un bassin, de trois yachts, ainsi qu'une chorégraphie supervisée par Jason Rhodes, entraîneur de l'équipe olympique américaine lors des JO de Pékin en 2008.

Adaptation
Charlie St. Cloud est l'adaptation du roman de Ben Sherwood, The Death and Life of Charlie St. Cloud.

Retrouvailles
Charlie St. Cloud marque les retrouvailles du réalisateur Burr Steers et de Zac Efron qu'il avait déjà dirigé dans 17 ans encore (2009).

Les aléas du scénario
Des premières versions du script ont été écrites par Craig Pearce (habitué du cinéma de Baz Luhrmann pour lequel il a écrit les scénarios de Ballroom dancing, Romeo + Juliette et Moulin Rouge !), James Schamus (habitué du cinéma d'Ang Lee pour qui il a écrit The Ice Storm, Tigre et dragon, Hulk ou encore Hôtel Woodstock) et Lewis Colick (Piège de feu). Mais le scénario final a été réécrit par Craig Pearce et Lewis Colick.

Changement de réalisateur
A l'origine le film devait être réalisé par Joe Johnston, réalisateur de Jumanji (1995), Jurassic Park 3 (2001) et plus récemment de Wolfman (2010). Mais il a été remplacé par le novice Burr Steers.

Casting en ligne!
Pour trouver l'interprète de Sam St. Cloud, la production a lancé un casting ouvert en ligne sur internet. Le choix s'est finalement porté sur Charlie Tahan, repéré par Marc Platt, le producteur du film, qui avait également produit Un hiver à Central Park dans lequel jouait déjà le jeune acteur: "Charlie Tahan est une révélation. Il est totalement « dans l’instant » et en parfaite communion avec Zac".

Lieu de tournage
Le film devait être tourné à Marblehead dans le Massachusetts, mais en raison de coûts trop élevés, le tournage a été déplacé à Vancouver, au Canada.

Le choix de Zac Efron
Zac Efron a abandonné son rôle dans le remake de Footloose pour jouer Charlie St. Cloud peu après: "Zac était sans prétention, il débordait d'humanité et de compassion. C'était réjouissant de voir ce jeune homme si simple, si désireux de travailler et de prendre des risques. En discutant de son passé, j'ai appris qu'il avait un frère cadet dont il se sent très proche. Le rôle de Charlie est plus dramatique, plus adulte que ses précédents, mais Zac possède un immense talent et il a travaillé le personnage de Charlie en profondeur, jusque dans ses aspects les plus secrets", déclare Marc Platt.
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Cube² : Hypercube (Cube² : Hypercube)

236 
Fantastique Canada 2002 95 min.
Andrzej Sekula Geraint Wyn Davies (Simon Grady), Kari Matchett (Kate Filmore), Neil Crone (Jerry Whitehall), Matthew Ferguson (Max Reisler), Barbara Gordon (Mrs. Paley), Lindsey Connell (Julia), Grace Lynn Kung (Sasha), Greer Kent (Becky Young), Philip Atkin (Alex Trusk), Bruce Gray (Le Colonel Maguire).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=41695.html
Synopsis :

Lorsqu'elles se réveillent, huit personnes qui ne se connaissent pas se découvrent prisonnières d'un labyrinthe de salles cubiques : l'hypercube. Dans cette étrange structure, les lois connues du temps et de l'espace ne s'appliquent plus. Aucun des captifs ne sait comment ni pourquoi il a atterri là. La survie de chacun dépend de la capacité du groupe à percer les secrets du cauchemar géométrique avant qu'il ne se désintègre, entraînant la mort de ceux qui y sont retenus...
Hallucination collective, réalité simulée, conspiration démoniaque ou dimension parallèle, ils doivent comprendre. Le général Maguire, Jerry, un ingénieur électricien, Simon, un consultant en management, Kate, une psychothérapeute, Max, un concepteur de jeux, Sasha, une étudiante aveugle, Julia, une avocate, et Mme Paley, une mathématicienne à la retraite, vont devoir décrypter ce lieu qui défie l'esprit...
Critique :

Note de la presse : 1/4 Note des spectateurs : 1/4

Fiche technique :

Couleur
Format du son : Dolby numérique
Format de projection : 1:85.1
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais

Secrets de tournage :

Un prix au Fantasporto
Cube² a remporté au Festival du film fantastique Fantasporto (au Portugal) le prix de la critique. Le prix du Meilleur film lui a échappé au profit d'Intacto.

Suite de...
Cube² est la suite du succès surprise de 1999, Cube de Vincenzo Natali, thriller angoissant dans lequel un groupe de personnes tentait de survivre aux pièges mortels disséminés dans les pièces d'un mystérieux cube, où seuls la logique et l'esprit d'équipe offraient une petite chance d'en sortir vivant...

Kari Matchett et l'univers du Cube
La comédienne Kari Matchett, qui interprète la psychologue Kate dans Cube², a tourné dernièrement dans Cypher de Vincenzo Natali, réalisateur du Cube premier du nom.

Le choix du blanc
Contrairement au premier Cube qui jouait sur les côtés sombres, le réalisateur Andrzej Sekula a voulu que son Cube² soit plus froid. Il explique : "Le plus grand changement a été le style visuel du cube lui-même : le premier était sombre, industriel, j'ai donc voulu pour Cube² un décor nu, froid, d'une brillance aveuglante. La série de cubes colorés a été remplacée par une série infinie de salles d'un blanc éclatant. J'ai dépouillé le décor au maximum pour placer ce film dans un cadre intemporel".

La chambre des tortures
Le décor du cube était constitué de métal, et les angles parfaits des sas devenaient particulièrement acérés et donc dangereux pour les comédiens. Barbara Gordon, qui interprète Mme Paley, raconte : "Passer à travers les portes était pénible, douloureux. Nous grimpions ces échelles d'acier, franchissions ces portes de métal à toute allure et, à la fin de la journée, j'avais des griffures, des écorchures et tout un assortiment de coupures... Quand on nous appelait sur le plateau, nous plaisantions en disant aller dans la chambre de torture. Enfin, nous pensions plaisanter !".

La bosse des maths
Bien que le scénario de Cube² ait bénéficié de la présence de Sean Hood, qui possède une formation universitaire poussé dans le domaine des mathématiques, de nombreuses formules inscrites dans le film se révèlent incorrectes.

Une lumière aveuglante
Le cube est rendu particulièrement lumineux grâce à de nombreux tubes de lumière qui la diffusent sur toutes les surfaces du décor. Les membres de l'équipe technique devait en permanence porter des lunettes de soleil pour se protéger.En reevanche, cette protection n'était pas permise pour les acteurs. La comédienne Kari Matchett raconte : "C'était lumineux - intensément, horriblement lumineux. Nous pensions tous pouvoir nous habituer à la luminosité en quelques minutes. Nous avons vite appris qu'il était tout simplement impossible de s'y faire... Cela nous a encore rapprochés de nos personnages, parce que quand nous étions enfermés dans le cube pour toute la durée de la scène, il n'y avait tout simplement pas d'issue, aucun endroit où regarder - impossible de s'abriter de ces rayons de lumière, si présents qu'ils en devenaient solides...".


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Dark Crystal (The Dark Crystal)

302 
Fantastique UK/USA 1982 95 min.
Jim Henson, Frank Oz Jim Henson (Jen), Kathryn Mullen (Kira), Frank Oz (Aughra / Chamberlain), Brian Muehl (Urzah), Dave Goelz (le général / l'empereur mort)
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=3363.html
Synopsis :

Un autre monde, un autre temps, à l'âge des miracles... Jen et Kira, seuls survivants de la race des Gelfings, partent à la recherche d'un éclat de cristal gigantesque, abîmé dans une commotion planétaire, qui donne force et puissance aux Mystiques, un peuple sage et pacifique. Ils doivent affronter les terribles et cruels Skekses qui tiennent ces derniers en esclavage.
Critique :

Fiche technique :

N° de visa : 56 996
Couleur
Format du son : Dolby
Format de projection : 2.35 : 1 Cinémascope
Format de production : 35 mm

Secrets de tournage :


Le concepteur visuel de Dark Crystal est le dessinateur anglais Brian Froud, rendu célèbre par de nombreux livres au style romantique et fantastique. Il travailla une seconde fois en 1986 avec le réalisateur Jim Henson pour Labyrinthe dont il créa également les costumes.


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Fréquence interdite (Frequency)

1241 
Fantastique USA 2000 108 min.
Gregory Hoblit Jim Caviezel, Dennis Quaid, Shawn Doyle, Andre Braugher, Noah Emmerich, Elizabeth Mitchell, Michael Cera, Karen Glave
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=25511.html
Synopsis :

John Sullivan, inspecteur de police, est toujours hanté par la mort de son père, survenue lors d'un spectaculaire incendie en 1969. Par une nuit illuminée d'aurore boréale et d'éclairs magnétiques, John met en marche une ancienne radio et croit entendre la voix d'un homme. Bouleversé, il reconnaît son père. Par-delà la mort et le temps, les deux hommes se parlent. Mais tout miracle a un prix et l'enchaînement des évènements va s'en trouver modifié. Face à l'étrange vague de meurtres qui se déclenche, père et fils vont se battre, chacun dans sa dimension.
Critique :

La mécanique bien huilée du scénario donne une crédibilité immédiate à ce récit qui navigue habilement dans les mystères de l'Espace-Temps.
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Garçon Invisible (le) (Il Ragazzo invisibile)

783 
Fantastique Italie 2015 100 min.
Gabriele Salvatores Ludovico Girardello (Michele), Valeria Golino (Giovanna), Fabrizio Bentivoglio (Basili), Christo Jivkov (Andreij)
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=238242.html
Synopsis :

Michele habite dans une ville tranquille au bord de la mer.
On ne peut pas dire qu’il soit très aimé à l’école, ce n’est pas un bon élève et il n’excelle dans aucun sport. Mais au fond, ça lui est égal. Il lui suffirait d’être remarqué par Stella, la fille qu’il ne peut pas s’empêcher de regarder en classe même s’il a le sentiment d’être totalement transparent à ses yeux. Et puis voilà qu’un jour, une découverte extraordinaire vient bouleverser son train-train quotidien : Michele se regarde dans le miroir et découvre qu’il est invisible. L’aventure la plus incroyable de sa vie va commencer.
Critique :

Le seuil de l'adolescence, le réalisateur l'avait déjà abordé dans L'été où j'ai grandi (2003). Dans cette veine, il passe à un autre genre : le film fantastique. Michele, garçon taciturne qui se cherche, se retrouve doté d'un superpouvoir : devenir invisible. D'autres découvertes s'enchaînent : il n'est pas le seul à être ainsi ; tous sont en danger...

Le Garçon invisible s'avère une bonne surprise. Avec un scénario riche, fertile en rebondissements, Gabriele Salvatores parvient à greffer les tourments et les mutations d'un âge difficile à une aventure joliment rocambolesque. Il recourt à des effets spéciaux tout simples et fait constamment preuve d'astuce et d'inventivité. Plutôt rare : un film de superhéros sensible...
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Pay The Ghost (Pay The Ghost)

771 
Fantastique USA 2015 90 min.
Uli Edel Nicolas Cage, Sarah Wayne Callies (Kristen), Veronica Ferres (Hannah), Lyriq Bent (Detective Reynolds), Erin Boyes (Emily), Jack Fulton (Charlie), Alex Mallari Jr., Juan Carlos Velis (Morales), Daniel Kay (Scénariste), Tim Lebbon (D'après l'oeuvre de).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=228967.html
Synopsis :

Un professeur new-yorkais traque le fantôme qui a kidnappé son fils, des années auparavant, pendant Halloween.
Critique :

Fiche technique :

Année de production : 2015
Langue : Anglais
Colorimétrie : Couleur
Type de film : Long-métrage
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Percy Jackson Le Voleur de Foudre (Percy Jackson And The Lightning Thief)

550 
Fantastique USA 2009 122 min.
Chris Columbus Logan Lerman (Percy Jackson), Brandon T. Jackson (Grover), Pierce Brosnan (Chiron), Uma Thurman (Medusa), Sean Bean (Zeus), Melina Kanakaredes (Athena), Catherine Keener (Mère De Percy), Rosario Dawson (Persephone), Steve Coogan (Hades), Jake Abel (Luke Castellan), Erica Cerra (Hera), Alexandra Daddario (Annabeth Chase), Kevin Mckidd (Poseidon), Dimitri Lekkos (Apollon), Stefanie Von Pfetten (Demeter), Serinda Swan (Aphrodite), Joe Pantoliano (Gabe Ugliano), Ray Winstone (Ares), Chelan Simmons (Silena Beauregard), Christie Laing (Une Fille D'Aphrodite), Andrea Brooks (La Serveuse De La 'Terre Du Lotus'), Patrick Sabongui (Un Policier), Luisa D'Oliveira (Une Fille D'Aphrodite), Luke Camilleri (Dyonisos), Marie Avgeropoulos (Une Fille D'Aphrodite), Richard Harmon (Un Enfant), Dejan Loyola (Le Petit Copain), Crystal Tisiga (Une Fille D'Aphrodite), Tim Aas (Portier), Maria Olsen (Mrs Dodds / Fury), Maya Washington (Camarade De Classe), Dylan Neal (Hermes), Valérie Tian (Une Élève).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=128105.html
Synopsis :

Un jeune homme découvre qu'il est le descendant d'un dieu grec et s'embarque, avec l'aide d'un satyre et de la fille d'Athena, dans une dangereuse aventure pour résoudre une guerre entre dieux. Sur sa route, il devra affronter une horde d'ennemis mythologiques bien décidés à le stopper.
Critique :

Note de la presse : 2/5
Note des spectateurs : 3/5 (Pour 3408 notes : 26 % de *****, 14 % de ****, 24 % de ***, 10 % de **, 26 % de *)

Fiche technique :

Box Office France : 1 225 182 entrées
Couleur
Format du son : Dolby Digital DTS
Format de projection : 2.35 : 1 Cinemascope
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais

Secrets de tournage :

Un triomphe en librairie
Avant que les aventures du jeune Percy Jackson ne prennent vie sur grand écran, la saga de Percy jackson, écrite par Rick Riordan et constituée de cinq tomes, est avant tout un énorme succès en librairie, avec plus de cinq millions d'exemplaires vendus dans le monde. Classé en tête de la liste des meilleures ventes du New York Times, le livre a été publié en 2005 et a remporté plusieurs prix, dont un du New York Times, le Best Book 2005 du School Library Journal et du Child Magazine, et une nomination au Bluebonnet Award 2006 décerné par la Texas Library Association. La série compte aujourd'hui plusieurs millions de fans.

Un fin connaisseur de la mythologie
La mythologie n'est pas vraiment étrangère à l'auteur Rick Riordan. Ce dernier l'a enseigné pendant plusieurs années à des collégiens en Californie et au Texas. C'est en lisant à son fils les histoires des héros grecs, le soir avant d'aller se coucher, que l'auteur eut l'idée d'écrire le premier tome de la saga de Percy Jackson. Il raconte : "Mon fils Haley a été très triste quand j'ai eu fini de lui raconter tous les mythes. Il m'a alors demandé si je pouvais inventer de nouvelles histoires avec les mêmes personnages. Cela m'a rappelé un exercice d'écriture créative que je donnais à mes élèves de 6e. Je leur demandais d'imaginer leur propre demi-dieu, le fils ou la fille de la divinité de leur choix, puis d'écrire pour leur héros une quête comme on en trouve dans la mythologie grecque. J'ai à mon tour imaginé Percy Jackson et j'ai raconté à mon fils sa quête pour retrouver la foudre de Zeus dans l'Amérique d'aujourd'hui. Il m'a fallu trois soirées pour raconter toute l'histoire, et quand j'ai terminé, Haley m'a dit que je devrais l'écrire et en faire un livre".

Fils de...
Hasard ou coïncidence des films, Logan Lerman a très souvent incarné à l'écran des fils de diverses familles : dans Percy Jackson le voleur de foudre, Percy n'est autre que le fils de Poséidon (Kevin McKidd). Dans le western 3h10 pour Yuma, Logan Lerman est le fils de Christian Bale. Dans le thriller Le Nombre 23 de Joel Schumacher, l'acteur joue le fils de Jim Carrey. En 2001, il était le petit garçon de huit ans de Drew Barrymore dans Ecarts de conduite. L'année précédente enfin, il incarnait William Martin, le jeune fils de Mel Gibson dans The Patriot, le chemin de la liberté, la relecture de la guerre d'indépendance américaine signée par Roland Emmerich.

Pierce Brosnan le centaure
Pierce Brosnan prête ses traits à Chiron le centaure, responsable du camp d'entraînement des demi-dieux. Pour jouer avec la tête à la même hauteur que celle d'un cheval, Pierce Brosnan marchait avec des échasses de peintre hautes d'une trentaine de centimètres. Le département des accessoires a aussi fabriqué un bâton pour son personnage. L'acteur raconte : "cela m'a rappelé mes débuts. J'avais une troupe de théâtre de rue qui s'appelait Theater Spiel. On faisait des numéros sur échasses, on crachait du feu et on faisait les clowns. Pour préparer mon rôle, j'ai visité plusieurs élevages de chevaux au Canada avant le début du tournage. Je me suis servi de tout cela pour créer mon propre personnage".

Les éléments du décor
Pas de mythologie sans décors dignes de ce nom. L'équipe du chef décorateur Howard Cummings ériga ainsi une réplique du fameux Parthénon, visitable à Athènes : la réplique se trouve quant à elle au...Parthenon park de Nashville. Plusieurs décors ont aussi été édifiés aux North Shore Studios, les anciens studios de Lions Gate à Vancouver. Par ailleurs, l'un des principaux éléments du décor était une statue de la déesse Athéna, haute de 9 m, trônant au milieu des colonnes du Parthénon. Celle-ci fut sculptée dans de la mousse polystyrène. Elle était constituée de quatre blocs différents qui ont ensuite été empilés les uns sur les autres. Malgré la légèreté du matériau utilisé, la statue terminée et assemblée pesait la bagatelle de plus de 450 kilos !

Uma la méduse
La crinière de la méduse, jouée par Uma Thurman, est composée de terrifiants serpents réalisés en images de synthèses. L'actrice porta un bonnet bleu qui, effacé en post-production, permi d'intégrer les reptiles en mouvements. Chris Columbus demanda par ailleurs à un soigneur animalier d'apporter quelques serpents pour que l'actrice puisse les manipuler pendant les répétitions. "C'était fantastique de pouvoir observer ces serpents. J'ai joué Méduse comme si elle était toujours seule, comme une personne qui n'a que ses serpents à qui parler" explique l'actrice; "les serpents vivants m'ont permis de comprendre comment bouger et comment interpréter la folie et la monstruosité du personnage".

Les enfants sont les meilleurs juges
Auteur de romans policiers reconnu, dont le thriller Big Red Tequila en 1997, Rick Riordan a écrit avec Percy Jackson le voleur de foudre sa première oeuvre pour enfants. Ne sachant pas si son roman fonctionnait et surtout plaisait, il a donc "testé" son roman auprès de ses élèves. L'ironie est qu'il devra attendre cinq ans avant qu'Hollywood ne s'intéresse à la saga de Percy Jackson. A l'origine, la Twentieth Century Fox cherchait surtout à adapter la première oeuvre de l'auteur, Big Red Tequila. Entre temps, Rick Riordan a continué à écrire un nouveau tome sur Percy Jackson chaque année, entre 2006 et 2009.

Sortie olympique
Percy Jackson le voleur de foudre sort le 12 février 2010 au Canada, soit le jour-même de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques d'hiver de Vancouver.

Du western au fantastique
C'est en revoyant sa prestation dans 3h10 pour Yuma que Chris Columbus a décidé de confier le rôle-titre à Logan Lerman. Dans le western de James Mangold, l'acteur incarnait Williams Evans, le fils de la famille persécutée de Christian Bale. Chris Columbus se souvient : "mon assistant, qui travaille avec moi depuis plusieurs années, m'a dit il y a deux ans que si je cherchais un jeune acteur pour un de mes films, je devais voir Logan Lerman dans 3h10 pour Yuma. J'ai regardé le film, et j'ai trouvé que c'était un acteur exceptionnel. Quand il a fallu trouver notre interprète pour Percy Jackson, j'ai pensé à Logan. Il m'a tout de suite plu quand je l'ai rencontré, j'ai senti qu'il avait un énorme potentiel. Ensuite, nous avons fait un bout d'essai, et là j'ai été époustouflé. Logan n'a que dix-sept ans, mais il a déjà la maturité d'une personne de quarante ans. Il a un incroyable instinct de jeu. Je suis convaincu qu'il peut devenir le nouveau Leonardo DiCaprio. Il joue tout en réalisme, tout en intensité, ce qui est un talent rare chez un acteur de son âge. Il est vraiment fantastique".

Pierce Brosnan, héros dans le film et sur le tournage
Lors d'une pause sur le tournage de Percy Jackson, Pierce Brosnan a sauvé la vie d'une partie de l'équipe du film et d'Uma Thurman, alors qu'un van leur fonçait dessus.

Un cinéaste très familier avec le Fantastique
Le genre du Fantastique est sans doute celui dans lequel Chris Columbus a le plus excellé; le choix de la production de lui confier les rênes de Percy Jackson le voleur de foudre est donc loin d'être anodin. Réalisateur des deux premiers volets de la franchise Harry Potter, producteur du troisième volet, on lui doit le scénario du cultissime Gremlins de Joe Dante, celui du non moins cultissime Goonies, ou encore le scénario du Secret de la pyramide; une formidable relecture des aventures de Sherlock Holmes en version culotte courte.
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Revenants (les) (Revenants (les))

805 
Fantastique France 2004 106 min.
Robin Campillo Géraldine Pailhas, Jonathan Zaccaï, Frédéric Pierrot, Victor Garrivier, Catherine Samie, Djemel Barek, Marie Matheron, Saady Delas
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=53374.html
Synopsis :

Les morts sont revenus en masse. Dans le monde, des milliers de personnes décédées ont quitté les cimetières pour investir les villes. Puis le phénomène s'est arrêté, comme si les portes du monde s'étaient de nouveau refermées. On est entré maintenant dans une nouvelle phase particulièrement délicate : la réinsertion des morts dans leurs familles.
Critique :

Je mets 4 étoiles en n'en pensant que 3. Mais laisser un film pareil avec une moyenne à 2 étoiles me parait absurde. C'est français, donc c'est effectivement plus lent qu'un blockbuster américain: mais ça n'est jamais ennuyeux. Les revenants est en fait terriblement réaliste: tourné pour l'essentiel à Tours, choisie pou représenter une ville ordinaire, avec des morts ordinaires, des familles ordinaires. C'est peut-être ce côté ordinaire qui en a dérangé plus d'un: pour ceux là, on a tourné Dallas et autres daubes, avec des paillettes et des grosses fortunes à chaque coin de personnage. "Les revenants" est selon moi très proche de la vie bien plan-plan de la plupart des français, et c'est ce qui rend le film crédible. Le jeu des acteurs est homogène avec le concept du film: ça rappelle un peu les téléfilms, mais surtout, ce jeu neutre et lisse (que beaucoup ont pris pour du "néant") amplifie l'impression de malaise général. Bref, c'est un film intelligent, assez esthétique, et qui exploite bien l'idée de départ: la situation est anormale, inexplicable, dérangeante. La société fait au mieux pour réintégrer ces "revenus", mais l'ordre des choses reprend le dessus, sans qu'il y ait besoin d'explication ni de cause. Il va alors sans dire que si vous êtes du genre fou de dieu, ce film ne vous plaira pas (je ne vise personne, mais allez faire un tour du côté des 0 étoile ;=)
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Sans un bruit (A Quiet Place)

1235 
Fantastique USA 2018 90 min.
John Krasinski Emily Blunt, John Krasinski, Millicent Simmonds, Noah Jupe, Cade Woodward, Leon Russom, Doris McCarthy
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=254612.html
Synopsis :

Une famille tente de survivre sous la menace de mystérieuses créatures qui attaquent au moindre bruit. S’ils vous entendent, il est déjà trop tard.
Critique :

Sans chambouler les codes ou véritablement surprendre, "Sans un bruit" se place comme un sympathique petit cauchemar, suffisamment tendu, nerveux et spectaculaire, pour en excuser les faiblesses.
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Seigneur des anneaux (le) : la communauté de l'anneau (I) (The Lord of the Rings: The Fellowship of the Ring)

708 
Fantastique USA 2001 165 min.
Peter Jackson Elijah Wood (Frodon Sacquet), Sean Astin (Sam), Ian McKellen (Gandalf), Sala Baker (Sauron), Viggo Mortensen (Aragorn), Christopher Lee (Saroumane), Ian Holm (Bilbon Sacquet), John Rhys-Davies (Gimli), Sean Bean (Boromir), Hugo Weaving (Elrond), Liv Tyler (Arwen), Cate Blanchett (Galadriel), Orlando Bloom (Legolas), Dominic Monaghan (Merry), Billy Boyd (Pippin), Marton Csokas (Celeborn), Lawrence Makoare (Lurtz), Craig Parker (Haldir), Mark Ferguson (Gil-Galad), Peter McKenzie (Elendil), Harry Sinclair (Isildur), Sarah McLeod (Rosie), Billy Jackson (un petit garçon Hobbit), Katie Jackson (une petite fille Hobbit), Peter Jackson (Villageois à Bree), Martyn Sanderson (Gardien de l'Enceinte), Ian Mune (Prosper Poire de Beurre), Megan Edwards (Madame Fierpied), David Weatherley (Barliman Butterbur), Brent McIntyre (Le Spectre), Cameron Rhodes (Le Père Maggot), Michael Elsworth (L'archiviste du Gondor), Elizabeth Moody (Lobelia Sacquet), Alan Lee (Un Roi des Hommes), Noel Appleby (Everard Fierpied), Norman Forsey (Gaffer Gamgee (extended edition)), Bill Johnson (Old Noakes (extended edition)), Ben Price (Hero Orcs/Goblins/Uruks/Ringwraiths), Brian Sergent (Ted Sandyman (extended edition)), Philip Grieve (Hero Orcs/Goblins/Uruks/Ringwraiths), Lori Dungey (Mrs. Bracegirdle (extended edition)), Sam La Hood (Hero Orcs, Hero Orcs/Goblins/Uruks/Ringwraiths), Peter Corrigan (Otho (extended edition)), Jono Manks (Hero Orcs/Goblins/Uruks/Ringwraiths), Paul Bryson (Hero Orcs/Goblins/Uruks/Ringwraiths), Clinton Ulyatt (Hero Orcs/Goblins/Uruks/Ringwraiths), Jonathan Jordan (Hero Orcs/Goblins/Uruks/Ringwraiths), Victoria Beynon-Cole (Hero Orcs/Goblins/Uruks/Ringwraiths), Lance Fabian Kemp (Hero Orcs/Goblins/Uruks/Ringwraiths), Chris Streeter (Hero Orcs/Goblins/Uruks/Ringwraiths), Lee Hartley (Orc / Gobelin / Ourouk-haï), Semi Kuresa (Orc / Gobelin / Ourouk-haï), Andy Serkis (Gollum / Witch-king), Alan Howard (Voice of the Ring), Peter Jackson (Scénariste), Frances Walsh (Scénariste), Philippa Boyens (Scénariste), J.R.R. Tolkien (D'après l'oeuvre de), Andrew Jack (Dialoguiste), Roisin Carty (Dialoguiste), David Salo (Dialoguiste).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=27070.html
Synopsis :

Dans ce chapitre de la trilogie, le jeune et timide Hobbit, Frodon Sacquet, hérite d'un anneau. Bien loin d'être une simple babiole, il s'agit de l'Anneau Unique, un instrument de pouvoir absolu qui permettrait à Sauron, le Seigneur des ténèbres, de régner sur la Terre du Milieu et de réduire en esclavage ses peuples. À moins que Frodon, aidé d'une Compagnie constituée de Hobbits, d'Hommes, d'un Magicien, d'un Nain, et d'un Elfe, ne parvienne à emporter l'Anneau à travers la Terre du Milieu jusqu'à la Crevasse du Destin, lieu où il a été forgé, et à le détruire pour toujours. Un tel périple signifie s'aventurer très loin en Mordor, les terres du Seigneur des ténèbres, où est rassemblée son armée d'Orques maléfiques... La Compagnie doit non seulement combattre les forces extérieures du mal mais aussi les dissensions internes et l'influence corruptrice qu'exerce l'Anneau lui-même.L'issue de l'histoire à venir est intimement liée au sort de la Compagnie.
Critique :

Note de la presse : 3,6/5
Note des spectateurs : 4,5/5 (Pour 58 405 notes : 69% de *****, 21% de ****, 4% de ***, 4% de **, 1% de *, 0% de °)

Fiche technique :

Récompenses : 8 prix et 22 nominations
Box Office France : 6 827 834 entrées
Budget : 90 000 000 $
Année de production : 2001
Date de reprise : 3 décembre 2003
Remake de : Le Seigneur des anneaux
Langue : Anglais
Date de sortie DVD : 18 janvier 2011
Date de sortie Blu-ray : 28 juin 2011
Colorimétrie : Couleur
N° de Visa : 104293
Type de film : Long-métrage

Secrets de tournage :

Hugo Weaving : de la Matrice à l'Anneau
Interprète de l'agent Smith, l'Australien Hugo Weaving a enchaîné avec une autre franchise fantastique d'envergure, Le Seigneur des anneaux où il incarne Le Seigneur elfe Elrond et où il a croisé de nouveau le producteur Barrie Osborne. Avant de retrouver les plateaux de The Matrix reloaded et The Matrix revolutions... Il a ainsi attaché son nom à deux des plus grandes sagas fantastiques de ce début de siècle.

"Le Seigneur des anneaux" sur grand écran
Comme l'oeuvre littéraire de J.R.R. Tolkien, la saga du Seigneur des anneaux a été divisée en trois volets pour son passage sur grand écran, sous la direction de Peter Jackson. Entamée avec Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau en décembre 2001, elle est suivie par Le Seigneur des anneaux : les deux tours en décembre 2002, et Le Seigneur des anneaux : le retour du roi en décembre 2003, les version longues et définitives des films sortant à chaque fois un an plus tard environ, au format DVD. Une autre adaptation avait précédemment vu le jour en 1978 : Le Seigneur des anneaux de Ralph Bakshi, un film d'animation initialement prévu en deux parties, avant qu'un échec commercial ne condamne la deuxième partie du projet. Deux téléfilms animés, The Hobbit en 1978 et The Return of the king en 1980, ont également vu le jour.

La saga des anneaux en chiffres
860 millions de dollars de recettes dans le monde (313 millions de dollars aux Etats-Unis) et 6,8 millions d'entrées-France pour Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau910 millions de dollars de recettes dans le monde (337 millions de dollars aux Etats-Unis) et 6,9 millions d'entrées-France pour Le Seigneur des anneaux : les deux tours300 millions de dollars de budget pour la trilogie100 millions de lecteurs dans le monde12 millions d'anneaux posés à la main pour les cotes de maille915 000 mètres de pellicule utilisée90 000 photos de tournage48 000 pièces d'armes et d'armures fabriquées20 602 participations de figurants au total20 000 dollars par costume pour la garde-robe d'Arwen (Liv Tyler)19 000 costumes15 000 éléments de costumes10 000 masques6 000 m² de surface pour les studios de Weta Workshop2 400 techniciens au total2 000 armes1 600 paires de pieds de Hobbits800 plans d'effets visuels pour Le Seigneur des anneaux : les deux toursJusqu'à 700 acteurs sur certaines scènes600 plans d'effets visuels pour Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau550 heures de making-of400 pages de scénario filmées350 décors construits et plus de 100 lieux de tournage274 jours de prises de vues principalesJusqu'à 250 chevaux pour une scène200 masques d'orques180 infographistes159 prothèse de nez pour Gandalf (Ian McKellen)150 costumes crées pour chaque civilisationUne équipe technique allant jusqu'à 148 personnes sur certaines scènes114 rôles parlés45 techniciens de décors40 tailleurs, designers, cordonniers, brodeuses et bijoutiers (Département costumes)30 à 40 costumes par hobbit30 lieux vierges visités par l'équipe durant le tournage24h/24 de mise en marche des fours à latex durant 3 ans et demi, 365 jours par an, pour fabriquer tous les masques et prothèses dans les temps15 mois de tournage13 nominations aux Oscars et 4 statuettes (Meilleure musique, Meilleurs effets visuels, Meilleurs maquillages et Meilleurs photographie) pour Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau6 nominations aux Oscars et 2 statuettes (Meilleurs effets visuels et Meilleur montage sonore) pour Le Seigneur des anneaux : les deux tours7 ans de développement5 équipes de prises de vue4 versions par épée (une version gros plan avec épée forgée à la main avec poignée sculptée et gravée, une version à l'échelle hobbit ou humaine, une version légère en aluminium, une version en caoutchouc pour les cascades)4 taille pour l'Anneau Unique (petite taille pour les doublures hobbit, taille normale, taille géante pour les grandes doublures, anneau de 10 cm pour les très gros plans)3 films tournés simultanément2 forgerons1 Anneau, pour les gouverner tous...

Avant-propos de Peter Jackson
Le dossier de presse du Seigneur des anneaux : le retour du roi s'ouvre sur ces mots du cinéaste Peter Jackson :"J'ai consacré ces sept dernières année de ma vie à écrire, réaliser et produire la Trilogie du Seigneur des anneaux. ce fut une odyssée épuisante, finalement assez proche de celle de nos personnages, Frodon et Sam, avec peu de sommeil, une vie qui n'a plus rien de normal et de nombreux moments où l'on se demande si on arrivera un jour au bout...Aux deux années de préproduction ont succédé 274 jours de tournage, eux-mêmes suivis par trois ans de post-production. Chaque étape du processus de création apportait son lot de défis, pour lesquels le plus souvent, la solution était à inventer. Régulièrement, une question me revenait : n'aurait-il pas été préférable de faire autre chose que Le Seigneur des anneaux ?La réponse a toujours été non. D'abord parce que j'ai eu la chance de travailler avec certains des acteurs et des techniciens les plus talentueux que l'on puisse trouver dans le monde. Pendant toutes ces années, chaque jour m'a prouvé que nous partagions une véritable passion pour l'oeuvre de J.R.R. Tolkien. Cet amour nous a donné l'énergie, le courage de tout surmonter ; il nous a poussés à donner le meilleur de nous-mêmes pour ces films. Je serai éternellement reconnaissant à New Line Cinema de m'avoir offert la chance de porter à l'écarn ma vision du Seigneur des anneaux.Le professeur Tolkien a dit autrefois que 'la marmite de soupe, le choudaron de l'histoire a toujours bouillonné, et qu'y ont été continuellement ajoutés de nouveaux ingrédients, délicats ou moins raffinés'. A présent, je suis heureux de laisser ces films vivre leur vie dans ce monde et devenir ce que cette génération, ou les prochaines, voudront faire d'eux. Que ma contribution soit en fin de compte jugée 'délicate ou moins raffinée' n'est pas essentiel pour moi. désormais, elle existe. La Trilogie ne m'appartient plus, elle est maintenant entre les mains de ceux pour qui ces films ont été faits : les gens qui aiment ces livres et ont toujours aimé le cinéma".

Multiples retours en Terre du Milieu pour l'équipe du film
Dès la préparation du projet, Peter Jackson avait demandé à disposer d'un budget pour retourner certaines scènes entre chaque film de la saga. il pouvait ainsi modifier et améliorer certaines prises de vues des différentes équipes de tournage, et ainsi affiner sa vision de l'histoire et des personnages. on estime ainsi que 20 % du Retour du Roi ont été refilmés par ses soins durant l'année 2003. Ces retours en Terre du Milieu étaient également l'occasion pour les comédiens et les techniciens de retrouver cette équipe devenue presque une famille...

"Approved P.J."
Durant la pré-production, un tampon spécial "Approved P.J." ("Approuvé par Peter Jackson") fut crée, afin d'être appliqué sur les dessins et designs acceptés par le cinéaste. Chaque designer et artiste n'attendait qu'une seul chose : que leur dernière création soit tamponnée "Approved P.J." !

Une distribution française onéreuse
La distribution française de la trilogie réalisée par Peter Jackson a coûté très cher. Metropolitan FilmExport a en effet acquis les droits de distribution des trois films pour la modique somme de 100 millions de francs.

Une cassette pour les gouverner tous...
A l'origine, Elijah Wood n'avait que peu de chance de participer à l'aventure du Seigneur des anneaux : en effet, Peter Jackson souhaitait engager des comédiens britanniques pour incarner les Hobbits. L'acteur, américain, désirait tellement incarner Frodon qu'il travailla en conséquence pour modifier son accent. Et pour convaincre le réalisateur de ses qualités, il lui envoya un bout d'essai, filmé par son ami et cinéaste George Huang, dans lequel, vêtu à la Hobbit, il arpentait les collines dans la peau de Frodon. Des efforts qui portèrent leurs fruits : Peter Jackson avait trouvé son Porteur de l'Anneau.

La naissance du projet
C'est en 1994 que l'idée vient à Peter Jackson d'adapter Le Seigneur des anneaux, la communauté de l'anneau. Un pari osé qu'il défend bec et ongles : après avoir refusé l'offre de Miramax qui voulait en faire un seul et unique film, le réalisateur présente son projet à la maison de production Fine Line et au distributeur New Line. En leur dévoilant un petit film en images de synthèse basé sur la trilogie, il parvient à les convaincre du potentiel d'un tel défi. C'est le début d'une grande aventure.

Un casting très particulier
Parallèlement au casting des comédiens principaux, déjà loin d'être aisé, la production a du se pencher sur le casting des figurants, qui a demandé énormément d'efforts. Les personnes recherchées devaient en effet correspondre à des profils bien définis, chacun devant correspondre à une civilisation précise du monde de Tolkien (Hobbit, Nain, Elfe...).

Parler le language elfique...
Le tournage de la trilogie n'a pas seulement été éprouvant physiquement pour les comédiens. Ceux-ci ont, en plus, été amenés à parler le langage elfique, jamais utilisé oralement. Pour ce faire, ils ont disposé de l'aide d'Andrew Jack, un répétiteur dialectes et langues inventées qui leur a enseigné la phonétique pour donner vie à cette langue bien étrangère pour eux.

Un couple inséparable
Peter Jackson a toujours travaillé en collaboration avec sa femme. Depuis Meet the Feebles, Frances Walsh, la compagne du néo-zélandais, agit en tant que co-scénariste de tous ses films. Après avoir été productrice exécutive de Fantômes contre fantômes, elle se charge également de co-produire Le Seigneur des anneaux, la communauté de l'anneau. Inséparables, on vous dit...

Peter Jackson : une seconde adaptation
Peter Jackson n'est pas le premier à se lancer dans le pari fou d'adapter la trilogie du Seigneur des Anneaux. Avant lui, en 1978, Ralph Bakshi avait tenté l'expérience, mais sous la forme d'un dessin animé. Le résultat n'avait pas convaincu les puristes, accusant le film d'animation de ne pas véritablement rendre justice à l'oeuvre de Tolkien. A noter que dans ce dessin animé, l'acteur John Hurt prête sa voix au personnage d'Aragorn.

Stuart Townsend évincé
Le comédien irlandais Stuart Townsend ne connaîtra pas la sensation de jouer dans la trilogie. Premier choix de Peter Jackson pour incarner le personnage d'Aragorn, il est rapidement et sans ménagement écarté du projet en raison de "divergences artistiques", selon New Line. C'est Viggo Mortensen qui sera finalement Aragorn, fils d'Arathorn, alias Grand-Pas. Un rôle qui lui fut proposé alors que le tournage avait déjà commencé, et qu'il accepta sans aucune préparation, persuadé par henry, son fils de 12 ans, qu'il devait participer à cette aventure unique...

26 minutes pour patienter
L'attente autour de la trilogie étant énorme, la production a souhaité, en amont, proposer un montage de 26 minutes à des journalistes privilégiés, cela afin de mettre intelligemment l'eau à la bouche à la planète cinéma. Ce montage, impressionnant, a été projeté pour la première fois en 2001, lors du Festival du Film de Cannes.

Christopher Lee et son rôle...
Le légendaire comédien Christopher Lee incarne le personnage du magicien Saroumane dans la trilogie. Mais à l'origine, il manifestait plutôt l'envie d'incarner l'autre magicien, Gandalf. Les cascades effectuées par ce dernier ont cependant contraints Christopher Lee, trop âgé, a renoncer à son désir initial. Une satisfaction pour Peter Jackson, qui ne voyait que lui pour interpréter Saroumane.

Des "caméos" pour Peter Jackson
Peter Jackson a l'habitude de faire une petite apparition clin d'oeil dans chacun de ses films. Ainsi, dans La Communauté de l'anneau, on l'aperçoit furtivement dans le rôle d'un habitant du village de Bree. Dans Les Deux tours, il incarne un soldat défendant le gouffre de Helm lors d'une bataille épique. Saurez-vous le reconnaître ?

Deux projets avortés...
A en croire l'acteur Christopher Lee, Peter Jackson n'est pas le seul à avoir voulu porter la trilogie de J.R.R. Tolkien sur grand écran. Le chanteur Sting et le metteur en scène John Boorman auraient en effet été un temps intéressés par l'aventure.

Un Frodon peut en cacher un autre !
C'est Elijah Wood qui le dit : à l'origine, ce n'est pas lui qui devait incarner Frodon, le personnage central de la trilogie sur grand écran, mais Dominic Monaghan. Quand Peter Jackson a visionné la cassette vidéo envoyée par Elijah Wood, la révélation a cependant été immédiate : celui-ci EST Frodon. Dominic Monaghan n'a, lui, pas trop perdu au change, puisqu'il a hérité au final du rôle de Merry, camarade hobbit de Frodon.

Hobbits = "Beatles" ?
Durant le tournage du Seigneur des anneaux, la communauté de l'anneau, Peter Jackson a donné un surnom bien particulier aux quatre acteurs qui incarnent les hobbits. Grand fan des Beatles, il leur a en effet donné à chacun le nom de l'un des membres du groupe ! Pour l'anniversaire de Peter Jackson, les quatres acteurs lui ont rendu la pareille en lui offrant une photo d'eux déguisés en Beatles !

Un tournage épuisant
Le tournage de la trilogie a été particulièrement éprouvant pour les comédiens. Certaines des journées de travail pouvaient durer jusqu'à plus de 16 heures et pour les hobbits, la pose des prothèses en latex à leurs pieds durait plus d'une heure. Sean Astin, qui incarne Sam, est ainsi ressorti épuisé du tournage à la fin duquel il a perdu une douzaine de kilos.

3 films en simultanés !
Si Robert Zemeckis avait tourné deux épisodes de la saga Retour vers le futur en même temps, Peter Jackson est le seul cinéaste à avoir tourné trois films de manière simultanée, avec l'aide de pas moins de cinq équipes. C'était selon lui l'unique moyen de mener à terme, au niveau économique, cet ambitieux projet.

Une amitié qui dépasse le cadre du film...
Non contents d'être deux amis inséparables dans Le Seigneur des anneaux, la communauté de l'anneau, où ils incarnent respectivement Frodon et Sam, les comédiens Elijah Wood et Sean Astin sont aujourd'hui, paraît-il, les meilleurs amis du monde en dehors des plateaux. Un parallèle bien sympathique...

Un Viggo Mortensen déchaîné!
Le moins que l'on puisse dire est que Viggo Mortensen a pris très à coeur son rôle d'Aragorn dans Le Seigneur des anneaux. Il a lui-même effectué toutes ses cascades et s'est cassé une dent lors d'un coup d'épée malheureux. Pas troublé pour un sou, le comédien a immédiatement demandé de la glue pour recoller sa dent cassée et reprendre le tournage aussi vite que possible ! Autre témoignage de l'importance qu'il accordait au film et de sa méthode pour s'imprégner de son rôle, le comédien ememnait son épée partout avec lui (au restaurant, en voiture...) et dormait même avec ! Il lui est même arrivé de dormir avec son cheval...

Un génie qui accouche d'un succès colossal...
C'est en 1892 que naît J.R.R. Tolkien, en Afrique du Sud. Ce britannique exerce d'abord en tant que lexicographe pour un dictionnaire puis devient professeur de langue et de littérature anglaise aux universités de Leeds et d'Oxford. Spécialisé dans les dialectes anglo-saxons, J.R.R. Tolkien est aussi passionné par les langages nordiques et les langues imaginaires. Il sera d'ailleurs le créateur de deux langue complètes : le Quenya et le Sindarin, parlers elfiques que l'ont peut entendre dans le film. C'est en cherchant un cadre historique pour ces langues qu'il invente la Terre du Milieu.En 1937, il publie Bilbo le Hobbit, premier roman qu'il destine aux enfants. Mais c'est en 1954 et 1955 que J.R.R. Tolkien entre dans la légende avec la publication de la suite de Bilbo, l'immensément long et beaucoup plus sombre Seigneur des Anneaux. Avec ce livre, il entendait doter d'un grand ensemble mythologique son pays, qui en était dépourvu. Les Anglais ne sont d'ailleurs pas des ingrats puisqu'ils ont élu son livre meilleure oeuvre du 20e siècle. Près de 200 millions de lecteurs dans le monde ont vibré à la lecture de ce classique au confluent de la littérature (pour ses procédés narratifs) et du mythe (pour sa façon de parler à l'inconscient collectif à travers des symboles universels).

La rencontre de Christopher Lee et Tolkien
De tous ceux qui ont participé à l'aventure cinématographique du Seigneur des Anneaux, Christopher Lee est le seul à avoir rencontré l'auteur de la saga J.R.R. Tolkien, avec qui il a pu partager quelques mots. Un privilège pour le comédien qui avoue également avoir acheté la trilogie littéraire dès sa parution en 1954 et 1955.

Un tatouage sous le signe des Elfes
Afin de marquer la fin d'un tournage marathon et d'immortaliser à jamais une période importante de leur vie, tous les acteurs du Seigneur des anneaux, la communauté de l'anneau se sont livrés à une petite fantaisie corporelle. Chacun s'est en effet tatoué le chiffre "9" sur le corps, avec cependant une particularité propre à l'univers de Tolkien puisqu'il était inscrit en langage Elfe.

Elijah Wood et l'Anneau unique
C'est Elijah Wood, interprète du Porteur de l'Anneau Frodon Sacquet, qui a hérité de l'"Anneau unique". Peter Jackson et sa femme et collaboratrice Fran Walsh lui ont remis ce cadeau lors d'une séances d'enregistrement de dialogues additionnels. Plusieurs exemplaires du maléfique artefact étaient bien entendu utilisés lors du tournage de la trilogie, mais le bijou dont a hérité le comédien est l'anneau majoritairement employé sur les plateaux. Un cadeau unique et magique.

Sean Connery écarté
Dès l'annonce de la mise en chantier de la trilogie, le nom de Sean Connery a immédiatement été murmuré par de nombreux fans de la saga pour le rôle de Gandalf. Le comédien a d'ailleurs proposé ses services à Peter Jackson en vue d'interpréter le puissant magicien. Le cinéaste repoussa pourtant l'idée, préférant un comédien moins connu. C'est Ian McKellen qui fut jugé le plus apte à capturer l'essence de ce personnage essentiel de la Communauté de l'Anneau.

Modifier les tailles
Pour illustrer à l'écran les différences de taille entre les Hobbits et leurs homologues humains, elfes et magiciens, l'équipe utilisa des perspectives forcées, plaçant les personnages les plus grands près de l'objectif de la caméra pour les faire paraître plus imposants que les semi-hommes. Autres astuces : un système de plates-formes et de poulies permettant aux comédiens de bouger en même temps que la caméra pour maintenir cette perspective forcée, la construction du décor à différentes échelles, l'utilisation d'images composites, de comédiens sur échasses ou de géants et de personnes de petite taille engagés comme doublure et portant pour certains des masques à l'effigie des héros du film...

Le souci du détail
Peter Jackson a parsemé son film de références à l'oeuvre de J.R.R. Tolkien et de petits détails peremttant à la Terre du Milieu d'apparaître plus réaliste. Les passionnés reconnaîtront ainsi les trois Trolls transformés en statues, lors d'une halte d'Aragorn et des Hobbits dans leur fuite vers Fondcombe. Autres clins d'oeil : les chants de Bilbon et Gandalf, la carte du Mont Solitaire de Bilbon (référence au roman Bilbo le hobbit), les présents de Galadriel (capes elfiques, broches et armes) ou encore la grâce des Elfes (Legolas ne s'enfonçant pas dans la neige sur les flancs du Mont Caradhras entre autres).

Du sang noir pour la censure
Afin d'éviter une classification trop sévère défavorable à la carrière de sa trilogie, Peter Jackson a opté pour une solution efficace : écarter l'idée d'un sang rouge et donner du sang noir aux créatures maléfiques de Sauron et Saroumane (Orcs, Gobelins et autres Uruk-Haï). De sorte que les violents combats des trois films (dont la bataille du Gouffre du Gouffre de Helm du Seigneur des anneaux : les deux tours) soient moins "sanglants" visuellement et ne s'attirent pas les foudres des censeurs...

De la moquette pour respecter la nature
Des kilomètres de moquette furent utilisés par l'équipe du film pour ne pas détériorer la nature dans des endroits immaculés et vierges de toute civilisation où furent tournées certaines scènes du film.

Gollum : plus qu'un personnage numérique
Créer le personnage de Gollum, ancien Hobbit rongé par l'Anneau pour devenir une créature difforme, à la fois menaçante et pathétique, fut l'un des défis de la trilogie du Seigneur des anneaux. Crée via des logiciels d'animation de synthèse de pointe, ce personnage devait avant tout être le plus crédible possible, notamment de par ses nombreuses interactions avec Frodon (Elijah Wood) et Sam (Sean Astin). Une réussite, qui tient pour beaucoup à la performance d'Andy Serkis. Tournant avec les autres acteurs dans un costume bleu/vert/blanc ensuite effacé au montage, il retourna ensuite toutes ses scènes en studio, couvert de capteurs de mouvements, puis les reprit une nouvelle fois derrière le micro pour doubler la créature et numériser ses expressions faciales : de nombreuses heures de travail, qui font de lui l'acteur ayant fourni le plus gros travail sur la trilogie du Seigneur des anneaux !Outre sa gestuelle, son apport fut essentiel au niveau de la voix de Gollum : "Je me sens lié à ce son sur le plan émotionnel. Pour moi, la voix de Gollum laisse transparaître sa douleur cachée. Ses souvenirs, ses émotions sont prisonniers quelque part dans sa gorge. Rien qu'en faisant sa voix, je suis entré immédiatement dans la dimension physique de Gollum, et j'ai incarné le rôle comme si je jouais réellement à l'image", explique Andy Serkis. Une performance saluée par Peter Jackson-"Gollum est probablement le personnage virtuel le plus ‘humain' qui ait jamais vu le jour dans un film. Il est né de l'acteur"-, mais également par le studio New Line qui souhaite obtenir une nomination à l'Oscar du Meilleur second rôle en 2003 ! Une première pour un personnage numérique...

Massive : la vrai magie du "Seigneur des anneaux"
La transposition au cinéma de la trilogie du Seigneur des anneaux n'aurait pas été possible sans un logiciel d'animation capable de transposer à l'écran les gigantesques scènes de batailles imaginées par J.R.R. Tolkien. Ainsi, les techniciens du studio Weta Workshop ont mis au point le logiciel Massive, qui offre à Peter Jackson la possibilité de créer d'innombrables entités numériques, chacune dotée de sa propre personnalité et de sa propre indépendance. En résultent des scènes de combat incroyablement réalistes, où les combattants artificiels ne répètent plus des mouvements préprogrammés mais agissent et réagissent en fonction de leur environnement. Dévoilé dans le prologue du Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau, Massive fut l'un des outils essentiels sur Le Seigneur des anneaux : les deux tours et Le Seigneur des anneaux : le retour du roi, notamment lors de la scène du Gouffre de Helm."J'ai mis au point ce programme en l'imaginant comme une vie artificielle, et non en la considérant comme un système d'animation de foule", explique le concepteur du programme Stephen Regelous. "Massive travaille en créant des agents qui possèdent leurs propres caractéristiques aléatoires et ont la capacité de prendre leurs propres décisions dans une situation de foule. Pour que ces agents réagissent naturellement à leur environnement, il fallait qu'ils disposent des même sens que nous, humains, pour l'appréhender. Ils sont donc dotés de la vision, de l'audition, du toucher –ils entrent en collision avec les autres agents. Ils perçoivent leur environnement. Chaque agent est en outre doté de ses propres traits de caractère : l'agressivité, l'audace, la lâcheté... Il faut y ajouter les paramètres qui définissent quel est leur degré de saleté, leur taille, leur fatigue. Il y a d'innombrables paramètres qui entrent en jeu pour déterminer comment ces agents se comportent. Ce sont des entités uniques"."Chacun de ces agents a une cerveau, une intelligence artificielle", reprend le directeur technique de Massive Geoff Tobin. "Une partie du cerveau de ces agents décide quelle action à accomplir selon le contexte, l'instant, et l'autre partie transmet des informations sur le type de terrain, les ennemis qui l'environnent, les alliés, les déplacements. D'une certaine manière, ils ne sont pas si différents de vrais figurants !"Pour Richard Taylor, responsable de Weta, "chacun de ces personnages possède son propre éventail de mouvements militaires, son répertoire d'action. Tous ces éléments ont été intégrés aux personnages. Chaque personnage numérique a été crée dans les moindres détails : il devait donner l'impression de posséder sa propre volonté, sa propre détermination, pour compléter le jeu des acteurs réels. On ne devait absolument pas déceler la différence. (...) Certaines des scènes que l'on voit au Gouffre de Helm défient l'entendement : ces batailles titanesques créées par massive avec des dizaines de milliers de soldats qui s'agitent dans une atmosphère de colère et de mort, et tout cela a été crée numériquement..."

Fran Walsh : le cri des spectres
Etonnement, c'est la scénariste et femme de Peter Jackson Fran Walsh qui prête sa voix au cri inhumain des spectres de l'anneau (les cavaliers noirs). Ne parvenant pas à trouver de son assez effrayant, les bruiteurs "jetèrent leur dévolu" sur Fran Walsh sur les conseils de Peter Jackson. Un pari gagnant...

L'étalonnage numérique
Très tôt, Peter Jackson et ses producteurs décidèrent d'utiliser l'étalonnage numérique sur la trilogie. Cette technique consiste à numériser le film, puis revoir chaque scène et modifier leur éclairage pour obtenir une photo unifiée, et finalement retransposer le long métrage sur pellicule. La trilogie du Seigneur des anneaux mêlant prises de vues réelles, miniatures, images de synthèses et images composites, cette technique était essentielle pour donner à la saga une unité de ton et de couleurs.

Un premier montage de 5 heures pour le premier film
Le premier montage de La Communauté de l'anneau durait environ cinq heures ! Peter Jackson dut donc se résoudre à de nombreuses coupes et sdécida, avec ses collaborateurs, de recentrer l'histoire sur la quête de Frodon. La durée du film fut ainsi réduite à un peu moins de trois heures. Une version longue du film, proposée en DVD, comporte près de trente minutes de scènes supplémentaires.

Quand Boromir a le vertige...
Effrayé par la perspective de reprendre l'hélicoptère après un premier voyage mouvementé, Sean Bean, interprète de Boromir dans La Communauté de l'anneau, refusa de remonter dans l'un des appareils nécessaire pour transporter les comédiens sur un lieu de tournage inaccessible. Il prit donc sa voiture et termina le trajet à pied, escaladant deux heures durant les collines pour rejoindre ses partenaires !

1er jour de tournage
Le premier jour de tournage officiel de la trilogie fut celui de la scène de La Communauté de l'anneau où les quatre hobbits doivent se cacher sous une souche pour échapper au sinistre Cavalier noir sur le chemin dans la forêt.

Sean Astin, l'ange gardien d'Elijah Wood
Comme son personnage de Sam dans la trilogie, Sean Astin fut un véritable ange gardien pour Elijah Wood (Frodon). Sans cesse sur le qui-vive concernant la sécurité de son partenaire, il l'aidait à résoudre tous ses problèmes, comme notamment le jour où ce dernier oublia ses clés dans son appartement. Sean Astin prit toute l'opération en main, appelant le serrurier et s'occupant de toutes les démarches à faire, pour que son collègue et ami puissent garder l'esprit tranquille...

L'Anneau unique = l'alliance du producteur
Crée par une équipe spéciale de joaillier, l'Anneau unique fut forgé dans quatre tailles différentes : petite taille pour les doublures hobbit, taille normale, taille géante pour les grandes doublures, ainsi qu'une version de 10 centimètres de diamètre pour les très gros plans. Sa forme est notamment basée sur celle de l'Alliance du producteur Rick Porras.

Créer Hobbitebourg
Hobbitebourg était essentiel à l'histoire : il devait témoigner du "paradis" pour lequel se bat Frodon. Le village des Hobbits fut donc créer largement en amont du tournage, basé sur les croquis de John Howe et Alan Lee. Les plantes, fleurs, arbres et potagers furent plantés un an avant le début du tournage, pour donner à ce décor naturel une véritable authenticité et un air de vécu.

Peter Jackson dans le rôle de Bilbon !
Un mois avant le début du tournage, Peter Jackson et quelques collaborateurs répétèrent la scène de dialogue entre Bilbon (Ian Holm) et Gandalf (Ian McKellen) dans le décors de Hobbitebourg, afin de préparer leurs angles de prise de vue. Peter Jackson en personne se glissa dans la peau de Bilbon et livra une très bonne performance, tandis qu'un technicien muni d'un masque incarnait Gandalf. Quant au producteur Rick Porras, il jouait le rôle de Frodon.

Une aide de George Lucas
Utilisant la technique dite de "Prévisualisation" pour visualiser en amont du tournage les scènes difficiles du film (requérant notamment de nombreux effets visuels), l'équipe de Peter Jackson reçut une aide bienvenue en la personne de George Lucas et son producteur Rick McCallum. Ces derniers les invitèrent même au légendaire Skywalker Ranch afin de partager leurs informations sur cette technologie, et de visionner au passage les premières images de Star wars : épisode 2 - L'Attaque des clones...

L'importance des story-boards
Afin d'entreprendre le tournage simultané de trois films, le travail de préparation en amont de la production fut évidemment essentiel. Peter Jackson et son équipe travaillèrent donc d'arrache-pied sur les story-boards du film durant 4 à 5 ans !

Christopher Lee et Tolkien
Le seul acteur de la saga à avoir rencontré J.R.R. Tolkien (l'auteur des livres du Seigneur des Anneaux) n'est autre que Christopher Lee, qui interprète Saroumane.

Kylie Minogue pour Galadriel
La chanteuse Kylie Minogue a postulé pour avoir le rôle de Galadriel, mais en vain. D'après Elijah Wood, Peter Jackson refusa qu'elle incarne Galadriel car elle était trop petite.

Le clan hobbit
Au début du tournage, seuls les 4 interprètes des Hobbits furent convoqués sur le plateau. Ces derniers sont restés 2 mois ensemble sans le reste du casting. L'idée de Peter Jackson était alors de créer un groupe uni bien que les acteurs ne se connaissaient pas avant le début de l'aventure.

Attention les yeux
John Rhys-Davies a vécu un vrai calvaire dans la peau de Gmili. Obligé de porter des prothèses au visage pour incarner le nain, l'acteur s'est révélé allergique à ces appendices qui lui provoquaient de l'eczéma et finissaient par lui faire gonfler les yeux.

La femme est l'avenir du Hobbit
Billy Boyd (Pippin) était doublé par une fille pour les plans d'ensemble notamment, une jeune thaïlandaise qui rêvait de devenir cascadeuse.

Pas le pied ce film
Tourner avec des prothèses présente d'énormes contraintes pour les acteurs. Pour incarner les Hobbits, Sean Astin, Elijah Wood, Billy Boyd et Dominic Monaghan devaient se lever aux aurores vers 4h30-5h du matin afin de se faire poser leurs différents appendices. Pas moins de 2h étaient nécessaires pour fixer les prothèses des pieds, notamment. La contrainte était telle que Sean Astin a compté le nombre de jours où il fut obligé d'enfiler ces prothèses sans que l'on aperçoive ses pieds à l'écran. L'acteur en a ainsi totalisé 50 sur les 274 jours de tournage qui auront été nécessaires pour boucler cette épopée.

Pipin en rythme
Lors de la grande fête célébrant les 111 ans de Bilbon, on peut voir Billy Boyd à 2 endroits en même temps. Si Pippin est occupé à lancer des feux d'artifices en compagnie de Merry, l'acteur apparaît également parmi les musiciens de la fête avec une mandoline entre les mains. Concernant cette scène, d’ailleurs, si la préparation de l'anniversaire a été filmée en extérieur dans un champ de Matamata, la réception, en elle-même, a été tournée en studio.

La crue du Roi
A l'origine, Peter Jackson et ses équipes souhaitaient tourner les 3 films dans l'ordre. S'ils commencèrent par les séquences de La Communauté de
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Seigneur des anneaux (le) : le retour du roi (III) (The Lord of the Rings: The Return of the King)

710 
Fantastique USA 2003 200 min.
Peter Jackson Elijah Wood (Frodon Sacquet), Sean Astin (Sam), Viggo Mortensen (Aragorn), Ian McKellen (Gandalf), Liv Tyler (Arwen), Orlando Bloom (Legolas), Billy Boyd (Pippin), Dominic Monaghan (Merry), Andy Serkis (Gollum / Sméagol), Bernard Hill (le roi Théoden de Rohan), Miranda Otto (Eowyn de Rohan), Karl Urban (Eomer), Bruce Hopkins (Gamelin), David Wenham (Faramir), John Noble (Denethor, Intendant du Gondor), Hugo Weaving (Elrond), Cate Blanchett (Galadriel), Marton Csokas (Celeborn), Ian Holm (Bilbon Sacquet), Lawrence Makoare (Le Roi Sorcier), Paul Norell (le Roi des Morts), Sarah McLeod (Rosie), Alexandra Astin (Elanor Gamgee), Thomas Robins (Déagol), Noel Appleby (Everard Proudfoot), Christopher Lee (Saroumane (version longue)), Brad Dourif (Grima Langue-de-Serpent (version longue)), Bruce Spence (la bouche de Sauron (version longue)), Royd Tolkien (un soldat du Gondor), Peter Jackson (Chef des corsaires), Sean Bean (Boromir (scène tirée de 'La Communauté de l'Anneau')), Harry Sinclair (Isildur (scène tirée de 'La Communauté de l'Anneau)), John Rhys-Davies (Gimli), Pete Smith (II) (Orc), Jed Brophy (Orc), Alistair Browning (Damrod), John Bach (Madril), Sala Baker (Orc/Sauron), Ian Hughes (Irolas), David Aston (Gondorian Soldier 3), Billy Jackson (Enfant), Katie Jackson (Enfant), Robert Pollock (Orc), Joel Tobeck (Orc Lieutenant 1), Shane Rangi (Harad Leader 2), Bruce Phillips (Grimbold), Bret McKenzie (Elf Escort), Stephen Ure (Gorbag), Ross Duncan (Orc), Peter Tait (Shagrat), Sadwyn Brophy (Eldarion), Richard Edge (Gondor Soldier), Todd Rippon (Acteur), Jason Fitch (Acteur), Maisy McLeod-Riera (Actrice), John Rhys-Davies (Gimli), Alan Howard (Voice of the Ring), Peter Jackson (Scénariste), Philippa Boyens (Scénariste), Frances Walsh (Scénariste), J.R.R. Tolkien (D'après l'oeuvre de), Andrew Jack (Dialoguiste), Roisin Carty (Dialoguiste), David Salo (Dialoguiste).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=39187.html
Synopsis :

Les armées de Sauron ont attaqué Minas Tirith, la capitale de Gondor. Jamais ce royaume autrefois puissant n'a eu autant besoin de son roi. Mais Aragorn trouvera-t-il en lui la volonté d'accomplir sa destinée ?
Tandis que Gandalf s'efforce de soutenir les forces brisées de Gondor, Théoden exhorte les guerriers de Rohan à se joindre au combat. Mais malgré leur courage et leur loyauté, les forces des Hommes ne sont pas de taille à lutter contre les innombrables légions d'ennemis qui s'abattent sur le royaume...
Chaque victoire se paye d'immenses sacrifices. Malgré ses pertes, la Communauté se jette dans la bataille pour la vie, ses membres faisant tout pour détourner l'attention de Sauron afin de donner à Frodon une chance d'accomplir sa quête.
Voyageant à travers les terres ennemies, ce dernier doit se reposer sur Sam et Gollum, tandis que l'Anneau continue de le tenter...
Critique :

Note de la presse : 3,8/5
Note des spectateurs : 4,5/5 (Pour 71 367 notes : 79% de *****, 14% de ****, 2% de ***, 3% de **, 2% de *, 0% de °)

Fiche technique :

Récompenses : 22 prix et 9 nominations
Box Office France : 7 256 353 entrées
Distributeur : Metropolitan FilmExport
Budget : 94 000 000 $
Année de production : 2003
Langue : Anglais
Date de sortie DVD : 18 janvier 2011
Date de sortie Blu-ray : 6 avril 2010
Colorimétrie : Couleur
Type de film : Long-métrage
N° de Visa : 109443

Secrets de tournage :

Hugo Weaving : de la Matrice à l'Anneau
Interprète de l'agent Smith, l'Australien Hugo Weaving a enchaîné avec une autre franchise fantastique d'envergure, Le Seigneur des anneaux où il incarne Le Seigneur elfe Elrond et où il a croisé de nouveau le producteur Barrie Osborne. Avant de retrouver les plateaux de The Matrix reloaded et The Matrix revolutions... Il a ainsi attaché son nom à deux des plus grandes sagas fantastiques de ce début de siècle.

"Le Seigneur des anneaux" sur grand écran
Comme l'oeuvre littéraire de J.R.R. Tolkien, la saga du Seigneur des anneaux a été divisée en trois volets pour son passage sur grand écran, sous la direction de Peter Jackson. Entamée avec Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau en décembre 2001, elle est suivie par Le Seigneur des anneaux : les deux tours en décembre 2002, et Le Seigneur des anneaux : le retour du roi en décembre 2003, les version longues et définitives des films sortant à chaque fois un an plus tard environ, au format DVD. Une autre adaptation avait précédemment vu le jour en 1978 : Le Seigneur des anneaux de Ralph Bakshi, un film d'animation initialement prévu en deux parties, avant qu'un échec commercial ne condamne la deuxième partie du projet. Deux téléfilms animés, The Hobbit en 1978 et The Return of the king en 1980, ont également vu le jour.

La saga des anneaux en chiffres
860 millions de dollars de recettes dans le monde (313 millions de dollars aux Etats-Unis) et 6,8 millions d'entrées-France pour Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau910 millions de dollars de recettes dans le monde (337 millions de dollars aux Etats-Unis) et 6,9 millions d'entrées-France pour Le Seigneur des anneaux : les deux tours300 millions de dollars de budget pour la trilogie100 millions de lecteurs dans le monde12 millions d'anneaux posés à la main pour les cotes de maille915 000 mètres de pellicule utilisée90 000 photos de tournage48 000 pièces d'armes et d'armures fabriquées20 602 participations de figurants au total20 000 dollars par costume pour la garde-robe d'Arwen (Liv Tyler)19 000 costumes15 000 éléments de costumes10 000 masques6 000 m² de surface pour les studios de Weta Workshop2 400 techniciens au total2 000 armes1 600 paires de pieds de Hobbits800 plans d'effets visuels pour Le Seigneur des anneaux : les deux toursJusqu'à 700 acteurs sur certaines scènes600 plans d'effets visuels pour Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau550 heures de making-of400 pages de scénario filmées350 décors construits et plus de 100 lieux de tournage274 jours de prises de vues principalesJusqu'à 250 chevaux pour une scène200 masques d'orques180 infographistes159 prothèse de nez pour Gandalf (Ian McKellen)150 costumes crées pour chaque civilisationUne équipe technique allant jusqu'à 148 personnes sur certaines scènes114 rôles parlés45 techniciens de décors40 tailleurs, designers, cordonniers, brodeuses et bijoutiers (Département costumes)30 à 40 costumes par hobbit30 lieux vierges visités par l'équipe durant le tournage24h/24 de mise en marche des fours à latex durant 3 ans et demi, 365 jours par an, pour fabriquer tous les masques et prothèses dans les temps15 mois de tournage13 nominations aux Oscars et 4 statuettes (Meilleure musique, Meilleurs effets visuels, Meilleurs maquillages et Meilleurs photographie) pour Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau6 nominations aux Oscars et 2 statuettes (Meilleurs effets visuels et Meilleur montage sonore) pour Le Seigneur des anneaux : les deux tours7 ans de développement5 équipes de prises de vue4 versions par épée (une version gros plan avec épée forgée à la main avec poignée sculptée et gravée, une version à l'échelle hobbit ou humaine, une version légère en aluminium, une version en caoutchouc pour les cascades)4 taille pour l'Anneau Unique (petite taille pour les doublures hobbit, taille normale, taille géante pour les grandes doublures, anneau de 10 cm pour les très gros plans)3 films tournés simultanément2 forgerons1 Anneau, pour les gouverner tous...

Avant-propos de Peter Jackson
Le dossier de presse du Seigneur des anneaux : le retour du roi s'ouvre sur ces mots du cinéaste Peter Jackson :"J'ai consacré ces sept dernières année de ma vie à écrire, réaliser et produire la Trilogie du Seigneur des anneaux. ce fut une odyssée épuisante, finalement assez proche de celle de nos personnages, Frodon et Sam, avec peu de sommeil, une vie qui n'a plus rien de normal et de nombreux moments où l'on se demande si on arrivera un jour au bout...Aux deux années de préproduction ont succédé 274 jours de tournage, eux-mêmes suivis par trois ans de post-production. Chaque étape du processus de création apportait son lot de défis, pour lesquels le plus souvent, la solution était à inventer. Régulièrement, une question me revenait : n'aurait-il pas été préférable de faire autre chose que Le Seigneur des anneaux ?La réponse a toujours été non. D'abord parce que j'ai eu la chance de travailler avec certains des acteurs et des techniciens les plus talentueux que l'on puisse trouver dans le monde. Pendant toutes ces années, chaque jour m'a prouvé que nous partagions une véritable passion pour l'oeuvre de J.R.R. Tolkien. Cet amour nous a donné l'énergie, le courage de tout surmonter ; il nous a poussés à donner le meilleur de nous-mêmes pour ces films. Je serai éternellement reconnaissant à New Line Cinema de m'avoir offert la chance de porter à l'écarn ma vision du Seigneur des anneaux.Le professeur Tolkien a dit autrefois que 'la marmite de soupe, le choudaron de l'histoire a toujours bouillonné, et qu'y ont été continuellement ajoutés de nouveaux ingrédients, délicats ou moins raffinés'. A présent, je suis heureux de laisser ces films vivre leur vie dans ce monde et devenir ce que cette génération, ou les prochaines, voudront faire d'eux. Que ma contribution soit en fin de compte jugée 'délicate ou moins raffinée' n'est pas essentiel pour moi. désormais, elle existe. La Trilogie ne m'appartient plus, elle est maintenant entre les mains de ceux pour qui ces films ont été faits : les gens qui aiment ces livres et ont toujours aimé le cinéma".

Un descendant de Tolkien à l'écran
Petit-fils de J.R.R. Tolkien, Royd Tolkien, 34 ans, fait une apparition à l'écran dans le rôle d'un chevalier du Gondor.

L'origine de Gollum
La scène d'ouverture du Retour du roi met en scène la créature Gollum sous sa forme de Hobbit -alors prénommé Sméagol- et sa découverte de l'Anneau unique en compagnie de son cousin Déagol. Dirigée par Frances Walsh, scénariste de la saga et épouse de Peter Jackson, cette séquence dévoile le vrai visage d'Andy Serkis, interprète de Gollum jusqu'alors remplacé par le personnage numérique.

Cinq morts pour Saroumane ?
Selon la rumeur, cinq morts différentes auraient été filmées pour le personnage de Saroumane (Christopher Lee). Toutefois, le sombre magicien n'apparaîtra que dans la version longue du Retour du roi, Peter Jackson ayant jugé que ses scènes (d'une durée de 7 minutes tout de même) n'étaient pas forcément nécessaire à la version cinéma de son film, dont la durée excède déjà les trois heures.

Une araignée très attendue
Le combat opposant Sam et Frodon à la monstrueuse araignée Shelob/Arachne était assurément l'une des scènes les plus attendus de la trilogie. Initialement placé dans le second livre de la saga, cette séquence a pourtant éta décalée dans Le Retour du roi au cinéma, afin d'équilibrer les scènes des diférents personnages.Monstre très attendu par les fans, Shelob/Arachne découle directement de l'arachnophobie de Peter Jackson : "J'avais l'habitude de jouer dans la cave de mes parents quand j'étais plus jeune, là où ces Atrax Robustus (une espèce d'araignée australienne) avaient leurs nids. Chaque fois, je voulais jouer mais j'étais terrifié d'en croiser une et de la toucher par mégarde, ce que j'ai d'ailleurs fait à plusieurs occasions. Donc ma revanche était de baser Shelob sur cette araignée... (...) Ce que je trouve terrifiant chez les araignées, c'est leur façon de bouger rapidement, de se jeter sur quelque chose, de redémarrer puis de s'arrêter. C'est ce que je voulais retranscrire avec Shelob. J'ai donc donné des instructions aux animateurs de Weta pour que le monstre se déplace très rapidement, d'une façon étonnamment rapide pour sa taille. Et les scènes avec Shelob me terrifient véritablement !".

Le retour de Bruce Spence
Relativement peu connu, le comédien australien Bruce Spence fait en 2003 un retour impressionnant sur le devant de la scène, en apparaissant dans Le Seigneur des anneaux : le retour du roi et Matrix revolutions après avoir tourné dans Star wars : épisode 3 durant l'été. Avec la trilogie des Mad Max, l'acteur aura ainsi participé à quatre des plus grandes sagas fantastiques de l'histoire... Il n'apparaît toutefois que dans la version longue du Le Seigneur des anneaux : le retour du roi.

Tel père...
Alexandra Astin, la prpore fille du comédien Sean Astin, incarne sa fille dans le film.

Multiples retours en Terre du Milieu pour l'équipe du film
Dès la préparation du projet, Peter Jackson avait demandé à disposer d'un budget pour retourner certaines scènes entre chaque film de la saga. il pouvait ainsi modifier et améliorer certaines prises de vues des différentes équipes de tournage, et ainsi affiner sa vision de l'histoire et des personnages. on estime ainsi que 20 % du Retour du Roi ont été refilmés par ses soins durant l'année 2003. Ces retours en Terre du Milieu étaient également l'occasion pour les comédiens et les techniciens de retrouver cette équipe devenue presque une famille...

"Approved P.J."
Durant la pré-production, un tampon spécial "Approved P.J." ("Approuvé par Peter Jackson") fut crée, afin d'être appliqué sur les dessins et designs acceptés par le cinéaste. Chaque designer et artiste n'attendait qu'une seul chose : que leur dernière création soit tamponnée "Approved P.J." !

Une distribution française onéreuse
La distribution française de la trilogie réalisée par Peter Jackson a coûté très cher. Metropolitan FilmExport a en effet acquis les droits de distribution des trois films pour la modique somme de 100 millions de francs.

Une cassette pour les gouverner tous...
A l'origine, Elijah Wood n'avait que peu de chance de participer à l'aventure du Seigneur des anneaux : en effet, Peter Jackson souhaitait engager des comédiens britanniques pour incarner les Hobbits. L'acteur, américain, désirait tellement incarner Frodon qu'il travailla en conséquence pour modifier son accent. Et pour convaincre le réalisateur de ses qualités, il lui envoya un bout d'essai, filmé par son ami et cinéaste George Huang, dans lequel, vêtu à la Hobbit, il arpentait les collines dans la peau de Frodon. Des efforts qui portèrent leurs fruits : Peter Jackson avait trouvé son Porteur de l'Anneau.

La naissance du projet
C'est en 1994 que l'idée vient à Peter Jackson d'adapter Le Seigneur des anneaux, la communauté de l'anneau. Un pari osé qu'il défend bec et ongles : après avoir refusé l'offre de Miramax qui voulait en faire un seul et unique film, le réalisateur présente son projet à la maison de production Fine Line et au distributeur New Line. En leur dévoilant un petit film en images de synthèse basé sur la trilogie, il parvient à les convaincre du potentiel d'un tel défi. C'est le début d'une grande aventure.

Un casting très particulier
Parallèlement au casting des comédiens principaux, déjà loin d'être aisé, la production a du se pencher sur le casting des figurants, qui a demandé énormément d'efforts. Les personnes recherchées devaient en effet correspondre à des profils bien définis, chacun devant correspondre à une civilisation précise du monde de Tolkien (Hobbit, Nain, Elfe...).

Parler le language elfique...
Le tournage de la trilogie n'a pas seulement été éprouvant physiquement pour les comédiens. Ceux-ci ont, en plus, été amenés à parler le langage elfique, jamais utilisé oralement. Pour ce faire, ils ont disposé de l'aide d'Andrew Jack, un répétiteur dialectes et langues inventées qui leur a enseigné la phonétique pour donner vie à cette langue bien étrangère pour eux.

Un couple inséparable
Peter Jackson a toujours travaillé en collaboration avec sa femme. Depuis Meet the Feebles, Frances Walsh, la compagne du néo-zélandais, agit en tant que co-scénariste de tous ses films. Après avoir été productrice exécutive de Fantômes contre fantômes, elle se charge également de co-produire Le Seigneur des anneaux, la communauté de l'anneau. Inséparables, on vous dit...

Peter Jackson : une seconde adaptation
Peter Jackson n'est pas le premier à se lancer dans le pari fou d'adapter la trilogie du Seigneur des Anneaux. Avant lui, en 1978, Ralph Bakshi avait tenté l'expérience, mais sous la forme d'un dessin animé. Le résultat n'avait pas convaincu les puristes, accusant le film d'animation de ne pas véritablement rendre justice à l'oeuvre de Tolkien. A noter que dans ce dessin animé, l'acteur John Hurt prête sa voix au personnage d'Aragorn.

Stuart Townsend évincé
Le comédien irlandais Stuart Townsend ne connaîtra pas la sensation de jouer dans la trilogie. Premier choix de Peter Jackson pour incarner le personnage d'Aragorn, il est rapidement et sans ménagement écarté du projet en raison de "divergences artistiques", selon New Line. C'est Viggo Mortensen qui sera finalement Aragorn, fils d'Arathorn, alias Grand-Pas. Un rôle qui lui fut proposé alors que le tournage avait déjà commencé, et qu'il accepta sans aucune préparation, persuadé par henry, son fils de 12 ans, qu'il devait participer à cette aventure unique...

Christopher Lee et son rôle...
Le légendaire comédien Christopher Lee incarne le personnage du magicien Saroumane dans la trilogie. Mais à l'origine, il manifestait plutôt l'envie d'incarner l'autre magicien, Gandalf. Les cascades effectuées par ce dernier ont cependant contraints Christopher Lee, trop âgé, a renoncer à son désir initial. Une satisfaction pour Peter Jackson, qui ne voyait que lui pour interpréter Saroumane.

Des "caméos" pour Peter Jackson
Peter Jackson a l'habitude de faire une petite apparition clin d'oeil dans chacun de ses films. Ainsi, dans La Communauté de l'anneau, on l'aperçoit furtivement dans le rôle d'un habitant du village de Bree. Dans Les Deux tours, il incarne un soldat défendant le gouffre de Helm lors d'une bataille épique. Saurez-vous le reconnaître ?

Deux projets avortés...
A en croire l'acteur Christopher Lee, Peter Jackson n'est pas le seul à avoir voulu porter la trilogie de J.R.R. Tolkien sur grand écran. Le chanteur Sting et le metteur en scène John Boorman auraient en effet été un temps intéressés par l'aventure.

Un Frodon peut en cacher un autre !
C'est Elijah Wood qui le dit : à l'origine, ce n'est pas lui qui devait incarner Frodon, le personnage central de la trilogie sur grand écran, mais Dominic Monaghan. Quand Peter Jackson a visionné la cassette vidéo envoyée par Elijah Wood, la révélation a cependant été immédiate : celui-ci EST Frodon. Dominic Monaghan n'a, lui, pas trop perdu au change, puisqu'il a hérité au final du rôle de Merry, camarade hobbit de Frodon.

Hobbits = "Beatles" ?
Durant le tournage du Seigneur des anneaux, la communauté de l'anneau, Peter Jackson a donné un surnom bien particulier aux quatre acteurs qui incarnent les hobbits. Grand fan des Beatles, il leur a en effet donné à chacun le nom de l'un des membres du groupe ! Pour l'anniversaire de Peter Jackson, les quatres acteurs lui ont rendu la pareille en lui offrant une photo d'eux déguisés en Beatles !

Un tournage épuisant
Le tournage de la trilogie a été particulièrement éprouvant pour les comédiens. Certaines des journées de travail pouvaient durer jusqu'à plus de 16 heures et pour les hobbits, la pose des prothèses en latex à leurs pieds durait plus d'une heure. Sean Astin, qui incarne Sam, est ainsi ressorti épuisé du tournage à la fin duquel il a perdu une douzaine de kilos.

3 films en simultanés !
Si Robert Zemeckis avait tourné deux épisodes de la saga Retour vers le futur en même temps, Peter Jackson est le seul cinéaste à avoir tourné trois films de manière simultanée, avec l'aide de pas moins de cinq équipes. C'était selon lui l'unique moyen de mener à terme, au niveau économique, cet ambitieux projet.

Une amitié qui dépasse le cadre du film...
Non contents d'être deux amis inséparables dans Le Seigneur des anneaux, la communauté de l'anneau, où ils incarnent respectivement Frodon et Sam, les comédiens Elijah Wood et Sean Astin sont aujourd'hui, paraît-il, les meilleurs amis du monde en dehors des plateaux. Un parallèle bien sympathique...

Un Viggo Mortensen déchaîné!
Le moins que l'on puisse dire est que Viggo Mortensen a pris très à coeur son rôle d'Aragorn dans Le Seigneur des anneaux. Il a lui-même effectué toutes ses cascades et s'est cassé une dent lors d'un coup d'épée malheureux. Pas troublé pour un sou, le comédien a immédiatement demandé de la glue pour recoller sa dent cassée et reprendre le tournage aussi vite que possible ! Autre témoignage de l'importance qu'il accordait au film et de sa méthode pour s'imprégner de son rôle, le comédien ememnait son épée partout avec lui (au restaurant, en voiture...) et dormait même avec ! Il lui est même arrivé de dormir avec son cheval...

Un génie qui accouche d'un succès colossal...
C'est en 1892 que naît J.R.R. Tolkien, en Afrique du Sud. Ce britannique exerce d'abord en tant que lexicographe pour un dictionnaire puis devient professeur de langue et de littérature anglaise aux universités de Leeds et d'Oxford. Spécialisé dans les dialectes anglo-saxons, J.R.R. Tolkien est aussi passionné par les langages nordiques et les langues imaginaires. Il sera d'ailleurs le créateur de deux langue complètes : le Quenya et le Sindarin, parlers elfiques que l'ont peut entendre dans le film. C'est en cherchant un cadre historique pour ces langues qu'il invente la Terre du Milieu.En 1937, il publie Bilbo le Hobbit, premier roman qu'il destine aux enfants. Mais c'est en 1954 et 1955 que J.R.R. Tolkien entre dans la légende avec la publication de la suite de Bilbo, l'immensément long et beaucoup plus sombre Seigneur des Anneaux. Avec ce livre, il entendait doter d'un grand ensemble mythologique son pays, qui en était dépourvu. Les Anglais ne sont d'ailleurs pas des ingrats puisqu'ils ont élu son livre meilleure oeuvre du 20e siècle. Près de 200 millions de lecteurs dans le monde ont vibré à la lecture de ce classique au confluent de la littérature (pour ses procédés narratifs) et du mythe (pour sa façon de parler à l'inconscient collectif à travers des symboles universels).

La rencontre de Christopher Lee et Tolkien
De tous ceux qui ont participé à l'aventure cinématographique du Seigneur des Anneaux, Christopher Lee est le seul à avoir rencontré l'auteur de la saga J.R.R. Tolkien, avec qui il a pu partager quelques mots. Un privilège pour le comédien qui avoue également avoir acheté la trilogie littéraire dès sa parution en 1954 et 1955.

Un tatouage sous le signe des Elfes
Afin de marquer la fin d'un tournage marathon et d'immortaliser à jamais une période importante de leur vie, tous les acteurs du Seigneur des anneaux, la communauté de l'anneau se sont livrés à une petite fantaisie corporelle. Chacun s'est en effet tatoué le chiffre "9" sur le corps, avec cependant une particularité propre à l'univers de Tolkien puisqu'il était inscrit en langage Elfe.

Elijah Wood et l'Anneau unique
C'est Elijah Wood, interprète du Porteur de l'Anneau Frodon Sacquet, qui a hérité de l'"Anneau unique". Peter Jackson et sa femme et collaboratrice Fran Walsh lui ont remis ce cadeau lors d'une séances d'enregistrement de dialogues additionnels. Plusieurs exemplaires du maléfique artefact étaient bien entendu utilisés lors du tournage de la trilogie, mais le bijou dont a hérité le comédien est l'anneau majoritairement employé sur les plateaux. Un cadeau unique et magique.

Sean Connery écarté
Dès l'annonce de la mise en chantier de la trilogie, le nom de Sean Connery a immédiatement été murmuré par de nombreux fans de la saga pour le rôle de Gandalf. Le comédien a d'ailleurs proposé ses services à Peter Jackson en vue d'interpréter le puissant magicien. Le cinéaste repoussa pourtant l'idée, préférant un comédien moins connu. C'est Ian McKellen qui fut jugé le plus apte à capturer l'essence de ce personnage essentiel de la Communauté de l'Anneau.

Modifier les tailles
Pour illustrer à l'écran les différences de taille entre les Hobbits et leurs homologues humains, elfes et magiciens, l'équipe utilisa des perspectives forcées, plaçant les personnages les plus grands près de l'objectif de la caméra pour les faire paraître plus imposants que les semi-hommes. Autres astuces : un système de plates-formes et de poulies permettant aux comédiens de bouger en même temps que la caméra pour maintenir cette perspective forcée, la construction du décor à différentes échelles, l'utilisation d'images composites, de comédiens sur échasses ou de géants et de personnes de petite taille engagés comme doublure et portant pour certains des masques à l'effigie des héros du film...

Du sang noir pour la censure
Afin d'éviter une classification trop sévère défavorable à la carrière de sa trilogie, Peter Jackson a opté pour une solution efficace : écarter l'idée d'un sang rouge et donner du sang noir aux créatures maléfiques de Sauron et Saroumane (Orcs, Gobelins et autres Uruk-Haï). De sorte que les violents combats des trois films (dont la bataille du Gouffre du Gouffre de Helm du Seigneur des anneaux : les deux tours) soient moins "sanglants" visuellement et ne s'attirent pas les foudres des censeurs...

De la moquette pour respecter la nature
Des kilomètres de moquette furent utilisés par l'équipe du film pour ne pas détériorer la nature dans des endroits immaculés et vierges de toute civilisation où furent tournées certaines scènes du film.

Gollum : plus qu'un personnage numérique
Créer le personnage de Gollum, ancien Hobbit rongé par l'Anneau pour devenir une créature difforme, à la fois menaçante et pathétique, fut l'un des défis de la trilogie du Seigneur des anneaux. Crée via des logiciels d'animation de synthèse de pointe, ce personnage devait avant tout être le plus crédible possible, notamment de par ses nombreuses interactions avec Frodon (Elijah Wood) et Sam (Sean Astin). Une réussite, qui tient pour beaucoup à la performance d'Andy Serkis. Tournant avec les autres acteurs dans un costume bleu/vert/blanc ensuite effacé au montage, il retourna ensuite toutes ses scènes en studio, couvert de capteurs de mouvements, puis les reprit une nouvelle fois derrière le micro pour doubler la créature et numériser ses expressions faciales : de nombreuses heures de travail, qui font de lui l'acteur ayant fourni le plus gros travail sur la trilogie du Seigneur des anneaux !Outre sa gestuelle, son apport fut essentiel au niveau de la voix de Gollum : "Je me sens lié à ce son sur le plan émotionnel. Pour moi, la voix de Gollum laisse transparaître sa douleur cachée. Ses souvenirs, ses émotions sont prisonniers quelque part dans sa gorge. Rien qu'en faisant sa voix, je suis entré immédiatement dans la dimension physique de Gollum, et j'ai incarné le rôle comme si je jouais réellement à l'image", explique Andy Serkis. Une performance saluée par Peter Jackson-"Gollum est probablement le personnage virtuel le plus ‘humain' qui ait jamais vu le jour dans un film. Il est né de l'acteur"-, mais également par le studio New Line qui souhaite obtenir une nomination à l'Oscar du Meilleur second rôle en 2003 ! Une première pour un personnage numérique...

Massive : la vrai magie du "Seigneur des anneaux"
La transposition au cinéma de la trilogie du Seigneur des anneaux n'aurait pas été possible sans un logiciel d'animation capable de transposer à l'écran les gigantesques scènes de batailles imaginées par J.R.R. Tolkien. Ainsi, les techniciens du studio Weta Workshop ont mis au point le logiciel Massive, qui offre à Peter Jackson la possibilité de créer d'innombrables entités numériques, chacune dotée de sa propre personnalité et de sa propre indépendance. En résultent des scènes de combat incroyablement réalistes, où les combattants artificiels ne répètent plus des mouvements préprogrammés mais agissent et réagissent en fonction de leur environnement. Dévoilé dans le prologue du Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau, Massive fut l'un des outils essentiels sur Le Seigneur des anneaux : les deux tours et Le Seigneur des anneaux : le retour du roi, notamment lors de la scène du Gouffre de Helm."J'ai mis au point ce programme en l'imaginant comme une vie artificielle, et non en la considérant comme un système d'animation de foule", explique le concepteur du programme Stephen Regelous. "Massive travaille en créant des agents qui possèdent leurs propres caractéristiques aléatoires et ont la capacité de prendre leurs propres décisions dans une situation de foule. Pour que ces agents réagissent naturellement à leur environnement, il fallait qu'ils disposent des même sens que nous, humains, pour l'appréhender. Ils sont donc dotés de la vision, de l'audition, du toucher –ils entrent en collision avec les autres agents. Ils perçoivent leur environnement. Chaque agent est en outre doté de ses propres traits de caractère : l'agressivité, l'audace, la lâcheté... Il faut y ajouter les paramètres qui définissent quel est leur degré de saleté, leur taille, leur fatigue. Il y a d'innombrables paramètres qui entrent en jeu pour déterminer comment ces agents se comportent. Ce sont des entités uniques"."Chacun de ces agents a une cerveau, une intelligence artificielle", reprend le directeur technique de Massive Geoff Tobin. "Une partie du cerveau de ces agents décide quelle action à accomplir selon le contexte, l'instant, et l'autre partie transmet des informations sur le type de terrain, les ennemis qui l'environnent, les alliés, les déplacements. D'une certaine manière, ils ne sont pas si différents de vrais figurants !"Pour Richard Taylor, responsable de Weta, "chacun de ces personnages possède son propre éventail de mouvements militaires, son répertoire d'action. Tous ces éléments ont été intégrés aux personnages. Chaque personnage numérique a été crée dans les moindres détails : il devait donner l'impression de posséder sa propre volonté, sa propre détermination, pour compléter le jeu des acteurs réels. On ne devait absolument pas déceler la différence. (...) Certaines des scènes que l'on voit au Gouffre de Helm défient l'entendement : ces batailles titanesques créées par massive avec des dizaines de milliers de soldats qui s'agitent dans une atmosphère de colère et de mort, et tout cela a été crée numériquement..."

Fran Walsh : le cri des spectres
Etonnement, c'est la scénariste et femme de Peter Jackson Fran Walsh qui prête sa voix au cri inhumain des spectres de l'anneau (les cavaliers noirs). Ne parvenant pas à trouver de son assez effrayant, les bruiteurs "jetèrent leur dévolu" sur Fran Walsh sur les conseils de Peter Jackson. Un pari gagnant...

L'étalonnage numérique
Très tôt, Peter Jackson et ses producteurs décidèrent d'utiliser l'étalonnage numérique sur la trilogie. Cette technique consiste à numériser le film, puis revoir chaque scène et modifier leur éclairage pour obtenir une photo unifiée, et finalement retransposer le long métrage sur pellicule. La trilogie du Seigneur des anneaux mêlant prises de vues réelles, miniatures, images de synthèses et images composites, cette technique était essentielle pour donner à la saga une unité de ton et de couleurs.

1er jour de tournage
Le premier jour de tournage officiel de la trilogie fut celui de la scène de La Communauté de l'anneau où les quatre hobbits doivent se cacher sous une souche pour échapper au sinistre Cavalier noir sur le chemin dans la forêt.

Sean Astin, l'ange gardien d'Elijah Wood
Comme son personnage de Sam dans la trilogie, Sean Astin fut un véritable ange gardien pour Elijah Wood (Frodon). Sans cesse sur le qui-vive concernant la sécurité de son partenaire, il l'aidait à résoudre tous ses problèmes, comme notamment le jour où ce dernier oublia ses clés dans son appartement. Sean Astin prit toute l'opération en main, appelant le serrurier et s'occupant de toutes les démarches à faire, pour que son collègue et ami puissent garder l'esprit tranquille...

L'Anneau unique = l'alliance du producteur
Crée par une équipe spéciale de joaillier, l'Anneau unique fut forgé dans quatre tailles différentes : petite taille pour les doublures hobbit, taille normale, taille géante pour les grandes doublures, ainsi qu'une version de 10 centimètres de diamètre pour les très gros plans. Sa forme est notamment basée sur celle de l'Alliance du producteur Rick Porras.

Une aide de George Lucas
Utilisant la technique dite de "Prévisualisation" pour visualiser en amont du tournage les scènes difficiles du film (requérant notamment de nombreux effets visuels), l'équipe de Peter Jackson reçut une aide bienvenue en la personne de George Lucas et son producteur Rick McCallum. Ces derniers les invitèrent même au légendaire Skywalker Ranch afin de partager leurs informations sur cette technologie, et de visionner au passage les premières images de Star wars : épisode 2 - L'Attaque des clones...

L'importance des story-boards
Afin d'entreprendre le tournage simultané de trois films, le travail de préparation en amont de la production fut évidemment essentiel. Peter Jackson et son équipe travaillèrent donc d'arrache-pied sur les story-boards du film durant 4 à 5 ans !

Un décor déjà vu
Le décor naturel servant à la scène où Aragorn, Legolas et Gimli quittent le camp Rohirims pour s'aventurer dans le chemin dans la montagne menant au tombeau des morts est le même que dans la scène d'ouverture de "Braindead" (1992) : une scène que Peter Jackson situe d'ailleurs à Skull Island, la fameuse île de King Kong.

Face à Arachne
Sean Astin n'est pas le seul à avoir fait face à Arachne. Dans cette séquence, Sam entre dans le champ de dos avec son bras en amorce. Le membre qui apparaît à l'écran n'est, en réalité, pas celui de l'acteur mais celui de Peter Jackson. En effet, la scène a été tournée alors que Sean Astin était absent et c'est donc le réalisateur qui a payé de sa personne pour affronter cette araignée géante. Un acte courageux pour l'arachnophobe Jackson.

La danse de l'amour
Dans Le Retour du Roi, les grands battements qu'effectuent Dominic Monaghan et Billy Boyd, lors des célébrations de la victoire à Edoras, sont un hommage de ce dernier à sa petite amie. Danseuse de ballets, celle-ci a dû réaliser les mêmes mouvements durant son apprentissage de la danse quand elle était jeune.

Je veux jouer !
Peter Jackson n'est pas le seul, de l'équipe technique, à apparaître dans Le Retour du Roi. Ainsi, le directeur de la photographie (Andrew Lesnie) mais aussi le superviseur des prothèses Gino Acevedo, le coproducteur Rick Porras ou le dirigeant de Weta (effets spéciaux) Richard Taylor accompagnent Jackson dans l'équipage des pirates qu'accostent Aragorn, Legolas et Gmili.

Les militaires dans les rangs
L'ultime bataille devant la Porte Noire du Mordor a été tournée dans une zone militaire où l'armée néo-zélandaise effectue ses essais. Aussi, le tournage a été spécialement encadré par les militaires afin d'éviter que les acteurs ne rencontrent une mine ou tout autre débris armés. En outre, plusieurs soldats ont également pris part au film, en gonflant les rangs de l'armée constituée par les hommes du Gondor et du Rohan et emmenée par Aragorn.

Deux baisers en un
Viggo Mortensen et Billy Boyd étaient présents sur le plateau lors du tournage du mariage de Sam et Rosie. Les deux acteurs ont joué les convives hors caméra au moment où Sean Astin et sa partenaire s'embrassent afin de les aider en rendant la scène plus authentique.  Il faut savoir que lors d'une des prises, Viggo s'est saisi de Billy et l'a goulument embrassé, à
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Seigneur des anneaux (le) : les deux tours (II) (The Lord of the Rings: The Two Towers)

709 
Fantastique USA 2002 178 min.
Peter Jackson Elijah Wood (Frodon Sacquet), Sean Astin (Sam Gamegie), Viggo Mortensen (Aragorn), Ian McKellen (Gandalf), Christopher Lee (Saroumane), Orlando Bloom (Legolas), Liv Tyler (Arwen), Cate Blanchett (Galadriel), Hugo Weaving (Elrond), Bernard Hill (Théoden de Rohan), Miranda Otto (Eowyn de Rohan), Karl Urban (Eomer), Brad Dourif (Grima Langue-de-Serpent), David Wenham (Faramir), Andy Serkis (Gollum / Sméagol), Craig Parker (Haldir), Bruce Hopkins (Gamelin), Sean Bean (Boromir (version longue)), Peter Jackson (Soldat défendant le Gouffre de Helm), Alan Lee (un réfugié au Gouffre de Helm), Billy Boyd (Pippin), Dominic Monaghan (Merry), John Noble (Denethor (version longue)), John Rhys-Davies (Gimli/Voice of Treebeard), Jed Brophy (Sharku/Snaga), John Bach (Madril), Sala Baker (Man Flesh Uruk), Billy Jackson (Cute Rohan Refugee Child), Katie Jackson (Cute Rohan Refugee Child), Robert Pollock (Mordor Orc), Nathaniel Lees (Uglúk), John Leigh (Háma), Robyn Malcolm (Morwen), Bruce Allpress (Aldor), Bruce Phillips (Rohan Soldier), Philip Grieve (Hero Orc), Stephen Ure (Grishnákh), Calum Gittins (Haleth), Victoria Beynon-Cole (Hero Orc), Robbie Magasiva (Mauhur), Olivia Tennet (Freda), Paris Howe Strewe (Theored), Ray Trickett (Bereg), Sam Comery (Eothain), John Rhys-Davies (Gimli/Voice of Treebeard), Alan Howard (Voice of the Ring), Peter Jackson (Scénariste), Philippa Boyens (Scénariste), Stephen Sinclair (Scénariste), Frances Walsh (Scénariste), J.R.R. Tolkien (D'après l'oeuvre de), Andrew Jack (Dialoguiste), Roisin Carty (Dialoguiste), David Salo (Dialoguiste).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=39186.html
Synopsis :

Après la mort de Boromir et la disparition de Gandalf, la Communauté s'est scindée en trois. Perdus dans les collines d'Emyn Muil, Frodon et Sam découvrent qu'ils sont suivis par Gollum, une créature versatile corrompue par l'Anneau. Celui-ci promet de conduire les Hobbits jusqu'à la Porte Noire du Mordor. A travers la Terre du Milieu, Aragorn, Legolas et Gimli font route vers le Rohan, le royaume assiégé de Theoden. Cet ancien grand roi, manipulé par l'espion de Saroumane, le sinistre Langue de Serpent, est désormais tombé sous la coupe du malfaisant Magicien. Eowyn, la nièce du Roi, reconnaît en Aragorn un meneur d'hommes. Entretemps, les Hobbits Merry et Pippin, prisonniers des Uruk-hai, se sont échappés et ont découvert dans la mystérieuse Forêt de Fangorn un allié inattendu : Sylvebarbe, gardien des arbres, représentant d'un ancien peuple végétal dont Saroumane a décimé la forêt...
Critique :

Note de la presse : 4/5
Note des spectateurs : 4,5/5 (Pour 56 814 notes : 68% de *****, 23% de ****, 4% de ***, 4% de **, 1% de *, 0% de °)

Fiche technique :

Récompenses : 4 prix et 14 nominations
Box Office France : 7 069 149 entrées
Budget : 94 000 000 $
Année de production : 2002
Date de reprise : 10 décembre 2003
Remake de : Le Seigneur des anneaux
Langue : Anglais
Date de sortie DVD : 18 janvier 2011
Date de sortie Blu-ray : 6 avril 2010
Colorimétrie : Couleur
N° de Visa : 106824
Type de film : Long-métrage

Secrets de tournage :

Hugo Weaving : de la Matrice à l'Anneau
Interprète de l'agent Smith, l'Australien Hugo Weaving a enchaîné avec une autre franchise fantastique d'envergure, Le Seigneur des anneaux où il incarne Le Seigneur elfe Elrond et où il a croisé de nouveau le producteur Barrie Osborne. Avant de retrouver les plateaux de The Matrix reloaded et The Matrix revolutions... Il a ainsi attaché son nom à deux des plus grandes sagas fantastiques de ce début de siècle.

"Le Seigneur des anneaux" sur grand écran
Comme l'oeuvre littéraire de J.R.R. Tolkien, la saga du Seigneur des anneaux a été divisée en trois volets pour son passage sur grand écran, sous la direction de Peter Jackson. Entamée avec Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau en décembre 2001, elle est suivie par Le Seigneur des anneaux : les deux tours en décembre 2002, et Le Seigneur des anneaux : le retour du roi en décembre 2003, les version longues et définitives des films sortant à chaque fois un an plus tard environ, au format DVD. Une autre adaptation avait précédemment vu le jour en 1978 : Le Seigneur des anneaux de Ralph Bakshi, un film d'animation initialement prévu en deux parties, avant qu'un échec commercial ne condamne la deuxième partie du projet. Deux téléfilms animés, The Hobbit en 1978 et The Return of the king en 1980, ont également vu le jour.

La saga des anneaux en chiffres
860 millions de dollars de recettes dans le monde (313 millions de dollars aux Etats-Unis) et 6,8 millions d'entrées-France pour Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau910 millions de dollars de recettes dans le monde (337 millions de dollars aux Etats-Unis) et 6,9 millions d'entrées-France pour Le Seigneur des anneaux : les deux tours300 millions de dollars de budget pour la trilogie100 millions de lecteurs dans le monde12 millions d'anneaux posés à la main pour les cotes de maille915 000 mètres de pellicule utilisée90 000 photos de tournage48 000 pièces d'armes et d'armures fabriquées20 602 participations de figurants au total20 000 dollars par costume pour la garde-robe d'Arwen (Liv Tyler)19 000 costumes15 000 éléments de costumes10 000 masques6 000 m² de surface pour les studios de Weta Workshop2 400 techniciens au total2 000 armes1 600 paires de pieds de Hobbits800 plans d'effets visuels pour Le Seigneur des anneaux : les deux toursJusqu'à 700 acteurs sur certaines scènes600 plans d'effets visuels pour Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau550 heures de making-of400 pages de scénario filmées350 décors construits et plus de 100 lieux de tournage274 jours de prises de vues principalesJusqu'à 250 chevaux pour une scène200 masques d'orques180 infographistes159 prothèse de nez pour Gandalf (Ian McKellen)150 costumes crées pour chaque civilisationUne équipe technique allant jusqu'à 148 personnes sur certaines scènes114 rôles parlés45 techniciens de décors40 tailleurs, designers, cordonniers, brodeuses et bijoutiers (Département costumes)30 à 40 costumes par hobbit30 lieux vierges visités par l'équipe durant le tournage24h/24 de mise en marche des fours à latex durant 3 ans et demi, 365 jours par an, pour fabriquer tous les masques et prothèses dans les temps15 mois de tournage13 nominations aux Oscars et 4 statuettes (Meilleure musique, Meilleurs effets visuels, Meilleurs maquillages et Meilleurs photographie) pour Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau6 nominations aux Oscars et 2 statuettes (Meilleurs effets visuels et Meilleur montage sonore) pour Le Seigneur des anneaux : les deux tours7 ans de développement5 équipes de prises de vue4 versions par épée (une version gros plan avec épée forgée à la main avec poignée sculptée et gravée, une version à l'échelle hobbit ou humaine, une version légère en aluminium, une version en caoutchouc pour les cascades)4 taille pour l'Anneau Unique (petite taille pour les doublures hobbit, taille normale, taille géante pour les grandes doublures, anneau de 10 cm pour les très gros plans)3 films tournés simultanément2 forgerons1 Anneau, pour les gouverner tous...

Avant-propos de Peter Jackson
Le dossier de presse du Seigneur des anneaux : le retour du roi s'ouvre sur ces mots du cinéaste Peter Jackson :"J'ai consacré ces sept dernières année de ma vie à écrire, réaliser et produire la Trilogie du Seigneur des anneaux. ce fut une odyssée épuisante, finalement assez proche de celle de nos personnages, Frodon et Sam, avec peu de sommeil, une vie qui n'a plus rien de normal et de nombreux moments où l'on se demande si on arrivera un jour au bout...Aux deux années de préproduction ont succédé 274 jours de tournage, eux-mêmes suivis par trois ans de post-production. Chaque étape du processus de création apportait son lot de défis, pour lesquels le plus souvent, la solution était à inventer. Régulièrement, une question me revenait : n'aurait-il pas été préférable de faire autre chose que Le Seigneur des anneaux ?La réponse a toujours été non. D'abord parce que j'ai eu la chance de travailler avec certains des acteurs et des techniciens les plus talentueux que l'on puisse trouver dans le monde. Pendant toutes ces années, chaque jour m'a prouvé que nous partagions une véritable passion pour l'oeuvre de J.R.R. Tolkien. Cet amour nous a donné l'énergie, le courage de tout surmonter ; il nous a poussés à donner le meilleur de nous-mêmes pour ces films. Je serai éternellement reconnaissant à New Line Cinema de m'avoir offert la chance de porter à l'écarn ma vision du Seigneur des anneaux.Le professeur Tolkien a dit autrefois que 'la marmite de soupe, le choudaron de l'histoire a toujours bouillonné, et qu'y ont été continuellement ajoutés de nouveaux ingrédients, délicats ou moins raffinés'. A présent, je suis heureux de laisser ces films vivre leur vie dans ce monde et devenir ce que cette génération, ou les prochaines, voudront faire d'eux. Que ma contribution soit en fin de compte jugée 'délicate ou moins raffinée' n'est pas essentiel pour moi. désormais, elle existe. La Trilogie ne m'appartient plus, elle est maintenant entre les mains de ceux pour qui ces films ont été faits : les gens qui aiment ces livres et ont toujours aimé le cinéma".

Multiples retours en Terre du Milieu pour l'équipe du film
Dès la préparation du projet, Peter Jackson avait demandé à disposer d'un budget pour retourner certaines scènes entre chaque film de la saga. il pouvait ainsi modifier et améliorer certaines prises de vues des différentes équipes de tournage, et ainsi affiner sa vision de l'histoire et des personnages. on estime ainsi que 20 % du Retour du Roi ont été refilmés par ses soins durant l'année 2003. Ces retours en Terre du Milieu étaient également l'occasion pour les comédiens et les techniciens de retrouver cette équipe devenue presque une famille...

"Approved P.J."
Durant la pré-production, un tampon spécial "Approved P.J." ("Approuvé par Peter Jackson") fut crée, afin d'être appliqué sur les dessins et designs acceptés par le cinéaste. Chaque designer et artiste n'attendait qu'une seul chose : que leur dernière création soit tamponnée "Approved P.J." !

Une distribution française onéreuse
La distribution française de la trilogie réalisée par Peter Jackson a coûté très cher. Metropolitan FilmExport a en effet acquis les droits de distribution des trois films pour la modique somme de 100 millions de francs.

Une cassette pour les gouverner tous...
A l'origine, Elijah Wood n'avait que peu de chance de participer à l'aventure du Seigneur des anneaux : en effet, Peter Jackson souhaitait engager des comédiens britanniques pour incarner les Hobbits. L'acteur, américain, désirait tellement incarner Frodon qu'il travailla en conséquence pour modifier son accent. Et pour convaincre le réalisateur de ses qualités, il lui envoya un bout d'essai, filmé par son ami et cinéaste George Huang, dans lequel, vêtu à la Hobbit, il arpentait les collines dans la peau de Frodon. Des efforts qui portèrent leurs fruits : Peter Jackson avait trouvé son Porteur de l'Anneau.

La naissance du projet
C'est en 1994 que l'idée vient à Peter Jackson d'adapter Le Seigneur des anneaux, la communauté de l'anneau. Un pari osé qu'il défend bec et ongles : après avoir refusé l'offre de Miramax qui voulait en faire un seul et unique film, le réalisateur présente son projet à la maison de production Fine Line et au distributeur New Line. En leur dévoilant un petit film en images de synthèse basé sur la trilogie, il parvient à les convaincre du potentiel d'un tel défi. C'est le début d'une grande aventure.

Un casting très particulier
Parallèlement au casting des comédiens principaux, déjà loin d'être aisé, la production a du se pencher sur le casting des figurants, qui a demandé énormément d'efforts. Les personnes recherchées devaient en effet correspondre à des profils bien définis, chacun devant correspondre à une civilisation précise du monde de Tolkien (Hobbit, Nain, Elfe...).

Parler le language elfique...
Le tournage de la trilogie n'a pas seulement été éprouvant physiquement pour les comédiens. Ceux-ci ont, en plus, été amenés à parler le langage elfique, jamais utilisé oralement. Pour ce faire, ils ont disposé de l'aide d'Andrew Jack, un répétiteur dialectes et langues inventées qui leur a enseigné la phonétique pour donner vie à cette langue bien étrangère pour eux.

Un couple inséparable
Peter Jackson a toujours travaillé en collaboration avec sa femme. Depuis Meet the Feebles, Frances Walsh, la compagne du néo-zélandais, agit en tant que co-scénariste de tous ses films. Après avoir été productrice exécutive de Fantômes contre fantômes, elle se charge également de co-produire Le Seigneur des anneaux, la communauté de l'anneau. Inséparables, on vous dit...

Peter Jackson : une seconde adaptation
Peter Jackson n'est pas le premier à se lancer dans le pari fou d'adapter la trilogie du Seigneur des Anneaux. Avant lui, en 1978, Ralph Bakshi avait tenté l'expérience, mais sous la forme d'un dessin animé. Le résultat n'avait pas convaincu les puristes, accusant le film d'animation de ne pas véritablement rendre justice à l'oeuvre de Tolkien. A noter que dans ce dessin animé, l'acteur John Hurt prête sa voix au personnage d'Aragorn.

Stuart Townsend évincé
Le comédien irlandais Stuart Townsend ne connaîtra pas la sensation de jouer dans la trilogie. Premier choix de Peter Jackson pour incarner le personnage d'Aragorn, il est rapidement et sans ménagement écarté du projet en raison de "divergences artistiques", selon New Line. C'est Viggo Mortensen qui sera finalement Aragorn, fils d'Arathorn, alias Grand-Pas. Un rôle qui lui fut proposé alors que le tournage avait déjà commencé, et qu'il accepta sans aucune préparation, persuadé par henry, son fils de 12 ans, qu'il devait participer à cette aventure unique...

Christopher Lee et son rôle...
Le légendaire comédien Christopher Lee incarne le personnage du magicien Saroumane dans la trilogie. Mais à l'origine, il manifestait plutôt l'envie d'incarner l'autre magicien, Gandalf. Les cascades effectuées par ce dernier ont cependant contraints Christopher Lee, trop âgé, a renoncer à son désir initial. Une satisfaction pour Peter Jackson, qui ne voyait que lui pour interpréter Saroumane.

Des "caméos" pour Peter Jackson
Peter Jackson a l'habitude de faire une petite apparition clin d'oeil dans chacun de ses films. Ainsi, dans La Communauté de l'anneau, on l'aperçoit furtivement dans le rôle d'un habitant du village de Bree. Dans Les Deux tours, il incarne un soldat défendant le gouffre de Helm lors d'une bataille épique. Saurez-vous le reconnaître ?

Deux projets avortés...
A en croire l'acteur Christopher Lee, Peter Jackson n'est pas le seul à avoir voulu porter la trilogie de J.R.R. Tolkien sur grand écran. Le chanteur Sting et le metteur en scène John Boorman auraient en effet été un temps intéressés par l'aventure.

Un Frodon peut en cacher un autre !
C'est Elijah Wood qui le dit : à l'origine, ce n'est pas lui qui devait incarner Frodon, le personnage central de la trilogie sur grand écran, mais Dominic Monaghan. Quand Peter Jackson a visionné la cassette vidéo envoyée par Elijah Wood, la révélation a cependant été immédiate : celui-ci EST Frodon. Dominic Monaghan n'a, lui, pas trop perdu au change, puisqu'il a hérité au final du rôle de Merry, camarade hobbit de Frodon.

Hobbits = "Beatles" ?
Durant le tournage du Seigneur des anneaux, la communauté de l'anneau, Peter Jackson a donné un surnom bien particulier aux quatre acteurs qui incarnent les hobbits. Grand fan des Beatles, il leur a en effet donné à chacun le nom de l'un des membres du groupe ! Pour l'anniversaire de Peter Jackson, les quatres acteurs lui ont rendu la pareille en lui offrant une photo d'eux déguisés en Beatles !

Un tournage épuisant
Le tournage de la trilogie a été particulièrement éprouvant pour les comédiens. Certaines des journées de travail pouvaient durer jusqu'à plus de 16 heures et pour les hobbits, la pose des prothèses en latex à leurs pieds durait plus d'une heure. Sean Astin, qui incarne Sam, est ainsi ressorti épuisé du tournage à la fin duquel il a perdu une douzaine de kilos.

3 films en simultanés !
Si Robert Zemeckis avait tourné deux épisodes de la saga Retour vers le futur en même temps, Peter Jackson est le seul cinéaste à avoir tourné trois films de manière simultanée, avec l'aide de pas moins de cinq équipes. C'était selon lui l'unique moyen de mener à terme, au niveau économique, cet ambitieux projet.

Une amitié qui dépasse le cadre du film...
Non contents d'être deux amis inséparables dans Le Seigneur des anneaux, la communauté de l'anneau, où ils incarnent respectivement Frodon et Sam, les comédiens Elijah Wood et Sean Astin sont aujourd'hui, paraît-il, les meilleurs amis du monde en dehors des plateaux. Un parallèle bien sympathique...

Un Viggo Mortensen déchaîné!
Le moins que l'on puisse dire est que Viggo Mortensen a pris très à coeur son rôle d'Aragorn dans Le Seigneur des anneaux. Il a lui-même effectué toutes ses cascades et s'est cassé une dent lors d'un coup d'épée malheureux. Pas troublé pour un sou, le comédien a immédiatement demandé de la glue pour recoller sa dent cassée et reprendre le tournage aussi vite que possible ! Autre témoignage de l'importance qu'il accordait au film et de sa méthode pour s'imprégner de son rôle, le comédien ememnait son épée partout avec lui (au restaurant, en voiture...) et dormait même avec ! Il lui est même arrivé de dormir avec son cheval...

Un génie qui accouche d'un succès colossal...
C'est en 1892 que naît J.R.R. Tolkien, en Afrique du Sud. Ce britannique exerce d'abord en tant que lexicographe pour un dictionnaire puis devient professeur de langue et de littérature anglaise aux universités de Leeds et d'Oxford. Spécialisé dans les dialectes anglo-saxons, J.R.R. Tolkien est aussi passionné par les langages nordiques et les langues imaginaires. Il sera d'ailleurs le créateur de deux langue complètes : le Quenya et le Sindarin, parlers elfiques que l'ont peut entendre dans le film. C'est en cherchant un cadre historique pour ces langues qu'il invente la Terre du Milieu.En 1937, il publie Bilbo le Hobbit, premier roman qu'il destine aux enfants. Mais c'est en 1954 et 1955 que J.R.R. Tolkien entre dans la légende avec la publication de la suite de Bilbo, l'immensément long et beaucoup plus sombre Seigneur des Anneaux. Avec ce livre, il entendait doter d'un grand ensemble mythologique son pays, qui en était dépourvu. Les Anglais ne sont d'ailleurs pas des ingrats puisqu'ils ont élu son livre meilleure oeuvre du 20e siècle. Près de 200 millions de lecteurs dans le monde ont vibré à la lecture de ce classique au confluent de la littérature (pour ses procédés narratifs) et du mythe (pour sa façon de parler à l'inconscient collectif à travers des symboles universels).

La rencontre de Christopher Lee et Tolkien
De tous ceux qui ont participé à l'aventure cinématographique du Seigneur des Anneaux, Christopher Lee est le seul à avoir rencontré l'auteur de la saga J.R.R. Tolkien, avec qui il a pu partager quelques mots. Un privilège pour le comédien qui avoue également avoir acheté la trilogie littéraire dès sa parution en 1954 et 1955.

Un tatouage sous le signe des Elfes
Afin de marquer la fin d'un tournage marathon et d'immortaliser à jamais une période importante de leur vie, tous les acteurs du Seigneur des anneaux, la communauté de l'anneau se sont livrés à une petite fantaisie corporelle. Chacun s'est en effet tatoué le chiffre "9" sur le corps, avec cependant une particularité propre à l'univers de Tolkien puisqu'il était inscrit en langage Elfe.

Elijah Wood et l'Anneau unique
C'est Elijah Wood, interprète du Porteur de l'Anneau Frodon Sacquet, qui a hérité de l'"Anneau unique". Peter Jackson et sa femme et collaboratrice Fran Walsh lui ont remis ce cadeau lors d'une séances d'enregistrement de dialogues additionnels. Plusieurs exemplaires du maléfique artefact étaient bien entendu utilisés lors du tournage de la trilogie, mais le bijou dont a hérité le comédien est l'anneau majoritairement employé sur les plateaux. Un cadeau unique et magique.

Sean Connery écarté
Dès l'annonce de la mise en chantier de la trilogie, le nom de Sean Connery a immédiatement été murmuré par de nombreux fans de la saga pour le rôle de Gandalf. Le comédien a d'ailleurs proposé ses services à Peter Jackson en vue d'interpréter le puissant magicien. Le cinéaste repoussa pourtant l'idée, préférant un comédien moins connu. C'est Ian McKellen qui fut jugé le plus apte à capturer l'essence de ce personnage essentiel de la Communauté de l'Anneau.

Modifier les tailles
Pour illustrer à l'écran les différences de taille entre les Hobbits et leurs homologues humains, elfes et magiciens, l'équipe utilisa des perspectives forcées, plaçant les personnages les plus grands près de l'objectif de la caméra pour les faire paraître plus imposants que les semi-hommes. Autres astuces : un système de plates-formes et de poulies permettant aux comédiens de bouger en même temps que la caméra pour maintenir cette perspective forcée, la construction du décor à différentes échelles, l'utilisation d'images composites, de comédiens sur échasses ou de géants et de personnes de petite taille engagés comme doublure et portant pour certains des masques à l'effigie des héros du film...

Du sang noir pour la censure
Afin d'éviter une classification trop sévère défavorable à la carrière de sa trilogie, Peter Jackson a opté pour une solution efficace : écarter l'idée d'un sang rouge et donner du sang noir aux créatures maléfiques de Sauron et Saroumane (Orcs, Gobelins et autres Uruk-Haï). De sorte que les violents combats des trois films (dont la bataille du Gouffre du Gouffre de Helm du Seigneur des anneaux : les deux tours) soient moins "sanglants" visuellement et ne s'attirent pas les foudres des censeurs...

Un match de cricket pour une bataille
Peter Jackson et son équipe technique se sont rendus à Wellington en février 2002 pour assister à un important match de cricket opposant la Nouvelle-Zélande à l'Angleterre. Le but de la manoeuvre : enregistrer les bruits et autres clameurs de la foule afin de simuler les cris de guerre et sons des Orcs au combat pour la séquence de la bataille du Gouffre de Helm du Seigneur des anneaux : les deux tours. A la mi-temps, les 25 000 spectateurs se sont prêtés au jeu sous la baguette de Peter Jackson, et ont notamment simulé une armée en marche en frappant du pied contre les gradins ou se cognant la poitrine en cadence, avant d'entonner un chant de guerre orc dont les paroles étaient diffusées sur écran géant. Les spectateurs ont ensuite été mis à contribution pour simuler des chuchotements pour les scènes de la forêt de Fangorn.

Bâtir Edoras
Edoras, la capitale de Rohan, fut l'un des décors majeurs de la trilogie. Erigés au sommet de Mount Sunday, colline de 600 mètres de hauteur à une heure de toute civilisation, cette ville demanda également la construction de routes et pont provisoire, pour transporter hommes et matériel, l'équipe technique et les acteurs étant amené sur les lieux chaque matin et ramenés chaque soir. Ce décor, fortifié pour résister à des vents de 130 kilomètres/heure, demanda six mois de construction et six mois de "déconstruction" pour rendre au paysage son aspect originel.

De la moquette pour respecter la nature
Des kilomètres de moquette furent utilisés par l'équipe du film pour ne pas détériorer la nature dans des endroits immaculés et vierges de toute civilisation où furent tournées certaines scènes du film.

Sylvebarbe : l'homme arbre
Matérialiser les Ents, le peuple végétal et gardien de la forêt mêlant caractéristiques humaines et végétales, fut l'un des autres défis de l'équipe des effets spéciaux. Ils choisirent d'illustrer leur chef, le vénérable Sylverbarbe (Treebeard en version originale), en mêlant images de synthèse et modèles animatroniques de 4,50 mètres de hauteur. C'est John Rhys-Davies, déjà interprète du Nain Gimli, qui prête sa voix à ce personnage étrange...Eric Sainden, responsable de l'animation des Ents, revient sur les difficultés à donner la vie à ces créatures : "La première difficulté des ces personnages est que les arbres ne sont pas des créatures imaginaires : tout le monde sait à quoi ils ressemblent... Les Ents ont été vraiment très difficiles à créer parce qu'il y a énormément d'interaction entre les branches, les feuilles, les racines qui poussent dans le sol même quand ils marchent... Ils interagissent également avec les personnages réels. Il y a des écorces qui bougent, qui s'entrechoquent, sur les joues, les yeux. Les arbres devaient prendre vie". Pour Joe Letteri, également technicien sur les Ents, "Sylverbarbe est une créature fantastique. Le grand défi avec lui a été d'unir le personnage numérique et la maquette réelle sans que l'on puisse dire où finit l'un et où commence l'autre".

Helm : tournage épique pour bataille légendaire
"Morceau de bravoure" du Seigneur des anneaux : les deux tours, la bataille du Gouffre de Helm a nécessité pas moins de quatorze semaines de tournage à l'équipe du film, de nuit et sous la pluie. Les prises de vues ont eu lieu dans une carrière transformée proche de Wellington en Nouvelle-Zélande, et mêlent images réelles, images de synthèse, miniatures et maquettes. Au final, la bataille est l'une des plus impressionnantes jamais tournées, et s'étale sur plus de quarante minutes.

Gollum : plus qu'un personnage numérique
Créer le personnage de Gollum, ancien Hobbit rongé par l'Anneau pour devenir une créature difforme, à la fois menaçante et pathétique, fut l'un des défis de la trilogie du Seigneur des anneaux. Crée via des logiciels d'animation de synthèse de pointe, ce personnage devait avant tout être le plus crédible possible, notamment de par ses nombreuses interactions avec Frodon (Elijah Wood) et Sam (Sean Astin). Une réussite, qui tient pour beaucoup à la performance d'Andy Serkis. Tournant avec les autres acteurs dans un costume bleu/vert/blanc ensuite effacé au montage, il retourna ensuite toutes ses scènes en studio, couvert de capteurs de mouvements, puis les reprit une nouvelle fois derrière le micro pour doubler la créature et numériser ses expressions faciales : de nombreuses heures de travail, qui font de lui l'acteur ayant fourni le plus gros travail sur la trilogie du Seigneur des anneaux !Outre sa gestuelle, son apport fut essentiel au niveau de la voix de Gollum : "Je me sens lié à ce son sur le plan émotionnel. Pour moi, la voix de Gollum laisse transparaître sa douleur cachée. Ses souvenirs, ses émotions sont prisonniers quelque part dans sa gorge. Rien qu'en faisant sa voix, je suis entré immédiatement dans la dimension physique de Gollum, et j'ai incarné le rôle comme si je jouais réellement à l'image", explique Andy Serkis. Une performance saluée par Peter Jackson-"Gollum est probablement le personnage virtuel le plus ‘humain' qui ait jamais vu le jour dans un film. Il est né de l'acteur"-, mais également par le studio New Line qui souhaite obtenir une nomination à l'Oscar du Meilleur second rôle en 2003 ! Une première pour un personnage numérique...

Massive : la vrai magie du "Seigneur des anneaux"
La transposition au cinéma de la trilogie du Seigneur des anneaux n'aurait pas été possible sans un logiciel d'animation capable de transposer à l'écran les gigantesques scènes de batailles imaginées par J.R.R. Tolkien. Ainsi, les techniciens du studio Weta Workshop ont mis au point le logiciel Massive, qui offre à Peter Jackson la possibilité de créer d'innombrables entités numériques, chacune dotée de sa propre personnalité et de sa propre indépendance. En résultent des scènes de combat incroyablement réalistes, où les combattants artificiels ne répètent plus des mouvements préprogrammés mais agissent et réagissent en fonction de leur environnement. Dévoilé dans le prologue du Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau, Massive fut l'un des outils essentiels sur Le Seigneur des anneaux : les deux tours et Le Seigneur des anneaux : le retour du roi, notamment lors de la scène du Gouffre de Helm."J'ai mis au point ce programme en l'imaginant comme une vie artificielle, et non en la considérant comme un système d'animation de foule", explique le concepteur du programme Stephen Regelous. "Massive travaille en créant des agents qui possèdent leurs propres caractéristiques aléatoires et ont la capacité de prendre leurs propres décisions dans une situation de foule. Pour que ces agents réagissent naturellement à leur environnement, il fallait qu'ils disposent des même sens que nous, humains, pour l'appréhender. Ils sont donc dotés de la vision, de l'audition, du toucher –ils entrent en collision avec les autres agents. Ils perçoivent leur environnement. Chaque agent est en outre doté de ses propres traits de caractère : l'agressivité, l'audace, la lâcheté... Il faut y ajouter les paramètres qui définissent quel est leur degré de saleté, leur taille, leur fatigue. Il y a d'innombrables paramètres qui entrent en jeu pour déterminer comment ces agents se comportent. Ce sont des entités uniques"."Chacun de ces agents a une cerveau, une intelligence artificielle", reprend le directeur technique de Massive Geoff Tobin. "Une partie du cerveau de ces agents décide quelle action à accomplir selon le contexte, l'instant, et l'autre partie transmet des informations sur le type de terrain, les ennemis qui l'environnent, les alliés, les déplacements. D'une certaine manière, ils ne sont pas si différents de vrais figurants !"Pour Richard Taylor, responsable de Weta, "chacun de ces personnages possède son propre éventail de mouvements militaires, son répertoire d'action. Tous ces éléments ont été intégrés aux personnages. Chaque personnage numérique a été crée dans les moindres détails : il devait donner l'impression de posséder sa propre volonté, sa propre détermination, pour compléter le jeu des acteurs réels. On ne devait absolument pas déceler la différence. (...) Certaines des scènes que l'on voit au Gouffre de Helm défient l'entendement : ces batailles titanesques créées par massive avec des dizaines de milliers de soldats qui s'agitent dans une atmosphère de colère et de mort, et tout cela a été crée numériquement..."

Fran Walsh : le cri des spectres
Etonnement, c'est la scénariste et femme de Peter Jackson Fran Walsh qui prête sa voix au cri inhumain des spectres de l'anneau (les cavaliers noirs). Ne parvenant pas à trouver de son assez effrayant, les bruiteurs "jetèrent leur dévolu" sur Fran Walsh sur les conseils de Peter Jackson. Un pari gagnant...

L'étalonnage numérique
Très tôt, Peter Jackson et ses producteurs décidèrent d'utiliser l'étalonnage numérique sur la trilogie. Cette technique consiste à numériser le film, puis revoir chaque scène et modifier leur éclairage pour obtenir une photo unifiée, et finalement retransposer le long métrage sur pellicule. La trilogie du Seigneur des anneaux mêlant prises de vues réelles, miniatures, images de synthèses et images composites, cette technique était essentielle pour donner à la saga une unité de ton et de couleurs.

1er jour de tournage
Le premier jour de tournage officiel de la trilogie fut celui de la scène de La Communauté de l'anneau où les quatre hobbits doivent se cacher sous une souche pour échapper au sinistre Cavalier noir sur le chemin dans la forêt.

Sean Astin, l'ange gardien d'Elijah Wood
Comme son personnage de Sam dans la trilogie, Sean Astin fut un véritable ange gardien pour Elijah Wood (Frodon). Sans cesse sur le qui-vive concernant la sécurité de son partenaire, il l'aidait à résoudre tous ses problèmes, comme notamment le jour où ce dernier oublia ses clés dans son appartement. Sean Astin prit toute l'opération en main, appelant le serrurier et s'occupant de toutes les démarches à faire, pour que son collègue et ami puissent garder l'esprit tranquille...

L'Anneau unique = l'alliance du producteur
Crée par une équipe spéciale de joaillier, l'Anneau unique fut forgé dans quatre tailles différentes : petite taille pour les doublures hobbit, taille normale, taille géante pour les grandes doublures, ainsi qu'une version de 10 centimètres de diamètre pour les très gros plans. Sa forme est notamment basée sur celle de l'Alliance du producteur Rick Porras.

Une aide de George Lucas
Utilisant la technique dite de "Prévisualisation" pour visualiser en amont du tournage les scènes difficiles du film (requérant notamment de nombreux effets visuels), l'équipe de Peter Jackson reçut une aide bienvenue en la personne de George Lucas et son producteur Rick McCallum. Ces derniers les invitèrent même au légendaire Skywalker Ranch afin de partager leurs informations sur cette technologie, et de visionner au passage les premières images de Star wars : épisode 2 - L'Attaque des clones...

L'importance des story-boards
Afin d'entreprendre le tournage simultané de trois films, le travail de préparation en amont de la production fut évidemment essentiel. Peter Jackson et son équipe travaillèrent donc d'arrache-pied sur les story-boards du film durant 4 à 5 ans !

Un acteur prête sa voix
Un des acteurs de la saga prête sa voix à un personnage. En effet, John Rhys-Davies, qui incarne Gimli, prête aussi sa voix à Sylvebarbe, l'Ent qui recueille Merry et Pippin.

Nuits bien arrosées
Quatre mois ont été nécessaires pour tourner la bataille du Gouffre de Helm. Un enregistrement qui s'est effectué pour les ¾ (3 mois) de nuit et sous une pluie tantôt naturelle, tantôt artificielle.

Par-delà la douleur
Dans Les Deux Tours, Viggo Mortensen, Orlando Bloom et Brett Beattie (doublure de Gimli) ont fait preuve d'une volonté et d'un sens du sacrifice certains. Ainsi, c'est blessé que les trois acteurs ont assuré la course poursuite menée par leurs personnages aux Uruk hai. Le premier nommé s'était fracturé 2 orteils en shootant dans un casque lors du tournage d'une autre scène à la lisière de la Forêt de Fangorn, quand le second s'était brisé une côte suite à une chute de cheval ou la doublure de Gimli lui retomba dessus. De son coté, Beattie s'était démis le genou. Le tournage de la scène fut donc un véritable calvaire pour les 3 hommes qui ne pouvaient être doublés en raison des plans serrés nécessaires pour le film. Un calvaire qui s'étala sur 2 longues journées.

Un mois pour un jour
Edoras est sans doute l'un des décors ayant nécessité le plus de temps de construction pour un faible temps de tournage. Alors que la capitale du Rohan fut édifiée en 8 mois, les équipes de Peter Jackson n'y tournèrent que 8 jours.

Le clan hobbit
Au début du tournage, seuls les 4 interprètes des Hobbits furent convoqués sur le plateau. Ces derniers sont restés 2 mois ensemble sans le reste du casting. L'idée de Peter Jackson était alors de créer un groupe uni bien que les acteurs ne se connaissaient pas avant le début de l'aventure.

Attention les yeux
John Rhys-Davies a vécu un vrai calvaire dans la peau de Gmili. Obligé de porter des prothèses au visag
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The End (The End)

820 
Fantastique France 2015 80 min.
Guillaume Nicloux Gérard Depardieu (L'homme), Audrey Bonnet (La jeune femme), Swann Arlaud (Le jeune homme), Xavier Beauvois (Le randonneur)
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=243260.html
Synopsis :

Un homme part chasser dans une forêt qu'il croyait connaître. Mais son chien s'enfuit puis son fusil disparaît. Alors qu'il se perd, une atmosphère hostile et étrange s'installe...
Critique :

Dès les premières images du film, Depardieu envahit l’écran de sa présence d’ogre. C’est d’ailleurs un ogre (inoffensif) qui va prendre son petit-déjeuner, son 4x4 et se rendre en forêt avec son chien et son fusil pour une partie de chasse. Très vite, il égare son compagnon, ne retrouve plus son fusil et se perd dans la forêt comme en lui-même. Le film perd un peu de sa magie quand Depardieu rencontre un jeune homme étrange (Swann Arlaud) et une jeune femme mutique (Audrey Bonnet) car on prend un grand plaisir à se perdre avec l’acteur, errant dans le bois. Le scénario suit une série de visions, un enchaînement aussi désorganisé qu’un rêve, à la manière d’une « écriture automatique » comme le souligne le réalisateur. Un bien bel objet cinématographique dont le dernier plan (et le dernier son) hante le spectateur durablement.
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Antre de la folie (l') (In the Mouth of Madness)

660 
Horreur USA 1994 95 min.
John Carpenter Jürgen Prochnow (Sutter Cane), Sam Neill (John Trent), David Warner (Dr. Wrenn), Charlton Heston (Jackson Harglow), Julie Carmen (Linda Styles), John Glover (Saperstein), Frances Bay (Mrs. Pickman), Wilhelm von Homburg (Simon), Kevin Rushton (Un garde), Gene Mack (Un garde), Hayden Christensen (le livreur de journaux), Bernie Casey (Robinson), Conrad Bergschneider (Axe Maniac), Peter Jason (Mr. Paul), Kevin Zegers (Un enfant), Garry Robbins (Acteur), Deborah Theaker (Actrice), Carolyn Tweedle (L'infirmière), Katherine Ashby (La réceptionniste), Dennis O'Connor (Un flic), Paul Brogren (Acteur).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=11541.html
Synopsis :

Pour retrouver un auteur de best-sellers d'épouvante brusquement disparu, John Trent, détective, va pénétrer dans l'univers romanesque et épouvantable de l'écrivain.
Critique :

Interdit aux moins de 12 ans



Fiche technique :

Année de production : 1994
Date de sortie DVD : 9 janvier 2007
Langue : Anglais
Format de production : 35 mm
Colorimétrie : Couleur
Format audio : Dolby SR - Digital DTS - Digital
Type de film : Long-métrage
Format de projection : 2.35 : 1 Cinemascope
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Ava's Possessions (Ava's Possessions)

818 
Horreur USA 2015 89 min.
Jordan Galland Louisa Krause (Ava), Whitney Able (Jillian), Jemima Kirke (), Geneva Carr (Darlene)
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=236090.html
Synopsis :

Après avoir subi un exorcisme, Ava Dopkins essaie de vivre une vie normale. Ayant tout oublié du mois précédent, elle est obligée d’intégrer un groupe anonyme pour les personnes possédées. Elle tente de se rapprocher de ses amis, de retrouver un boulot mais surtout de savoir d’où viennent toutes ces tâches dans son appartement. La vie d’Ava a été volée par un démon. Maintenant, il est temps de la récupérer.
Critique :

Bien qu'etant categorise dans Epouvante/Horreur, il est inutile d'esperer un quelconque frisson venant de ce film ... Est pourtant, contrairement a ce que les 1ere minutes du film laisse presager, a savoir un gros navet, le film nous surprant dans sa façon de nous inviter a connaitre le comment du pourquoi. En effet, le film parle d'une post-possession, donc comment vivre apres cela, l'aperçu du monde par rapport a vos actes mais aussi du pourquoi j'ai etait possede, qu'ai je veritablement fait durant cette possession, qui etait le demon qui m'habitait. Ainsi, si le film ne fait guere peur il est bien meilleur quand il s'agit d'agiter notre curiosite et nous pousse ainsi a finir le visionnage du film. Ainsi et contrairement a de nombreux films de possessions, peut etre que la meilleur façon de lutter contre un demon, c'est de l'accepter. C'est aussi a cette question que tente de repondre le film. Bref, c'est un film assez sympathique, qui ne restera pas dans les memoires mais qu'il serait dommage de louper ;-)
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Blair Witch 2 : le livre des ombres (Book of Shadows: Blair Witch 2)

667 
Horreur USA 2000 90 min.
Joe Berlinger Kim Director (Kim Diamond), Jeffrey Donovan (Jeffrey Patterson), Erica Leerhsen (Erica Geerson), Tristine Skyler (Tristen Ryler), Stephen Barker Turner (Stephen Ryan Parker), Kurt Loder (lui-même), Chuck Scarborough (Lui-même), Bruce Reed (III) (Un habitant de Burkitsville), Lynda Millard (Une habitante de Burkitsville), Deb Burgoyne (Une habitante de Burkitsville), Andrea Cox (Une habitante de Burkitsville), Joe Berlinger (Un touriste), Sara Phillips (Une touriste), Lanny Flaherty (Shérif Cravens).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=26271.html
Synopsis :

Quelques temps après la disparition de trois étudiants en cinéma, un groupe de jeunes ''touristes'' revient sur les lieux de l'affaire afin de se frotter avec la légende de la sorcière de Blair...
Critique :

Interdit aux moins de 12 ans

Note de la presse : 2,8/5

Fiche technique :

Box Office France : 405 559 entrées
Année de production : 2000
Budget : 15 000 000 $
Date de sortie DVD : 3 janvier 2012
Langue : Anglais, Allemand
Colorimétrie : Couleur
Type de film : Long-métrage

Secrets de tournage :
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Bug (Bug)

1308 
Horreur USA 2006 100 min.
William Friedkin Ashley Judd, Harry Connick Jr, Lynn Collins, Michael Shannon, Brían F. O'Byrne, Luca Foggiano
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=57476.html
Synopsis :

Agnès vit seule dans un motel désert. Elle est hantée par le souvenir de son enfant, kidnappé plusieurs années auparavant, et redoute la visite de son ex-mari, Jerry, un homme violent récemment sorti de prison. Dans cet univers coupé du monde, Agnès s'attache peu à peu à un vagabond excentrique, Peter. Leur relation tourne au cauchemar lorsqu'ils découvrent de mystérieux insectes capables de s'introduire sous la peau. Ensemble, ils vont devoir découvrir s'il s'agit d'une folie partagée ou d'un secret d'Etat...
Critique :

Inspiré par les fléaux du monde moderne, ce conte angoissant est filmé de main de maître par Friedkin, servi de surcroît par un duo d'acteurs littéralement possédés.
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Carrie 2 : la haine (The Rage: Carrie 2)

656 
Horreur USA 1999 104 min.
Katt Shea Emily Bergl (Rachael Lang), Amy Irving (Sue Snell), Jason London (Jesse Ryan), J. Smith-Cameron (comme J. Smith Cameron) (Barbara Lang), Dylan Bruno (Mark Bing), Zachery Ty Bryan (Eric Stark), Mena Suvari (Lisa Parker), Gordon Clapp (Mr Stark), Rachel Blanchard (Monica), Eddie Kaye Thomas (Arnie).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=20354.html
Synopsis :

Parce qu'elle est differente, secrete et renfermee, Rachel Lang subit les moqueries de ses camarades de lycee. Privee de l'affection de sa mere, internee depuis de longues annees pour schizophrenie, Rachel n'a pas trouve de reconfort aupres de sa famille adoptive. En outre, la jeune fille est troublee par d'etranges facultes de telekinesie dont elle ignore l'origine. Quand Lisa, sa meilleure amie, se suicide, abusee par un joueur de l'equipe de football, l'univers fragile de Rachel bascule. Piegee et humiliee, Rachel laisse alors exploser le pouvoir devastateur de sa colere
Critique :

Interdit aux moins de 12 ans

Note de la presse : 2,3/5

Fiche technique :

Distributeur : United International Pictures (UIP)
Année de production : 1999
Budget : 21 millions de $
Date de sortie DVD : 5 septembre 2006
Langue : Anglais
Format de production : 35 mm
Colorimétrie : Couleur et N&B
Type de film : Long-métrage
Format de projection : 1.85 : 1
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Carrie au bal du diable (Carrie)

662 
Horreur USA 1976 98 min.
Brian De Palma Sissy Spacek (Carrie White), Piper Laurie (Margaret White), Amy Irving (Sue Snell), William Katt (Tommy Ross), John Travolta (Billy Nolan), Nancy Allen (Chris Hargenson), Betty Buckley (Miss Collins), P.J. Soles (Norma Watson), Priscilla Pointer (Madame Snell), Sidney Lassick (M. Fromm), Stefan Gierasch (Le principal Morton), Cameron De Palma (Le garçon sur le vélo), Edie McClurg (Helen), Michael Talbott (Freddy), Doug Cox (The Beak), Noelle North (Freida), Anson Downes (Ernest).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=2352.html
Synopsis :

Tourmentée par une mère névrosée et tyrannique, la vie n'est pas rose pour Carrie. D'autant plus qu'elle est la tête de turc des filles du collège. Elle ne fait que subir et ne peut rendre les coups, jusqu'à ce qu'elle ne se découvre un étrange pouvoir surnaturel.
Critique :

Interdit aux moins de 16 ans

Note de la presse : 4,3/5

Fiche technique :

Récompenses : 2 nominations
Budget : 1 800 000 $
Année de production : 1976
Date de reprise : 4 avril 2001
Langue : Anglais
Date de sortie DVD : 17 juin 2003
Format de production : 35 mm
Format audio : Mono
Colorimétrie : Couleur
Format de projection : 1.85 : 1
Type de film : Long-métrage

Secrets de tournage :
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Colline a des yeux (la) (The Hills Have Eyes)

1151 
Horreur USA 1977 89 min.
Wes Craven Susan Lanier, Robert Houston, Martin Speer, Dee Wallace, Russ Grieve, John Steadman, James Whitworth, Michael Berryman
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=8145.html
Synopsis :

En partance pour la Californie, une famille se retrouve accidentellement au beau milieu d'une zone d'essais de l'aviation américaine. Contraints de quitter leur véhicule, ils se retrouvent pourchassés par une bande de dégénérés.
Critique :

« La colline a des yeux » n’est certes pas un spectacle à conseiller à tous publics, mais je défie absolument quiconque s’y aventurera de décrocher une seconde.

Le film s'inspire de l'histoire controversée de Sawney Bean et de sa famille (une femme, huit fils, six filles et d'innombrables petits-enfants), un clan sauvage qui errait, selon le Newgate Calendar, dans la région montagneuse de l'est de l'Écosse, près d'Édimbourg, au début des années 1600. Ils auraient finalement été capturés sur ordre du roi Jacques Ier d'Angleterre, tenus pour fous et exécutés sans procès.
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Conjuring : Les dossiers Warren (The Conjuring)

1302 
Horreur USA 2013 110 min.
James Wan Vera Farmiga, Patrick Wilson, Ron Livingston, Lili Taylor, Shanley Caswell, Hayley McFarland, Joey King, Mackenzie Foy
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=203607.html
Synopsis :

Avant Amityville, il y avait Harrisville… Conjuring : Les dossiers Warren, raconte l'histoire horrible, mais vraie, d'Ed et Lorraine Warren, enquêteurs paranormaux réputés dans le monde entier, venus en aide à une famille terrorisée par une présence inquiétante dans leur ferme isolée… Contraints d'affronter une créature démoniaque d'une force redoutable, les Warren se retrouvent face à l'affaire la plus terrifiante de leur carrière…
Critique :

La peur au cinéma est toujours en de très bonnes mains avec James Wan. Le jeune cinéaste continue de s’amuser à nous effrayer avec une efficacité indéniable et un vrai respect des codes du genre.
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Get out (Get out)

1212 
Horreur USA 2017 104 min.
Jordan Peele Daniel Kaluuya, Allison Williams, Catherine Keener
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=241160.html
Synopsis :

Couple mixte, Chris et sa petite amie Rose filent le parfait amour. Le moment est donc venu de rencontrer la belle famille, Missy et Dean lors d’un week-end sur leur domaine dans le nord de l’État. Chris commence par penser que l’atmosphère tendue est liée à leur différence de couleur de peau, mais très vite une série d’incidents de plus en plus inquiétants lui permet de découvrir l’inimaginable.
Critique :

Habile et furieusement malin, Jordan Peele ressuscite le cinéma parano 70's avec une histoire tordue sur fond de racisme. Une véritable thérapie de choc.
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Ginger Snaps (Ginger Snaps)

155 
Horreur USA 2000 108 min.
John Fawcett Emily Perkins (Brigitte), Katharine Isabelle (Ginger), Kris Lemche (Sam), Mimi Rogers (Pamela), Jesse Moss (Jason).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=26881.html
Synopsis :

Ginger (Katharine Isabelle) et Brigitte (Emily Perkins) sont deux soeurs jumelles inséparables. Elles ont les mêmes goûts, les mêmes vêtements et sont attirées par les mêmes garçons.

Une nuit, alors qu'elles se promènent dans le parc, elles constatent quelque chose d'anormal. L'endroit est trop silencieux et il y règne une atmosphère malsaine. Elles s'enfuient en courant, mais une bête, surgie de nulle part, griffe le dos de Ginger.

Une fois la créature semée, elles retrouvent la sécurité de la maison familiale et examinent la blessure. En dépit d'une plaie quelque peu superficielle, Ginger n'est plus comme avant. Son attitude a changé. A l'approche de ses menstruations, elle devient de plus en plus avide de garçons.

La vérité prend alors forme sous les yeux horrifiés de Brigitte : sa soeur est devenue un loup-garou.
Critique :

CE FILM EST LE BACK --> CHERCHER LE PREMIER --> POUR CELUI-CI, 6/10

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Halloween, La Nuit des masques (Halloween)

1304 
Horreur USA 1978 91 min.
John Carpenter Jamie Lee Curtis, Donald Pleasence, Nancy Kyes, P.J. Soles, Brian Andrews, Kyle Richards, Charles Cyphers, Tony Moran
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=9434.html
Synopsis :

La nuit d'Halloween 1963. Le jeune Michael Myers se précipite dans la chambre de sa soeur aînée et la poignarde sauvagement. Après son geste, Michael se mure dans le silence et est interné dans un asile psychiatrique. Quinze ans plus tard, il s'échappe de l'hôpital et retourne sur les lieux de son crime. Il s'en prend alors aux adolescents de la ville.
Critique :

Grand classique du cinéma d'épouvante qui a posé les codes du slasher, "Halloween, la nuit des masques" est un incontournable du genre et l'une des meilleurs oeuvres de John Carpenter. La patron du cinéma d'horreur américain imprime à son long-métrage une atmosphère unique qui fait à mon sens toute sa saveur.

Halloween est une œuvre fondatrice qui a grandement participé à l'élaboration des codes de l'épouvante et, surtout, elle est à l'origine de la grande vague de slashers qui va déferler dans les années 80.


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Hostel 2 (Hostel: Part II)

524 
Horreur USA 2007 94 min.
Eli Roth Lauren German (Beth), Roger Bart (Stuart), Heather Matarazzo (Lorna), Bijou Phillips (Whitney), Richard Burgi (Todd), Vera Jordanova (Axelle), Jay Hernandez (Paxton), Jordan Ladd (Stephanie), Milan Knazko (Sasha), Stanislav Ianevski (Miroslav), Edwige Fenech (Le Professeur), Patrick Zigo (Le Chef De Gang), Roman Janecka (Roman), Luc Merenda (Le Détective Italien), Susanna Bequer (Traductrice D'Italien), Philip Waley (Monitor Guard Czelsifan), Jan Nemejovsky (Le Médecin), Zuzana Geislerova (Inya), Monika Malacova (Mme Bathory), Davide Dominici (Riccardo), Petr Vancura (Pavel), Ruggero Deodato (Le Cannibale Italien), Jana Kaderabkova (Sveltana).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=114997.html
Synopsis :

Alors qu'elles sont en vacances en Europe, Beth, Lorna et Whitney, trois jeunes Américaines, rencontrent une superbe femme. Celle-ci se propose de leur faire découvrir pour un week-end un établissement de cure où elles pourront se reposer et s'amuser. Attirées par cette offre, les trois jeunes femmes la suivent et tombent dans son piège. Livrées à de riches clients associant l'horreur au plaisir, les trois jeunes femmes vont vivre un cauchemar absolu...
Critique :

Interdit aux moins de 16 ans

Note de la presse : 3/5
Note des spectateurs : 3/5 (Pour 2427 notes : 17 % de *****, 24 % de ****, 24 % de ***, 3 % de **, 32 % de *)

Fiche technique :

Box Office France : 136 669 entrées
N° de visa : 117 474
Couleur
Format du son : Dolby SR + Digital SR-D + DTS & SDDS
Format de projection : 2.35 : 1 Cinemascope
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais

Secrets de tournage :

La suite d'"Hostel"
Comme son titre l'indique, Hostel - chapitre 2 est la suite d'Hostel, le film d'horreur d'Eli Roth. Produit par Quentin Tarantino, le film a connu un beau petit succès (262 224 entrées en France et 80,2 millions de dollars dans le monde). Il n'en fallait pas moins pour que le réalisateur replonge dans l'horreur.

Une vraie suite
Hostel - chapitre 2 commence exactement là où s'arrête le premier opus. On retrouve donc le personnage de Paxton, joué par Jay Hernandez, complètement traumatisé par son expérience et qui va rencontrer les nouvelles héroïnes de cet épisode.

Passion de l'horreur
Eli Roth voue depuis toujours une passion aux films d'horreur. A 11 ans, il démembrait ses frères dans sa première réalisation en vidéo, Splatter on the Linoleum.

Maquillage et effets spéciaux
Les maquilleurs Gregory Nicotero et Howard Berger (Le Monde de Narnia : chapitre 1 - le lion, la sorcière blanche et l'armoire magique) ont travaillé quatre semaines avant le début du tournage pour réaliser des prothèses de parties de corps et des trucages qui soulèveraient le coeur des fans de films d'horreur les plus endurcis. Pour donner à l'écran encore plus de réalisme aux prothèses, Gregory Nicotero et Howard Berger ont parfois fait appel aux talents du superviseur des effets visuels Gary Beach. Son travail d'infographie a relayé les effets de maquillage.

Création des décors
Le tournage s'est déroulé dans plusieurs endroits dont le sud de la France et l'Islande. Eli Roth a eu la liberté de créer l'usine de briques et de mortier dans laquelle l'histoire se déroule : " Lorsque les gens iront voir Hostel - chapitre 2, ils voudront revoir le même hôtel, la même usine. Mais je ne voulais pas remontrer les mêmes salles de l'usine. C'est pour cela que j'ai fait construire un tout nouvel ensemble de souterrains. " Pour construire le décor le plus authentique possible, le réalisateur et le chef décorateur Robert Wilson King ont visité plusieurs usines et sites souterrains et construit des copies des lieux qu'ils avaient trouvés les plus intéressants en ajoutant quelques idées personnelles. Eli Roth décrit : " L'usine qu'a construite Robert Wilson King est pratiquement un personnage à part entière de l'histoire. C'est un endroit qui rappellera aux cinéphiles des lieux qu'ils ont connus tout en leur montrant quelque chose de complètement nouveau. "

Un lieu de tournage ... pas très catholique !
De nombreuses scènes ont été tournées à Prague et dans ses environs, et notamment dans un établissement très connu, le Big Sister, qui a été utilisé comme décor pour plusieurs scènes avec Todd et Stuart, afin d'y planter le décor du monde de la nuit et de l'illégalité. A la fois club voyeuriste et maison close, l'établissement fournit à ses clients un large choix de " services " gratuits tant qu'ils laissent leurs activités être diffusées sur le site Internet payant de l'établissement...

Réglements de compte
Le mentor d'Axelle, Sasha, est le chef de l'organisation nommée Elite Hunting. Joué par l'acteur slovaque Milan Knazko, Sasha est un tueur froid et sans pitié. Ancien ministre de la culture de la Slovaquie, Milan Knazko a saisi l'opportunité de jouer un Russe de cette nature. L'acteur confie : " Le fait que Sasha soit russe est une des raisons qui ont fait que j'ai accepté ce rôle. En Slovaquie, nous sommes toujours un peu fâchés d'avoir été occupés par l'armée russe ! "

Le choix des actrices principales
Pour le rôle de Beth, Eli Roth a choisi Lauren German : " Même si son rôle était court dans le Massacre à la tronçonneuse de Marcus Nispel (elle jouait l'autostoppeuse) il était très intense émotionnellement et elle m'a beaucoup impressionné. J'avais besoin d'une actrice qui puisse être vulnérable et adorable, mais aussi très forte lorsque les circonstances le demandent. Bien qu'elle doive peser au maximum 45 kilos et ressemble à une princesse, on sent que c'est une jeune fille qui a du répondant ! " Bijou Phillips interprète Whitney, l'amie de Beth. Eli Roth se souvient : " Quand elle est entrée dans la salle pour les auditions, tout le monde est tombé sous le charme. Elle était vraiment très drôle, futée et ne mâchait pas ses mots. C'était exactement la personnalité dont j'avais besoin. C'est une des filles les plus intelligentes que j'aie rencontrées. Tourner avec elle était vraiment un plaisir. " Pour le rôle de Lorna, Eli Roth a su très tôt qu'il voulait l'actrice Heather Matarazzo, qui avait joué quelques années avant dans le film culte de Todd Solondz, Bienvenue dans l'âge ingrat. Intéressée par le scénario, celle-ci a pris un vol pour Los Angeles pour une lecture, sans même savoir qu'elle avait déjà le rôle.

Un lieu de tournage féérique
Eli Roth a choisi de tourner une scène de fête médiévale dans la pittoresque ville de Cesky Krumlov, près de Prague. Il commente : " La ville est si belle que lorsque vous vous y promenez, il est difficile de croire qu'elle est vraiment réelle. Cet endroit apporte une tonalité très " conte de fées ". Si Beth est notre Blanche-Neige, alors Cesky Krumlov est son royaume merveilleux. Mais c'est un endroit si idyllique qu'il est presque évident que quelque chose doit venir briser cette apparence parfaite. "

Un tournage éprouvant
Une des scènes de torture avec Bijou Phillips a nécessité 45 prises, et l'intensité émotionnelle de cette expérience lui a laissé un souvenir douloureux. Elle confie : " Je ne crois pas que je pourrais refaire quelque chose de semblable. Je suis heureuse d'avoir connu cette expérience et j'aime mon métier, mais nous avons fait des choses que je n'avais même jamais imaginées, et je n'ai aucune envie de recommencer. " Quant à Heather Matarazzo, elle a dû jouer complètement nue pour une séquence qui a demandé deux nuits de tournage. Durant toute la séquence, l'actrice était suspendue la tête en bas pendant un laps de temps qui pouvait durer jusqu'à 5 minutes, les mains attachées dans le dos.

Une affiche saignante
Le premier poster du film, composé à partir de morceaux de viande saignants et dévoilé sur le net, a été tout simplement refusé par les exploitants des salles de cinéma américaines. Motif : trop choquant et malsain. Même si l'affiche suggérait plus qu'elle ne montrait, l'effet choc et recherché a semble-t-il été atteint...

La Reine de l'horreur dans un Hotel
Edwige Fenech, connue pour avoir joué dans films de série Z italiens n'avait plus tourné depuis 20 ans et s'était juré de ne plus recommencer. De passage à Rome pour la promotion du premier Hostel, Eli Roth a tenu à la rencontrer, étant un grand fan de ses films. Il lui a alors proposé un dernier rôle dans Hostel - chapitre 2. Face à ce réalisateur jeune et passionné, l'actrice a accepté, et Eli Roth a écrit le rôle exprès pour elle.

Luc Merenda suit l'exemple de Edwige Fenech
Luc Merenda a lui aussi interrompu sa retraite pour interpréter un détective italien dans Hostel II. Eli Roth, qui est un grand fan des films italiens des années 1970 de Merenda, tel que Torso, lui a demander de jouer le rôle. Luc Merenda a contacté Edwige Fenech pour lui demander si elle avait aimé travailler avec Eli Roth, et on voyant à quel point elle était enthousiaste, celui-ci a accepté. Luc Merenda n'avait pas jouer depuis le téléfilm Edera L en 1992 avec Susanna Bequer qui interprète une traductrice dans Hostel II.

Un rôle sur mesure
Le réalisateur italien Ruggero Deodato, à l'origine d'un classique de l'horreur, Cannibal Holocaust, interprète dans Hostel- chapitre 2 un cannibale italien, un rôle taillé sur mesure pour lui par Eli Roth.

Tarantino inverse les rôles
C'est Quentin Tarantino, producteur des deux films, qui aurait suggéré à Eli Roth l'histoire de ce deuxième opus. A l'inverse du premier épisode, ce sont cette fois-ci des filles qui sont attirées dans l'Hostel par un charmant garçon et qui vont connaître un véritable cauchemar.

Clin d'oeil au producteur
Dans la bande-annonce du film, on peut entre-aperçevoir dans la petite télévision en arrière plan, des images de Pulp Fiction; clin d'oeil au producteur du film Quentin Tarantino.

Vases Communiquants
Si Quentin Tarantino est cité dans Hostel - chapitre 2, Eli Roth, quant à lui, a joué dans Boulevard de la mort, et a écrit et réalisé Thanksgiving, une fausse bande-annonce toujours dans le cadre de Grindhouse.

Teaser en allemand
Des images sanglantes commentées par une voix off en allemand... voilà un teaser bien particulier qui bouscule les règles hollywoodiennes qui veut qu'une bande-annonce, même pour un film étranger, soit traduite en anglais. Tim Palen, directeur marketing de LionsGate explique ainsi ce choix atypique: "la langue allemande a un accent plus guttural et rugueux, cela va tout à fait avec la tonalité d'un film plus européen et plus exotique". Effet garanti...
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Invitation (l') (The Invitation)

1306 
Horreur USA 2015 98 min.
Karyn Kusama Michiel Huisman, Logan Marshall-Green, John Carroll Lynch, Tammy Blanchard, Emayatzy Corinealdi, Karl Yune, Mike Doyle, Toby Huss
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=207552.html
Synopsis :

Par une sombre nuit, Will est invité à un dîner chez son ex-femme et son nouveau mari. Au cours de la soirée, il s'aperçoit que ses hôtes ont d'inquiétantes intentions envers leurs invités.
Critique :

Une ambiance maîtrisée, un crescendo lent, attendu mais qui n'en demeure pas moins efficace. Une vraie réussite.
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It Follows (It Follows)

1112 
Horreur USA 2014 100 min.
David Robert Mitchell Maika Monroe, Keir Gilchrist, Daniel Zovatto, Jake Weary, Linda Boston, Olivia Luccardi, Lili Sepe, Ruby Harris
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=228463.html
Synopsis :

Après une expérience sexuelle apparemment anodine, Jay se retrouve confrontée à d'étranges visions et  l'inextricable impression que quelqu'un, ou quelque chose, la suit. Abasourdis, Jay et ses amis doivent trouver une échappatoire à la menace qui semble les rattraper...
Critique :

« It Follows » : à Detroit, l’horreur se répand sans préservatif.
Grand Prix du Festival du film fantastique de Gerardmer, « It Follows », de David Robert Mitchell, séduit par sa beauté plastique.

Petit matin blafard dans une banlieue pavillonnaire américaine. Une jeune fille sort de chez elle échevelée, visiblement paniquée, pieds nus dans un déshabillé de soie. Elle court en zigzags erratiques, regardant derrière elle ; un voisin lui propose de l’aide, elle l’ignore, grimpe dans sa voiture, démarre en trombe. On la retrouve sur une plage au crépuscule, accroupie, livide, appelant son père au téléphone pour lui dire qu’elle l’aime, s’excuse d’avoir été si souvent pénible. Elle va mourir, elle le sait, elle est terrorisée.

Qu’est-ce qui la suivait ? Qu’est-ce qui l’a tuée ? Mystère. Le « It », de It Follows, n’est jamais visible que par celui qui est traqué. Existe-t-il ? Est-il un fantasme ? Cette séquence d’ouverture plonge d’emblée le spectateur dans une atmosphère de terreur blanche, d’autant plus anxiogène que la menace n’est pas montrée – elle finira par se dévoiler un peu, mais sans jamais cesser d’être floue, s’incarnant à chacune de ses apparitions dans un corps différent, plus ou moins délabré, reconnaissable à une déambulation lente et mécanique, proche de celle d’un zombie.
Premier film d’horreur

Auteur de The Myth of the American Sleepover, teen movie remarqué dans les festivals de cinéma indépendant américains (sorti en France en DVD chez Metro après avoir été montré à la Semaine de la critique, au Festival de Cannes en 2010), David Robert Mitchell se frotte au cinéma d’horreur pour la première fois, adoptant pour ce faire une approche d’esthète, doublée d’une perspective politique.

Très loin de la tendance sensationnaliste, hyperviolente et gore, qui caractérise le genre aujourd’hui, It Follows s’inscrit plutôt dans une tradition de la suggestion, héritière de Jacques Tourneur.

Le film, c’est la première chose qui frappe, est d’une grande beauté. Ses partis pris –sophistication plastique des cadres, qui font parfois penser à ceux de M. Night Shyamalan, où les adolescents apparaissent isolés, dans de grands décors déserts, légère phosphorescence des couleurs qui rappelle le travail photographique de Gregory Crewdson, importance de l’élément liquide, paysages sonores raffinés… – exaltent l’inquiétante étrangeté qui en fait le charme.
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JeruZalem (JeruZalem)

787 
Horreur ++ Autres 2015 94 min.
Doron Paz, Yoav Paz Yael Grobglas, Danielle Jadelyn, Yon Tumarkin, Fares Hananya, Tom Graziani, Geri Gendel, Yoav Koresh, Sarel Piterman
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=237714.html
Synopsis :

Deux jeunes américaines partent en vacances à Jérusalem lors du Yom Kippour.Mais cette escapade va se transformer en véritable cauchemar quand l’une des portes de l’enfer va s’ouvrir. Le jour du Jugement dernier a sonné…
Critique :


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Nuit des morts-vivants (la) (The Night of the Living Dead)

1303 
Horreur USA 1968 96 min.
George A. Romero Duane Jones, Judith O'Dea, Karl Hardman, Marilyn Eastman, Keith Wayne, Judith Ridley, Kyra Schon, Charles Craig
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1133.html
Synopsis :

Chaque année, Barbara et Johnny vont fleurir la tombe de leur père. La route est longue, les environs du cimetière déserts. Peu enclin à prier, Johnny se souvient du temps où il était enfant et où il s'amusait à effrayer sa soeur en répétant d'une voix grave : "Ils arrivent pour te chercher, Barbara."
La nuit tombe. Soudain, un homme étrange apparaît. Il s'approche de Barbara puis attaque Johnny, qui tombe et est laissé pour mort. Terrorisée, Barbara s'enfuit et se réfugie dans une maison de campagne. Elle y trouve Ben, ainsi que d'autres fugitifs. La radio leur apprend alors la terrible nouvelle : des morts s'attaquent aux vivants.
Critique :

Un des chefs-d'oeuvre du film d'horreur : la vision apocalyptique de Romero s'inscrit dans le contexte politique et racial des années 60 avec une mordante évidence. Saignant.
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Orgueil et Préjugés et Zombies (Pride and Prejudice and Zombies)

857 
Horreur UK/USA 2016 108 min.
Burr Steers Lily James, Sam Riley, Bella Heathcote, Douglas Booth, Suki Waterhouse, Ellie Bamber, Millie Brady, Sally Phillips
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=176551.html
Synopsis :

Depuis une cinquantaine d'années, l'Angleterre subit une mystérieuse épidémie entraînant une invasion de zombies. L'arrivée de deux jeunes et riches célibataires dans le voisinage réjouit la famille Bennet qui compte cinq filles à marier.
Critique :

A la base Orgueil et Préjugés et Zombies est un roman parodique de Seth Grahame-Smith, lui-même inspirée du vrai roman Orgueil et Préjugés écrit par Jane Austen.

Déjà adapté deux fois au cinéma, dont une version réalisée par Robert Z. Léonard en 1940 et une plus populaire réalisé par Joe Wright en 2005, nous voici avec une nouvelle relecture pour 2016...

Orgueil et Préjugés et Zombies est un film sympathique, mais malheureusement le long-métrage ne va pas jusqu’au bout de son concept. Effectivement, il est vraiment dommage que le film n’accentue et n’assume pas complètement son côté guerrière bad-ass des cinq filles Bennett. Pourtant le contexte de l’histoire est superbement bien introduit dans une séquence en animation sur papier qui nous explique comment l’Angleterre a géré l’invasion zombie, mais également que les familles les plus aisées ont appris les arts martiaux japonais, tandis que les plus pauvres ont appris la maîtrise des arts martiaux chinois. En bref, cette intro n’augurait que du très bon pour la suite du long-métrage !

Il est dès lors vraiment dommage que le film ne s’assume pas complètement, d’autant que le scénario plutôt bien écrit respecte quasiment à la lettre près la version « normal » d’Orgueil et Préjugés et l’on pouvait légitimement s’attendre à ce que le film nous offres plus d’action. Et si heureusement il y a bien un peu d’action et quelques scènes plutôt sympathiques, malheureusement ce n’est pas assez, d’autant plus que la bande-annonce mettait fort en avant le côté guerrier, sanguinaire et gore du film.

Le spectateur se rendra vite compte finalement que l’histoire se révèle assez pauvre en séquences bad-ass dézinguages de zombies et compagnie… Et ce malgré que le long-métrage pullule de bonnes idées, comme par exemple celle voulant que les cinq filles soient des expertes en kung-fu et de redoutables tueuses de zombies, d’ailleurs la scène du bal sera très révélatrice de leur maîtrise martiale et reflète parfaitement ce qu’aurait du être l’entierté du long-métrage… Où encore le fait que les zombies gardent leur intelligence et sont capable de tendre des pièges aux êtres humains. Malheureusement toutes ces merveilleuses idées ne suffisent pas et resteront très anecdotiques.

Ce manque d’audace de la part du scénariste, est d’autant plus malheureux que le casting est très bon et tous les acteurs jouent relativement très bien. Lily James que l’on découvrait dans la version « live » de Cendrillon (2015), est ici très loin de son rôle de princesse et endosse parfaitement son rôle de jeune femme bien élevée et à la fois guerrière redoutable lorsque les morts-vivants font leur apparition. Elle démontre même un charisme certain. Il y a aussi Sam Riley très habitué aux personnages ténébreux, qui porte à merveille son rôle de Mr. Darcy. Mais aussi Matt Smith (Dr. Who) très à son aise et parfait dans le rôle du révérend Collins. Ensuite vient Charles Dance (Tywin Lannister dans GoT) également très à sa place en Mr. Bennett. A noter également la présence de Lena Headey en Lady Catherine de Bourgh (Cercei Lannister dans GoT), dont la présence est effectivement sympathique mais malheureusement sous exploitée…

Au final et comme dit plus haut, Orgueil et Préjugés et Zombies est un film très sympathique et bourré de bonne idées, mais malheureusement, les idées aussi bonnes soient-elles ne suffisent pas quand elles sont sous-exploitées. C’est hélas assez dommages car les idées à la base du film étaient vraiment très bonnes et auraient pu nous offrir un film véritablement culte si le long-métrage avait eu le bonheur d’être mieux exploité et assumé jusqu’au bout. Même si le film est un divertissement de bonne facture, il reste un film anecdotique. A voir uniquement si vous êtes fan du concept de base ...

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Paranormal Activity (Paranormal Activity)

412 
Horreur USA 2007 86 min.
Oren Peli Katie Featherston (Katie), Micah Sloat (Micah), Amber Armstrong (Une Voisine), Mark Fredrichs (Le Médium), Ashley Palmer (Diane, La Fille Sur Internet).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=140608.html
Synopsis :

Un jeune couple suspecte leur maison d'être hantée par un esprit démoniaque. Ils décident alors de mettre en place une surveillance vidéo durant leur sommeil afin d'enregistrer les évènements nocturnes dont ils sont les victimes. Les images récupérées de septembre à octobre 2006 ont été montées en un film de 86 minutes, ''Paranormal Activity''.
Critique :

Note de la presse : 3/5
Note des spectateurs : 2/5 (Pour 4263 notes : 15 % de *****, 12 % de ****, 15 % de ***, 6 % de **, 52 % de *)

Fiche technique :

Box Office France : 1 105 953 entrées
Couleur
Format du son : Dolby SRD/DTS
Format de projection : 1.85 : 1
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais

Secrets de tournage :

Note d'intention
"Ce que j'ai volu faire", explique le réalisateur Oren Peli, "c'est réaliser un film qui symbolise la tendance du cinéma de genre de la génération actuelle, tout comme on a dit qu'après Psychose, on ne pourrait plus jamais prendre de douche, ou qu'après Les Dents de la Mer ou Open water en eaux profondes, on ne pourrait plus nager dans la mer, ou encore qu'après Le Projet Blair Witch on ne pourrait plus camper dans les bois. Je me suis dit qu'on ne pouvait pas ne pas dormir dans sa maison. Par conséquent, si j'arrive à faire en sorte que les gens aient peur de se retrouver chez eux, j'aurai réussi mon coup".

Et si c'était vrai ?
Paranormal Activity s'inscrit dans la veine cinématographique du documenteur horrifique, proposant de visionner les bandes posthumes laissées par des protagonistes au destin tragique. Une mouvance initiée par Cannibal Holocaust en 1981, puis reprise par Le Projet Blair Witch et plus récemment [Rec] ou Cloverfield.

Inspiration
Deux événements ont conduit Oren Peli a imaginer l'histoire de Paranormal Activity : son emménagement avec sa compagne de l'époque Toni Taylor (coproductrice du film) dans une maison de banlieue aux nuits très calmes, propices à mettre en valeur le moindre bruit, et la sensation de Toni Taylor d'être hantée depuis plusieurs années ("Je me dis que j'ai inspiré son personnage", explique t-elle alors qu'elle et son compagnons auront droit à divers bruits nocturnes pendant deux ans). Il n'en fallait pas plus pour stimuler l'imagination du cinéaste en devenir : "Comme je suis fan de gadgets hi-tech, je me suis dit que ce serait sympa d'installer des caméras vidéo pour comprendre ce qui se passait. Si les caméras captaient de bonnes images, je me disais que ça pourrait faire un film assez intéressant. Et depuis Le Projet Blair Witch on sait qu'on peut toucher le public avec un long métrage qui ressemble à un film amateur".

Qui est Oren Peli ?
Depuis le buzz autour de Paranormal Activity, Oren Peli est l'un des réalisateurs qui monte à Hollywood... Directement entré dans la liste annuelle des "25 nouveaux visages du cinéma indépendant" du magazine Filmmaker, il travaille sur le projet Area 51. Avant Paranormal Activity, son premier film, il travaillait comme concepteur de logiciels et de programmes pour l'industrie vidéo-ludique et cinématographique.

Work in progress
Paranormal Activity a énormément évolué depuis sa projection au Festival ScreamFest en 2007, Oren Peli apportant divers changements (une cinquantaine selon le producteur Jason Blum) à son film à chaque avant-première. C'est d'ailleurs Steven Spielberg qui lui aurait suggéré le final de la version définitive, ainsi que quelques coupes.

Première projection
Paranormal Activity a été présenté pour la première fois au public en 2007, dans le cadre du Festival ScreamFest. "Voir le film avec des spectateurs qui avaient payé leur place et qui fermaient les yeux et qui sursautaient pendant certaines scènes est une expérience que je ne suis pas près d'oublier", se souvient Oren Peli. "Je me suis rapidement rendu à l'évidence : les gens aimaient vraiment le film. Ils postaient des messages sur leurs blogs pour savoir comment voir le film. Et je ne savais pas quoi leur répondre. C'était surréaliste : j'ai vu pas mal de films en salle avec de très nombreux spectateurs, et je n'avais jamais assisté à une telle réaction. Je me suis alors dit qu'il nous fallait une distribution en salle. Je suis très têtu et quand j'ai une idée en tête, je ne l'ai pas ailleurs".

Le buzz
Remarqué dans divers festivals (SreamFest, Slamdance), plébiscité par les premiers spectateurs et plusieurs critiques de cinéma, Paranormal Activity avait toutefois du mal à dénicher un distributeur susceptible de lui offrir une sortie sur grand écran. La faute à un film sans stars et trop "amateur" dans le style. Les exécutifs de DreamWorks, emballés par le concept, miseront tout d'abord sur un projet de remake, confié à Oren Peli (le film orginal aurait été inclus en bonus du DVD). Le cinéaste persuadera alors le studio de projeter le film lors d'une séance-test, afin de tester son potentiel. Les réactions sont sans appel, aussi bien du côté des spectateurs (on en aperçoit quelques bribes dans la bande-annonce du film) que du studio, dont les membres les plus éminents sont convaincus, à l'image d'un Steven Spielberg terrorisé. Malheureusement, le divorce entre DreamWorks et Paramount gèlera un temps la sortie du film, jusqu'à certain remaniements internes à la Paramount, qui aboutiront, enfin, à une sortie américaine le 25 septembre 2009. Entre temps, le buzz grandissant permettra au film de se vendre dans 52 pays... en 24 heures !

Pour la légende
Tout buzz est accompagné de petites histoires qui aident à vendre un film... A l'image de Steven Spielberg, qui découvrir la porte de sa chambre mystérieusement verrouillée de l'intérieur après le visionnage du film dans sa demeure de Pacific Palisades. Au point de faire appel à un serrurier. peu après, selon les membres du studio, le cinéaste refusera de garder la copie dans les environs de son domicile, le rapportant chez DreamWorks... dans un sac poubelle !

Demandez "Paranormal Activity" !
L'équipe marketing de Paramount a développé une stratégie intéressante autour du film : une sortie limitée dans un premier temps afin de lancer le buzz, puis une incitation à voter via Facebook (grâce à la fonction "Demand it !") pour déterminer le parc d'exploitation du film, à la manière des groupes de rock indépendants. Une première pour un film, et une stratégie payante.

Casting
Pour dénicher ses deux acteurs -Katie Featherston et Micah Sloat-, Oren Peli a rencontré plus de 150 comédiens lors de séances de casting organisées à San Diego. "Ils faisaient partie des rares comédiens qui ont immédiatement compris la psychologie de leur personnage lorsque nous avons posé la question rituelle 'Dites-nous, à votre avis, pourquoi votre maison est hantée ?'. par la suite, quand nous avons réuni katie et Micah, ils formaient un couple parfaitement crédible qui donnait l'impression de se connaître depuis des années. Ils se parlaient de leurs vacances et du fait que la mère de katie n'était pas ravie qu'ils habitent ensemble. Ils ont tout de suite imaginé un passé à leurs personnages. C'est à ce moment-là que j'ai compris que j'allais pouvoir mener le film à bien car je ne me voyais pas le faire si je ne trouvais pas des comédiens vraiment convaincants".

Acteur... et cadreur !
Afin de donner au film l'ambiance documentaire souhaitée, l'acteur Micah Sloat devait filmer lui-même l'essentiel du métrage. Coup de chance : le comédien avait également été cadreur pour la chaîne de télé de son université... au point de proposer un cadrage trop parfait par rapport aux souhaits d'Oren Peli. "Il cadrait extrêmement bien, se souvient le réalisateur. Parfois même trop bien. Je lui demandais alors de fermer le viseur et de se contenter de faire le point et d'appuyer sur le déclencheur".

Subtilité = Efficacité
Pas de gore, peu d'effets et une ambiance à couper au couteau : c'était la direction imposée par Oren Peli sur le film. "Comme dans Le Projet Blair Witch et Open water en eaux profondes, je voulais qu'il y ait très peu de sang. Je n'aime pas les films d'épouvante qui versent dans l'excès. De même, je souhaitais que les effets sonores soient subtils. On a simplement choisi un très léger bourdonnement que l'on entend dans la chambre, et c'est tout. Le fait qu'il y ait de nombreuses scènes sans dialogue oblige le specatteur à ne pas faire de bruit et à être extrêmement attentif au moindre détail. Le silence ne fait que mettre en relief le côté anormal des légers tapotements contre le mur que l'on entend".

Tournage express
Paranormal Activity a été tourné en sept jours seulement, pour 15 000 dollars, dans la propre maison du réalisateur Oren Peli et de sa compagne de l'époque, Toni Taylor.

D&Co
Tourné dans la propre maison du réalisateur, Paranormal Activity a incité le cinéaste à redécorer sa demeure (parquet, tableaux, meubles)... ce que sa compagne lui demandait, en vain, depuis leur emménagement. Qui peut résister à l'amour du cinéma ?

A nos actes manqués...
Le producteur Jason Blum, qui a acquis les droits de Paranormal Activity, se rattrape après être passé à côté, à la fin des années 90, d'un petit film, Le Projet Blair Witch, qui engrangera près de 250 M$ de recettes dans le monde, pour un budget de 35 000 dollars. "Je me suis rendu compte que Paranormal Activity était proche de cet autre film, dans la mesure où il jouait entièrement sur les nerfs du spectateur. Ces deux films étaient conçus pour être projetés en salle devant un large public, bien qu'ils aient été tournés en vidéo. Mais je savais aussi qu'on ne voit ce genre de films, tournés avec un tout petit budget, que tous les 8 ou 10 ans".

Dollars
Entre le 9 et le 11 octobre 2009, Paranormal Activity a réalisé le meilleur démarrage de l'histoire au box-office américain pour un film sorti sur moins de 200 copies, avec 7,9 M$ de recettes sur 159 écrans, soit une moyenne de 44 400 dollars par écran.

Peur des fantômes ?
De son propre aveu, Oren Peli est terrorisé par les spectres... au point de ne pas pouvoir regarder S.O.S. Fantômes !

In Memorium
Un an avant la mise en chantier de Paranormal Activity, un film au pitch et à la forme similaires se dévoilait au public américain : In Memorium, dans lequel un jeune homme capte sur bande son combat contre le cancer enregistre en vidéo des phénomènes étranges. Pour en savoir plus : cliquez ici.
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Projet Blair Witch (le) (The Blair Witch Project)

666 
Horreur USA 1999 78 min.
Daniel Myrick, Eduardo Sanchez Heather Donahue (Heather Donahue), Michael C. Williams (Michael 'Mike' Williams), Joshua Leonard (Joshua 'Josh' Leonard), Patricia DeCou (Mary Brown), Bob Griffith (Short Fisherman), Jim King (L'interviewé), Sandra Sanchez (La serveuse), Ed Swanson (Fisherman With Glasses), Mark Mason (Man in Yellow Hat), Jackie Hallex (Interviewee with Child).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=20268.html
Synopsis :

En octobre 1994, trois jeunes cineastes, Heather Donahue, Joshua Leonard et Michael Williams, disparaissent en randonnee dans la foret de Black Hill au cours d'un reportage sur la sorcellerie. Un an plus tard, on a retrouve le film de leur enquete. Le Projet Blair Witch suit l'itineraire eprouvant des trois cineastes a travers la foret de Black Hills et rend compte des evenements terrifiants qui s'y sont deroules. A ce jour, les trois cineastes sont toujours portes disparus.
Critique :

Interdit aux moins de 12 ans

Note de la presse : 3,6/5

Fiche technique :

Box Office France : 854 787 entrées
Année de production : 1999
Budget : 60 000 $
Date de sortie DVD : 3 janvier 2012
Langue : Anglais
Colorimétrie : Couleur et N&B
Type de film : Long-métrage

Secrets de tournage :
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Renaissance (Warm Bodies)

1047 
Horreur USA 2013 97 min.
Jonathan Levine Nicholas Hoult, Teresa Palmer, Analeigh Tipton, Rob Corddry, Dave Franco, John Malkovich, Cory Hardrict, Daniel Rindress-Kay
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=190969.html
Synopsis :

Un mystérieux virus a détruit toute civilisation. Les rescapés vivent dans des bunkers fortifiés, redoutant leurs anciens semblables devenus des monstres dévoreurs de chair. R, un mort-vivant romantique, sauve contre toute attente Julie, une adorable survivante, et la protège de la voracité de ses compagnons. Au fil des jours, la jeune femme réveille chez lui des sentiments oubliés depuis longtemps… Elle-même découvre chez ce zombie différent autre chose qu’un regard vide et des gestes de momie… Perturbée par ses sentiments, Julie retourne dans sa cité fortifiée où son père a levé une armée. R, de plus en plus humain, est désormais convaincu que sa relation avec Julie pourrait sauver l’espèce entière… Pourtant, en cherchant à revoir Julie, il va déclencher l’ultime guerre entre les vivants et les morts. Les chances de survie de ce couple unique sont de plus en plus fragiles…Warm Bodies Renaissance porte un regard aussi réjouissant qu’étonnant sur l’amour, la fin du monde et les zombies… De quoi nous rappeler ce que c’est d’être humain !
Critique :

Cette adaptation d'un roman d'Isaac Marion s'avère tout à fait plaisante, au point d'ailleurs de s'imposer comme l'une des plus agréables romcom de ces cinq dernières années. On pourra reprocher à l'intrigue de s'avérer un brin légère, (...) mais ce qu'il perd en force brute, "Warm Bodies" le gagne en émotion grâce à un duo de tourtereaux irrésistibles.
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Resident Evil : Chapitre final (VI) (Resident Evil: The Final Chapter)

935 
Horreur USA 2017 107 min.
Paul W.S. Anderson Milla Jovovich, Ali Larter, Iain Glen
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=181098.html
Synopsis :

Alice, seule survivante de la bataille de Washington contre les zombies, doit retourner à l’endroit où le cauchemar a débuté : le Hive à Raccoon City. C’est là, qu’Umbrella Corporation a regroupé ses forces pour mener un assaut final contre les survivants de l’apocalypse.
Critique :

L’ultime épisode de la saga créée il y a une quinzaine d’années, à partir d’un jeu vidéo d’origine japonaise, additionne un certain nombre de séquences spectaculaires, sans innover énormément. Mais il fait preuve d’inventivité dans les détails, et jouit toujours d’un personnage féminin fascinant (...).
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Sanctuaire (le) (The Hallow)

887 
Horreur UK 2015 97 min.
Corin Hardy Joseph Mawle, Bojana Novakovic, Michael McElhatton, Michael Smiley, Gary Lydon, Stuart Graham, Stephen Cromwell, Conor Craig Stephens
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=235389.html
Synopsis :

Envoyé en Irlande par son entreprise afin d’élaborer un nouveau projet de recherche, Adam Hitchens s’installe, avec sa femme et leur bébé, en plein cœur d’une forêt mystérieusement épargnée par le déboisement industriel. Mis en garde par les habitants du village voisin contre une terrifiante menace qui pèse sur leur fils, le couple fait d’abord preuve de scepticisme, avant de réaliser qu’ils seront seuls à lutter contre les gardiens de ce « sanctuaire »…
Critique :

Premier film d'un auteur de courts et de clips remarqués pour leur richesse visuelle, cette série B horrifique précipite un arboriste et sa famille dans une Irlande de légende : les habitants de la forêt qu'il étudie pour un prochain défrichement sont carrément hostiles, d'autant qu'un envahissant champignon zombie (il existe et se nomme Ophiocordyceps unilateralis) en a transformé quelques-uns en mutants cannibales... Scénario ultra minimal, mais plaisir d'une galerie de monstres qui régale le tératophile : bébés difformes, créatures mi-animales mi-végétales, glu noire et poisseuse qui souille inexorablement les vivants. Bien dégueu, donc bien réussi, avec quelques effets spéciaux à l'ancienne : « stop motion » plutôt que numérique à tous crins. Un auteur à suivre. — Aurélien Ferenczi.
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Sinister (Sinister)

1300 
Horreur UK/USA 2012 110 min.
Scott Derrickson Ethan Hawke, Juliet Rylance, Fred Dalton Thompson, James Ransone, Michael Hall D'Addario, Clare Foley, Rob Riley, Tavis Smiley
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=200962.html
Synopsis :

Ellison est un auteur de romans policiers inspirés de faits réels. Dans l’espoir d’écrire un nouveau livre à succès, il emménage avec sa famille dans une maison où les anciens propriétaires ont été retrouvés inexplicablement pendus. Ellison y découvre dans le grenier des bobines 8mm contenant les images de meurtres d’autres familles. Qui a filmé ces tueries et pour quelle raison ? Ellison va tenter de répondre à ces questions tandis que le tueur présumé, une entité surnaturelle présente sur les films, menace de plus en plus sa famille.
Critique :

Malgré une histoire qui n'est pas des plus originales, "Sinister" bénéficie d'une ambiance malsaine et malaisante très à propos et réutilise intelligemment les codes du found footage pour notre plus grand plaisir/frousse.
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The Boy (The Boy)

823 
Horreur USA 2016 97 min.
William Brent Bell Lauren Cohan (Greta), Rupert Evans (Malcolm), Ben Robson (Cole), Jim Norton (M. Heelshire), Diana Hardcastle (Mme Heelshire)
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=235019.html
Synopsis :

Pour essayer d’échapper à son passé, Greta, une jeune Américaine, se fait engager comme assistante maternelle en Angleterre, dans une maison perdue en pleine campagne. À son arrivée, elle découvre qu’elle a été embauchée non pas pour s’occuper d’un petit garçon de 8 ans en chair et en os, mais d’une poupée de porcelaine grandeur nature. Seule dans la maison, loin de tout, Greta assiste à des événements tous plus étranges les uns que les autres. La poupée serait-elle vivante ? Il se trouve que Greta n’a pas seulement été engagée, elle a été choisie…
Critique :

"The Boy" est à ajouter à la liste très restreinte du genre épouvante-horreur qui aura attiré ma curiosité ! Comme quoi il suffit de quelques critiques, dont celle du Monde, qui m'auront interpellé puis décidé ! Et pour le coup, autant dire que ça fonctionne comme sur des roulettes et que même si on n'est pas effrayé plus que cela (c'est au fond ce que je demande... !), on n'est tout de même pas trop tranquille de sentir cette ambiance pesante entre un visage de porcelaine glaçant, un couple mystérieux et inquiétant, plus un manoir immense et presque vivant, prêt à nous engloutir... Et penser que la place de cette nourrice très bien interprétée par Lauren Cohan, ne fait vraiment pas trop envie ! Si bien que plus que la peur ou la frayeur, c'est plutôt l'intrigue et l'angoisse qui émergent de ce film de William Brent Bell, où on se trouve baladé, le questionnement en totale ébullition et pour le moins, l'esprit sacrément en éveil ! Sans oublier la qualité de traitement des images, des éclairages qui contribuent à nous immerger complètement dans cette atmosphère si particulière ! Prenant et même captivant, tout au moins pour un non initié comme je le suis, je me suis senti très rapidement intéressé puis conquis par la trame de cette histoire sans que rien ne puisse me guider ou m'éclairer quant à l'issue impensable et inimaginable ! Franchement la résolution est puissante et efficace, incroyable et pourtant si logique... Un tour de force qui m'épate encore... Alors autant franchir le pas et tendre la main à cette poupée de porcelaine mais pas trop longtemps évidemment !
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The Door (The Other Side Of The Door)

853 
Horreur UK 2015 96 min.
Johannes Roberts Sarah Wayne Callies, Jeremy Sisto, Suchitra Pillai-Malik, Javier Botet, Sofia Rosinsky, Logan Creran
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=241343.html
Synopsis :

Une famille américaine mène une paisible existence en Inde jusqu'à ce qu'un accident tragique prenne la vie de leur jeune fils. La mère, inconsolable, apprend qu'un rituel antique peut lui permettre de lui faire un dernier adieu. Elle voyage alors jusqu'à un ancien temple, où se trouve une porte qui sépare le monde des vivants et celui des morts. Mais quand elle désobéit à l'avertissement sacré de ne jamais ouvrir cette porte, elle bouleverse alors l'équilibre entre les deux mondes.
Critique :

Well, je crois que tout est dit dans le titre de cette critique express:
Vous prenez la trame générale du terrible (et excellent) Pet Sematary (1989, Mary Lambert) adapté du roman éponyme de Stephen King et vous faites quelques menus arrangements:

-délocalisation du Maine vers l'Inde,
-transformez le vieux cimetière Indien (Natif Américain) en vieux temple Indien (Hindou),
-la mort du gamin renversé par un camion, par une noyade dans une voiture,
-le désespoir d'un père et son sentiment de culpabilité, par celui d'une mère,
-le Wendigo (esprit malfaisant Indien US, uniquement dans le livre) par une déesse Indienne (Inde) malfaisante appelée Myrtu,
-le meurtre de la mère par son garçonnet, par le meurtre du père par sa fillette
-et enfin le besoin irrépressible de revoir sa femme décédée en la faisant revenir d'entre les morts -dans les deux versions- ce qui donne au final un remake à peine déguisé du classique de l'horreur malsaine: Pet Sematary!

Avec la maestria, l'interprétation, l'écriture fine et la réal inspirée en moins.

Autant dire que ça sent le plagiat éhonté, assez dérangeant de la part d'Alexandre Aja producteur (pourtant habitué des remakes officiels). Curieux que personne n'est encore fait le rapprochement (à ma connaissance).

Le tout n'est pas d'enrober cette histoire déjà vu, avec le folklore "exotique" Hindou (sans compter quelques emprunts aux films d'horreurs asiatiques -la démarche saccadée de Myrtu, empruntée à The Grudge, les visages qui se déforment comme dans tous les films Orientaux...) pour tenter de donner un cachet "original" à ce film, qui est loin de l'être!

Regardable pour ceux ne connaissant pas ni le bouquin de King ni son excellente adaptation ciné, mais oubliable très rapidement...

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The Rezort (The Rezort)

872 
Horreur ++ Autres 2015 93 min.
Steve Barker Dougray Scott, Jessica De Gouw, Martin McCann, Claire Goose, Catarina Mira, Jassa Ahluwalia, Sam Douglas, Richard Laing, Shane Zaza, Bentley Kalu, Robert Firth, Jamie Ward, Elen Rhys, Sean Power, Kevin Shen
http://imdb.com/title/tt3923662
Synopsis :

Pendant que le monde se remet d’un épisode zombie chaotique, un parc « zafari » est construit sur une île exotique. Ce parc offre la possibilité à ceux qui s’y aventurent d’observer des morts-vivants et même d’en éliminer lors de mises en situation… Hélas, le séjour prend un tout autre tournant
Critique :

This is a good movie.The producer wanted a Jurassic Park-like movie with zombies instead of dinosaurs.They succeeded.I won't bore with what the movie is about more than that.I was impressed by the acting.Most b flicks have actors with poor skills.These actors act as if they were in a big budget blockbuster.No phoning it in, in The Rezort.Character development happens while the action takes place so there is no boring first half hour.Thank you for that! This is how an action movie should be...just enough character development as we go along so we care about the characters and still get to be thrilled by the action.The location(Phillipines) and props are interesting and engaging.This doesn't seem like a low budget movie.However,i would have preferred the "disaster" happen a little less suddenly,it seemed a little rushed.It does set up several situations for us to want follow up on though.The zombies are different from the usual zombie in that they seem a little smarter than they should be..but that makes the Rezort and it's purpose all the more compelling and controversial.A little cheesy at times but nothing too over the top.Great make up effects,great camera work..this is a professionally made movie.Worth a watch...you might even watch it again.It borders on b flick for its few flaws but overall this is not a b flick SYFY movie.

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The Thing (The Thing)

1301 
Horreur USA 1982 108 min.
John Carpenter Kurt Russell, T.K. Carter, Wilford Brimley, David Clennon, Keith David, Richard A. Dysart, Charles Hallahan, Richard Masur
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1048.html
Synopsis :

Hiver 1982 au cœur de l’Antarctique. Une équipe de chercheurs composée de 12 hommes, découvre un corps enfoui sous la neige depuis plus de 100 000 ans. Décongelée, la créature retourne à la vie en prenant la forme de celui qu’elle veut ; dès lors, le soupçon s’installe entre les hommes de l’équipe. Où se cache la créature ? Qui habite-t-elle ? Un véritable combat s’engage.
Critique :

Carpenter s'en donne à cœur joie dès qu'il s'agit de filmer les couloirs souterrains de la station, les paysages glacés, la nuit, le froid, la tension au sein du groupe : à bien des égards, il réalise là son film le plus abouti, le plus maîtrisé
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The Visit (The Visit)

974 
Horreur USA 2015 94 min.
M. Night Shyamalan Olivia DeJonge, Ed Oxenbould, Deanna Dunagan, Peter McRobbie, Kathryn Hahn, Celia Keenan-Bolger, Samuel Stricklen, Patch Darragh
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=182943.html
Synopsis :

Deux enfants sont envoyés passer une semaine en Pennsylvanie, dans la ferme de leurs grands-parents. Mais lorsque l'un d'eux découvre qu'ils sont impliqués dans quelque chose de profondément dérangeant, leurs chances de retour s'amenuisent de jour en jour.
Critique :

LE PLUS. Connu pour ses films à succès "Sixième sens" et "Le Village", le réalisateur américain M. Night Shyamalan revient au cinéma avec "The Visit", un film d'horreur de found-foutage (enregistrement trouvé). Un genre, rendu célèbre par "The Blair Witch Project", qui sied parfaitement à ce film jubilatoire, estime notre chroniqueur cinéma Vincent Malausa.

Difficile d'imaginer que M.Night Shyamalan fut un temps l'un des cinéastes les plus importants d'Hollywood. Son explosion fracassante au début des années 2000 ("Sixième sens") fut suivie de quelques chefs-d'oeuvre ("Signes", "Le Village"...).... Mais inexplicablement, le cinéaste a ensuite dégringolé dans les abysses du flop au point de paraître définitivement hors-circuit. Aujourd'hui, il revient avec "The Visit", sortie en salle le 7 octobre.

Un film d'horreur de found-footage réussi

Ses derniers films, "Le Derniers maître de l'air" et "After Earth", furent d'étranges ovnis partagés entre visions merveilleuses et structures défaillantes. A l'image d'un auteur désorienté, ils témoignaient d'un talent empêché ou tout au moins pétrifié par un système hollywoodien dont il avait perdu la "clé".

Tiraillé depuis quelques années entre la liberté de la série B (voire Z) et la grandiloquence du blockbuster, Shyamalan semble avoir trouvé avec son nouveau film un équilibre inédit : "The Visit" est un film d'horreur de found-footage, genre remis à la mode par "The Blair Witch Project" et lessivé au fil des ans à coups de franchises pathétiques ("Paranormal Activity").

Alors que le found-footage est aujourd'hui en phase de ringardisation avancée, un film comme "The Visit" pouvait laisser craindre le pire. A la surprise générale, il s'agit au contraire d'un film "en pleine forme", jouant à fond le jeu du genre et débordant d'une vitalité inespérée.

Un jeu ludique et carnavalesque avec le spectateur

L'histoire est d'une simplicité confondante : celle de deux enfants partis retrouver leurs grands-parents – qu'ils n'ont jamais connus – dans une maison isolée qui s'apparente bien vite à un nid de folie.

Le found-footage n'est là que pour maximaliser des effets de terreur très forains, rappelant combien le cinéma de Shyamalan est lié avec une forme d'archaïsme complètement à rebours de l'épouvante aseptisée contemporaine.

Le film se révèle jubilatoire dans sa manière de perdre ce frère et sa soeur dans un univers de conte rappelant aussi bien "Hansel et Gretel" que le fantastique halluciné du cinéma japonais ou l'épouvante la plus crue et la plus quotidienne.

Mixant le réalisme documentaire avec une forme de démence généralisée, l'auteur fait monter la tension en portant certains thèmes familiers de son oeuvre à incandescence (la cellule familiale, la fable, l'enfance).

Cela donne une forme de petit thriller dont les recettes hitchcockiennes se dégradent en une espèce de jeu ludique et carnavalesque avec le spectateur.

Shyamalan est un génie de la peur

Le petit bonheur procuré par "The Visit" vient probablement de la malice et de l'humilité avec lesquelles le cinéaste joue de son état supposé de réalisateur "hors système".

La santé éclatante de sa mise en scène, le plaisir visible avec lequel il provoque l'effroi d'un froissement de plan ou à coups d'apparitions saisissantes donnent lieu à quelques scènes extraordinaires, comme ce déboulé d'un spectre roulant dans un dédale de couloirs souterrains.

"The Visit" n'est pas un chef-d'oeuvre de la trempe du "Village", mais c'est un film revigorant et porté par une énergie de tous les instants.

Son côté "thriller de foire" n'est pas le moindre de ses charmes : il dévoile un cinéaste qui, s'il semble avoir perdu la formule du succès, demeure l'un des plus authentiques génies de la peur qu'Hollywood ait porté depuis quinze ans.

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Thirst, ceci est mon sang (Bakjwi)

1068 
Horreur Corée du Sud 2009 133 min.
Park Chan-Wook Kang-Ho Song, Ok-Bin Kim, In-hwan Park, Shin Ha-Kyun, Park In-hwan, Oh Dal-soo, Song Young-Chang, Mercedes Cabral
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=135413.html
Synopsis :

Sang-hyun est un jeune prêtre coréen, aimé et respecté. Contre l'avis de sa hiérarchie, il se porte volontaire pour tester en Afrique un vaccin expérimental contre un nouveau virus mortel. Comme les autres cobayes, il succombe à la maladie mais une transfusion sanguine d'origine inconnue le ramène à la vie. De retour en Corée, il commence à subir d'étranges mutations physiques et psychologiques : le prêtre est devenu vampire. Mais la nouvelle de sa guérison miraculeuse attire des pélerins malades qui espèrent bénéficier de sa grâce. Parmi eux, Sang-hyun retrouve un ami d'enfance qui vit avec sa mère et son épouse, Tae-Ju. Il succombe alors à la violente attirance charnelle qu'il éprouve pour la jeune femme...
Critique :

"Thirst, ceci est mon sang" : vampire et clergyman

Prix du Jury à Cannes, "Thirst, ceci est mon sang" a aussi suscité de fortes critiques : mauvais goût, boursouflure, n'importe quoi... En partie justifiées, ces critiques ne rendent pas justice à la vitalité de ce film un peu gore et dont les outrances relèvent presque de l'art de la performance.

Park Chan-wook, réalisateur coréen de films de genre trash (Old Boy et Lady Vengeance) s'attaque à Thérèse Raquin. Ce seul fait mérite attention.

Récompensé à Cannes par le Prix du Jury, Thirst, ceci est mon sang a aussi suscité, chez une bonne partie de la critique, des réactions du même ordre que celles provoquées lors de sa sortie par le roman de Zola : mauvais goût, boursouflure, grand n'importe quoi...

En partie justifiées, elles ne rendaient pas justice toutefois à la vitalité de ce film qui semble avoir pour principal programme de surenchérir continuellement sur son propre délire, et dont les outrances à ce titre relèveraient presque de l'art de la performance.

L'histoire, à coucher dehors, est celle d'un prêtre qui, après avoir sacrifié sa vie pour permettre de vaincre un virus abominable ressuscite sous la forme d'un vampire. Il tombe amoureux d'une jeune souillon, qu'il veut d'abord protéger de ses pulsions, jusqu'à ce que celle-ci l'implore de la transformer elle aussi en buveuse de sang.

Dans un bouillonnement visuel certes indigeste, mais ahurissant, le film explose ensuite autour d'un programme aussi doloriste que ludique où auto-flagellation, sexe sanguinolent et violences physiques en tout genre se bousculent dans des décors au graphisme pop.

La tension entre le gore et l'humour, l'énergie déjantée qui s'en dégage, donnent au film un certain cachet.
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Witch (The Witch)

842 
Horreur USA 2015 90 min.
Robert Eggers Anya Taylor Joy, Ralph Ineson, Kate Dickie, Harvey Scrimshaw, Ellie Grainger, Lucas Dawson, Bathsheba Garnett, Sarah Stephens
http://www.avoir-alire.com/the-witch-la-critique-du-film
Synopsis :

1630, en Nouvelle-Angleterre. William et Katherine, un couple dévot, s’établit à la limite de la civilisation,menant une vie pieuse avec leurs cinq enfants et cultivant leur lopin de terre au milieu d’une étendue encore sauvage. La mystérieuse disparition de leur nouveau-né et la perte soudaine de leurs récoltes vont rapidement les amener à se dresser les uns contre les autres…
Critique :

C’est précédé d’un buzz conséquent que The Witch débarquait au sein de la 23ème édition du festival de Gérardmer. Très remarqué outre-Atlantique, que ce soit du côté des festivals de Sundance (Prix du meilleur réalisateur dans la catégorie U.S. Dramatic) ou de Toronto, le premier film signé Robert Eggers se profilait en concurrent sérieux à l’obtention d’une récompense de prestige dans les Vosges. À l’arrivée, seul le jury SyFy aura été conquis. Un prix mineur certes, mais un prix tout de même pour ce qui restera l’une des principales attractions de ce cru 2016. Avec The Witch, Eggers en appelle à l’imagination et aux peurs les plus enfuies du spectateur. Si le cinéaste avait choisi d’échafauder son film à partir d’une citation, alors celle de l’écrivain Howard Phillips Lovecraft clamant : « l’émotion la plus ancienne et la plus puissante que connaisse l’humanité est la peur, et la peur la plus ancienne et la plus terrible qui soit, c’est celle de l’inconnu » s’y prêterait à merveille. La notion d’inconnu renfermerait dans ce cas précis cette forêt mystérieuse et impénétrable, véritable personnage à part entière du long métrage, voir à travers un tout autre niveau de lecture, l’inconnu rattaché au mal originel dans sa forme la plus pure. Le film va nous entraîner de plein fouet au cœur d’une terreur paranoïaque versant subtilement dans le surnaturel.
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A bittersweet life (A bittersweet life)

1186 
Policier 2005 118 min.
Jee-Woon Kim Lee Byung-Hun, Jung-Min Hwang, Yu-mi Jeong, Ku Jin, Kim Hae-gong, Shin Min-a, Kim Young-Cheol, Lee Ki-Young
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=60593.html
Synopsis :

Un chef de gang suspecte sa petite amie Hee Su d'avoir une liaison avec un autre homme. Il demande à son bras droit, Sun Woo, de suivre Hee Su et de l'éliminer s'il la surprend en galante compagnie.
Critique :

Si le contenu symbolique de "A Bittersweet Life" reste fidèle au genre auquel il ne cesse de se référer, la forme et la narration demeurent d'une virtuosité rare. En trois plans, on est au coeur du film, la musique intervenant toujours à bon escient.
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Amityville, la maison du diable (The Amityville Horror)

1204 
Policier USA 1979 114 min.
Stuart Rosenberg James Brolin, Margot Kidder, Rod Steiger, Don Stroud, Murray Hamilton, John Larch, Natasha Ryan, K.C. Martel
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=43268.html
Synopsis :

Amityville, 13 novembre 1974. Dans une maison bourgeoise, un jeune homme, dans un accès de deémence, massacre ses parents, ses frères et ses soeurs. Quelque temps plus tard, cette maison est mise en vente à un prix défiant toute concurrence. La famille Lutz l'achète sans connaître la tragédie qui s'y est déroulée.
Critique :

Un "classique" du film d'épouvante qui s'inscrit dans la lignée des Exorciste et Shining. Margot Kidder est sublime et la réalisation est impeccable.Alors oui les "effets spéciaux" ont vieilli mais ce film reste la référence dans le genre.
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Gosford Park (Gosford Park)

593 
Policier UK/USA 2001 137 min.
Robert Altman Maggie Smith (Constance, La Comtesse De Trentham), Kelly Macdonald (Mary Maceachran), Michael Gambon (Sir William Mccordle, Bart), Kristin Scott Thomas (Lady Sylvia Mccordle), Eileen Atkins (Mrs. Croft), Bob Balaban (Morris Weissman), Alan Sir Bates (Comme Alan Bates) (Jennings), Charles Dance (Lord Stockbridge), Laurence Fox (Lord Rupert Standish), Stephen Fry (L'Inspecteur Thompson), Richard E. Grant (George), Tom Hollander (Le Lieutenant-Commandant Anthony Meredith), Derek Jacobi (Probert), Helen Mirren (Mrs. Wilson), Jeremy Northam (Ivor Novello), Clive Owen (Robert Parks), Ryan Phillippe (Henry Denton), Camilla Rutherford (Isabelle Mccordle), Adrian Scarborough (Barnes), Emily Watson (Elsie), James Wilby (Freddie Nesbitt), Sophie Thompson (Dorothy), Geraldine Somerville (Louisa Stockbridge), Natasha Wightman (Lavinia Meredith), George Sherman (Ii) (Beater), Trent Ford (Jeremy Blond), John Cox (Loader), Frank Thornton (Mr. Burkett), Leo Bill (Jim), Jeremy Swift (Arthur), Gregor Henderson-Begg (Fred), Claudie Blakley (Mabel Nesbitt), Frances Low (Sarah), Emma Buckley (May), Meg Wynn Owen (Lewis), Teresa Churcher (Bertha), Lucy Cohu (Lottie), Laura Harling (Ethel), Brian Rumsey (Beater), John Atterbury (Merriman), Widget (Pip The Dog), Adrian Preater (Mccordle'S Loader), Alan Bland (Beater), Finty Williams (Janet), Geoff Double (Acteur), John Fountain (Acteur), Joanna Maude (Renee), Julian Such (Acteur), Ken Davies (Acteur), Peter Champion (Acteur), Richard Gamble (Acteur), Ron Puttock (Strutt), Ron Webster (Dexter), Robin Devereux (Acteur), Sarah Flind (Ellen), Steve Markham (Acteur), Terry Sturmey (Acteur), Tilly Gerrard (Maud), Will Beer (Albert), Tony Davies (Ii) (Acteur).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=29126.html
Synopsis :

Au début des années trente, dans une Angleterre fortement marquée par les inégalités de classe, une famille d'aristocrates avec à sa tête la maîtresse de maison, Lady Sylvia McCordle, organise une partie de chasse au cours de laquelle son mari Sir William McCordle est retrouvé poignardé. Cet assassinat va bouleverser l'ordre établi et révéler la complexité des liens entre les maîtres et leurs serviteurs. L'inspecteur Thompson mène l'enquête.
Critique :

Note de la presse : 4/5
Note des spectateurs : 3/5 (Pour 1236 notes : 24% de *****, 31% de ****, 13% de ***, 9% de **, 19% de *, 4% de °)

Fiche technique :

Récompenses : 1 prix et 6 nominations
Box Office France : 566 303 entrées
Année de production : 2001
Date de sortie DVD : 3 janvier 2012
Langue : Anglais
Format de production : 35 mm
Colorimétrie : Couleur
Format audio : Dolby SR + Dolby SR-DTS & SDDS
Type de film : Long-métrage
Format de projection : 2.35 : 1 Cinemascope

Secrets de tournage :
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Homme De L'Intérieur (l') (Inside Man)

276 
Policier USA 2005 130 min.
Spike Lee Denzel Washington (Keith Frazier), Jodie Foster (Madeleine White), Clive Owen (Dalton Russell), Willem Dafoe (capitaine Darius
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=60285.html
Synopsis :

Ce devait être le hold-up parfait, le chef-d'oeuvre d'un génie du crime.

Le décor : une grande banque de Manhattan. Les protagonistes : un commando masqué, cagoulé, lunetté et des dizaines d'otages affolés, contraints de revêtir la même combinaison passe-partout que les braqueurs.

L'enjeu : la salle des coffres et ses trésors ? Ou un vieux secret dont seuls deux personnes connaissent l'importance.

Aujourd'hui, confiné dans une cellule, le cerveau de la bande s'explique. Mais attention, chaque mot compte, et aucun indice ne vous sera livré au hasard. Prêts ?

Ce matin-là, donc, quatre peintres en batiment franchissaient le seuil de la Manhattan Trust Bank...
Critique :

Fiche technique :

Box Office France : 1 166 242 entrées
N° de visa : 114836
Couleur : Couleur
Format du son : Dolby Digital DTS
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais

Secrets de tournage :


Inside man - l'homme de l'intérieur marque la quatrième collaboration de Spike Lee avec Denzel Washington, les deux hommes ayant tourné ensemble Mo' better blues (1990), Malcolm X (1993) et He got game (2000).


La plupart des scènes ont été tournées à deux caméras.


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Public Enemy (Public Enemy)

1187 
Policier Corée du Sud 2002 138 min.
Woo-Suk Kang Kyung-Gu Sol, Sung-jae Lee, Shin-il Kang, Jeong-hak Kim, Ju-Bong Gi, Tae-hwa Seo, Ji-ru Sung, Hae-jin Yu
https://www.senscritique.com/film/Public_Enemy/379610
Synopsis :

Kang est un policier véreux qui raquette et vole les dealers et les suspects. Cho est quant à lui, un homme d'affaires riche et posé, pourtant c'est un dangereux criminel. Lors d'une confrontation entre les 2 hommes, Cho blesse Kang au visage qui ne souhaite dès lors, qu'une chose : se venger.
Critique :

Bad Lieutenant sauce coréenne.

Public Enemy c'est tout simplement mon polar/thriller favori, le film qui m'a fait découvrir le cinéma coréen quand j'étais plus jeune. Gros succès à sa sortie en Corée du sud, ce premier opus d'une trilogie met en scène un flic nommé Kang. Un homme pourri, alcoolique, corrompu mais sans non plus être dénué de grandes valeurs au fond de lui. Sans compter le fait qu'il soit impropre sur lui, vulgaire, violent, imprévisible mais aussi très drôle avec l'excellent jeu d'acteur habituel de Sol...
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RockNRolla (RockNRolla)

971 
Policier UK/USA 2008 114 min.
Guy Ritchie Gerard Butler, Tom Wilkinson, Mark Strong, Thandie Newton, Toby Kebbell, Idris Elba, Tom Hardy, Ludacris
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=128830.html
Synopsis :

Caïd londonien, Lenny travaille à l'ancienne. Ce qui ne l'empêche pas de savoir à qui graisser la patte et de pouvoir faire pression sur n'importe quel ministre, promoteur immobilier ou malfrat en vue. D'un simple coup de fil, Lenny est capable de soulever des montagnes. Mais comme le lui dit Archy, son fidèle lieutenant, Londres est en train de changer : les mafieux des pays de l'Est, comme les petits voyous, cherchent tous à bouleverser les règles du milieu. Désormais, c'est toute la pègre londonienne, des gros bonnets aux petits poissons, qui tente de se remplir les poches en se disputant le coup du siècle. Mais c'est Johnny Quid, rock star toxico qu'on croyait mort, qui a les cartes bien en main...
Critique :

Brillamment joué, actionné, filé en voix off voyoue, rocké en BO, secoué à points de relances dramatiques, violences et bévues, riffs, numéros d'acteur, mots ou quiproquos, c'est une farce noire, genre aigu où excelle l'Angleterre pince-sans-rire.
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Running Wild (Running Wild)

1188 
Policier Corée du Sud 2006 124 min.
Kim Sung-su Sang-woo Kwone, Yoo Ji-tae, Ahn Kil-Kang, Jo Seok-hyeon, Yun-seok Kim, Byung-ho Son, Ji-won Uhm, Jung-Hee Moon
https://www.senscritique.com/film/Running_Wild/479035
Synopsis :

Un flic violent et un procureur ambitieux s'associent pour faire retomber un parrain de la pègre fraichement sorti de prison et qui a causé la mort du frère de l'un d'eux.
Critique :

« Running Wild » est un très bon thriller policier disposant d’une histoire familière, d’une intrigue captivante et d’un développement original mais funeste. Le rythme est cohérent, mais certaines scènes s’étirent inutilement, le récit est fluide, et la narration est linéaire. La photographie est agréable, tout comme l’édition et la bande originale. La distribution offre de très bonnes prestations, dominée par les performances du trio d’acteurs principaux. Un métrage intéressant et de très bonnes factures pour l’époque, ayant rencontré un franc succès populaire en Corée.
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The Barber - l'homme qui n'était pas là (The Man Who Wasn'T There)

498 
Policier USA 2001 116 min.
Joel Coen Billy Bob Thornton (Ed Crane), Frances Mcdormand (Doris Crane), James Gandolfini (Big Dave Brewster), Scarlett Johansson (Rachael Bundas), Michael Badalucco (Frank Raffo), Adam Alexi-Malle (Jacques Carcanogues), Katherine Borowitz (Ann Nirdlinger), Jon Polito (Creighton Tolliver), Richard Jenkins (Walter Abundas), Tony Shalhoub (Freddy Riedenschneider), Christopher Kriesa (Persky), Brian Haley (Pete Krebs), Jack Mcgee (Burns), Gregg Binkley (Acteur), Alan Fudge (Diedrickson), Jennifer Jason Leigh (Femme Détenue).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=29117.html
Synopsis :

Durant l'été 1949, dans une petite ville du nord de la Californie, Ed Crane soupçonne sa femme Doris de le tromper avec son patron.Un jour, il fait la rencontre d'un voyageur de commerce qui lui propose de faire fortune. Pour cela, Ed devra s'exercer au chantage et aux pratiques les plus illicites.
Critique :

Note de la presse : 4/5
Note des spectateurs : 4/5 (Pour 1844 notes : 52 % de *****, 30 % de ****, 12 % de ***, 2 % de **, 4 % de *)

Fiche technique :

N&B
Format du son : Dolby numérique
Format de projection : 2.2 : 1
Format de production : 35 mm
Tourné en : 02 Anglais

Secrets de tournage :

Frances retrouve Ethan
Frances McDormand avait déjà joué pour les frères Coen dans Sang pour sang en 1984 et Fargo en 1996. La comédienne est par ailleurs l'épouse d'Ethan Coen.

Inspiration pour le noir et blanc
Pour ce premier film de Joel Coen en noir et blanc, le directeur photo Roger Deakins avoue avoir revu quelques films pour la préparation de The Barber : l'homme qui n'était pas là. En autres Tueur à gages (Frank Tuttle, 1942) ou Le Dahlia bleu ( George Marshall, 1946).

Une nouvelle inluence litteraire
Après avoir rendu hommage à l'écrivain Dashiell Hammett dans Miller's Crossing et à Raymond Chandler dans The Big Lebowski, Joel et Ethan Coen s'inspirent cette fois de l'influence de James M.Cain et par extension des grands classiques des films noirs des années 40 qui ont été tirés de l'oeuvre du romancier. On peut citer ainsi Assurance sur la mort ou Le facteur sonne toujours deux fois.

La ville de Santa Rosa
L'action du film se situe dans la ville de Santa Rosa, petite ville des Etats- Unis dont Alfred Hitchcock avait exploité la banalité dans L' ombre d'un doute.

Le personnage du coiffeur
Selon Joel Coen , l'inspiration de The Barber : l'homme qui n'était pas là ne vient pas d'un roman précis mais plutôt de l'un des décors de ses précédents films. En effet, Le Grand Saut (1994) contenait une scène dans la boutique d'un coiffeur. Sur l'un des murs de l'échoppe, une affiche présentait les différentes coupes de cheveux des années 40. Joel et Ethan Coen commencèrent alors à imaginer une histoire autour du personnage qui réalisait ces coupes.
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Zen Noir (Zen Noir)

939 
Policier USA 2004 71 min.
Marc Rosenbush Kim Chan, Duane Sharp, Ezra Buzzington, Debra Miller, Jennifer Siebel
http://www.imdb.com/title/tt0407337/
Synopsis :

A nameless 'noir' detective, still mourning the loss of his wife, investigates a mysterious death in a Buddhist temple, but his logical, left-brained crime-solving skills are useless in the intuitive, non-linear world of Zen.
Critique :


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10 Cloverfield Lane (10 Cloverfield Lane)

839 
Science-fiction USA 2016 103 min.
Dan Trachtenberg Mary Elizabeth Winstead, John Goodman, John Gallagher Jr., Mat Vairo, Maya Erskine, Bradley Cooper, Douglas M. Griffin, Suzanne Cryer
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=231144.html
Synopsis :

Une jeune femme se réveille dans une cave après un accident de voiture. Ne sachant pas comment elle a atterri dans cet endroit, elle pense tout d'abord avoir été kidnappée. Son gardien tente de la rassurer en lui disant qu'il lui a sauvé la vie après une attaque chimique d'envergure. En l'absence de certitude, elle décide de s'échapper...
Critique :

En 2008, « Clover­field » avait eu son petit effet. Pur produit de son époque, le film de Matt Reeves avait été porté par une des premières campagnes virales sur les réseaux sociaux et une métho­do­lo­gie (celle du faux docu­men­taire) alors en vogue. « 10 Clover­field Lane » a la bonne idée de ne pas vouloir piéti­ner les plates bandes de son prédé­ces­seur. Pas d’over­dose de found footage, ni de suite à propre­ment parler, mais un thril­ler parano joli­ment mené. Mené à la baguette par un John Good­man tout en subti­lité, le trio (car un jeunot redneck un peu concon mais sympa­thique, du genre à voter Trump parce qu'il le trouve drôle, est coincé égale­ment dans l’abri) fonc­tionne selon une méca­nique éprou­vée mais effi­cace. On se laisse prendre, donc. A Holly­wood, on appelle ça un exploit.

Plus effrayant encore est le constat impla­cable d’une société repliée sur elle-même, inca­pable d’al­ler de l’avant et, surtout, vers l’autre. Une Amérique rongée par le doute et la suspi­cion. Une faillite de plus dans le bilan d’Obama. De quoi médi­ter en essayant d'oublier un dernier quart-d'heure grand­gui­gno­lesque et stupide, sans doute commandé par des inté­rêts écono­miques supé­rieurs (fran­chise en vue?!) d’un cynisme agaçant et mora­le­ment contre-produc­tif. Dans le genre, on préfè­rera toujours « Take Shel­ter », autre grand thril­ler parano où un père de famille pensait avoir décrypté les prémices de la fin du monde. N'est pas Jeff Nichols qui veut.
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Alien Vs. Predator (Alien Vs. Predator)

249 
Science-fiction USA 2003 100 min.
Paul Anderson Lance Henriksen (Charles Bishop Weyland), Sanaa Lathan (Alexa Woods), Raoul Bova (Sebastian De Rosa), Ewen Bremner (Graeme Miller), Colin Salmon (Maxwell Statford), Agathe De La Boulaye (Adèle Rousseau), Tommy Flanagan (Mark Werheiden), Sam Troughton (Thomas Parks), Adrian Bouchet (Sven), Carsten Norgaard (Rusten Quinn), Andy Lucas (Juan Ramirez), Liz May Brice (Supervisor), Joseph Rye (Joe Connors).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=47002.html
Synopsis :

Une mystérieuse onde de chaleur, émanant du coeur de la banquise, se propage à travers l'Antarctique. Pour étudier ce phénomène, Charles Bishop Weyland finance une expédition scientifique pilotée par Alexa Woods.

L'équipe découvre une pyramide renfermant des vestiges de civilisations aztèque, égyptienne et cambodgienne. Constituées d'un labyrinthe de ''chambres'', les issues se referment brutalement sur plusieurs membres de l'expédition.

Des Predators retiennent captive une reine Alien dont ils livrent les descendants aux jeunes Predators lors de rituels.
Critique :

Interdit aux moins de 12 ans

Fiche technique :

Budget : 45,000,000 $
Box Office France : 876 848 entrées
Box Office Paris : 180 060 entrées
Box Office USA : 80 282 231 $
N° de visa : 111259
Couleur
Format du son : Dolby SR - Digital DTS - Digital
Format de projection : 2:35.1 Cinémascope
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais

Secrets de tournage :

Alien VS Predator ... une saga commerciale
La saga Alien VS Predator a d'abord été diffusée sur toutes sortes de supports avant d'être adaptée à l'écran. Il y avait une série de comics à succès, une ligne de jouets, des jeux vidéos, une bande originale et des séries de cartes.

Clin d'oeil à Alien
Dans Alien vs. Predator, le rôle de Charles Bishop Weyland interprété par Lance Henriksen est un clin d'oeil à son précédent personnage dans Alien et Alien 3 où il interprétait l'androïde "Bishop".

Lex VS Ripley ?
Alexa "Lex" Woods, l'exploratrice aventurière se retrouve projetée au milieu d'une guerre entre deux races extraterrestres. Le rôle est tenu par Sanaa Lathan n'est pas sans rappeler celui de Ripley joué par Sigourney Weaver dans les différents épisodes d'Alien. Les deux héroïnes possèdent un caractère bien trempé mais selon Sanaa Lathan la comparaison s'arrête là. Elle explique :"Lex est une écolo, une solitaire, qui se retrouve dans une situation incroyable et se découvre une force insoupçonnée."

Les deux sagas en chiffres
- 4 films Alien, 2 films Predator- Les films Alien ont remporté 3 Oscars et ont été 7 fois nominés - 15.7 millions de DVD/VHS d'Alien et de Predator ont été vendus dans le monde- Plus de 2.7 millions de jeux vidéo Alien VS Predator vendus dans le monde et un nouveau jeu Predator va paraitre prochainement.- Les deux franchises ont récolté 1.2 milliard de dollars au box-office mondial.

Le réalisme avant tout...
Les créateurs/designers Alec Gillis et Tom Woodruff Jr. ainsi que le superviseur des effets visuels John Bruno étaient tous partisans d'un recours limité à l'infographie. Environ 70% des effets spéciaux de Alien vs. Predator sont physiques. Le réalisateur confie : "Le public est averrti et sensible à l'irréalité des meilleurs effets infographiques. Nous avons voulu lui donner à voir le choc de deux puissantes créatures, et la meilleure façon de procéder était d'avoir un vrai combat". S'appuyant sur leurs contributions antérieures à la série Alien, ainsi que sur les dessins originaux de H.R Giger et les concepts de leur ancien maître Stan Winston sur Predator, les créateurs ont apporté un minimum de changements aux deux créatures par respect pour leurs fans.

Paul W.S Anderson, un réalisateur convoité
Le réalisateur Paul Anderson a refusé consécutivement deux projets pour tourner Alien VS Predator. Il était en effet en première ligne pour mettre en scène Mortal Kombat: Domination et Resident evil : apocalypse, il demeure cependant producteur de ces deux films.

Du comics au cinéma
Le personnage de Verheiden tire son nom de l'auteur de comics Mark Verheiden , créateur de la première série de comics Aliens vs Predator et de la première histoire mettant en scène les deux espèces.

French touch
Petite touche française dans le casting international, Agathe de La Boulaye interprète "Adèle Rousseau", une aventurière qui prend part à la dangereuse expédition. On a récemment vu la comédienne dans Michel Vaillant et dans la comédie Irène aux côtés de Cécile de France.

Un script qui vaut de l'or
Le scénariste Peter Briggs a connu un succès immédiat en vendant son script original d'Alien vs. Predator des millions de dollars en 1991. Il a été par la suite la vedette d'articles sur les personnes ayant connu une réussite fulgurante et il a fait la couverture de nombreux magazines.

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Cloverfield (Cloverfield)

717 
Science-fiction USA 2008 81 min.
Matt Reeves Michael Stahl-David (Rob Hawkins), Lizzy Caplan (Marlena Diamond), Jessica Lucas (Lily Ford), Mike Vogel (Jason Hawkins), T.J. Miller (Hud), Odette Annable (Beth), Anjul Nigam (homme de caisse), Margot Farley (Jenn), Theo Rossi (Antonio), Brian Klugman (Charlie), Kelvin Yu (Clark), Liza Lapira (Heather), Lili Mirojnick (Lei), Ben Feldman (Travis), Rick Overton (Acteur), Jason Cerbone (Officier de police), Pavel Lychnikoff (un homme dans la rue), Billy Brown (II) (Sergent Pryce), Scott Lawrence (soldat en chef), Jeffrey De Serrano (soldat), Tim Griffin (officier du centre de commande), Chris Mulkey (lieutenant Graff), Susse Budde (infirmière), Jason Lombard (infirmier), Jamie Martz (pilote d'hélicoptère), Roma Torre (Elle-même), Will Greenberg (Party Goer), Charlyne Yi (Party Goer), Rasika Mathur (Party Goer), Baron Vaughn (Party Goer), Ryan Key (Party Goer), Rob Kerkovich (Party Goer), Martin Cohen (Burly Guy), Elena Caruso (Party Goer).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=129846.html
Synopsis :

New York - Une quarantaine de ses amis et relations ont organisé chez Rob une fête en l'honneur de son départ pour le Japon. Parmi eux, Hub, vidéaste d'un soir, chargé d'immortaliser l'événement. La ''party'' bat son plein lorsqu'une violente secousse ébranle soudain l'immeuble. Les invités se précipitent dans la rue où une foule inquiète s'est rassemblée en quelques instants. Une ombre immense se profile dans le ciel, un grondement sourd se fait entendre... et la tête de la Statue de la Liberté s'effondre brutalement sur la chaussée. L'attaque du siècle vient de commencer. Au petit matin, Manhattan ne sera plus qu'un champ de ruines...
Critique :

Note de la presse : 3,6/5
Note des spectateurs : 3,3/5 (Pour 20 349 notes : 34% de *****, 27% de ****, 5% de ***, 13% de **, 10% de *, 12% de °)

Fiche technique :

Récompenses : 1 prix et 5 nominations
Distributeur : Paramount Pictures France
Box Office France : 841 996 entrées
Année de production : 2008
Budget : 25 000 000 $
Date de sortie DVD : 4 octobre 2008
Langue : Anglais
Date de sortie Blu-ray : 8 août 2008
Colorimétrie : Couleur
Type de film : Long-métrage

Secrets de tournage :

Un drame muet
Le film Cloverfield n'a pas de bande originale ! La première apparition d'un thème se fait à la toute fin du générique.

Le mystère "Cloverfield"
Cloverfield est à l'origine d'un buzz sans précédent sur Internet... Alors que personne n'était au courant de ce projet, un teaser "choc" nous plongeant une fête new yorkaise perturbée par de gigantesques explosions fait rapidement le tour de la toile en juillet 2007. Il ne dévoile alors rien de l'intrigue mais précise toutefois le nom du producteur (J.J. Abrams, le créateur de Lost) et la date de sortie. La caméra subjective inspirée du Projet Blair witch et l'ampleur des effets spéciaux provoquent alors un engouement jamais vu dans les forums du web, les internautes s'efforçant de percer le mystère de cette force mystérieuse s'apprêtant à dévaster la grande pomme. Depuis J.J. Abrams a toutefois précisé qu'il s'agissait d'un film de monstre, sans pour autant dévoiler d'image de la bête.

Un monstre gigantesque mais bien caché
Si les producteurs ne cachent plus qu'il s'agit d'un film de monstre, il se sont toutefois bien gardés de dévoiler la bête. Un mystère qui a forcément alimenté de nombreuses rumeurs parmi les internautes évoquant tour à tour le célèbre Godzilla ou encore Cthulhu, divinité issu de l'imaginaire de l'écrivain fantastique Howard Phillips Lovecraft.

Godzilla !
En plus de règner sans partage sur le film de monstre, Godzilla est également l'inspirateur de Cloverfield : en voyage au Japon pour la promotion de M : i : III, J.J. Abrams s'est arrêté avec son fils dans un magasin de jouet. C'est en voyant les produits dérivés de Godzilla qu'il a eu envie de lui donner un équivalent américain.

L'ombre de JJ Abrams
Le producteur de Cloverfield n'est autre que J.J. Abrams, le créateur, entre autres, de la série télévisée Lost grâce à laquelle il est passé maître dans la mise en place de mystère pouvant affoler le web. Le scénariste est également issu de l'entourage de J.J. Abrams puisqu'il a également écrit plusieurs épisodes de Lost et Alias.

Le monstre sans nom
Baptisé affectueusement "Clover" pendant le tournage, le monstre de Cloverfield n'a pas de nom officiel ! Cela vient complèter une carte d'identité déjà bien peu remplie : les producteurs ont en effet décidé de ne rien expliquer de ses origines. Pour J.J. Abrams, le concept est simple : "C'est un bébé. C'est un nouveau né. Il est confus, désorienté et de mauvaise humeur. Et il a été plongé au fond de l'eau depuis des années".

La peur
Pour le réalisateur Matt Reeves, Cloverfield est plus qu'un film d'action : "De la même façon que Godzilla reposait sur la peur de la bombe atomique et d'Hiroshima, le monster de Cloverfield est une métaphore de notre temps, une façon de parler de ce sentiment de peur sans le diminuer ou l'exploiter".

Pas seulement un film de monstre
J.J. Abrams tenait à faire un film de personnages avant de faire un film de monstre. Les 20 premières minutes du film sont ainsi consacrées aux personnages, avant même l'arrivée d'une quelconque catastrophe. Et même après, les personnages restent le centre de l'intrigue : "Une des choses importantes dans un film avec autant d'action est d'avoir des moments de coupures, pour renouer avec les personnages. Avoir des passages plus calmes est extrèmement important. Sans eux, vous regardez juste un jeu-vidéo."

Secret Story
Les acteurs de Cloverfield sont volontairement des inconnus. Et pas question pour eux de parler de leur récent moment de gloire : un contrat leur interdisait de révéler une quelconque information au sujet du film.

Erreur de casting
T.J. Miller a eu un casting un peu particulier. A cause du secret permanent autour du film, le jeune acteur n'était au courant de rien, si ce n'est qu'il jouait un personnage à tendance comique. Lors de son audition, il du lire un monologue tout à fait sérieux. Le directeur de casting le laissa terminer avant de lui avouer qu'il s'était trompé de texte.

Le choix de la caméra
Contrairement aux films habituels, les plans de Cloverfield sont tous filmés au camescope par les personnages du film : il n'y a donc pas de plan d'ensemble, éloigné. Le choix de cette manière de filmer est une idée de J.J. Abrams : " Quand j'ai eu l'idée du film, j'ai commencé à penser à l'impact de Youtube sur les choses. Aujourd'hui, si vous regardez deux minutes sur internet, vous pouvez voir la vie de personnes à Londres, en Espagne, à Manhattan. Il n'y a pas un évènement qui ne soit pas filmé aujourd'hui. Donc si un monstre géant attaquait une ville, il n'y aurait personne pour le filmer ?"

Trop beau pour être vrai
Afin de garder un aspect amateur, c'est l'acteur T.J. Miller lui même qui a tourné un bon nombre de plans. Lorsqu'un caméraman professionnel devait se charger de filmer, T.J. Miller se tenait derrière lui afin de faire ses commentaires en direct. Lors des interactions avec les autres personnages, les caméramen devaient porter le costume de T.J. Miller.

Un monstre crédible
C'est le célèbre designer Neville Page qui s'est chargé de la création du monstre de Cloverfield. Le designer de Avatar a été choisi pour sa façon réaliste d'aborder la création de personnages : pour chacun des personnages qu'il invente, Neville Page imagine son squelette, son alimentation, sa façon de marcher...

New York 1997
Le plan de la tête décapitée de la Statue de la Liberté est un hommage à New York 1997 de John Carpenter, sorti en 1981. Sur l'affiche originale du film, on pouvait voir la tête gisant au milieu d'une rue. Le plan n'apparaîssait toutefois pas dans le film.

Changement de titre
Lorsqu'il a été dévoilé pour la première fois sur les écrans américains Cloverfield n'avait pas de titre. Il a ensuite été appelé "01-18-08", date de sa sortie américaine, avant d'être finalement intitulé "Cloverfield" qui était déjà son nom de code pendant la production. Alors que J.J. Abrams promettait au Comic-Con en 2007 que le véritable titre allait être dévoilé sous peu, il a finalement gardé "Cloverfield" (littéralement "champs de trèfles"), titre qui avait fini par s'installer dans l'imaginaire des gens. A l'origine, le film devait s'appeler Greyshot.
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Dante 01 (Dante 01)

804 
Science-fiction France 2008 88 min.
Marc Caro Lambert Wilson, Linh-Dan Pham, Simona Maicanescu, Dominique Pinon, Bruno Lochet, François Levantal, Gérald Laroche, François Hadji-Lazaro
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=110951.html
Synopsis :

Dante 01, prison spatiale, dérive dans l'atmosphère suffocante de Dante, planète hostile, son seul horizon. À l'intérieur, six des plus dangereux criminels des mondes environnants servent de cobayes à d'obscures expériences.Une résistance s'organise autour de César, psychopathe manipulateur. Mais son autorité se voit remise en cause par l'arrivée de St Georges, mystérieux détenu, possédé par une force secrète, qu'il apprendra à maîtriser pour faire face à l'hostilité de ses co-détenus, et les libérer de l'attraction maléfique de Dante.
Critique :

Si, comme à son habitude, Caro sait donner vie à un univers visuel cohérent, il n'apporte vraiment rien de nouveau dans l'espace - cinématographique. Une fois de plus, la maigreur anorexique de l'intrigue - juste bonne à gonfler quelques bulles de BD -, l'humour inexistant, le premier degré affligeant, les dialogues autistes et un final christique ridicule précipitent les ambitions du réalisateur dans un trou noir.
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Divergente 3 : au-delà du mur (The Divergent Series: Allegiant)

859 
Science-fiction USA 2016 120 min.
Robert Schwentke Shailene Woodley, Theo James, Jeff Daniels, Miles Teller, Ansel Elgort, Zoë Kravitz, Maggie Q, Ray Stevenson
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=225920.html
Synopsis :

Sous le choc, Tris et Quatre doivent fuir et franchir le mur encerclant Chicago. Pour la première fois, ils quittent la seule ville et famille qu'ils aient connues. Mais au delà du mur se trouve un monde hostile qu'ils vont devoir affronter. Tris et Quatre doivent rapidement déterminer en qui ils peuvent avoir confiance alors qu’une bataille menaçant l’humanité toute entière est sur le point d'éclater...
Critique :

Toujours aussi sympathique cette série Divergente avec ce troisième opus qui permet d’en savoir plus sur ce qui se passe en-dehors de la cité forteresse de Chicago. On retrouve le casting de jeunes acteurs sympas, avec en plus le plaisir de retrouver un vétéran comme Jeff Daniels dans le rôle d’un gourou aux ambitions louches. L’intégralité du design futuriste louche fortement du côté d’Oblivion, tandis que la musique voudrait imiter celle de Tron. Ce sont d’excellentes références pour moi, mais cela enlève un peu de personnalité au film, d’autant que la réalisation de Robert Schwentke est efficace, mais plutôt impersonnelle. Il a au moins eu le mérite de faire passer la saga à la vitesse supérieure d’un point de vue visuel depuis le deuxième segment. Bref, du travail de pro pour un résultat calibré (peut-être un peu trop justement) afin de plaire aux ados, surtout aux filles d’ailleurs. Il n’est pas interdit d’y prendre plaisir, même si on a dépassé la limite d’âge prescrite depuis longtemps, comme votre serviteur.
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Dune (Dune)

1296 
Science-fiction USA 2021 156 min.
Denis Villeneuve Timothée Chalamet, Rebecca Ferguson, Oscar Isaac, Jason Momoa, Stellan Skarsgård, Stephen McKinley Henderson, Josh Brolin, Javier Bardem
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=133392.html
Synopsis :

L'histoire de Paul Atreides, jeune homme aussi doué que brillant, voué à connaître un destin hors du commun qui le dépasse totalement. Car s'il veut préserver l'avenir de sa famille et de son peuple, il devra se rendre sur la planète la plus dangereuse de l'univers – la seule à même de fournir la ressource la plus précieuse au monde, capable de décupler la puissance de l'humanité. Tandis que des forces maléfiques se disputent le contrôle de cette planète, seuls ceux qui parviennent à dominer leur peur pourront survivre…
Critique :

Un même récit épique, un spectacle de toute beauté, des acteurs parfaits, une réalisation magistrale : Dune tient son rang de grande œuvre de science-fiction, rivalisant en puissance et magnificence avec les meilleurs films de science-fiction jamais réalisés. Y compris Star Wars.
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Enfants de Dune (les) (Frank Herbert's Children of Dune)

57 
Science-fiction USA 2003 250 min.
Greg Yaitanes Alec Newman, Julie Cox, Edward Atterton, Ian McNeice, Barbora Kodetova, Alice Krige, Susan Sarandon, Steven Berkoff
http://www.dvdfr.com/dvd/dvd.php?id=9645
Synopsis :

L'empereur Shaddam IV règne sur l'univers. Se sentant menacé par le pouvoir mystérieux des Atréides, il extermine sur la planète Dune ce peuple fier et valeureux. Paul, héritier des Atréides, échappe au massacre.
Critique :

** autre copie sur divx-11 - supprimer div-11 si OK **
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Enfants de Dune 2 (les) (Frank Herbert's Children of Dune)

89 
Science-Fiction USA 0 0 min.
?
Synopsis :

Critique :

** autre copie sur divx-11 **
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Enfants de Dune 3 (les) (Frank Herbert's Children of Dune)

90 
Science-Fiction USA 0 0 min.
?
Synopsis :

Critique :


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Equals (Equals)

893 
Science-fiction USA 2015 101 min.
Drake Doremus Kristen Stewart, Nicholas Hoult, Guy Pearce, Jacki Weaver, Kate Lyn Sheil, Aurora Perrineau, Toby Huss, Scott Lawrence
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=224950.html
Synopsis :

Dans un monde où les sentiments sont considérés comme une maladie à éradiquer, Nia et Silas tombent éperdument amoureux. Pour survivre, ils devront cacher leur amour et résister ensemble.
Critique :

En compétition au Festival de Venise 2015, « Equals » faisait office d'anomalie, malgré la présence toujours aussi magnétique de Kristen Stewart (la saga "Twilight", "Sils Maria") au générique. Formant un couple idéal à l'écran avec Nicholas Hoult ("Jack le chasseur de géants", "Warm bodies", "Mad Max : Fury road") pour les midinettes en poussées de vapeur, il y avait certes là motif à un beau défilé sur tapis rouge, alors que s'étalait sur l'écran l'abyssale vacuité d'un scénario aux thèmes maintes fois rebattus.

Nouveau film d'anticipation proposant une approche d'un monde futuriste déjà vue cent fois, « Equals » ne provoque ni surprise ni tension, encore moins émotion. Du côté décors on pense d'emblée avec la vision de la chambre du "héros" (vide, dont les meubles sortent des murs) et de l'entreprise globalisante pour laquelle il travaille, à « Total recall » ou « Le cinquième élément », ou encore à « Bienvenue à Gattaca ». Et pour l'aspect monde contrôlant toute émotion, on pense forcément à « Pleasanrville » ou à « The island », si ce n'est à tous ces univers imaginaires ségrégatifs sous prétexte de paix sociale (« Divergente », « Hunger games »).

Point de réel danger ici, mais simplement un scénario faiblard qui se concentre sur l'histoire d'amour et peut se résumer en trois lignes : un homme commence à ressentir quelque chose, il rencontre une jeune femme dont il tombe amoureux et leur désir de partir ensemble sera forcément contrarié. Le problème principal est que les scénaristes ne se sont même pas donné la peine de construire quoi que ce soit autour des deux personnages, dont les seuls contacts amoureux sont sensés émoustiller (et donc suffire) au public ado écervelé visé.

Avec quasiment aucune donnée sur ce monde limite totalitaire, rien sur le fameux lieux où ils voudraient s'enfuir, aucun développement sur les velléités de l'ennemi, tout cela est bien mince. Et même Kristen Stewart qui illumine l'écran de sa beauté plastique, paraît ici bien fade. Mème le travail sur la pureté des lieux, l'utilisation régulière d'un triste filtre bleu et le contraste entre la couleur de la peau et le gris-blanc des lieux, n'arrive pas à rattraper la vacuité du projet. Regrettable.
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Excellente Aventure de Bill et Ted (l') (Bill & Ted's Excellent Adventure)

1009 
Science-fiction USA 1989 90 min.
Stephen Herek Keanu Reeves, Alex Winter, George Carlin, Tony Steedman, Dan Shor, Terry Camilleri, Diane Franklin, Kimberley Kates
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=32762.html
Synopsis :

Bill et Ted sont des cancres au collège. Mais avec l'aide de Rufus, ils ont mis au point une machine à voyager dans le temps sous la forme d'une cabine téléphonique. Ils naviguent ainsi dans l'histoire et le futur à la rencontre d'embûches et aventures diverses. Mais toujours ils arrivent à survivre grâce leur talent d'explorateurs.
Critique :

Film très con mais très bon. Drôle, bien rythmé et réalisé, on s'impressionne à chaque instant du budget laissé à une telle connerie (dans le bon sens du terme!) : voyez les batailles napoléoniennes et autres décors! Keanu Reeves trouve ici son meilleur rôle : et oui son regard vide lui sert enfin à quelque chose : il joue le rôle d'un demeuré !
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Fahrenheit 451 (1966) (Fahrenheit 451 (1966))

1175 
Science-fiction France 1966 112 min.
François Truffaut Oskar Werner, Julie Christie, Cyril Cusack, Anton Diffring, Jeremy Spenser, Bee Duffell, Michael Balfour, Anna Palk
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=2166.html
Synopsis :

Dans un pays indéfini, à une époque indéterminée, la lecture est rigoureusement interdite : elle empêcherait les gens d'être heureux. La brigade des pompiers a pour seule mission de traquer les gens qui possèdent des livres et de réduire ces objets en cendres. Guy Montag, pompier zélé et citoyen respectueux des institutions, fait la connaissance de Clarisse, une jeune institutrice qui le fait douter de sa fonction. Peu à peu, il est à son tour gagné par l'amour des livres.
Critique :

Adaptation du roman de Ray Bradbury, un film SF d’anticipation qui nous plonge dans une société déshumanisée où les livres et les fauteurs de troubles sont bannis. Un Truffaut passionnant même s’il a un peu vieilli avec quelques effets kitchs.
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Ghost In The Shell (Ghost In The Shell)

961 
Science-fiction USA 2017 106 min.
Rupert Sanders Scarlett Johansson, Pilou Asbæk, Michael Pitt, Juliette Binoche, Takeshi Kitano, Yutaka Izumihara, Tawanda Manyimo, Lasarus Ratuere
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=226739.html
Synopsis :

Dans un futur proche, le Major est unique en son genre: humaine sauvée d’un terrible accident, son corps aux capacités cybernétiques lui permet de lutter contre les plus dangereux criminels. Face à une menace d’un nouveau genre qui permet de pirater et de contrôler les esprits, le Major est la seule à pouvoir la combattre. Alors qu’elle s’apprête à affronter ce nouvel ennemi, elle découvre qu’on lui a menti : sa vie n’a pas été sauvée, on la lui a volée. Rien ne l’arrêtera pour comprendre son passé, trouver les responsables et les empêcher de recommencer avec d’autres.
Critique :

Après avoir métamorphosé Kristen Stewart en Blanche-Neige, et suivant la nouvelle tendance qui consiste à tourner en prise de vues réelles des classiques de l'animation, Rupert Sanders redonne vie à Motoko, l'héroïne du manga cyberpunk déjà plusieurs fois adapté. Moulée dans une combinaison en latex, comme dans la plupart de ses films récents, des Avengers à Captain America, Scarlett Johansson incarne donc le cyborg à la recherche de son identité et d'un pirate informatique. Les habituelles questions philosophiques soulevées par le genre (la dialectique entre humain et robot, entre corps et esprit) passent au second plan. Le premier est saturé d'effets spéciaux aussi ébouriffants qu'épuisants, a fortiori en 3D. — Jérémie Couston
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Independence Day : Resurgence (Independence Day: Resurgence)

870 
Science-fiction USA 2016 121 min.
Roland Emmerich Liam Hemsworth, Jeff Goldblum, Bill Pullman, Jessie Usher, Maika Monroe, Vivica A. Fox, Sela Ward, William Fichtner
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=181061.html
Synopsis :

Nous avons toujours su qu'ils reviendraient. La terre est menacée par une catastrophe d’une ampleur inimaginable. Pour la protéger, toutes les nations ont collaboré autour d’un programme de défense colossal exploitant la technologie extraterrestre récupérée. Mais rien ne peut nous préparer à la force de frappe sans précédent des aliens. Seule l'ingéniosité et le courage de quelques hommes et femmes peuvent sauver l’humanité de l'extinction.
Critique :

Après avoir découvert que la UFO mini avait des problèmes avec son système informatique de bord piratable par le premier primate venu, les Aliens reviennent encore plus gros et encore plus fort et ils ne sont pas contents (en même temps vu la pollution visuelle qu'ils ont capté, c'est un peu normal). Alors si le film n'a rien d'intelligent, il remplit parfaitement son rôle de film popcorn en suivant le cheminement classique du film catastrophe (Présentation > Désespoir > Espoir> Youpi Youpa). Celui qui a apprécié le 1er, qui aime voir des Aliens arriver en bombant le torse et se prendre des coups de tatanes va au minimum apprécier le 2eme opus. Celui qui a vomi devant les incohérences, les scènes invraisemblables du premier et qui fait des cauchemars en repensant au discours du président, il peut passer son chemin (même si ce serait sympa de rentabiliser le projet car la fin ouvre la porte à quelque chose de vraiment sympa).
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Matrix Resurrections (IV) (Matrix Resurrections)

1297 
Science-fiction USA 2021 148 min.
Lana Wachowski Keanu Reeves, Carrie-Anne Moss, Yahya Abdul-Mateen II, Jonathan Groff (II), Jessica Henwick, Neil Patrick Harris, Jada Pinkett Smith, Priyanka Chopra Jonas
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=254560.html
Synopsis :

Thomas A. Anderson (alias Neo) ne se souvient plus de rien et mène une vie d'apparence normale à San Francisco. Il est le créateur d'une trilogie de jeux vidéo à succès... Matrix. Mais c'est un homme perturbé par d'étranges visions. Il se rend régulièrement chez un psychiatre à qui il raconte ses rêves étranges et qui lui prescrit des pilules bleues. Après la réapparition de visages familiers et en quête de réponses, Neo repart à la recherche du lapin blanc. Il rencontre un certain Morpheus, qui lui offre le choix entre rester dans la Matrice et prendre son envol.
Critique :

Blockbuster cérébral sur le capitalisme numérique porté par une folie formelle et bavarde sans équivalent, fable-labyrinthe de nos temps virtuels… Vingt ans après le premier film, Lana Wachowski fait, sans sa sœur, son auto-analyse dans l’ultime opus de sa saga mythique
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Melancholia (Melancholia)

855 
Science-fiction ++ Autres 2011 130 min.
Lars von Trier Kirsten Dunst, Charlotte Gainsbourg, Alexander Skarsgård, John Hurt, Kiefer Sutherland, Brady Corbet, Charlotte Rampling, Stellan Skarsgård
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=173873.html
Synopsis :

À l'occasion de leur mariage, Justine et Michael donnent une somptueuse réception dans la maison de la soeur de Justine et de son beau-frère. Pendant ce temps, la planète Melancholia se dirige vers la Terre...
Critique :

C'est une histoire qui commence par la fin : la fin du monde. Cinq minutes d'ouverture, sur les notes déchirantes de Tristan et Isolde, pendant lesquelles Lars von Trier présente tous les motifs du récit avec une puissance symbolique rare. Ces cinq minutes renversantes lancent, en majesté, l'oeuvre la plus accomplie du cinéaste danois — mais qui a divisé la rédaction de Télérama. Flash-back en deux mouvements sur les derniers jours de l'humanité. Justine, une jolie blonde au sourire factice se marie. Quelque chose grince dans l'ordonnancement des festivités, et pour cause : la rumeur court que la planète Melancholia pourrait percuter la Terre ; et Justine souffre d'une dépression.

Après un règlement de comptes familial façon Festen, le deuxième acte bascule avec brio dans la science-fiction poétique. La vérité des êtres se dévoile à mesure que l'apocalypse approche. Et Lars von Trier délaisse sa misogynie pour signer deux admirables portraits de femme. Justine trouve enfin la paix dans le chaos ; sa soeur Claire (Charlotte Gainsbourg) ne peut se résoudre à disparaître, car elle a beaucoup à perdre : son fils. Le petit garçon observe le rapprochement de la planète Melancholia à travers un télescope bricolé avec un bâton et une tige de fer. Cette touche de simplicité dans une mise en scène au baroque grandiose est la plus belle trouvaille du film. — Samuel Douhaire
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Moon (Moon)

435 
Science-fiction UK 2009 97 min.
Duncan Jones Sam Rockwell (Sam Bell), Robin Chalk (Sam), Matt Berry (Overmeyers), Kaya Scodelario (Eve Bell), Malcolm Stewart (Le Technicien), Benedict Wong (Thompson), Dominique Mcelligott (Tess Bell), Kevin Spacey (Gerty (Voix)).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=136189.html
Synopsis :

Sam Bell vit depuis plus de trois ans dans la station lunaire de Selene, où il gère l'extraction de l'hélium 3, seule solution à la crise de l'énergie sur Terre. Souffrant en silence de son isolement et de la distance le séparant de sa femme et de sa fille, il passe sont temps à imaginer leurs retrouvailles. Mais quelques semaines avant la fin de son contrat pour l'entreprise Lunar, Sam se met à voir et à entendre des choses étranges... D'abord convaincu que son isolement y est pour quelque chose, il se retrouve malgré tout à enquêter et découvre que si ses patrons ont prévu de le remplacer, ils n'ont jamais projeter de le ramener. A moins que ce soit la Lune qui ne souhaite pas le voir partir...
Critique :


Note des spectateurs : 4/5 (Pour 1101 notes : 40 % de *****, 36 % de ****, 15 % de ***, 4 % de **, 5 % de *)

Fiche technique :

Couleur
Format de projection : 2.35 : 1 Cinemascope
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais

Secrets de tournage :

Une première !
Moon est le premier long métrage réalisé par Duncan Jones (le fils David Bowie).
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New-Age (New-Age)

959 
Science-fiction France 2015 78 min.
Rashed Mdini
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=243114.html
Synopsis :

New Age est un film qui nous transporte dans un avenir proche soit en l’an 2030. Le réalisateur a voulu montrer l’importance de la nature à travers son film et la place de l’Homme dans ce vaste monde qu’est notre planète Terre. L’évolution de la Science et de la condition humaine y prennent une place essentielle.
Critique :

Un vrai chef d'oeuvre ce film, , vus dans une salle en avant première a La Flèche avec son réalisateur , Ce Film ne laisse pas indifférent, inventif et ludique, le film est un cocktail western ,Il y avait longtemps qu’on n’avait senti une telle nécessité à faire exister un film sur la nature et le devenir de l'homme sur cette terre.
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Oblivion (Oblivion)

684 
Science-fiction USA 2013 126 min.
Joseph Kosinski Tom Cruise (Jack Harper), Olga Kurylenko (Julia), Morgan Freeman (Malcolm Beech), Andrea Riseborough (Vika), Nikolaj Coster-Waldau (Sykes), Melissa Leo (Sally), Zoe Bell (Kara), James Rawlings (Survivant), Catherine Kim Poon (Contrôleur NASA), Fileena Bahris (Survivant), John L. Armijo (Contrôle NASA au sol), Jaylen Moore (Opérateur Radio), Jordan Sudduth (Survivant), Julie Hardin (Bibliothécaire), Andrew Breland (Survivant), James Ricker II (Survivant), Jeremy Sande (Ingénieur Booster NASA), Lindsay Clift (Actrice), Z. Dieterich (Survivant), Philip Odango (Etudiant FAC), Daylon Micah Othello (Survivant), Paul Gunawan (Survivant), David Madison (Survivant), Vetur (Chien), Joanne Bahris (Touriste), Ryan Chase Lee (Technicien), Booch O'Connell (Touriste), Jay Oliver (Survivant), Jason Stanly (Contrôleur NASA).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=27405.html
Synopsis :

2077 : Jack Harper, en station sur la planète Terre dont toute la population a été évacuée, est en charge de la sécurité et de la réparation des drones. Suite à des décennies de guerre contre une force extra-terrestre terrifiante qui a ravagé la Terre, Jack fait partie d’une gigantesque opération d’extraction des dernières ressources nécessaires à la survie des siens. Sa mission touche à sa fin. Dans à peine deux semaines, il rejoindra le reste des survivants dans une colonie spatiale à des milliers de kilomètres de cette planète dévastée qu’il considère néanmoins comme son chez-lui.Vivant et patrouillant à très haute altitude de ce qu’il reste de la Terre, la vie ''céleste'' de Jack est bouleversée quand il assiste au crash d’un vaisseau spatial et décide de porter secours à la belle inconnue qu’il renferme. Ressentant pour Jack une attirance et une affinité qui défient toute logique, Julia déclenche par sa présence une suite d’événements qui pousse Jack à remettre en question tout ce qu’il croyait savoir.Ce qu’il pensait être la réalité vole en éclats quand il est confronté à certains éléments de son passé qui avaient été effacés de sa mémoire. Se découvrant une nouvelle mission, Jack est poussé à une forme d’héroïsme dont il ne se serait jamais cru capable. Le sort de l’humanité est entre les mains d’un homme qui croyait que le seul monde qu’il a connu allait bientôt être perdu à tout jamais.
Critique :

Note de la presse : 2,9/5
Note des spectateurs : 3,6/5 (Pour 12 235 notes : 10% de *****, 34% de ****, 30% de ***, 16% de **, 6% de *, 4% de °)

Fiche technique :

Distributeur : Universal Pictures International France
Année de production : 2013
Box Office France : 1 320 786 entrées
Budget : 120 000 000 $
Date de sortie DVD : 5 novembre 2013
Date de sortie Blu-ray : 5 novembre 2013
Langue : Anglais
Colorimétrie : Couleur
Type de film : Long-métrage
N° de Visa : 2013000784

Secrets de tournage :

Joseph Kosinski
Le nom de Joseph Kosinski ne vous dit peut être pas grand chose... Le cinéaste est d'abord passé par le monde de l'infographie en réalisant notamment des publicités pour des jeux vidéo ; il est également un spécialiste des effets spéciaux. C'est pour ces raisons que les Studios Disney ont pensé à lui en 2010 pour diriger Tron l'héritage, blockbuster à effets spéciaux foisonnants, son premier long métrage.

Auto-adaptation
Joseph Kosinski adapte en long métrage son propre roman graphique intitulé également "Oblivion" et co-créé avec Arvid Nelson.

Nouveaux horizons
Avant de finalement prendre le titre définitif d'Oblivion, le film s'intitulait "Horizons".

Olga à la rescousse
Olivia Wilde, Noomi Rapace, Kate Mara, Olga Kurylenko, Mary Elizabeth Winstead et Brit Marling ont auditionné pour le rôle de Julia. Jessica Chastain a finalement été engagée mais a dû renoncer en raison de problèmes d'emploi du temps à cause de son implication sur Zero Dark Thirty. Olga Kurylenko a donc été choisie en remplacement.

Gros budget
Joseph Kosinski avait bénéficié d'un budget pharaonique de 170 millions de dollars pour tourner Tron l'héritage. Pour Oblivion, le metteur en scène s'est vu octroyer à nouveau un énorme budget culminant à 120 millions.

Andrea est là
Diane Kruger, Hayley Atwell et Kate Beckinsale ont été considérées pour le rôle de Victoria, finalement échu à la Britannique Andrea Riseborough récemment vue dans Shadow Dancer.

Lumière et Oscar
Le chef-opérateur d'Oblivion, Claudio Miranda, a été auréolé en 2013 de l'Oscar de la meilleure photographie pour son travail sur L'Odyssée de Pi d'Ang Lee.

La science-fiction en vogue
Après la vague de films de super-héros vient celle des films de science-fiction. En effet, outre Oblivion, sortiront en 2013 World War Z avec Brad Pitt, Elysium avec Matt Damon, After Earth de M. Night Shyamalan ou Star Trek Into Darkness de J.J. Abrams. A noter que Tom Cruise reste dans le genre SF après Oblivion en jouant dans All You Need Is Kill, film au titre très évocateur se déroulant dans le futur.

Décors
Oblivion a été tourné aux Etat-Unis dans l'Etat de Louisiane, notamment dans la ville de Bâton-Rouge.

Le monde de Disney
Le projet devait initialement être produit par Disney qui voulait en faire un film familial. Joseph Kosinski a rejeté cette idée et c'est finalement Universal qui a hérité de la production et de la distribution du film.

Un infiltré au scénario
William Monahan, scénariste oscarisé pour Les Infiltrés de Martin Scorsese, avait retravaillé le script de Joseph Kosinski avant que le projet n'échappe à Disney. Karl Gajdusek et Michael Arndt ont ensuite repris le flambeau avec Kosinski afin de réécrire le scénario.

Minority Tom Cruise
Ce n'est pas la première incursion de Tom Cruise dans le genre science-fiction. En effet, l'acteur a joué dans les blockbusters SF de Steven Spielberg Minority Report en 2002 et La Guerre des Mondes en 2005.

La Sony F65, outil de rêve
Joseph Kosinski et Claudio Miranda, directeur de la photographie, ont souhaité mettre l'accent sur l'interprétation des comédiens et les décors. Pour ce, ils ont tourné avec une caméra inédite à la résolution quatre fois supérieure à n'importe quel autre outil numérique. Sa précision est telle qu'elle permet d'obtenir la profondeur de champ nécessaire pour une projection IMAX.

Cocoricooo !
Joseph Kosinski a engagé le groupe français M83 pour composer la musique d'Oblivion. C'est la deuxième fois que le cinéaste collabore avec des musiciens du pays de Molière après les Daft Punk pour Tron l'héritage.

Des producteurs fans de SF
Les producteurs d'Oblivion, Peter Chernin et Dylan Clark, sont également derrière les financements de La Planète des singes : les origines de Rupert Wyatt, autre film de science-fiction.

La Force danoise
L'acteur danois Nikolaj Coster-Waldau campe le personnage de Sykes dans Oblivion. Les fans de séries TV reconnaitront ce comédien pour son rôle de Jamie Lannister dans la série à succès Game of Thrones.

Le costume du héros
Le costume de Tom Cruise a nécessité plus de 250 matériaux et motifs différents. Il a été conçu pour être aérodynamique et permettre à l'acteur de réaliser ses cascades sans être gêné dans ses mouvements.

Raven Rock
Le lieu de refuge des survivants, du nom de Raven Rock, est en réalité une gigantesque centrale électrique de la Nouvelle-Orléans construite au 19ème siècle et fermée au public depuis près de quarante ans.

Un passe-droit exceptionnel
Oblivion est le premier film de l’histoire qui a obtenu les droits de représentation du célèbre tableau d'Andrew Wyeth, "Christina’s World". Le tableau, qui en vérité séjourne au Musée d'art moderne de New York, se trouve dans la forteresse emplie de trésors de Raven Rock.

La Tour immaculée
Au-dessus des vestiges infestés de la Terre se dresse ce qu'on appelle la Tour, une demeure high-tech, immaculée et artificielle perchée dans la troposphère où vivent Jack (Tom Cruise) et Vika (Andrea Riseborough). Pour donner à cet oasis un caractère sacro-saint, l'équipe de tournage a dû renoncer à porter des chaussures sur le plateau et déambuler en chaussettes ou chaussons !

L'Amérique en Islande
Un cratère d'Islande, vieux de 10 000 ans et de la forme d’un amphithéâtre, a servi de doublure au stade détruit par les extraterrestres. L'équipe de tournage s'est attelée à remplir ce paysage nu de gradins. La terrasse panoramique dévastée de l'Empire State Building a quant à elle été reconstruite sur les Hautes Terres d'Islande.

La cartographie des nuages
Dans un souci de réalisme et pour faciliter le travail des acteurs, Joseph Kosinski a voulu parfaire les reflets de la Tour et faire en sorte que le décor donne réellement l'impression d'être dans les nuages. L'équipe des effets visuels a donc trouvé un moyen ingénieux de répondre à cette demande en partant, deux mois avant le début du tournage, filmer les cieux d'Hawaï du haut du volcan Haleakalã, sur l’île de Maui. Quatre jours durant, trois caméras différentes ont enregistré le ciel sous toutes ses formes, puis les images obtenues ont été assemblées et modifiées en studio.

Copyright Kosinski
Pour se rendre sur Terre ou patrouiller dans les cieux, le personnage de Tom Cruise utilise le Techoptère, mélange de chasseur à réaction et d'hélicoptère Bell 47 sorti tout droit de l'imaginaire du réalisateur. Ce dernier ayant grandi avec le film Top Gun, voir Tom Cruise remonter dans un cockpit fut un grand moment pour lui. Conçu près d'un an avant le début du tournage, il aura fallu quatre mois aux techniciens pour le construire dans un dépôt de Los Angeles. Chaque fois que les besoins du tournage le demandaient, il fallait plusieurs heures pour l'assembler à nouveau.

Drôles de drones
L'aspect des drones, créatures robotiques chargées de débarrasser la Terre de la vie extra-terrestre, a été inspiré par l'allure de voitures dépourvues de carrosserie, comme l'explique l'accessoiriste Doug Harlocker : "Démunis de leur carlingue, les drones ressemblent à des machines grossières, ils ont un aspect effrayant, à la Terminator."
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Passengers (Passengers)

933 
Science-fiction USA 2016 117 min.
Morten Tyldum Jennifer Lawrence, Chris Pratt, Michael Shee
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=220846.html
Synopsis :

Alors que 5000 passagers endormis pour longtemps voyagent dans l’espace vers une nouvelle planète, deux d’entre eux sont accidentellement tirés de leur sommeil artificiel 90 ans trop tôt. Jim et Aurora doivent désormais accepter l’idée de passer le reste de leur existence à bord du vaisseau spatial. Alors qu’ils éprouvent peu à peu une indéniable attirance, ils découvrent que le vaisseau court un grave danger. La vie des milliers de passagers endormis est entre leurs mains…
Critique :

Cet étonnant film de science-fiction avec Chris Pratt et Jennifer Lawrence nous plonge dans la poésie d'une love story... dans l'espace.

Ils n'auraient jamais dû se rencontrer. Ils vont devoir passer toute leur vie ensemble, en huis clos, sans autre présence que la leur. C'est l'histoire incroyable que conte « Passengers », film de science-fiction qui sort aujourd'hui. Cryogénisés — c'est-à-dire congelés — avec 5 000 autres passagers dans un vaisseau spatial géant, où ils sont supposés dormir cent vingt ans et se réveiller sur une autre planète au terme d'un voyage interstellaire, Jim et Aurora sortent de leur cocon quatre-vingt-dix ans trop tôt à la suite d'un incident technique. Pas tout à fait au même moment d'ailleurs, mais on n'en dira pas plus pour ne pas gâcher la surprise aux spectateurs. Toujours est-il que les voilà face à face, lui le mécanicien, elle la jeune idéaliste, découvrant qu'ils ont le reste de leur existence à vivre dans cette gigantesque machine de l'espace, avec pour seuls compagnons 5 000 endormis et quelques robots.

Un couple isolé

L'intrigue se corse lorsqu'un autre problème technique met le vaisseau en danger : à eux de sauver les autres passagers. Autant le dire tout de suite, ce rebondissement très hollywoodien ne constitue pas le meilleur du film. Non, l'intérêt est ailleurs : dans « Passengers », on assiste, médusé, à toute la vie d'un couple, isolé de toute autre présence humaine. Et c'est absolument fascinant. Rencontre, tentatives de drague, rapprochements, déceptions, puis naissance de la passion, euphorie amoureuse, déchirements, séparation, retrouvailles inespérées : tout ce qui fait l'existence, le sel ou le malheur d'un couple y passe. Une vie entière à deux qui se déroule sous nos yeux, et à laquelle on ne peut, forcément, que s'identifier à un moment ou à un autre.

Pour en arriver à cette intimité extrême mais scrutée par des caméras, les deux comédiens du film, Chris Pratt et Jennifer Lawrence, ont vécu une expérience peu commune. Rencontré il y a un mois à Paris, Pratt explique que ce fut « un tournage unique en son genre. Nous étions seulement deux comédiens, avec de longues scènes où nous sommes seuls chacun de notre côté, filmés dans d'immenses hangars. Nous n'avons pas vu le jour durant des mois ». Le film étant bourré d'effets spéciaux, le réalisateur, Morten Tyldum, a tenu, pour éviter à ses comédiens de passer de longs mois seuls devant des écrans verts, à construire « en dur » le plus d'éléments possible du vaisseau. « A tel point que nous avions l'impression de réellement évoluer dans ce gigantesque cargo de l'espace. D'autant que toutes les lumières que l'on voit à l'écran n'ont pas été rajoutées en postproduction : les ingénieurs ont inventé de systèmes avec des leds pour que le vaisseau soit réellement éclairé. Pour nous, c'était plus confortable. » C'est sans doute ce confort qui a permis aux acteurs de jouer en toute sérénité cette étonnante love story de l'espace, dont le spectateur devient le voyeur privilégié.

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Possibilité d'une île (la) (Possibilité d'une île (la))

1298 
Science-fiction France 2007 85 min.
Michel Houellebecq Benoît Magimel, Ramata Koite, Patrick Bauchau, Andrzej Seweryn, Jean-Pierre Malo, Serge Larivière, Jordi Dauder, Arielle Dombasle
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=112459.html
Synopsis :

Fils d'un gourou d'une secte dérisoire, Daniel1 fait des mots croisés en attendant que sa vie prenne un sens. Il traîne. Silencieusement. Indifférent finalement aux transports du monde actuel. A ses loisirs comme à ses peines.
Daniel25 (vingt-quatrième descendant, par reproduction artificielle, de Daniel1) vit silencieusement dans une cellule souterraine, rivé sur les images satellite d'un monde extérieur désert, contaminé, dévasté par des guerres ethniques et religieuses qui ont conduites à des conflits nucléaires, des épidémies incontrôlables, et surtout, des catastrophes climatiques d'une ampleur inédite.
Comment Daniel1 a-t-il rendu possible Daniel25 ?
Peut-être en passant par une île, un territoire isolé sur lequel Daniel1 se posant enfin des questions sur l'avenir du monde, admet l'hypothèse scientifique et biologique d'une possible éternité humaine. Peut-être en étant le premier à accepter de disparaître au profit d'un autre lui-même, un mutant, un "surhomme". Un survivant à tout.
Mais seul, quel est le sens de la survivance ?
Critique :

Au risque de surprendre et de décevoir, je conseillerai aux fans de science-fiction, aux exégètes de Houellebecq et ceux à qui le cinéma français hérisse le poil de se réfugier dans "La possibilité d'une île".
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Predators (Predators)

438 
Science-fiction USA 2010 107 min.
Nimrod Antal Adrien Brody (Royce), Alice Braga (Isabelle), Topher Grace (Edwin), Danny Trejo (Cuchillo), Laurence Fishburne (Nolan), Walton Goggins (Stans), Mahershalalhashbaz Ali (Mombasa), Oleg Taktarov (Nikolai), Derek Mears (Le Predator Classique), Carey Jones (Le Predator Féroce/ Le Predator Traqueur/ Le Predator Fauconnier), Louiz Ozawa Changchien (Hanzo), Brian Steele (Le Predator Féroce/ Le Predator Traqueur/ Le Predator Fauconnier).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=142987.html
Synopsis :

Royce, un mercenaire, se retrouve obligé de mener un groupe de combattants d’élite sur une planète étrangère. Ils vont vite comprendre qu’ils ont été rassemblés pour servir de gibier. A une exception près, tous sont des tueurs implacables – des mercenaires, des yakuzas, des condamnés, des membres d’escadrons de la mort ; des « prédateurs » humains qui sont à présent systématiquement traqués et éliminés par une nouvelle génération de Predators extraterrestres. Voici l’affrontement sans pitié de tueurs absolus…
Critique :

Interdit aux moins de 12 ans

Note de la presse : 2/5
Note des spectateurs : 3/5 (Pour 2624 notes : 14 % de *****, 16 % de ****, 27 % de ***, 16 % de **, 27 % de *)

Fiche technique :

Box Office France : 548 993 entrées
Couleur
Format de projection : 2.35 : 1 Cinemascope
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais

Secrets de tournage :

Genèse
Désirant rafraîchir la mythologie du Predator en 1994, Robert Rodriguez (jeune cinéaste indépendant à l'époque) vient de faire ses débuts de réalisateur avec El Mariachi (1992), et travaille sur Desperado (1995), quand il est invité à écrire une nouvelle histoire sur la créature. Il raconte : "A l’origine, j’ai juste été engagé comme scénariste. Ils cherchaient une nouvelle approche du personnage, et j’ai saisi cette chance. J’étais fan de PREDATOR (...) Ce que j’ai beaucoup aimé dans le premier film, c’était son côté hybride : cela commençait comme un film d’action traditionnel (...) et puis cela se transformait en un film de science-fiction avec un extraterrestre". Il présente ainsi une première version à la 20th Century Fox, mais ces derniers la refusent car le budget nécessaire est trop important. Quinze ans plus tard néanmoins, le studio change d'avis et décide d'utiliser le script qui est alors légèrement remanié.

Un film hybride
Robert Rodriguez aime beaucoup mélanger les genres, comme on a déjà pu le voir dans le film d'horreur culte Une nuit en enfer (1996). Il revient sur les différents éléments narratifs qu'il a souhaité exploiter dans Predators et ses partis pris créatifs: "Je voulais que l’histoire se déroule ailleurs que sur Terre. J’avais aimé l’ambiance de la jungle dans le premier film, et en situant mon histoire sur une autre planète je pouvais utiliser un environnement semblable et en même temps différent. Cela permettait aussi de montrer pourquoi le Predator était attiré par la jungle terrienne dans le premier film : tout simplement parce que la planète qui sert de terrain de chasse à son espèce est couverte de jungle."

Fan de "Predator"!
Fan de Predator depuis sa jeunesse, Nimrod Antal a accepté sans hésiter de passer derrière la caméra pour perpétuer la saga: "Ce film, c’est mon enfance. J’étais un mordu de cinéma. Je me souviens d’avoir vu Predator le jour de sa sortie à l’Avco Theatre à Westwood, en Californie, avec mes camarades de classe, et cela avait été une expérience très forte". Une vingtaine d’années plus tard, coïncidence ou non, le cinéaste est en train de dîner avec ces mêmes amis lorsqu’il apprend qu’il est engagé pour réaliser Predators.

Renouveler sans dénaturer la saga
Les cinéastes souhaitaient que Predators mêle thriller d’action et science-fiction de façon nouvelle, mais qu'il soit parcouru par le même souffle épique que le premier Predator. Robert Rodriguez commente ainsi : "J’étais très attiré par l’idée d’avoir des personnages originaires des quatre coins du monde qui se retrouvent largués sur une planète inconnue, et doivent se servir de leurs compétences pour rester en vie. Je savais que cela allait créer un groupe d’antihéros internationaux très intéressant."

Quelle suite?
Predators correspond à la suite de Predator de John McTiernan (1987) et de Predator 2 de Stephen Hopkins (1990), mais ignore totalement le détour fait par Alien vs. Predator de Paul W.S. Anderson (2004) ou encore Alien vs. Predator: Survival of the Fittest (2007).

Le choix du réalisateur
Robert Rodriguez (Une nuit en enfer, Sin City) devait à l'origine réaliser Predators mais il s'est contenté de produire le film, via sa société Troublemaker Studios. Alors que les noms de Neil Marshall (The Descent), Michael J. Bassett (Solomon Kane), Bill Duke, Marcus Nispel (Massacre à la tronçonneuse), Peter Berg (Hancock) ou encore Darren Lynn Bousman (Saw 2) étaient attachés au projet, il a confié la réalisation à Nimrod Antal dont il avait particulièrement aimé les films Kontroll (2003) et Motel (2007): "J’ai beaucoup aimé l’ingéniosité dont Nimrod a fait preuve dans son travail sur ce film. Ayant moi-même commencé avec El Mariachi, j’ai trouvé formidable ce qu’il avait réussi à faire avec un budget très limité sur Kontroll (...) Quand je l’ai rencontré pour la première fois, j’ai tout de suite vu qu’il était capable de diriger une équipe et des acteurs. Et puis il a une vraie vision de réalisateur. En tant que producteur, vous voulez une personne en qui vous pouvez avoir confiance, une personne capable de gérer tous les aspects du tournage elle-même pour ne pas avoir à repasser derrière."

Changement de producteur
Predators est le seul film de la saga à ne pas être produit par le producteur John Davis.

Casting alternatif
Les acteurs Milo Ventimiglia (vu dans Rocky Balboa), Freddy Rodriguez (Planète terreur - un film Grindhouse) ou encore Josh Brolin ont été considérés pour le rôle de Royce, finalement dévolu à Adrien Brody. Le réalisateur Nimrod Antal a porté son choix sur Adrien Brody car il ne présentait pas le physique type de ce genre de personnages et il souhaitait éviter à tous prix d'avoir un clone d'Arnold Schwarzenegger. Robert Rodriguez justifie leur choix: "Personne ne peut rivaliser avec Arnold Schwarzenegger, il était donc inutile d’essayer. Ce qui était bien plus intéressant, c’était de surprendre le public avec quelque chose d’inattendu". De même, l'acteur Jeff Fahey a été pressenti pour le rôle de Noland interprété par Laurence Fishburne.

Retrouvailles
Danny Trejo est un habitué des films de Robert Rodriguez. On a pu le voir notamment dans Desperado (1995), Une nuit en enfer (1996) ou encore Planète terreur - un film Grindhouse (2007). Predators marque aussi les retrouvailles du réalisateur Nimrod Antal et de Laurence Fishburne, qu'il avait dirigé dans Blindés en 2009.

Un tournage entre Hawaï et le Texas
Le tournage de Predators a duré 53 jours en tout. Après avoir entamé les prises de vues en octobre 2009 dans la jungle d’Hawaï, les acteurs et l’équipe ont terminé le tournage au Texas. Pour les cinéastes, le défi était de conserver une certaine continuité visuelle entre la jungle hawaïenne et les lieux de tournage au Texas, mais aussi avec le décor de jungle et celui du camp de chasse qui ont été construits à Austin dans les locaux de Troublemaker Studios. Plusieurs décors intérieurs édifiés sur les plateaux des studios Troublemaker, et sur ceux des studios voisins d’Austin, ont aussi permis aux cinéastes de travailler à l’abri d’une météo particulièrement mauvaise incluant des pluies, un froid intense et des chutes de neige. Le parking des studios Troublemaker a été réquisitionné pour les besoins du film et transformé en un décor extérieur de camp de chasse dans la jungle de 45 mètres de long sur 30 de large.

Double sens
Selon Robert Rodriguez, le titre "Predators" recouvre un double sens: "Il désigne autant les créatures extraterrestres que les humains qu’ils prennent en chasse, parce qu’il y a entre ces derniers une telle tension qu’ils sont capables de s’entretuer avant même de rencontrer les Predators. En un sens, ce sont tous des prédateurs."

Qui se cache derrière les Predators?
Les acteurs derrière les Predators mesurent en moyenne 1,98 m alors que dans les précédents volets, la moyenne était supérieure à 2,13 m. L'acteur qui jouait le Predator dans les deux premiers volets de la saga était Kevin Peter Hall et mesurait près de 2,20m. Dans Predators, on retrouve ainsi des spécialistes du genre tels que Derek Mears, déjà vu dans d'autres films d'horreur en loup-garou dans Cursed (2005), en cannibal dans La Colline a des yeux 2 (2007) ou encore derrière le masque de Jason Voorhees dans Vendredi 13 (2009), et Brian Steele en Kothoga (monstre mythique de la forêt) dans Relic (1997), en loup-garou dans Underworld (2002), en Sammael dans Hellboy (2004), en créature génétiquement modifiée dans Resident Evil : Extinction ou encore en T-600 dans Terminator Renaissance (2009).

Kendo contre Kung-fu
Louis Ozawa Changchien a insisté pour que son personnage Hanzo pratique le Kendo (l'escrime au sabre pratiquée autrefois au Japon par les samouraïs) et non le Kung Fu qui reste l'art martial le plus populaire dans les films hollywoodiens.

Tradition latino-américaine
Comme dans les épisodes précédents de la saga, Alice Braga reprend le rôle traditionnel joué par une actrice latino-américaine. Elle prend ainsi la relève d'Elpidia Carrillo dans Predator (1987) et de Maria Conchita Alonso dans Predator 2 (1990).

Caméos coupés au montage!
Deux apparitions surprises étaient prévues dans Predators: celle de Dutch, interprété par Arnold Schwarzenegger dans Predators et celle de Michael Harrigan joué par Danny Glover dans Predator 2. Cependant les caméos ont fini par être coupés au montage.
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Solaris (Solaris)

1025 
Science-fiction ++ Autres 1972 165 min.
Andreï Tarkovski Natalya Bondarchuk (Khari), Donatas Banionis (Kris Kelvin), Jüri Järvet (Dr. Snaut), Anatoli Solonitsyne (Dr. Sartorius), Nikolai Grinko (Le père de Kelvin), Olga Barnet (La mère de Kelvin), Tamara Ogorodnikova (Tante Anna), Georgi Tejkh (Professeur Messenger)
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1414.html
Synopsis :

La planète Solaris, recouverte d'un océan, a longtemps intrigué les chercheurs qui y ont installé une station. Faute de résultats concluants, le docteur Kris Kelvin, un homme bouleversé par le suicide de sa femme, y est envoyé afin de définir s'il faut fermer la station ou non. Sur place, il découvre l'équipe du laboratoire spatial pris par une folie à laquelle il risque de succomber lui-même.
Critique :

Souvent considéré comme l'une des plus importantes œuvres de science-fiction avec "2001 : l'odyssée de l'espace" de Kubrick (bien que les deux films soient différents), cette adaptation du livre de Stanislas Lem, "Solaris"par Andreï Tarkovski nous fait suivre un savant envoyé sur une énigmatique planète "Solaris" dont les expéditions passés ont mal tournées. Divisé en deux parties et commençant sur terre, démarre plutôt lentement, mais c'est d'ailleurs ce rythme lent (sans longueur inutile) qui permet de créer une fascination qui s'intensifie plus le récit avance. Peu à peu Tarkovski instaure un climat mystérieux, de plus en plus obsédant et troublant, notamment et surtout dans la deuxième partie où il joue avec les images, les rêves et la frontière du vrai et du faux. Il braque sa caméra sur le personnage de Kris Kelvin, à l'image du film très bien écrit, explorant ses doutes, sa mémoire ou encore son subconscient, montrant son évolution morale et psychologique. Il le rend attachant et à travers lui donne une dimension mélancolique avec un passé qui ne le quitte jamais, qui l'obsède et qui inconsciemment influe sur ses décisions et ses pensées. Il cherchera notamment à retrouver et réapprendre l'amour qui l'avait quitter et de la même manière, réapprendre la souffrance. Si le film est aussi fascinant et de plus en plus captivant, c'est aussi grâce à la superbe mise en scène, les décors et reconstitution assez froid ou encore cette musique obsédante, d'ailleurs, la maitrise de tous ses élément de la part de Tarkovski permet de nous offrir de magnifiques scènes. Donatas Banionis nous livre une intense composition, rajoutant une dimension émotionnelle à son personnage et le rendant attachant, notamment dans les scènes avec sa femme, interprété avec brio par Natalya Bondarchuk. Tarkovski nous livre une superbe œuvre de science-fiction qui, tout en nous donnant à réfléchir à l'image de cette ultime séquence sur différent thèmes aussi varié que la psychologie humaine, l'amour, la nature ou encore l'humanité, s'avère aussi fascinante que captivante.
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Stalker (Stalker)

1026 
Science-fiction ++ Autres 1979 163 min.
Andreï Tarkovski Alexandre Kaidanovski (Stalker), Nikolai Grinko (Le scientifique), Alisa Freindlich (Zhena Stalkera), Faime Jurno, E. Kostin (Lyuger, khozyain kafe)
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=702.html
Synopsis :

Dans un pays et une époque indéterminés, il existe une zone interdite, fermée et gardée militairement. On dit qu'elle abrite une chambre exauçant les désirs secrets des hommes et qu’elle est née de la chute d'une météorite, il y a bien longtemps. Les autorités ont aussitôt isolé le lieu, mais certains, au péril de leur vie, bravent l’interdiction. Leurs guides se nomment les «stalker», êtres déclassés, rejetés, qui seuls connaissent les pièges de la zone, en perpétuelle mutation…
Critique :

Tarkovski gagne haut la main. L'intelligence et la complexité de son propos (…), la puissance d'une mise en scène dont une bande son remarquablement travaillée accentue le caractère envoûtant, font du Stalker un monument. Le Monde, 15 mai 80
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Transformers (Transformers)

847 
Science-fiction USA 2007 144 min.
Michael Bay Shia LaBeouf, Megan Fox, Josh Duhamel, Tyrese Gibson, Rachael Taylor, Anthony Anderson, Jon Voight, John Turturro, Peter Cullen, Mark Ryan, Darius McCrary, Robert Foxworth, Jess Harnell, Hugo Weaving, Jim Wood, Reno Wilson
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=60502.html
Synopsis :

Une guerre sans merci oppose depuis des temps immémoriaux deux races de robots extraterrestres : les Autobots et les cruels Decepticons. Son enjeu : la maîtrise de l'univers...Dans les premières années du 21ème siècle, le conflit s'étend à la Terre, et le jeune Sam Witwicky devient, à son insu, l'ultime espoir de l'humanité. Semblable à des milliers d'adolescents, Sam n'a connu que les soucis de son âge : le lycée, les amis, les voitures, les filles... Entraîné avec sa nouvelle copine, Mikaela, au coeur d'un mortel affrontement, il ne tardera pas à comprendre le sens de la devise de la famille Witwicky : "Sans sacrifice, point de victoire !"
Critique :

Des robots aliens débarquent sur la Terre pour la détruire. Ça ne vous rappelle rien ? Normal, le producteur exécutif du film est Steven Spielberg. C’est lui qui en a proposé la réalisation à Michael Bay, maestro du cinéma d’action carré, qui avait légèrement titillé les esprits avec sa précédente fable, The Island, où il s’aventurait sur un territoire orwellien rappelant certaines expériences de Spielberg. La marque de ce dernier est assez flagrante dans la première partie, où l’on retrouve la trivialité suburbaine de ses films de SF des années 70-80 – son époque optimiste, celle d’E.T. et de Rencontres du troisième type. Quant à la métamorphose en machine intelligente de la bagnole piège-à-filles du héros, elle lorgne plutôt vers Carpenter (Christine). Grâce à la fureur métallique et mécanique déployée ici – la destruction de bâtiments et d’armées par des robots godzillesques, les Transformers en question, inspirés par des petites voitures transformables de la marque Hasbro –, le spectacle est techniquement inouï. Conceptuellement, c’est une autre histoire. L’angoisse spielbergienne, inaugurée avec des thrillers automobiles comme Duel et Sugarland Express, est absente. Les monstres-machines ne préoccupent le fiston que parce qu’ils détruisent les plates-bandes du papa. La guerre des mondes n’aura pas lieu. De gentils robots veillent au grain : les bariolés Autobots, qui laminent les ternes et méchants Decepticons (sic !). Et malgré une scène d’ouverture alléchante sur l’irruption de la terreur Decepticon dans un camp militaire américain du Qatar, il n’y aura guère de références pointues à la politique américaine. On passera illico en territoire teenager. On est par ailleurs frappé par le fait que, malgré les batailles démentes qui mettent aux prises humains et robots, on ne voit pas un seul cadavre (sauf erreur). Sans doute considère-t-on que la destruction de machines dotées de silhouettes et de voix humanoïdes suffit comme exutoire à la pulsion de mort tapie dans le moi profond du spectateur. Mais le Michael Bay nouvelle formule reste supérieur à l’ancien, car il témoigne d’une disparité thématique inconnue dans sa première période (Pearl Harbor, Armageddon, etc.). Evidemment, pour que ça soit dantesque, il aurait fallu… Joe Dante. Mais il y a belle lurette que Spielberg (producteur de Gremlins) ne croit plus en ce trublion malpoli. Le magnat hollywoodien est plus bluffé aujourd’hui par la maestria de Bay, qui gère à merveille effets spéciaux complexes et comédiens se démenant devant des fonds verts où seront incrustés les monstres virtuels. Transformers est une jolie fantasmagorie mécanique, un Versailles industriel, une usine à gaz qui groove. Mais c’est un peu tout.
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Transformers 2 - La Revanche (Transformers: Revenge of the Fallen)

848 
Science-fiction USA 2009 151 min.
Michael Bay Shia LaBeouf, Megan Fox, Josh Duhamel, Tyrese Gibson, John Turturro, Kevin Dunn, Julie White, John Benjamin Hickey, Hugo Weaving, Peter Cullen, Frank Welker, Mark Ryan, Darius McCrary, Mike Patton, Tony Todd, Anthony Anderson
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=132420.html
Synopsis :

Deux ans se sont écoulés depuis que Sam Witwicky a sauvé l'univers d'une bataille décisive entre les deux clans rivaux de robots extraterrestres. Malgré ses exploits, Sam reste un adolescent préoccupé par les soucis des jeunes gens de son âge : alors qu'il s'apprête à entrer à l'université, il doit se séparer de sa petite amie Mikaela et de ses parents pour la première fois de sa vie. Il lui faut aussi tenter d'expliquer son départ à son nouvel ami, le robot Bumblebee. Sam aspire à vivre une vie normale d'étudiant, mais il doit tourner le dos à son destin pour y parvenir.Si Sam a fait ce qu'il a pu pour tirer un trait sur le conflit qui a eu lieu à Mission City et revenir à ses préoccupations quotidiennes, la guerre entre les Autobots et les Decepticons, tout en étant classée secret défense, a entraîné plusieurs changements. Le Secteur 7 a ainsi été dissout et son plus fidèle soldat, l'agent Simmons, a été révoqué sans ménagement. Résultat : une nouvelle agence, NEST, a été mise en place...
Critique :

Le pire du blockbuster ricain ! J'avoue avoir craquer en rentrant dans la salle de cinéma. J'avais envie de profiter deux heures et demie de l'air conditionné et voir un film reposant, style "Déposez votre cerveau à l'entrée, ça va être bourrin" Wink C'est pas négatif chez moi et je suis plutôt client de ce genre de film décérébré que je vois comme de jolis défouloirs en été même si ça s'oublie vite. Je n'apprendrais à personne que Michael Bay est un vrai tâcheron : niveau mise en scène la caméra bouge toutes les cinq secondes, les scène d'actions sont tellement illisibles et rapprochés qu'on se demande l'intérêt de foutre autant de pognon dans les effets spéciaux. Mais bon, j'avais gardé un souvenir pas si mauvais que ça The island qui pompait dans tous les films et bouquins de SF existants mais qui était miraculeusement sauvé par ses acteurs et l'écriture. Ca volait certes pas haut mais c'était assez divertissant, le genre de petit plaisir coupable trop sucré mais qu'on peut s'offrir de temps en temps. C'est donc pour ces raisons, mon père, que je suis allé voir Transformers 2 Wink Alors donc, c'est mal filmé, crétin à un point qu'on se demande si il faut avoir subi des électrochocs dans sa jeune enfance pour apprécier le film. Du style : les deux amoureux qui se disent je t'aime à tout de bout de champ, on se demande si bizarrement le film n'est pas destiné aux enfants de 4 ans. Alors certains me diront que l'histoire est un prétexte mais que ce qui compte dans ce genre de film c'est l'action. Problème, c'est illisible à l'écran Wink En fait ce qui est énervant dans Transformers 2, c'est l'incapacité à créér un tant soi peu du cinéma : les acteurs jouent comme dans un porno que ça en est risible, Bay est incapable de mener un récit, on prend des dialogues pour gamins de 2 ans et vas y qu'on te balance à l'écran les beaux effets spéciaux filmés à la truelle qu'on ne les voit plus. Pendant la première moitié, c'est tout de même divertissant tellement ça devient con et cheap puis après je te balance tous mes robots en egypte et je les fais combattre pendant 1 heure. Interminable, fatiguant, envie de se casser de la salle de ciné si il n'y avait pas la clim. C'est peut être pour cette raison d'ailleurs que le film passe en été, en hiver ce serait la cata au box office Wink En fait Michael Bay, encore moins dans ce film que les autres, n'a jamais été un cinéaste. Un genre de tâcheron puéril qui passe son temps à faire joujou avec ses gadgets sur la pellicule. La vision du monde selon Bay c'est un peu les Bisounours qui aurait consommé de l'acide et trop regardé les Feux de l'amour. Je ne sais pas si on peut parler de mépris : si le cinéaste prend son public pour des cons ou si il a lui même un QI d'huitre. Bon, je m'attaque à la personne, ce n'est sans doute pas bien mais un tel personnage me fascine. Si Dieu existe et qu'il a fait l'homme à son image, mamamia....
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Transformers 3 - La Face cachée de la Lune (Transformers: Dark of the Moon)

849 
Science-fiction USA 2011 155 min.
Michael Bay Shia LaBeouf, Rosie Huntington-Whiteley, Patrick Dempsey, Josh Duhamel, Tyrese Gibson, John Turturro, Kevin Dunn, Julie White, Peter Cullen, Hugo Weaving, Leonard Nimoy, James Remar, Keith Szarabajka, Reno Wilson, Jess Harnell, Robert Foxworth
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=144795.html
Synopsis :

Un événement mystérieux lié à notre passé éclate au grand jour. C’est la guerre qui menace aujourd’hui notre Terre ; une guerre d’une telle ampleur que l’aide des Transformers pourrait, cette fois, ne pas suffire à nous sauver.
Critique :

On ne va pas y aller par quatre chemins. Transformers 3 est sans doute le meilleur de la série, le plus impressionnant. Une vraie réinvention stylistique. En tout cas, pour sa dernière partie. Parce que cette face cachée de la lune est construit en deux parties distinctes et délimitées au bulldozer. Après les 80 minutes d’exposition suivent 80 minutes de destruction massive; durant lesquelles Optimus et BumbleBee deviennent les vras héros et prennent le relais de Shia et sa nouvelle girlfriend. Si l’écriture du début (gonzo, à un stade terminal) fout tout par terre - et que le beau Michael pense la comédie en simple terme d’hystérie shooté au fish-eye -, Bay dépasse toutes nos attentes lorsque les robots entrent en scène et que le concerto de toile froissé commence. Tout entier dévoué à la beauté chromée et l’étrange mélancolie d’un Optimus Prime lessivé, ce film dans le film, tient d’autant plus la route que l’action y rebondit constamment sur des enjeux narratifs tangibles et excitants. D'un seul coup, Transformers 3 devient le blockbuster le plus dingue de l'année. Et sans doute le meilleur film de Bay. Ce n'est pas rien.
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Transformers 4 - L'âge de l'extinction (Transformers: Age Of Extinction)

850 
Science-fiction USA 2014 166 min.
Michael Bay Mark Wahlberg, Stanley Tucci, Nicola Peltz, Jack Reynor, Kelsey Grammer, Titus Welliver, Sophia Myles, Bingbing Li, Peter Cullen, John Goodman, Ken Watanabe, Frank Welker, John DiMaggio, Mark Ryan, Robert Foxworth, Reno Wilson
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=195228.html
Synopsis :

Quatre ans après les événements mouvementés de "Transformers : La Face cachée de la Lune", un groupe de puissants scientifiques cherche à repousser, via des Transformers, les limites de la technologie. Au même moment, un père de famille texan, Cade Yeager, découvre un vieux camion qui n’est autre qu’Optimus Prime. Cette découverte va lui attirer les foudres d’un certain Savoy, dont le but est d’éliminer les Transformers. Pendant ce temps, le combat entre les Autobots et les Décepticons refait surface…
Critique :

Cet été le seul film à 200 patates qui nous autorise à causer un peu de cinéma n’est autre que Transformers : L'âge de l'extinction. Ça alors... Ça ne veut pas dire nécessairement qu’on tient là le meilleur film de la saison. (...) Reste un drôle de sentiment paradoxal, l’impression d’avoir assisté à l’un des films les plus spectaculaires et les plus amusants jamais conçus, tout en ne ramenant strictement rien à la maison, pas une scène, à peine quelques plans, un robot rigolo et une petite poussée d’euphorie qui s’est estompée aussi vite qu’elle s’est enclenchée. N’empêche: en réveillant par à-coups le spectre du grand show à l’hollywoodienne, Transformers 4 trouve un petit charme désuet, réveille des souvenirs enfantins, rallume des lumière qu’on croyait éteintes à jamais et nous rappelle surtout qu’à une époque pas si lointaine on s’amusait encore sacrément dans des salles obscures et climatisées pendant que les autres glandouillaient tristement à la plage. Comme l’annonce sans sourciller l’un des personnages au milieu du film: “Le problème du cinéma aujourd’hui, c’est qu’il n’ y a pas plus que des suites ou des remakes”. Ne pas voir là dedans une quelconque once d’ autodérision de la part de Michael. Juste un bel élan de nostalgie. T4 est fait de ce bois là.
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Z For Zachariah (Z For Zachariah)

762 
Science-fiction USA 2015 95 min.
Craig Zobel Margot Robbie (Ann Burden), Chiwetel Ejiofor (Loomis), Chris Pine (Caleb), Nissar Modi (Scénariste), Robert C. O'Brien (D'après l'oeuvre de).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=211666.html
Synopsis :

Dans un monde post-apocalyptique, une jeune femme qui croit être le dernier humain sur la Terre rencontre un scientifique à la recherche de survivants. Leur relation devient fragile quand apparaît un autre survivant. Comme les deux hommes se disputent l'affection de cette femme, leurs pulsions primales commencent à révéler leur vraie nature.
Critique :



Fiche technique :

Récompenses : 1 nomination
Année de production : 2015
Date de sortie DVD : 2 décembre 2015
Langue : 02 Anglais
Date de sortie Blu-ray : 2 décembre 2015
Colorimétrie : Couleur
Type de film : Long-métrage

Secrets de tournage :

Né sur papier
Z For Zachariah est l'adaptation d'un roman de science-fiction du même nom écrit par Robert C.O'Brien, qui fut publié de manière posthume en 1974. Le triangle amoureux du film est une prise de liberté de la part des scénaristes puisqu'à l'origine, seulement deux personnages sont présents dans le livre, Ann et Loomis.

De la télé au ciné
Il ne s'agit pas de la première adaptation filmique. En effet, la BBC a jeté son dévolu sur cette histoire et en a tiré une série intégrée au programme "Play for Today", diffusée le 28 février 1984. Le casting était composé d'Anthony Andrews et de Pippa Hinchley, respectivement dans le rôle de Loomis et d'Ann tandis que l'intrigue se déroulait en Ecosse.

Le film aurait pu ne jamais se faire
Le scénario de Z For Zachariah faisait partie de la célèbre blacklist des scripts « les plus appréciés » n’ayant pas eu la chance d’entrer en production. A titre d’exemple The Social Network, The Voices ou encore Prisoners se trouvaient également dessus en 2009. Cette liste noire a été publiée chaque année depuis 2004.

Changement de dernière minute
Tobey Maguire était le premier choix de la production pour incarner le personnage de Loomis mais il fut finalement remplacé par Chiwetel Ejiofor.

On n'y voit que du feu
L'histoire est supposée se dérouler dans le Midwest aux Etats-Unis, pourtant, la totalité du film a été tournée en Nouvelle-Zélande dans la péninsule de Banks. Les deux régions partagent un climat, une végétation, et des paysages similaires.

Le bal des actrices
Amanda Seyfried aurait dû jouer le rôle principal féminin mais la production ayant été retardée, l'actrice n'a eu d'autres choix que d'abandonner le projet en raison de conflits d'emploi du temps. C'est donc l'incandescente Margot Robbie qui la remplace.

Quand faut y aller...
C'est au festival de Sundance que le film fut projeté pour la première fois le 24 janvier 2015.
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A second chance (En chance til)

840 
Thriller ++ Autres 2014 102 min.
Susanne Bier Nikolaj Coster-Waldau, Maria Bonnevie, Ulrich Thomsen, Nikolaj Lie Kaas, Lykke May Andersen, Frederik Meldal Nørgaard, Nastja Arcel, Mille Lehfeldt
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=225393.html
Synopsis :

Andreas est un jeune inspecteur prometteur qui gère, en plus de son travail, les crises et déboires de Simon, son coéquipier récemment divorcé. Quand il rentre de son service, il a le bonheur de retrouver sa femme et leur nouveau-né. Un matin, Andreas et Simon sont appelés pour une violente dispute chez un couple de junkies. Ils découvrent sur place un nourrisson laissé pour compte, caché dans un placard. Par identification avec son propre enfant, Andreas est en état de choc. Il retourne plus tard chez lui perturbé par cette intervention. En pleine nuit les cris de sa femme le réveillent. Face à l'impensable, Andreas va prendre une décision au-delà de toute raison.
Critique :

De drames familiaux en crises conjugales, la Danoise Susanne Bier est devenue une spécialiste des passions humaines. Ce film est, en quelque sorte, l'étude d'un nouveau cas particulièrement douloureux et délicat. La cinéaste se penche sur le mauvais traitement des nourrissons, en mettant en parallèle les histoires de deux familles : un couple de toxicomanes et le foyer d'un policier, jeune père. Le récit est construit comme un thriller dans lequel le suspense repose sur le comportement des personnages : de quoi sont-ils vraiment capables ? C'est efficace, bien mené et bien joué. Mais on garde le sentiment d'un exposé sur nos pires ou nos meilleurs instincts... — Frédéric Strauss
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Accusé (l') (Contratiempo)

1242 
Thriller Espagne 2016 110 min.
Oriol Paulo Mario Casas, Bárbara Lennie, Ana Wagener, San Yélamos, José Coronado, Francesc Orella, Cristian Valencia, Paco Tous
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=241486.html
Synopsis :

Après s’être réveillé à côté du corps sans vie de sa petite amie à l’hôtel, un homme d’affaires engage une grande avocate pour comprendre ce qui s’est passé.
Critique :

Une excellente surprise pour ce film à la tension palpable. Les acteurs sont excellents (mention spéciale à Ana Wagener), le scénario brillant, la psychologie fouillée, le suspense maintenu jusqu'à la fin. Une œuvre palpitante.
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Balade entre les tombes (A Walk Among The Tombstones)

970 
Thriller USA 2014 114 min.
Scott Frank Liam Neeson, Dan Stevens, Boyd Holbrook, Ólafur Darri Ólafsson, Maurice Compte, David Harbour, Brian Bradley, Whitney Able
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=195649.html
Synopsis :

Ancien flic, Matt Scudder est désormais un détective privé qui travaille en marge de la loi. Engagé par un trafiquant de drogue pour retrouver ceux qui ont enlevé et assassiné sa femme avec une rare violence, Scudder découvre que ce n’est pas le premier crime sanglant qui frappe les puissants du milieu… S’aventurant entre le bien et le mal, Scudder va traquer les monstres qui ont commis ces crimes atroces jusque dans les plus effroyables bas-fonds de New York, espérant les trouver avant qu’ils ne frappent à nouveau…
Critique :

Hanté par le thriller des années 1990, un film dispensable, d'une noirceur affectée. Reste la présence de Liam Neeson, comme toujours parfait en héros “badass” et mélancolique.
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Basic (Basic)

197 
Thriller UK/USA 2001 98 min.
John Mctiernan John Travolta (L'Agent Tom Hardy), Samuel L. Jackson (Le Sergent West), Connie Nielsen (Le Lieutenant Julia Osborne), Giovanni Ribisi (Kendall), Brian Van Holt (Raymond Dunbar), Harry Connick Jr (Le Colonel Styles), Roselyn Sanchez (Nunez), Taye Diggs (Pike), Thimothy Daly (Le Chef Officier Pete Wilmer), Dash Mihok (Mueller).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=28603.html
Synopsis :

Une nuit, lors d'un exercice d'entraînement, un ouragan frappe Panama. Six militaires dont l'autoritaire sergent West disparaissent et il ne reste que deux témoins pour raconter ce qu'il s'est passé.

L'agent Tom Hardy, qui travaille pour la Drug Enforcement Administration, est rapidement appelé sur les lieux pour mener l'enquête aux côtés du lieutenant Julia Osborne, qui n'a obtenu aucune information des deux survivants. L'un d'eux a en effet insisté pour ne parler qu'à Tom Hardy. Julia Osborne, surprise par cette demande, s'interroge sur le lien pouvant exister entre ce dernier et toute cette histoire. La vérité sera difficile à obtenir. En tout cas, une chose est sûre, ce n'est pas l'ouragan qui est la cause de la disparition du sergent West et de ses hommes...
Critique :

Note de la presse : 2/4 Note des spectateurs : 2/4

Fiche technique :

Box Office France : 306 404 entrées
Couleur
Format du son : Dolby Digital DTS
Format de projection : 2:35.1 Cinémascope
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais

Secrets de tournage :

Double retrouvailles
Le tournage de Basic a été l'occasion de deux retrouvailles particulièrement attendues : celle entre John McTiernan et Samuel L. Jackson, huit ans après Une journée en enfer, et celle entre le comédien et John Travolta, neuf ans après leur fameux duo de tueurs dans Pulp Fiction de Quentin Tarantino.

Nouvelle enquête pour Travolta
Enquêteur de la Drug Enforcement Administration (DEA) dans Basic, John Travolta mène une nouvelle fois l'enquête au sein de l'armée américaine, comme il l'avait fait quatre ans plus tôt dans Le Deshonneur d'Elisabeth Campbell de Simon West.

Entraînement spécifique
Si tous les comédiens de Basic ont dû subir une formation de rigueur, John Travolta s'est, pour sa part, particulièrement bien préparé : entraînement six jours sur sept pendant les trois mois précédant le tournage, ce qui lui permis de perdre une douzaine de kilos, stage intensif au 1er bataillon du 75e Rangers et régime spécial pendant toute la durée des prises de vue.

Tournage entre Panama et la Floride
Le tournage de Basic s'est principalement déroulé sur les lieux mêmes de l'action du film, à Panama. Les scènes cruciales de l'exercice en forêt ont, elles, été tournées sur un ancien terrain d'aviation de Jacksonville, en Floride, transformé pour l'occasion en jungle tropicale avec l'ajout d'une centaine de palmiers et de 400 à 500 autres plantes aux chênes déjà présents sur le terrain.

Recréer la tempête
Pour reconstituer la tempête censée frapper la jungle pendant l'exercice militaire, l'équipe des effets spéciaux de Basic a eu recours à six ventilateurs géants dispersés sur le plateau. La pluie torrentielle était, elle, amenée par neuf réservoirs fixés aux arbres et connectés à une citerne pouvant fournir jusqu'à 2800 litres d'eau par minute.

Un conseiller aguerri
Afin de garantir l'authenticité de son intrigue, John McTiernan a fait appel au sergent-chef Charles Fails, engagé comme conseiller technique. Celui-ci avait déjà travaillé sur d'autres thriller militaires comme Tigerland de Joel Schumacher et A armes egales de Ridley Scott.


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Blood Father (Blood Father)

910 
Thriller France 2016 88 min.
Jean-François Richet Mel Gibson (John Link), Erin Moriarty (Lydia), Diego Luna (Jonah), Michael Parks (Preacher), William H. Macy (Kirby Curtis), Dale Dickey (Cherise), Thomas Mann (Jason), Miguel Sandoval (Arturio Rios)
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=228047.html
Synopsis :

John Link n’a rien d’un tendre : ex-motard, ex-alcoolique, ex-taulard, il a pourtant laissé tomber ses mauvaises habitudes et vit reclus dans sa caravane, loin de toute tentation.C’est l’appel inattendu de sa fille Lydia, 17 ans, qui va lui faire revoir ses plans de se tenir tranquille…Celle-ci débarque chez lui après des années d’absence, poursuivie par des narcotrafiquants suite à un braquage qui a mal tourné.Lorsque les membres du cartel viennent frapper à la porte de John, ils sont loin de se douter à qui ils ont affaire…
Critique :

Faut pas gonfler Mel Gibson à la ville comme à l’écran. Après s’être beaucoup (trop) illustré par sa propension au scandale, l’ancien Mad Max revient enfin sur les plateaux pourBlood Father de Jean-François Richet. Il est impossible de ne pas penser à sa véritable personnalité devant ce père alcoolique repenti aspiré dans une spirale de violence quand des trafiquants de drogue menacent sa fille chérie.

Une affaire de transmission
Présentée à Cannes en séance de Minuit, cette adaptation d’un roman de Peter Craig insiste sur le rôle de ce père aimant et brutal quand on attaque sa progéniture. « Mon film relève de la transmission, explique Jean-François Richet. La transmission de la survie, la transmission de l’émancipation, la transmission de l’amour et du sacrifice pour les siens. » Le charisme de son acteur est l’atout majeur d’un film efficace.

Convaincant et séduisant
Le réalisateur de Mesrine (2008) a su capter la rage de la star qu’on n’avait pas vue aussi en forme depuis Le complexe du castor (Jodie Foster, 2011). Canalisant l’énergie de Gibson, Richet lui permet d’apparaître à la fois tendre et violent dans une composition où l’acteur semble avoir retrouvé ses moyens. Barbu, grisonnant et séduisant, il laisse voir ses rides de sexagénaire. « J’incarne un papa de cinéma d’action en même temps qu’un personnage avide de rédemption » s’amuse l’acteur. Remis sur le droit chemin, il vient de diriger Hacksaw Ridge sur un objecteur de conscience pendant la Seconde Guerre mondiale.
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Chiens de paille (Straw Dogs)

757 
Thriller USA 2011  min.
Rod Lurie James Marsden (David Sumner), Kate Bosworth (Amy Sumner), Alexander Skarsgård (Charlie Venner), Willa Holland (Janice), James Woods (Tom Heddon), Dominic Purcell (Jeremy Niles), Walton Goggins (Daniel), Laz Alonso (John Burke), Rhys Coiro (Norman), Anson Mount (Stan Milkens), Billy Lush (Chris), Drew Powell (Bic), Courtney Shay Young (La fille au tambourin), Grant Case (Joueur de football), Kristen Shaw (Abby), Randall Newsome (Blackie), Kurt Deville (Alley Worker), Kelly Holleman (La reine de Beauté).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=127658.html
Synopsis :

Un Anglais et sa femme quittent le pays pour aller s'installer au fin fond des États-Unis. Ils se heurtent bientôt à la violence locale.
Critique :

Note des spectateurs : 2,9/5 (Pour 242 notes : 4% de *****, 16% de ****, 33% de ***, 33% de **, 6% de *, 8% de °)

Fiche technique :

Année de production : 2011
Budget : 12 500 000 $
Remake de : Les Chiens de paille
Langue : Anglais
Date de sortie DVD : 7 mars 2012
Date de sortie Blu-ray : 7 mars 2012
Colorimétrie : Couleur
Type de film : Long-métrage

Secrets de tournage :

De nouveau sur la paille
Ce film est un remake d'un autre film du même titre sorti en 1971, réalisé par Sam Peckinpah et avec Dustin Hoffman en tête d'affiche. Outre les grandes lignes de l'intrigue et titres qui sont rigoureusement identiques, ces deux films présentent également les mêmes affiches.

Plus de chiffres, mais des lettres
Quelques modifications ont été apportées au scénario du film de 1971. Ainsi, David Sumner n'est plus mathématicien, mais scénariste. Le lieu et la raison du déménagement du couple diffèrent également : alors qu'il s'agissait d’emménager dans la campagne anglaise pour fuir l'agitation de la ville dans la version originale, le remake voit ses protagoniste s'installer dans le Mississipi natal d'Amy le temps que David mette un point final à son dernier scripte.

L'amour fou
C'est la deuxième fois que James Marsden et Kate Bosworth interprètent un couple à l'écran après Superman Returns (2006), dans lequel ils interprétaient respectivement Richard White et Lois Lane. C'est d'ailleurs James Marsden qui a personnellement proposé Kate Bosworth pour lui donner la réplique dans Straw Dogs.

Et Lurie créa la femme
Interrogé sur ce qui l'a motivé à réaliser un remake de ce film culte, Rod Lurie parle des "défauts" de l'original, c'est-à-dire des "anachronismes". Ceux-ci concernent tout particulièrement l'image de la femme : "Je pense que, de nos jours, nous ne pouvons pas montrer des femmes aussi immatures, aussi enfantines, aussi à l'ouest. Dans une comédie, peut-être, mais pas dans un film dramatique. Dans un drame, je ne pense pas qu'elle [Amy] apparaisse comme une Américaine moderne. Je pense qu'elle était plus adaptée à la vie à la campagne, où les femmes sont toujours perçues comme soumises aux hommes, comme étant leur jouet."

Une expression bien de chez... qui ?
Très curieusement, le titre "Straw Dogs" a été traduit littéralement (Les Chiens de paille) en français, sans que cela ne semble soulever de questions quant à sa signification. Pourtant, si "straw dog" est une expression tout à fait correcte en langue anglaise, "chien de paille" n'existe tout simplement pas chez nous ! Cette traduction fantaisiste est d'autant plus dommage que le titre illustre parfaitement le propos du film : un "straw dog" est une personne ostracisée et martyrisée par le reste de ses pairs, qui rejettent sur elle l'ensemble des fautes observées. De là à se demander si "chien de paille" est bien plus vendeur que notre traditionnel "bouc émissaire"...

Man in the mirror
L'affiche qui, dans un premier temps, fut publiée pour illustrer le film a fait l'objet d'une très légère modification et ainsi donné lieu à une seconde version. Alors que sur le premier poster, intégralement en noir et blanc, James Marsden portait des lunettes fissurées dans lesquelles se reflétait le personnage interprété par Alexander Skarsgård, ce dernier apparaît dans des lunettes brisées et aux couleurs flamboyantes sur la nouvelle version. Cette modification accentue la place accordée à ce reflet tout en diminuant l'importance du protagoniste, dont les yeux nous sont désormais invisibles.
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Deserted (Death Valley)

968 
Thriller USA 2016 92 min.
Ashley Avis Mischa Barton, Jackson Davis, Winter Ave Zoli, Trent Ford, Dana Rosendorff, Michael Milford, Kelly Brannigan, Tyler Sellers, Lance Henriksen, Jake Busey, Sebastian Bach, Gerry Bednob, Heidi James, Dawn Vicknair, Alfred Rubin Thompson
http://imdb.com/title/tt2461030
Synopsis :

"beauty. love. madness. exile."

When twenty-four-year-old Jae is released from prison for killing her mother, she returns to her childhood home in small-town Ridgecrest. The desire to go anywhere but there prompts her to agree to join her brother on a road trip out to Death Valley - which results in getting them hopelessly lost in the most stunning, but unforgiving topographical terrain on the planet.
Critique :

DESERTED was inspired by photography Avis saw five years ago. She was on set and her DP approached her with photographs he had shot over the weekend. The photos of Death Valley struck a chord with Avis. She described them as "endless stretches of beauty and nothingness." She didn't immediately have the story, but she knew she wanted to tell one there.

The film she developed is the story of being hopelessly lost in a place that is equally beautiful and dangerous. When Jae (Mischa Barton) is released from jail she returns to her former small-town home in California. Rural America often trades in gossip and judgement. With both subtle and at times downright obvious prejudice following her everywhere, she is looking for any excuse to get out of town. When she hears her brother Robin (Jackson Davis) and his girlfriend (Winter Ave Zoli) are heading north to attend the BURN THE MOON festival in Death Valley, she knows she will find a way to attend.

A group of young adults heading off to the desert to see a concert in one of the hottest places on earth that happens to be notorious for its confusing trails and isolation... what could go wrong?

The film is both stunning and unnerving much like the desert it takes place in. Honestly, the visuals are so appealing in this film it could have passed with even bad acting and sloppy writing. Fortunately, DESERTED isn't weighed down by either. The script is tight and the acting is natural. We are allowed to spend time with each of the characters and grow increasingly fond of them as the narrative reveals itself. While you might have an idea where the story is headed the performances and scenery are so engaging it doesn't matter. Fans of Gilmore Girls and 80's hair metal will be pleasantly surprised by one of the films cameos.

Overall its clear that DESERTED was a passion project for Avis. While the film was shot in 17 days on a limited budget, the setting and casting elevate the project. It stands shoulder to shoulder with any wide release I've seen in the past year. While I don't know the particulars, shooting in this location on such a tight schedule must have presented its fair share of challenges. Avis was able to work against the odds and create one hell of a little film.
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Desierto (Desierto)

913 
Thriller Mexique 2015 88 min.
Jonás Cuarón Gael García Bernal (Moïse), Jeffrey Dean Morgan (Sam), Alondra Hidalgo (Adela), Diego Catano (Mechas), Marco Pérez (Lobo), Oscar Flores (Ramiro), David Lorenzo (Ulysse), Butch McCain (Un animateur radio)
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=224784.html
Synopsis :

Désert de Sonora, Sud de la Californie. Au cœur des étendues hostiles, emmené par un père de famille déterminé, un groupe de mexicains progresse vers la liberté. La chaleur, les serpents et l'immensité les épuisent et les accablent… Soudain des balles se mettent à siffler. On cherche à les abattre, un à un.
Critique :

Repéré pour sa collaboration avec son père pour Gravity, Jonás Cuarón révèle avec ce deuxième long un instinct de cinéma phénoménal, qui rappelle Duel, de Spielberg. Variation sur le thème des Chasses du comte Zaroff, le film établit très vite une dynamique implacable: un chasseur et ses proies s’affrontent dans un décor exploité pour ses possibilités dramatiques. Le climat est générateur de suspense. Le relief, la végétation et la faune sont des dangers ou des atouts: une cachette qui sauve la vie peut se transformer en piège mortel. Jeffrey Dean Morgan se qualifie pour le prix de l’ordure de l’année en incarnant un raciste convaincu, du genre à voter Trump, mais à regret, faute de candidat plus radical.
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Echange (l') (Changeling)

1299 
Thriller USA 2008 141 min.
Clint Eastwood Angelina Jolie, John Malkovich, Michael Kelly, Jeffrey Donovan, Jason Butler Harner, Devon Conti, Eddie Alderson, Gabriel Schwalenstocker, Erica Jones, William Brent (II)
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=126884.html
Synopsis :

Los Angeles, 1928. Un matin, Christine dit au revoir à son fils Walter et part au travail. Quand elle rentre à la maison, celui-ci a disparu. Une recherche effrénée s'ensuit et, quelques mois plus tard, un garçon de neuf ans affirmant être Walter lui est restitué. Christine le ramène chez elle mais au fond d'elle, elle sait qu'il n'est pas son fils...
Critique :

Un mélodrame cruel aux accents sociaux dans lequel on mesure la précision de sa mise en scène et la pertinence de sa direction d'acteurs, notamment Angelina Jolie dans un rôle fort.
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Enemy (Enemy)

1305 
Thriller Canada 2013 90 min.
Denis Villeneuve Jake Gyllenhaal, Mélanie Laurent, Sarah Gadon, Isabella Rossellini, Stephen R. Hart, Jane Moffat, Joshua Peace, Tim Post
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=205131.html
Synopsis :

Adam, un professeur discret, mène une vie paisible avec sa fiancée Mary. Un jour qu'il découvre son sosie parfait en la personne d’Anthony, un acteur fantasque, il ressent un trouble profond. Il commence alors à observer à distance la vie de cet homme et de sa mystérieuse femme enceinte. Puis Adam se met à imaginer les plus stupéfiants scénarios... pour lui et pour son propre couple.
Critique :

Enrichissant une intrigue très mince de multiples détails menant à des interprétations complexes, Denis Villeneuve livre un film étonnant mais exigeant par sa lenteur et son âpreté.
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Glass (Glass)

1037 
Thriller USA 2019 129 min.
M. Night Shyamalan James McAvoy, Bruce Willis, Samuel L. Jackson, Sarah Paulson, Anya Taylor-Joy, Spencer Treat Clark, Charlayne Woodard, Luke Kirby
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=253849.html
Synopsis :

Peu de temps après les événements relatés dans Split, David Dunn - l’homme incassable - poursuit sa traque de La Bête, surnom donné à Kevin Crumb depuis qu’on le sait capable d’endosser 23 personnalités différentes. De son côté, le mystérieux homme souffrant du syndrome des os de verre Elijah Price suscite à nouveau l’intérêt des forces de l’ordre en affirmant détenir des informations capitales sur les deux hommes…
Critique :

«Glass», inclassable
Par Camille Nevers — 15 janvier 2019 à 19:56
Après «Split», M. Night Shyamalan parachève une trilogie aux allures de série B entamée il y a vingt ans avec «Incassable». Entre anti-film de super-héros et fable brute, une vision désenchantée où les protagonistes végètent dans le dédale d’un asile psychiatrique.

Le twist, c’est toujours la loi qui ment. Dès lors qu’il faut faire mentir : dénoncer, désobéir, lutter, transgresser. Ce qui est twisted, tordu, il reste à le retordre, en prenant le mensonge à son propre jeu. Le twist est cette histoire de révolte qui couve, de révolution qui gronde, sur fond de question de la révélation, du dessillement du héros, donc du ménagement ou non de sa croyance. Glass raconte ça, encore, dans cette patiente et reconduite partie de construction-déconstruction-reconstruction qu’est le cinéma de M. Night Shyamalan.
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Gone Girl (Gone Girl)

1307 
Thriller USA 2014 149 min.
David Fincher Ben Affleck, Rosamund Pike, Neil Patrick Harris, Tyler Perry, Carrie Coon, Kim Dickens, Patrick Fugit, Emily Ratajkowski
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=217882.html
Synopsis :

À l’occasion de son cinquième anniversaire de mariage, Nick Dunne signale la disparition de sa femme, Amy. Sous la pression de la police et l’affolement des médias, l’image du couple modèle commence à s’effriter. Très vite, les mensonges de Nick et son étrange comportement amènent tout le monde à se poser la même question : a-t-il tué sa femme ?
Critique :

Cet impeccable thriller, véritable cauchemar qui continue de hanter longtemps après la séance, donne à voir le règne triomphant du spectacle sur nos vies.
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Iris (Iris)

967 
Thriller France 2016 99 min.
Jalil Lespert Romain Duris, Charlotte Le Bon, Jalil Lespert, Camille Cottin, Adel Bencherif, Sophie Verbeeck, Hélène Barbry, Jalis Laleg
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=242491.html
Synopsis :

Iris, la femme d’Antoine Doriot, un riche banquier, disparaît en plein Paris. Max, un jeune mécanicien endetté, pourrait bien être lié à son enlèvement. Mais les enquêteurs sont encore loin d’imaginer la vérité sur l’affaire qui se déroule sous leurs yeux.
Critique :

A la sortie d'un grand res­taurant, un riche banquier découvre que sa femme, qui l'attendait à la porte, n'est plus là : la belle Iris a disparu... Conforté par le succès de son Yves Saint Laurent, Jalil Lespert s'aventure sur les terres du suspense, gardées par de grands maîtres du cinéma, Alfred Hitchcock en tête. Ambitieux, son film s'emploie à tirer les ficelles d'une intrigue faite, on le sent bien, pour les coups de théâtre. Mais, en voulant préserver le plus longtemps possible l'innocence de tous ses personnages, le réalisateur est contraint à des artifices (balourdise des deux policiers chargés de ­l'enquête !).

Pourtant, on prend plaisir à jouer le jeu. Car Iris baigne dans une atmosphère pleine de fantasmes de cinéma. Le banquier, que Jalil Lespert interprète lui-même, est un personnage à l'américaine, tourmenté sous un vernis chic et puritain. Face à lui, Romain Duris incarne un prolo qui ferait un coupable idéal, un héros de film noir français comme aurait pu en jouer ­Gabin. Entre ces deux hommes, une femme fatale, qui n'est peut-être qu'une frêle jeune fille — Charlotte Le Bon tient brillamment ce double registre. A travers ce trio, le film dit un peu trop clairement son envie de ­séduire, mais se donne des atouts pour y arriver. — Frédéric Strauss
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Irréversible (Irréversible)

1119 
Thriller France 2002 99 min.
Gaspar Noé Monica Bellucci, Vincent Cassel, Albert Dupontel, Philippe Nahon, Mick Gondouin, Jo Prestia, Eric Moreau, Foulaux
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=41769.html
Synopsis :

Une jeune femme, Alex, se fait violer par un inconnu dans un tunnel. Son compagnon Marcus et son ex-petit ami Pierre décident de faire justice eux-mêmes.
Critique :

Qu'on le prenne pour un pervers ou un manipulateur, Noé n'en est pas moins un virtuose. Il utilise l'art du mensonge non pas pour atténuer ou faire oublier le réel mais pour l'amplifier. En sortant de la salle, la réalité est un soulagement.
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Night Call (Nightcrawler)

798 
Thriller USA 2014 117 min.
Dan Gilroy Jake Gyllenhaal, Rene Russo, Riz Ahmed, Bill Paxton, Ann Cusack, Kevin Rahm, Jonny Coyne, Jamie McShane
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=222858.html
Synopsis :

Branché sur les fréquences radios de la police, Lou parcourt Los Angeles la nuit à la recherche d’images choc qu’il vend à prix d’or aux chaînes de TV locales. La course au spectaculaire n'aura aucune limite...
Critique :

À la fois satire de la télé poubelle et du monde du travail, portrait d’un fou en liberté et virée dans un Los Angeles miroitant et sauvage, le premier long métrage de Dan Gilroy risquait la dispersion. Or "Night Call" est tenu grâce au regard aiguisé et documenté du réalisateur, qui évoque une profession peu traitée à l’écran mais passionnante : les pigistes charognards de l’info. Succédant à un Michael Mann ou à un Nicolas Winding Refn dans sa façon de filmer L.A. by night, Gilroy ne se laisse pas intimider et livre ce qui pourrait modestement évoquer "Collateral" ou "Drive", tout en trouvant sa propre couleur, plus à ras du bitume. Dans la peau de Lou Bloom, Jake Gyllenhaal, vautour aux traits émaciés, compose un hybride effrayant de Travis Bickle et de Norman Bates. Et confirme, treize ans après "Donnie Darko" et dans la foulée d’"Enemy", qu’il est fait pour incarner des âmes sombres.
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Rebirth (Rebirth)

868 
Thriller USA 2016 100 min.
Karl Mueller Nicky Whelan, Adam Goldberg, Harry Hamlin, Andrew J. West, Fran Kranz, Kat Foster, Eric Ladin, Kevin Bigley
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=246008.html
Synopsis :

Envoyé par un vieil ami à un séminaire de développement personnel, un père de famille se trouve entrainé dans une spirale mêlant violence, séduction et psychodrame.
Critique :

Karl Mueller nous place immédiatement au même niveau que Kyle, le personnage principal. On ne sait pas ce qu'il se passe, on a l'impression d'avoir atterri au milieu d'une secte, mais c'est tellement intrigant qu'on reste pour voir ce qu'il va se passer. Kyle va vivre une expérience bizarre et dérangeante qui va le mettre à rude épreuve autant physiquement que psychologiquement. La séquence entre le moment où tout s’enchaîne jusqu'à la "délivrance" est vraiment la meilleure période du film parce qu'on avance encore masqué et tout peut arriver puis il y a une très bonne ambiance ainsi qu'une très forte tension. Quand l'histoire se dévoile, le film perd un peu en intérêt, car elle est finalement très simple et perd aussi en crédibilité lors de la "sortie" puis que dire des derniers instants... Si on omet la fin, j'ai beaucoup aimé le film qui est captivant grâce à tout ce mystère ce qui est une habitude pour Karl Mueller qui a fait une nouvelle fois du bon travail et a bien géré le truc tout comme les acteurs qui sont très convaincants.
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Rituel du 9e jour (le) (Sacrifice)

871 
Thriller USA 2016 91 min.
Peter A. Dowling Radha Mitchell, Rupert Graves, Ian McElhinney, David Robb, Liam Carney, Joanne Crawford, Conor Mullen, Peter Vollebregt, Declan Conlon, Lesa Thurman, Rachel Oliva, Megan Riordan, Deirdre Monaghan, Aron Hegarty, Hilary Rose
http://imdb.com/title/tt2078718
Synopsis :

Bouleversée par une fausse couche, Tora Hamilton, gynécologue, quitte la ville de New York pour s'installer avec son mari sur une île écossaise des Shetland, dont il est originaire et où ils vont faire appel à une mère porteuse. Profondément enfouie dans la tourbe qui entoure sa maison, Tora découvre par hasard le corps d'une femme dont le coeur a été arraché et le dos marqué d'un alphabet runique. Face au désintérêt manifeste de la police, la jeune femme s'obstine et découvre l'existence d'une légende locale parlant de sacrifices rituels...
Critique :

Fairly run of the mill thriller. A woman moves to a remote Scottish island and stumbles onto a buried body. And so the 'mystery' begins....Nothing special here but still enjoyable. Overall the story is quite standard and predictable. Even the twists and turns can be seen a mile away. Don't expect to be wowed or anything.The only thing that lifts this movie in to something worth seeing is the lead actress (Radha Mitchell). Every time Radha was on screen she stole the show in this otherwise bland experience. Her convincing performance makes this movie. Overall a good movie for a rainy day. Just don't expect Oscar material.

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Salt (Salt)

559 
Thriller USA 2010 101 min.
Phillip Noyce Angelina Jolie (Evelyn Salt), Liev Schreiber (Ted Winter), Chiwetel Ejiofor (William Peabody), Daniel Olbrychski (Orlov), Andre Braugher (Le Secrétaire À La Défense), August Diehl (Mike Krause), Yara Shahidi (Cleo), Zoe Lister Jones (Zoe Kinnally), Gaius Charles (Todd Bottoms), Victor Slezak (Le Général), Cassidy Hinkle (Salt (Jeune)), James Schram (Caporal Davis - Armée Américaine), Corey Stoll (Shnaider), Michelle Ray Smith (Le Technicien Chef), Kevin O'Donnell (Francis), Hunt Block (Le Président Américain), Gary Wilmes (Paul Tracey), Victoria Cartagena (L'Agent De Contrôle De Portico), Nick Poltoranin (Le Gangster Russe #1), Marion Mccorry (Medford, Le Directeur De La Cia), Hristo Hristov (Le Gangster Russe #2), James Cronin (Joe Oates), Xavier Rafael (L'Agent Des Services Secrets), Dionne Audain (Coms Agent/radio Op), Ethan Ladd (Ted Winter Jeune), Nicole Signore (Un Chauffeur), Harry L. Seddon (Le Policier Escortant Evelyn Salt Suite Au Bombardement).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=130203.html
Synopsis :

Evelyn Salt est sans aucun doute l’un des meilleurs agents que la CIA ait jamais comptés dans ses rangs. Pourtant, lorsque la jeune femme est accusée d’être une espionne au service de la Russie, elle doit fuir. Evelyn Salt va faire appel à sa remarquable expertise pour échapper à ceux qui la traquent, y compris dans son propre camp. En cherchant à percer le secret de ceux qui la visent, Salt va brouiller toutes les pistes. Est-elle vraiment ce qu’elle prétend ? Désormais, une seule question se pose : qui est Salt ?
Critique :

Note de la presse : 3/5
Note des spectateurs : 3/5 (Pour 4508 notes : 18 % de *****, 26 % de ****, 26 % de ***, 14 % de **, 16 % de *)

Fiche technique :

Box Office France : 1 452 214 entrées
Couleur
Format du son : Dolby Digital
Format de projection : 2.35 : 1 Cinemascope
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais

Secrets de tournage :

A l'origine...
A l'origine, le film a été écrit de sorte que le personnage principal soit un homme, qui devait être joué par Tom Cruise. Mais l'acteur ayant dû renoncer au projet, le script a été revu, et c'est à ce moment qu'est venue l'idée d'un personnage central féminin. "Edwin Salt" est devenue alors "Evelyn Salt".

Un "Salt" dans le futur
Malgré un carton qui annonce que le film se déroule de nos jours (en 2010 donc), Salt est en réalité situé en 2011, comme en témoigne l'écran de télévision évoquant l'année de décès du vice-président américain, dont les funérailles constituent le décor de l'un des événements majeurs du long métrage.

Retrouvailles
Angelina Jolie avait déjà tourné sous la direction du metteur en scène Phillip Noyce dans Bone Collector en 2000, un thriller dans lequel elle donnait la réplique à Denzel Washington.

Quand la réalité rattrape la fiction
Dans le film Salt, Angelina Jolie est accusée d'être un agent double à la solde de la Russie. Le mois précédent, une trentaine d'agents russes, vivant incognito parmi la population, ont été arrêtés aux États-Unis dans la région de Washington et de New York.

Pressentis...
A l'origine, il était question que Terry George (Hotel Rwanda), Michael Mann (Public Enemies) puis Peter Berg (Hancock) soient en charge de la réalisation du film.

Une actrice casse-cou
Angelina Jolie a effectué elle-même la plupart de ses cascades.

Un film épuisant
L'acteur Liev Schreiber confie avoir souffert, pendant les deux premières semaines de tournage, d'une périostite tibiale, une inflammation des fibres tendineuses du tibia: "Je mettais de la glace tous les jours sur mes jambes pour calmer la douleur" ajoute-il.

Le Washington du quotidien
L'Enfant Plaza, Constitution avenue, le Navy Memorial et New York Avenue, à un pâté de maisons de la Maison Blanche, ont fourni les décors des premières minutes de la cavale de Salt. Le réalisateur Phillip Noyce a choisi ces extérieurs méconnus de Washington parce qu'ils reflètent mieux le quotidien des bureaucrates qui travaillent tous les jours dans les énormes immeubles du gouvernement.

Une Jolie couverture
Avant le Salt de Phillip Noyce, Angelina Jolie avait déjà joué les dangereuses espionnes sous couverture en 2004 dans Mr. & Mrs. Smith face à Brad Pitt qui deviendra peu de temps après son mari.

Carambolages à Albany
Les scènes de course-poursuite en voiture ont été filmées dans le centre de la ville d'Albany, la capitale de l'État de New York.

Expert en espionnage
Le réalisateur Phillip Noyce n'en est pas à son premier coup d'essai avec Salt dans le genre des films d'espionnage. Il a déjà signé Jeux de guerre (1992) et Danger immédiat (1994), deux aventures du célèbre Jack Ryan avec Harrison Ford dans la peau de l'agent de la CIA, puis Le Saint avec Val Kilmer en 1997.
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The Dark Valley (Das Finstere Tal)

800 
Thriller ++ Autres 2014 100 min.
Andreas Prochaska Sam Riley, Paula Beer, Tobias Moretti, Clemens Schick, Martin Leutgeb, Johannes Nikolussi, Florian Brückner, Hans-Michael Rehberg
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=212028.html
Synopsis :

Un étranger arrive dans un petit village de montagne reculé en Europe, où il est autorisé par les habitants à passer le rude hiver. Il se présente comme un photographe venant des Etats-Unis, mais personne ne se doute qu’il est là pour prendre une terrible revanche.
Critique :

L'atmosphère est sordide, l'image est belle et on n'en demande pas plus ! Très beau esthétiquement, il respecte à la lettre les règles du western classique malgré une touche originale de froideur : un duel final somptueux, des méchants répugnants dont on ne demande qu'une chose c'est qu'ils soient criblés de plomb, des femmes très marginalisées comme dans le western classique... L'attente est parfaitement maîtrisée et l'on ne prend pas conscience du temps qui passe, tout simplement parce que c'est beau. L'innovation climatique est très réussie, et ça évite au réalisateur de tomber dans un film déjà vu. La bande son est osée mais s'intègre tout à fait au film et nous montre que modernisme et classicisme se mélangent à merveille. Et enfin, j'ai trouvé le jeu de Sam Riley très adroit, même si je ne le connais pas pour d'autres films, il s'est collé parfaitement dans la peau du traqueur nostalgique et déterminé. Seul petit bémol, on se rend compte peut-être à la fin qu'il ne s'est "pas vraiment" passé grand chose. Il aurait été intéressant de développer un peu plus et de s'inspirer du chef d'oeuvre Il était une fois dans l'ouest pour nous en raconter un peu plus, puisque le film tient une même cadence lente et contemplative que son aîné.
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The Game (The Game)

655 
Thriller USA 1997 128 min.
David Fincher Michael Douglas (Nicholas Van Orton), Sean Penn (Conrad Van Orton), Deborah Kara Unger (Christine), James Rebhorn (Jim Feingold), Peter Donat (Samuel Sutherland), Carroll Baker (Ilsa), Spike Jonze (Airbag EMT Beltran), Armin Mueller-Stahl (Anson Baer), Elizabeth Dennehy (Maria), Anna Katarina (Elizabeth), Charles Martinet (Nicholas' Father), Scott Hunter McGuire (Young Nicholas), Florentine Mocanu (Nicholas' Mother), Caroline Barclay (Maggie), Daniel Schorr (Himself), John Aprea (Power Executive), Harrison Young (Obsequious Executive), Kimberly Russell (Cynthia, CRS Receptionist), James Brooks (II) (James), Gerry Becker (Ted), Jarion Monroe (Victor), Kathyjean Harris (Rattle Gatherer), John Cassini (L'homme dans l'aéroport), Victor Talmadge (Leonard), Christopher John Fields (Détective Boyle), George Maguire (II) (Le gérant de Sheraton).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=9325.html
Synopsis :

Nicholas Van Orton, homme d'affaires avisé, reçoit le jour de son anniversaire un étrange cadeau que lui offre son frère Conrad. Il s'agit d'un jeu. Nicholas découvre peu à peu que les enjeux en sont très élevés, bien qu'il ne soit certain ni des règles, ni même de l'objectif réel. Il prend peu à peu conscience qu'il est manipulé jusque dans sa propre maison par des conspirateurs inconnus qui semblent vouloir faire voler sa vie en eclats.
Critique :

Note de la presse : 3,5/5

Fiche technique :

Année de production : 1997
Box Office France : 1 211 413 entrées
Budget : 50 000 000 $
Date de sortie DVD : 4 décembre 2007
Date de sortie Blu-ray : 1 septembre 2010
Langue : 02 Anglais
Colorimétrie : Couleur
Format de production : 35 mm
Type de film : Long-métrage
Format audio : DTS
Format de projection : 2.35 : 1 Cinemascope
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The Last Ride (The Last Ride)

148 
Thriller USA 2004 0 min.
Guy Norman Bee Dennis Hopper (Ronnie), Will Patton (Aaron), Chris Carmack (Matthew Rondell), Ben Digregorio, Nadine Velazquez (Jj Cruz).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=58604.html
Synopsis :

Après trente années passées en prison, Ronnie, un ancien escroc, demande à son fils aîné de mener la vie dure à Darryl, le flic responsable de sa détention.
Critique :


Note des spectateurs : 1/4 (Pour 37 notes : 13 % de ****, 7 % de ***, 13 % de **, 20 % de *, 47 % de °)

Fiche technique :

Couleur
Format de production : 35 mm
Tourné en : 02 Anglais


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Toril (Toril)

965 
Thriller France 2016 83 min.
Laurent Teyssier Vincent Rottiers, Bernard Blancan, Tim Seyfi, Sabrina Ouazani, Karim Leklou, Alexis Michalix, Gérard Meylan, Emilie de Preissac
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=222576.html
Synopsis :

Philippe, 28 ans, est fils de paysan. Il vit entre deux mondes : son trafic de cannabis et l’exploitation agricole familiale. Le jour où son père, surendetté, tente de mettre fin à ses jours, Philippe décide de sauver leurs dernières terres. Pour y arriver, il s’associe à un redoutable trafiquant de drogue. Commence alors une implacable descente aux enfers, sous le soleil écrasant de la Provence.
Critique :

Un paysan surendetté tente de se suicider. Son fils, Philippe, va tout faire pour l'aider à sauver l'exploitation familiale : il la refond en un réseau de distribution de cocaïne... Toril dresse le portrait d'un monde en souffrance. Adieu l'agriculture ancienne, qui voulait que l'on prenne soin des arbres fruitiers les uns après les autres, les réchauffant avec des flammèches afin de les préserver du gel. Les terres sont abandonnées ou rasées pour accueillir des serres. Et ce ne sont plus les hommes qui travaillent, mais des machines, celles que l'on voit distribuer des pastèques : image à la fois irréelle et inquiétante.

Comme la culture du cannabis est plus rentable que celle des arbres ­fruitiers, on dissimule la drogue dans des cageots de légumes. C'est ce à quoi ils servent, désormais : donner une ­apparence respectable à des mic-macs douteux... On est médusé par les scènes d'action et par l'interprétation fiévreuse des acteurs : Vincent Rottiers, Tim Seyfi ou Bernard Blancan, le père, rugueux à souhait. Certes, il y a quelques ralentis superflus et une multiplicité (trop !) de plans tournés entre chien et loup. Mais, pour son premier film, Laurent Teyssier témoigne d'une belle ambition et d'un engagement sans faille, s'intéressant aussi bien aux machines qu'aux hommes, aux animaux qu'à la terre... Le toril, c'est le lieu où l'on enferme le taureau, avant qu'on le pousse à combattre. Ce premier long métrage est lui aussi filmé comme une lutte. — Pierre-Julien Marest
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Unthinkable (Unthinkable)

574 
Thriller USA 2010 97 min.
Gregor Jordan Samuel L. Jackson, Carrie-Anne Moss (Agent Brody), Michael Sheen, Brandon Routh, Gil Bellows, Martin Donovan (Directeur Du Fbi), Stephen Root (Charlie Thompson), Lora Kojovic (Rina Humphries).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=124740.html
Synopsis :

Les interrogations d'un homme qui connaît la localisation de trois armes nucléaires aux Etats-Unis...
Critique :


Note des spectateurs : 4/5 (Pour 372 notes : 29 % de *****, 39 % de ****, 19 % de ***, 8 % de **, 5 % de *)

Fiche technique :

Couleur
Tourné en : 02 Anglais
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Urge (Urge)

890 
Thriller USA 2015 89 min.
Aaron Kaufman Pierce Brosnan, Ashley Greene, Alexis Knapp, Danny Masterson, Justin Chatwin, Bar Paly, Chris Geere, Nick Thune
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=134320.html
Synopsis :

Dans une petite ville rurale, la population est soudain réduite à utiliser ses plus bas instincts, sexuels et violents, après avoir été exposé à une expérimentation gouvernementale secréte qui a échoué. Un petit groupe de personnes qui n'a pas été touché tente de survivre et de révéler la vérité derrière ce mystérieux accident.
Critique :

It's a weird one, but a cool one.

Pierce Brosnan plays a unique pusher man who gives a group of young people a drug that will let you know what it feels like to live without the boundaries of society holding you back for one night only.

Danny Masterson plays a man who is part of the one percent and wants to supply his friends with the drug for more than one night.

The problem is when you take a drug more than once it gives you total freedom to do whatever you feel like with no regrets and to have a world with no boundaries is a dangerous one.

The beauty of the film is how messed up these people got. It was well acted when these people just started doing what they wanted.

Best way to watch it, is to cling to the person in the film you most relate too (their was this one girl who after taking the drug twice wondered what it would be like to smash a Kim Kardashian type's head into a window for being annoying, so she did)

Also giving mad points to the great music in the film that really set the tone and was super impressive, making up for the not so great cinematography.

Urge you to see it.
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Witness (Witness)

937 
Thriller USA 1985 112 min.
Peter Weir Harrison Ford, Kelly McGillis, Josef Sommer
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=328.html
Synopsis :

L'inspecteur John Book enquête sur un meurtre dont le seul témoin est un jeune garçon membre de la communauté des Amish. Découvrant que son supérieur est l'instigateur de ce crime, John Book se réfugie auprès de cette communauté pacifiste.
Critique :

Magnifique film qui mélange romance, action et aventure sous forme d'intrigue policière. On découvre l'univers des Amish, ce qui n'est pas une chose facile vu que c'est une société fermés Et on y retrouve un grand Harrison Ford dans le rôle du héros ce qui lui va à merveille comme d'habitude mais c'est aussi son rôle le plus authentique, les autres acteurs sont tous bons aussi. Des scènes inoubliables comme la construction d'une maison, une histoire d'amour impossible très touchante. Un film qu'on prend plaisir à redécouvrir presque 30 ans après sa sortie.
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